CLAUDIA CARDINALE


Claudia Cardinale est une actrice et mannequin italienne francophone, née le 15 avril 1938 à Tunis (Tunisie).

Véritable sex-symbol des années 1960, elle a joué dans de nombreux films à succès, notamment dans les films Le Pigeon (1958), Le Guépard (1963) et Il était une fois dans l’Ouest (1968).

Claudia Cardinale3 RadioSatellite

Claude Joséphine Rose Cardinale est née à Tunis à l’époque du protectorat français, dans un immeuble de l’avenue Jules-Ferry (aujourd’hui avenue Habib-Bourguiba), le « Foyer du combattant », derrière le quartier de la Petite Sicile. Son père, François, est ingénieur à la compagnie des chemins de fer de Tunis. Elle est l’aînée d’une fratrie de quatre enfants avec Blanche, Bruno et Adrien élevés par sa mère Yolande Greco. Ses grands-parents paternels et maternels sont originaires de Sicile.

Garçon manqué et enfant sauvage, elle est fascinée comme beaucoup d’adolescentes de sa génération, par Brigitte Bardot. Elle étudie au lycée Cambon, rue de Marseille. Le sicilien est la langue parlée dans sa famille et le français la langue apprise pendant sa scolarité, de sorte que, bien qu’étant de nationalité italienne, elle n’apprend l’italien qu’à l’âge adulte, afin de pouvoir tourner.

Ses premiers contacts avec le cinéma ont lieu en 1955 à Venise, durant la Biennale, au cours d’un voyage qui lui a été offert après qu’elle a gagné, à 17 ans, l’élection de « la plus belle Italienne de Tunis », concours de beauté organisé par l’office du cinéma italien. Cependant, désirant être institutrice, elle décline toutes les propositions qui lui sont faites et ne fait qu’une brève apparition dans un court métrage, Anneaux d’or de René Vautier. Violée à l’âge de 19 ans, elle refuse de se faire avorter et c’est ce qui la pousse à s’engager dans le cinéma pour gagner sa vie et être indépendante dans le but de pouvoir élever son fils Patrick.

Ses véritables débuts dans un long métrage se font en 1958 dans Goha de Jacques Baratier et surtout Le Pigeon de Mario Monicelli, sous l’égide du producteur Franco Cristaldi, qu’elle épouse en 1966.

Dans les années 1960, on la retrouve à l’affiche de nombreux succès critiques et publics. De célèbres et nombreux réalisateurs tiennent à sa présence devant leurs caméras. Ce sont notamment Mauro Bolognini, Abel Gance, Luchino Visconti, Henri Verneuil, Philippe de Broca, Luigi Comencini, Federico Fellini, Blake Edwards, Henry Hathaway et Sergio Leone. Avec le drame La Fille à la valise de Valerio Zurlini, elle devient la petite fiancée de l’Italie.

À cause de sa voix rauque et de son italien alors approximatif, l’actrice est systématiquement doublée dans ses films, jusqu’à Huit et demi.

Sur le tournage, Claudia Cardinale parle le français dans les scènes avec Alain Delon, l’anglais avec Burt Lancaster et l’italien dans ses autres scènes.

Ces doublages ont eu une conséquence négative au début de sa carrière, car pour le film La Fille à la valise, elle reçoit le ruban d’argent de la meilleure actrice, qui lui est aussitôt retiré, le jury s’étant rappelé après coup que le règlement interdit aux lauréats d’être doublés.

Sa présence aux côtés d’Alain Delon dans Rocco et ses frères et dans Le Guépard de Visconti, et aux côtés de Jean-Paul Belmondo dans Cartouche la font connaître du public français, alors que le succès aux États-Unis et la renommée internationale lui viennent en 1963 avec Huit et demi de Federico Fellini puis, en 1964, avec Le Plus Grand Cirque du monde d’Henry Hathaway ; ils se confirment en 1968 par Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone. 

Les années 1970 et 1980 la voient alterner les rôles : réalisations italiennes avec Marco Ferreri, Luigi Comencini, Franco Zeffirelli, Marco Bellocchio,

Luchino Visconti (sous la direction duquel elle a joué quatre fois) et surtout avec son compagnon (à partir de 1974), le réalisateur et scénariste Pasquale Squitieri ; réalisations françaises avec Christian-Jaque, José Giovanni, Michel Lang, Nadine Trintignant, Diane Kurys ou Robert Enrico ; réalisations internationales avec Jerzy Skolimowski, Mikhaïl Kalatozov, George Cosmatos, Alan Bridges, Werner Herzog ou Blake Edwards.

Sur le tournage difficile des Aventures du brigadier Gérard, elle empêche le renvoi du réalisateur polonais Jerzy Skolimowski en menaçant de quitter le film.

Durant les années 1970, elle se prête aussi à une parenthèse discographique qui lui vaut des succès discos en Europe et au Japon avec plusieurs passages télévisés et une large diffusion sur les ondes des radios périphériques en France de titres comme Love affair (classé no 16 au hit-parade), et Sun… I love you en 1977 et en 1978.

À partir de la fin des années 1990, Claudia Cardinale réduit le nombre de tournages de films pour se consacrer davantage au théâtre ou à l’écriture.

Claudia Cardinale2 RadioSatellite

Dans les années 2000, elle monte sur scène à Paris, interprétant, en 2000, La Vénitienne (anonyme du xvie siècle) et Doux oiseaux de jeunesse de Tennessee Williams en 2005.

En 1993, elle est membre du jury de la sélection officielle au Festival de Cannes. Par ailleurs, à la Mostra de Venise 1993, elle reçoit un lion d’or saluant sa contribution au patrimoine cinématographique mondial. Cette année marque le début d’une succession de récompenses saluant l’ensemble de sa carrière cinématographique.

L’Italie continue à la saluer : elle reçoit en 1997 un David di Donatello, en 1998 un Flaiano International Prizes, en 2000 le ruban d’argent d’honneur du Syndicat national des journalistes cinématographiques italiens.

Claudia Cardinale RadioSatellite

Elle enchaîne avec des prix européens : en 2002, l’ours d’or d’honneur au Festival de Berlin mais aussi le prix Platinum du Viareggio EuropaCinema. En 2003, elle est lauréate du prix des acteurs européens au Festival du Film de Ludwigsburg.

Puis c’est la France qui prend le relais : en 2006, elle est lauréate du prix Henri-Langlois de Vincennes puis en 2008 reçoit l’ordre national de la Légion d’honneur. En 2013, à la 18e cérémonie des prix Lumières 2013, elle est lauréate du prix pour l’ensemble de sa carrière. Son pays d’origine suit rapidement : en 2009, elle reçoit les insignes du grand cordon de l’ordre national du Mérite (Tunisie).

Jusqu’en 2015, elle reçoit une dizaine d’autres récompenses dans des festivals internationaux à travers le monde.

Elle continue de tourner, mais dans des productions beaucoup moins exposées médiatiquement, et souvent pour des seconds rôles..

Après un viol, elle donne naissance discrètement à Londres à un garçon, Patrick, le 19 octobre 1958, alors qu’elle est âgée de 20 ans. Son producteur, Franco Cristaldi, lui conseille de le faire passer pour son petit frère pour ne pas contrarier sa carrière. Alors que son fils a 6 ou 7 ans, elle révèle ce secret pesant à un journaliste.

Le père lui aurait envoyé de nombreuses lettres, toutes déchirées par Cristaldi sans qu’elle ne  le sache, et souhaitera des années plus tard le reconnaître, ce que Patrick refusera.

Après un mariage malheureux de 1966 à 1975 avec Cristaldi (lequel a adopté Patrick) qui organise lui-même la cérémonie sans l’avertir, elle est la compagne de 1974 à 2011 du réalisateur Pasquale Squitieri (1938-2017), avec lequel elle a une fille, Claudia. Celle-ci aura un fils, Milo, avec l’artiste plasticien Samon Takahashi.

Les rumeurs sur sa relation avec Rock Hudson à l’époque sont en réalité fausses, l’actrice révèle plus tard avoir fait croire à cela pour protéger la carrière de l’acteur, à une époque où l’homosexualité était plutôt mal perçue.

Elle a toujours adopté des positions politiques marquées par des idées progressistes. Femme de gauche, elle est engagée depuis longtemps dans la lutte contre le sida, dans la défense des droits des femmes et des homosexuels. Elle a apporté sa contribution à nombre de causes humanitaires. En 1999, l’UNESCO l’a désignée « ambassadrice de bonne volonté ».

« J’ai été une star, très jeune. Je n’ai pas de mérite, le destin en a décidé ainsi. Une étoile a toujours veillé sur moi. »

En 2009, elle publie « Ma Tunisie » aux éditions Timée, un livre de photos sur les traces de son enfance tunisienne.

En 2014, elle est membre du comité de soutien à la candidature d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris.

Le 29 mars 2017, elle est désignée comme l’égérie des 70 ans du Festival de Cannes en figurant sur l’affiche du festival. Les retouches apportées à la photographie, qui ont pour objet de la mincir davantage, suscitent une controverse relative aux canons de beauté féminin dans le cinéma et la communication, que Claudia Cardinale finit par écarter en la qualifiant de fausse polémique

sources : Wikipedia + Divers

KIRK DOUGLAS


Notre équipe a souhaité écrire un article commun sur Messieurs  KIRK et MICHAEL DOUGLAS : Le projet était en cours.

Cependant, le décès de M kirk DOUGLAS le 05 février 2020 a fait en sorte que nous ressortions  l’article déjà écrit sur un autre de nos sites RADIOSATELLITE  pour le diffuser sur le site officiel et principal de notre Radio “en ligne”.

KIRK DOUGLAS

Issur Danielovitch dit Kirk Douglas, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York), est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain. Il est le père de l’acteur et producteur Michael Douglas.

 

KIRK DOUGLAS

 

 

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas est un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960.

Nombre de ses films deviennent des classiques, et il excelle dans tous les genres : la comédie (Au fil de l’épée), l’aventure (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), le western (Règlement de comptes à O.K. Corral), le péplum (Spartacus), les films de guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la gloire), le drame (La Vie passionnée de Vincent van Gogh).

Douglas a tourné avec de nombreux réalisateurs réputés comme Brian De Palma, Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor.

Connu pour son engagement démocrate, il est un producteur courageux à une époque où le cinéma américain est en proie au maccarthysme, notamment en engageant Dalton Trumbo, le scénariste figurant sur la « liste noire d’Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme la Première Guerre mondiale avec Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), qui est interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens. Dans le western avec La Captive aux yeux clairs, La Rivière de nos amours et Le Dernier Train de Gun Hill, il tourne des films qui réhabilitent la figure de l’Indien et dénoncent le racisme.

KIRK DOUGLAS1

 

Ambitieux, séducteur , mégalomane , il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public.

Sa grande popularité ne s’est jamais démentie et il apparaît comme l’une des dernières légendes de l’Âge d’or de Hollywood. L’American Film Institute l’a par ailleurs classé en 1999 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps.

Retiré du cinéma en 2008, il s’occupe de sa fondation pour les enfants défavorisés.

Issur Danielovitch est le quatrième enfant d’une famille qui en compte sept (il a six sœurs).

Il est le fils de Bryna (« Bertha », née Sanglel) et de Herschel (« Harry ») Danielovitch (« Demsky »). Ses parents étaient des immigrants juifs de Tchavoussy, en actuelle Biélorussie, ayant fui le pays pour échapper à la pauvreté et à l’antisémitisme d’état de l’Empire russe.

Son oncle paternel, qui avait émigré auparavant, avait utilisé le patronyme de « Demsky », que la famille Danielovitch adoptera aux États-Unis. En plus de leur nom de famille, ses parents changèrent leurs prénoms en Harry et Bertha. Issur adopte quant à lui le surnom d’« Izzy » : né sous le nom d’Issur Danielovitch, il grandit donc sous celui de Izzy Demsky

 

 

Le père est chiffonnier et la famille vit modestement au 46 Eagle Street à Amsterdam, dans l’État de New York. C’est après avoir récité un poème à l’école et reçu des applaudissements que le jeune Issur décide de devenir acteur. Une ambition non partagée par sa famille. À l’université, le fait d’être fils de chiffonnier lui attire l’ostracisme des personnes intolérantes mais le jeune homme trouve une façon d’imposer le respect : la lutte.

En juin 1939, il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l’académie américaine d’art dramatique et suit les cours de Charles Jehlinger.

Il y rencontre aussi Diana Dill, sa future première femme, et la jeune Betty Bacall, future Lauren Bacall. Après quelques rôles mineurs dans les pièces Spring Again (novembre 1941) et Les Trois Sœurs (décembre 1942), il s’engage dans la marine. Peu avant de s’enrôler, il effectue une démarche de changement de nom : Kirk Douglas, qui était initialement un nom de scène, devient alors son nom d’état civil.

Pendant la guerre, il se marie à Diana. Réformé à la suite d’une dysenterie chronique au printemps 1943, il retourne à New York puis de mars 1943 à juin 1945 il remplace sur scène Richard Widmark dans Kiss and Tell et en avril 1946 il joue dans Woman bites dog. Lauren Bacall, en intervenant auprès de Hal Wallis, lui permet d’obtenir le troisième rôle dans L’Emprise du crime où il joue le mari de Barbara Stanwycknote .

Il donne la réplique à Robert Mitchum dans La Griffe du passé et rencontre Burt Lancaster dans L’Homme aux abois. Alors qu’il est père de deux enfants et qu’il se sépare de sa femme, il prend le choix audacieux de tourner Le Champion (alors qu’on lui proposait une superproduction produite par la MGM). Sorti en juillet 1949, le film est un succès inespéré.

Kirk Douglas signe alors un contrat avec la Warner et enchaîne plusieurs films (La Femme aux chimères, Le Gouffre aux chimères…) qui lui permettent de rencontrer et de séduire un grand nombre de stars féminines, dont Rita Hayworth ou Gene Tierney. Las de l’emprise du studio, il décide de ne pas renouveler son contrat après le film La Vallée des géants. Libre, il tourne un western de Howard Hawks, La Captive aux yeux clairs, puis Les Ensorcelés de Vincente Minnelli où l’oscar du meilleur acteur lui échappe.

Pour les beaux yeux de l’actrice italienne Pier Angeli il accepte un contrat de trois films qui l’amène en Europe. Le Jongleur, Un acte d’amour et enfin Ulysse des jeunes producteurs Dino De Laurentiis et Carlo Ponti.

À cette époque il rencontre Anne Buydens, une assistante dont il tombe amoureux et qu’il épouse le 29 mai 1954, la même année que la superproduction Disney Vingt Mille Lieues sous les mers. Après L’Homme qui n’a pas d’étoile, l’acteur à succès devient producteur et crée la Bryna, du nom de sa mère, et produit La Rivière de nos amours, un succès.

En 1955 il achète les droits du roman Lust for life et confie la réalisation à Vincente Minnelli. La Vie passionnée de Vincent van Gogh entraîne Kirk Douglas aux limites de la schizophrénie, l’acteur ayant du mal à entrer sans conséquences dans l’âme tourmentée du peintre.

Là encore, il est nommé pour l’Oscar du meilleur acteur sans toutefois l’obtenir. Il tourne alors avec son ami Burt Lancaster un western de légende, Règlement de comptes à O.K. Corral. Sa composition du personnage de Doc Holliday reste dans toutes les mémoires. La même année, il s’investit dans la production et l’écriture d’un autre film de légende, Les Sentiers de la gloire qui permet à Stanley Kubrick de faire ses preuves.

Le film ne rapporta pas beaucoup d’argent puisqu’interdit dans un grand nombre de pays européens. Avec la Bryna, il produit Les Vikings, fresque épique qui l’emmène tourner un peu partout dans le monde (dont en France). Le film avec Tony Curtis et Janet Leigh est un gros succès. L’année suivante, après le film Au fil de l’épée, sa mère meurt le jour de son anniversaire.

Vexé de ne pas avoir été choisi pour interpréter Ben-Hur, il choisit de faire son propre film épique en adaptant au cinéma l’histoire de Spartacus l’esclave qui fit trembler Rome.

KIRK DOUGLAS SPARTACUS

KIRK DOUGLAS

 

Une préparation longue et compliquée, un tournage long et difficile (le réalisateur Anthony Mann est remplacé par Stanley Kubrick), mais un immense succès et un rôle qui place définitivement Kirk Douglas au panthéon des stars de Hollywood.

En 1962, toujours sur un scénario de Dalton Trumbo, il interprète un cow-boy perdu dans le monde moderne dans Seuls sont les indomptés, son film préféré de toute sa carrière cinématographique. Il triomphe aussi au théâtre dans la pièce Vol au-dessus d’un nid de coucou, qu’il comptait jouer au cinéma. Après quelques échecs commerciaux, dont un ambitieux, Le Dernier de la liste, il revient aux films engagés avec Sept jours en mai. Dans Les Héros de Télémark il est un scientifique qui tente de stopper la progression industrielle allemande pendant la guerre. Sur la même période, il enchaîne avec Première victoire et L’Ombre d’un géant.

Après un petit rôle dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, il retrouve John Wayne pour un western à succès La Caravane de feu.

En 1969, il tourne L’Arrangement sous la direction de Elia Kazan puis sous celle de Joseph L. Mankiewicz pour un western original et déroutant, Le Reptile aux côtés de Henry Fonda. Après une autre adaptation d’un roman de Jules Verne (assez sombre), Le Phare du bout du monde, Kirk Douglas décide de passer à la réalisation.

Sur un sujet qu’il pense rentable, avec un budget correct, Kirk Douglas réalise Scalawag, adapté de L’Île au trésor. Le tournage est catastrophique, comme en témoigne le journal de bord, et le film est un échec total. Deux ans plus tard, il réitère l’opération avec La Brigade du Texas, western qui ne trouve pas son public.

Ce dernier film incite la star à abandonner la réalisation. Ne voulant plus tourner que des films qui l’intéressent, il produit Holocauste 2000, et Saturn  (nommé aux Razzie Awards). Furie lui permet de se frotter au Nouvel Hollywood avec Brian De Palma et Nimitz, retour vers l’enfer de retrouver le film de guerre, mâtiné cette fois de science-fiction.

Il retrouve son ami Burt Lancaster pour Coup double en 1986. Victime d’un grave accident d’hélicoptère en Californie duquel il réchappe miraculeusement, il réduit son activité cinématographique, freinée par une attaque cérébrale en 1996. Diamonds en 1999 est l’occasion de retrouver Lauren Bacall et de recevoir au festival de Deauville un hommage pour l’ensemble de sa carrière.

Une attaque cardiaque en 2001 lui enlève tout espoir de retourner au cinéma, et pourtant il accepte de tourner dans Une si belle famille aux côtés de son fils Michael et de son petit-fils Cameron. Trois générations de Douglas sont ainsi réunies pour un film sorti de façon discrète et qui ne connaîtra pas un grand succès.

Depuis le milieu des années 1990, Kirk Douglas est fréquemment honoré dans le monde entier pour l’ensemble de sa carrière. Écrivain, il a publié plusieurs ouvrages et se consacre aujourd’hui à sa fondation en faveur des enfants défavorisés.

Kirk Douglas s’est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951 et morte le 3 juillet 2015) avec qui il a eu deux fils, l’acteur Michael Douglas et Joel Douglas ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens (née le 23 avril 1919), avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas, né le 23 novembre 1955, et l’acteur Eric Douglas, né le 21 juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d’une overdose.

Il a sept petits-enfants (trois enfants de Michael Douglas, dont l’aîné Cameron Douglas est également acteur, et quatre enfants de Peter Douglas).

Considéré comme bel homme, Kirk Douglas est souvent identifié par sa fossette au menton. Il a été caricaturé avec cette fossette bien visible sous le nom de Spartakis dans la série de bandes dessinées #Astérix (album La Galère d’Obélix), d’après son rôle dans le film #Spartacus.

 

kirk Douglas est décédé le 05 Février 2020.

 

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Kirk Douglas Album

 

https://webradiosatellite2.blogspot.com/2017/12/kirk-douglas.html

WILD TARGET


RADIO SATELLITE

wild target wild target

Victor Maynard (Bill Nighy) is an experienced and efficient assassin living a lonely life in accordance with his family’s business. Victor follows a family line of professional assassins, and he completes his assignments quickly and without remorse.

One afternoon, after killing one of his targets, he hesitates in killing the pet parrot, Roger, and instead takes him as a gift to his mother, Louisa (Eileen Atkins) an intimidating woman who was, until recently, also Victor’s housemate.

In celebration of his 55th birthday, she gives him a leather bound book with newspaper clippings of each of his kills from his first to his most recent, leaving pages for future hits to be included.

She also expresses concern that he might be homosexual, wondering why he hasn’t produced a successor.

Rose (Emily Blunt) is a not-so-average girl with a talent for thievery.

Her most recent theft involves the sale of…

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Julie Andrews – Jack Lemmon in THAT’S LIFE


via Julie Andrews – Jack Lemmon in THAT’S LIF

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young and adult…Jeunes et adultes


Voici une série de photos ( sources Ardegelink ) d’actrices and acteurs jeunes et moins jeunes, côte à côte

 

Laissez défiler le diaporama et enjoy

 

Here is a series of photos (sources Ardegelink) of actresses and actors young and adult, side by side

 

Let the slide “on”  and enjoy

 

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JOHN WAYNE La légende


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John WAYNE: Considéré comme l’américain patriote et héroique, 

 

JOHN WAYNE

john wayne john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, né le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteurréalisateur et producteur américain.

S’il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastiqueLe Massacre de Fort ApacheLa Charge héroïqueRio GrandeLa Prisonnière du désert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rougeRio BravoEl Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent…

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Shirley MacLaine


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Shirley MacLaine (born Shirley MacLean Beaty; April 24, 1934)  is an American film, television and theater actress, singer, dancer, activist and author.

An Academy Award winner, MacLaine received the 40th AFI Life Achievement Award from the American Film Institute in 2012, and received the Kennedy Center Honors for her lifetime contributions to American culture through the performing arts in 2013. She is known for her New Age beliefs, and has an interest in spirituality and reincarnation. She has written a series of autobiographical works that describe these beliefs, document her world travels, and describe her Hollywood career.

Shirley Mac Laine Shirley Mac Laine

A six-time Academy Award nominee, MacLaine received a nomination for Best Documentary Feature for The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), and Best Actress nominations for Some Came Running (1958), The Apartment (1960), Irma la Douce (1963), and The Turning Point (1977), before winning Best Actress for…

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JERRY LEWIS


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Jerry Lewis  (born Joseph Levitch; March 16, 1926) is an American actor, comedian, singer, film producer, film director, screenwriter and humanitarian. He is known for his slapstick humor in film, television, stage and radio.

Picture taken during the 60s of US comedian, direc JERRY LEWIS

He and Dean Martin were partners as the hit popular comedy duo of Martin and Lewis. Following that success, he was a solo star in film, nightclubs, television, concerts and musicals. Lewis served as national chairman of the Muscular Dystrophy Association and hosted the live Labor Day broadcast of the Jerry Lewis MDA Telethon for 44 years.

Lewis has received several awards for lifetime achievements from the American Comedy Awards, Los Angeles Film Critics Association, Venice Film Festival, Academy of Motion Picture Arts and Sciences and been honored with two stars on the Hollywood Walk of Fame.

Early life

Lewis was born on March 16, 1926 in Newark, New Jersey to Russian Jewish parents His father, Daniel Levitch (1902–80), was a master of ceremonies

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JOHN WAYNE La légende


John WAYNE: Considéré comme l’américain patriote et héroique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, né le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteurréalisateur et producteur américain.

S’il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastiqueLe Massacre de Fort ApacheLa Charge héroïqueRio GrandeLa Prisonnière du désert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rougeRio BravoEl Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carrière.

En 1960, il passa derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalisa Les Bérets verts, film engagé justifiant l’intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations reflètent l’engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de légende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l’Amérique conquérante. Surnommé « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grâce à ses films, le symbole d’une certaine virilité. Il interpréta ce rôle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J’ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutôt pas mal réussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, où vécut John Wayne de 1916 à 1924.

Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En décembre 1912 naquit son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu après son père eut des lésions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santé. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décida de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. […] Nous étions absolument coupés du monde. » C’est pour aider son père qu’il apprit à se servir d’un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison poussa son mari à tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils déménagèrent régulièrement, s’installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîna, en parallèle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. Grâce à son job d’ouvreur, il pouvait accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C’est aussi dès cette époque que Marion fut surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collège, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pétrifié qu’il était par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’Université de Californie du Sud décida de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il fut aussi initié à une fraternité, Sigma Chi8. Il rencontra peu après la vedette Tom Mix, qui assistait à tous les matchs de l’équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rôle dans un film qu’il devait tourner quelques mois après.

Entre-temps, lors d’un weekend à Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se déchira un muscle de l’épaule après une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut évincé de l’équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n’y joua plus jamais. L’été au studio, la star méprisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagé, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut décisive pour la carrière de John Wayne, même si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rôle
 
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Après une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelé sur le tournage de Maman de mon cœur, dirigé par John Ford, réalisateur déjà respecté à Hollywood. Celui-ci décida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussière. La pareille que lui rendit aussitôt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du réalisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rôle de paysan condamné par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer à cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scène.

À partir de 1928, il décida de ne plus aller à l’université. N’ayant plus la bourse accordée grâce à l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna à la Fox et devint accessoiriste pendant trois années. « J’ai été menuisier, manœuvre, électricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problèmes du métier et les trucs pour les résoudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres réalisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and musicRough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premières fois à un autre étudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagé comme cascadeur, mais payé au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinéma parlant avait rendu difficile la réalisation de westerns. Le réalisateur Raoul Walsh prouva le contraire en coréalisant In Old Arizona qui fut un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de théâtre furent engagés  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rôle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci était indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui déchargeait un camion, Duke Morrison, puis décida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur délégué et le réalisateur décidèrent juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donna ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.

Le tournage de La Piste des géants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tourné en70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fit faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagé en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comédie musicale dirigée par un chorégraphe de New York parfaitement inexpérimenté, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. Présenté le 1er mai 1931, le film fut résumé par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauché par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intérêt, Men are like that. Ces films permirent toutefois à Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rôle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode était aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinéma américain. Il enchaîna avec Hurricane express où il interprétait un aviateur décidé à venger son père, tué dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin à celle qu’il aimait depuis des années, Josie (Josephine Saenz).

cette dernière lui permit d’obtenir un petit rôle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociétéMonogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payés 2500 $. Il tourna la même année Les Cavaliers du destin où il fut un cow-boy chantant. Exaspéré par cette expérience humiliante, il déclara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’être une foutue pédale. » Pourtant cette époque laissa à Wayne de bons souvenirs, il déclara plus tard  : « D’avril à septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, à la fin de l’été, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

Marié et à présent père, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposé par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succès à la gestion d’une agence immobilière. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succès. Résolu à revenir au cinéma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

cecil_b_de_mille

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en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une pièce de théâtre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmé, il déchanta assez vite, se rappelant ses expériences navrantes de jeunesse. La seule et unique représentation fut un désastre  : ayant vidé une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scène ivre, oubliant ses répliques et demandant : « Où suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films où il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la merConflic où il joua un boxeur, I Cover de war dans le rôle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits à coûts réduits, ces films furent des échecs cuisants. Son public fidèle ne voulait de John Wayne qu’il ne fût qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films médiocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’été 1937, John Ford invita Wayne à bord de son bateau, l’Araner, et lui donna à lire un scénario de Dudley NicholsLa Chevauchée fantastique, pour avoir son avis quant à l’acteur qui pourrait endosser le premier rôle. Vexé, il proposa néanmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rôle ? » Mais les producteurs envisageaient plutôt des vedettes confirmées  : Gary Cooper et Marlène Dietrich.

Le réalisateur réussit finalement à imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expérimentés, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tourné d’octobre à décembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scènes furent filmées à Monument Valley, le reste en CalifornieYakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisé par le réalisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tué. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’être un cow-boy de westerns de séries B et de me retrouver là, en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit à son acteur vedette l’une des « plus belles entrées de star de l’histoire du cinéma », avec son fameux mouvement de caméra laissant apparaître Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La Chevauchée fantastique fut un succès public et reçut sept nominations aux Oscar du cinéma. Les conséquences furent nombreuses  : le western comme genre de cinéma fut réhabilité (le critique Frank S. Nugent écrivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayé dix ans d’artifice et de compromis et a réalisé un film qui fait chanter la caméra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le début des années 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un héros de cinéma américain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succès international de La Chevauchée fantastique fit de John Wayne une star, auprès du public et des réalisateurs. Son salaire fut multiplié par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le réalisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La même année, il fut engagé pour incarner un Américain accueillant des réfugiés allemands fuyant le régime nazi dans Les Déracinés, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. Tourné rapidement et pour un coût relativement modeste, le film ne fut pas un succès public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sérieux par le réalisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rôles plus complexes. Il tourna un dernier film cette année 1940, La Maison des sept péchés, première collaboration avec Marlène Dietrich, avec qui il s’entendit à merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contacté par le réalisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oublié sa première rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant à modifier le scénario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, après plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournât dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les Caraïbes. Le tournage fut agréable, l’entente parfaite, ce qui fit déclarer à Wayne  : « Après avoir tourné avec lui, j’ai pu garder la tête haute, en dépit des films dégueulasses que je devais faire pour Republic. » L’année 1942 vit également Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

Après l’entrée en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, marié et père de quatre enfants, sa demande fut rejetée à plusieurs reprises. Sa participation se réduisit alors à des visites dans des camps. Il déclara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprète un officier à la tête de son commando, j’ai une piètre opinion de moi-même. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

Il retrouva Marlène Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex BeachLes Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La Fièvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna également un pilote de l’armée américaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande réalisé par David MillerSacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une manière de rendre hommage à son père décédé en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

où il incarna un pilote réfugié en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux côtés d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel américain luttant avec les résistants philippins dans Retour aux Philippines. Républicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du réalisateur Edward Dmytryk, qui fut lié au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scénario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les Sacrifiés – qui se déroule pendant la guerre du Pacifique – aux côtés d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succès de l’année.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa déclaration de ne plus jamais en tourner. Scénarisé et interprété par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbé finalement interprété par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaîna par la suite quelques films passés inaperçus, La Femme du pionnierSans réserve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna également Taïkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs préférés du public américain, avec Clark GableGary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrée à la cavalerie américaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rôle d’officier « humain et pacifiste ». Tourné à Monument Valley pour un budget modeste, le film réunit également Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habitué aux humeurs du réalisateur, fut un soutien psychologique précieux pour le jeune John Agar, martyrisé par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rôle de nouveau refusé par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La Rivière rouge de Howard Hawks qui signait là son premier western. Dans un rôle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immédiatement. Ce film tourné en extérieurs fut également un grand succès, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas récompensé, John Wayne impressionna John Ford qui déclara par la suite àHawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorcière rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. Deuxième épisode de la trilogie de la cavalerie de FordLa Charge héroïque fut tourné en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succès. L’année suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scène aux côtés de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidèle en même temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armée américaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommé aux Oscars56Opération dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui désavoua le film par la suite, au même titre que Wayne qui le considérait comme une œuvre mineure), clôturant ainsi sa série de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’Amérique à l’écran, un héros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna à nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont joué sous sa direction sur scène), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tourné en Irlande (terre des ancêtres du réalisateur), pour un cachet dérisoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur américain dans son pays d’origine, fut un gros succès commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, réalisé la même année parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquêteur de la Commission sur les activités anti-américaines au service du sénateur McCarthyL’Homme de bonne volonté, réalisé en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succès espéré et orienta de nouveau John Wayne vers des films héroïques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rôle principal dans Géant (qui fut interprété par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du désert, il fut obligé de reprendre le rôle titre, la star du film Glenn Ford étant en désaccord avec le réalisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succès public, nommé aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la récompense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des océans fut houleuse, mais il s’entendit à merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’Allée sanglante, qui fut un succès immédiat.

 La Prisonnière du désert a été désigné plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du Conquérant en 1956 fut éprouvant65. Produit par Howard Hughes et réalisé par Dick Powell, il mettait en scène John Wayne dans le rôle … du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

Tourné près d’un site d’essais nucléaires, il fut probablement à l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd échec au box-office. La même année, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John FordLa Prisonnière du désert. Tourné sur deux saisons (l’hiver et l’été), à Monument Valley notamment, le film permit à John Wayne de créer un personnage sombre et violent. Le film fut un énorme succès à sa sortie et plusieurs critiques louèrent le travail du réalisateur. En outre, il est aujourd’hui considéré par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adapté de la biographie du héros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scène par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comédie d’espionnage était considérée par John Wayne comme son plus mauvais film. L’année suivante, il forma un couple à l’écran avec Sophia Loren dans La Cité disparue, tourné en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un échec. Wayne fut engagé de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux côtés de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scénaristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succès populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William HoldenLes Cavaliers, fut difficile : le scénario était complexe, le réalisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociétés de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne réalise en 1960 Alamo, qui fut une très belle fresque historique. Néanmoins le scénariste de ce film se permit quelques libertés par rapport aux causes et au déroulement de la bataille. En réalisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnégation des hommes à défendre une cause qui leur semble juste, telle la république ou la liberté. L’acteur reste fidèle à ce genre et retrouve à plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shérif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sûr Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face àJames Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui réunit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les Géants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilégier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 Première Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un géant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contée de George Stevens (1965) où il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se détend vraiment à l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-même revient à la mise en scène en 1968 pour le très polémique Les Bérets verts. L’essentiel est ailleurs : miné par la maladie mais toujours très actif, ce grand séducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne coréalise), et un duel avec une autre géante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’année de sa mort, sa carrière se clôt sur un western au titre mythique : Le Dernier des géants, dirigé par Don Siegel, où John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une époque disparaît.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer était le site nucléaire de Yucca Flat, proche du plateau de cinéma lors du tournage du film Le Conquérant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en étaient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours présent à l’écran dans des premiers rôles malgré la maladie jusqu’en 1976, il décède finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’après son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterré au cimetière de Pacific View à Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne était connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti républicain, il s’impliqua dans la création de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association américaine de cinéma conservatrice. S’il n’a pas été incorporé pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre américain  : il incarnera toutes les catégories de soldats américains et cosigne, en 1968, avec Les Bérets verts le seul film américain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la présidence des États-Unis et, en 1968, est approché pour être lui-même le candidat du parti républicain. Il déclina la proposition au prétexte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur à la Maison-Blanche. Il fut même approché pour être le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le père de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

Décoration

Le Congrès américain lui décerne le 26 mai 1979 la Médaille d’or du Congrès (plus haute distinction civile qui puisse être accordée à un citoyen). Événement exceptionnel car cette décoration ne fut décernée que deux fois à des acteurs du cinéma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

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Vous pouvez lire aussi   / You can real also :  Angie Dickinson (Rio Bravo)

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Ali Mac Graw


Elizabeth Alice “Ali” MacGraw (born April 1, 1939) is an American actress, model, author, and animal rights activist.

Ali MacGraw

Ali MacGraw

 

She first gained attention with her role in the 1969 film Goodbye, Columbus, for which she won the Golden Globe Award for Most Promising Newcomer. She reached international fame in 1970’s Love Story, for which she was nominated for an Academy Award for Best Actress and won the Golden Globe Award for Best Actress in a Motion Picture – Drama.

In 1972, MacGraw was voted the top female box office star in the world and was honored with a hands and footprints ceremony at Grauman’s Chinese Theatre after having been in just three films. She went on to star in the popular action films The Getaway (1972) and Convoy (1978) as well as the romantic sports drama Players (1979), the comedy Just Tell Me What You Want (1980), and the historical novel-based television miniseries The Winds of War (1983). In 1991, she published an autobiography, Moving Pictures.

MacGraw was born in Pound Ridge, New York, the daughter of commercial artists Frances (née Klein; 1901–1980)  and Richard MacGraw.

She has one brother, Dick, an artist. Her father was adopted. Her maternal grandparents were from Budapest, Hungary, of Jewish heritage.

MacGraw’s mother chose not to disclose her true ethnicity to her father, instead professing ignorance about it. “I think Daddy was bigoted,” MacGraw has said.

Her mother was considered a “pioneer” as an artist, who had taught school in Paris before settling in Greenwich Village.

Her parents married when her mother was 40: “My gorgeous father: a combination of Tyrone Power and a mystery, a brilliant artist and a brain beyond brains.”

He was born in New Jersey with his childhood spent in an orphanage. He ran away to sea when he was 16 and studied art in Munich. MacGraw adds, “Daddy was frightened and really, really angry. He never forgave his real parents for giving him up.”

As an adult, he constantly suppressed the rage he built up against his parents.

She described her father as “violent”.

Beginning in 1960, MacGraw spent six years working at Harper’s Bazaar magazine as a photographic assistant to fashion maven Diana Vreeland.

She worked at Vogue magazine as a fashion model, and as a photographer’s stylist. She has also worked as an interior decorator.

ALI Mac Graw

ALI Mac Graw

MacGraw started her acting career in television commercials, including one for the Polaroid Swinger camera. MacGraw gained critical notice in the 1969 film Goodbye, Columbus, but real stardom came in 1970 when she starred opposite Ryan O’Neal in Love Story, one of the highest-grossing films in U.S. history.

MacGraw was nominated for the Academy Award for Best Actress for that performance. Following Love Story, MacGraw was celebrated on the cover of Time magazine.

 

In 1972, after appearing in just three films, she had her footprints and autograph engraved at Grauman’s Chinese Theatre. She then starred opposite Steve McQueen in The Getaway (1972), which was one of the year’s top ten films at the box office.

Having taken a five-year break from acting, in 1978 MacGraw re-emerged in another box office hit, Convoy (1978), opposite Kris Kristofferson. She then appeared in the films Players (1979) and Just Tell Me What You Want (1980), directed by Sidney Lumet.

In 1983, MacGraw starred in the highly successful television miniseries The Winds of War.

In 1985, MacGraw joined hit ABC prime-time soap opera Dynasty as Lady Ashley Mitchell, which, she admitted in a 2011 interview, she did for the money.

She appeared in 14 episodes of the show before her character was killed off in the infamous “Moldavian wedding massacre” cliffhanger episode in 1985.

MacGraw made her Broadway theatre debut in New York City in 2006 as a dysfunctional matriarch in the drama Festen (The Celebration).

In 2016, MacGraw reunited with Love Story co-star Ryan O’Neal in a staging of A.R. Gurney’s play Love Letters.

In 1991, People magazine selected MacGraw as one of its “50 Most Beautiful People” in the World.

 

In 2008 GQ magazine listed her in their “Sexiest 25 Women in Film Ever” edition.

Having become a Hatha Yoga devotee in her early 50s, MacGraw produced a yoga video with the American Yoga Master Erich Schiffmann, Ali MacGraw Yoga Mind and Body.

This video was a bestseller upon release and still popular more than a decade later. The video’s impact was such that in June 2007 Vanity Fair magazine credited MacGraw with being one of the people responsible for the practice’s recent popularity in the United States.

In July 2006, MacGraw filmed a public service announcement for People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), urging residents to take their pets with them in the event of wildfires.

In 2008, she wrote the foreword to the book Pawprints of Katrina  by author Cathy Scott and photography by Clay Myers about Best Friends Animal Society and the largest pet rescue in U.S. history.

An animal rights advocate throughout her life, she received the Humane Education Award by Animal Protection of New Mexico for speaking out about animal issues.

 

MacGraw has acknowledged having had an abortion in her early twenties, at a time when the procedure was illegal.

After college, she married Robin Hoen, a Harvard-educated banker, but they divorced after a year and a half.

Ali and Kris Kristofferson in Convoy

Ali and Kris Kristofferson in Convoy

On October 24, 1969, MacGraw married film producer Robert Evans; their son, Josh Evans, is an actor, director, producer and screenwriter.

They divorced in 1972 after she became involved with Steve McQueen on the set of The Getaway. She married McQueen on August 31, 1973, in Cheyenne, Wyoming, and divorced him in 1978.

 

 

 

 

 

MacGraw’s autobiography, Moving Pictures revealed her struggles with alcohol and sex addiction. She was treated for the former at the Betty Ford Center.

 

When former husband Evans received his star on the Hollywood Walk of Fame in 2002, she accompanied him. Their grandson Jackson was born in December 2010 to Josh and his wife, singer Roxy Saint.

 

Since 1994 she has lived in Tesuque, New Mexico, after “fleeing Malibu” when a house she was renting burned down.

 

Ali Mac Graw

Ali Mac Graw

 

 

Also :    https://radiosatellite.co/2018/01/14/ryan-oneil/

 

Sources : Youtube / Pinterest / Wikipedia

Kirk Douglas


https://webradiosatellite2.blogspot.fr/2017/12/kirk-douglas.html

 

 

 

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WILD TARGET


wild target

wild target

Victor Maynard (Bill Nighy) is an experienced and efficient assassin living a lonely life in accordance with his family’s business. Victor follows a family line of professional assassins, and he completes his assignments quickly and without remorse.

One afternoon, after killing one of his targets, he hesitates in killing the pet parrot, Roger, and instead takes him as a gift to his mother, Louisa (Eileen Atkins) an intimidating woman who was, until recently, also Victor’s housemate.

In celebration of his 55th birthday, she gives him a leather bound book with newspaper clippings of each of his kills from his first to his most recent, leaving pages for future hits to be included.

She also expresses concern that he might be homosexual, wondering why he hasn’t produced a successor.

Rose (Emily Blunt) is a not-so-average girl with a talent for thievery.

Her most recent theft involves the sale of a fake Rembrandt painting (painted by her friend in the Restoration Department of the National Gallery) to Ferguson (Rupert Everett), managing to swindle him out of £900,000.

Ferguson soon discovers the swap and hires the best hitman, Victor Maynard, to dispose of her. Victor takes the case and immediately tracks Rose down, missing several opportunities to kill her, and accidentally killing a random stall customer in a changing room.

He follows her to a balcony opposite her hotel room and tries to shoot her through the window, but is interrupted by the arrival of the front doorman.

Emily blunt

Emily blunt

 

Victor sets up a microphone and headset to keep her under surveillance, but falls asleep, unable to listen to their noisy lovemaking. He wakes the following morning, just as she is leaving. He has the opportunity to shoot but pauses.

His mother, Louisa, is disappointed by this missed target (and has apparently killed Roger with a knitting needle) and suggests that Victor apologize to his employer and offer to do the hit for free. He tracks Rose down in a parking garage where he sees another hitman ready to kill her. He takes the preemptive shot, killing the other assassin.

He and Rose get into her car, only to be forced out again by Mike (Gregor Fisher), another assassin hiding in the back seat of her Mini. Mike throws Victor’s gun away and lines them up on the wall to be shot and killed, but instead is wounded by Tony (Rupert Grint), an apparently homeless young man who had picked up the dead man’s gun. Saying it was his first time handling a firearm, he impresses Victor enough to consider a protégé.

But he sends Tony home and Victor and Rose flee. Mike starts firing at them and they nearly run over Tony on his way out of the garage, forcing him to join the ride.

Rose offers Victor his price of £30,000 a week for her protection, believing that he is merely a private detective. They travel to a luxury hotel where they can lay low, but by chance get a room on the same floor as Ferguson. Ferguson hires Dixon (Martin Freeman), reputed to be second only to Maynard in proficiency, to kill Rose and Maynard. After several close calls, Mike, who is also Ferguson’s bodyguard, discovers their whereabouts when he spots a pair of boots that Rose had stolen from his dead partner.

Billy Nighy

Billy Nighy

 

Tony is ambushed in the bathroom and nearly drowned in the bathtub by Mike, but he turns the tables and accidentally shoots Mike’s ear off before the three of them escape the hotel. Ferguson and Mike pursue them in a high-speed chase through the streets of London until Mike loses control and crashes the car, sending the pair to the hospital.

They travel to Maynard’s home, an exclusive farm deep in the countryside, where his furniture is shrink-wrapped and his cat, Snowy, resides with him. Maynard takes Tony on as his apprentice in “private detective” work.

One night (after a sensual foot-massage between Victor and Rose), Rose is attacked by Louisa (Victor’s mother), who had come back to the house to finish what her son had started. He eventually talks her down and after she leaves, the three of them work on becoming friends.

Rose and Tony help Victor celebrate his birthday, and, after a brief period of sexual confusion between Tony and Maynard, Victor falls in love with and sleeps with Rose. Afterwards, his attitude becomes more friendly, and Victor peels off the plastic coverings on all of his furniture and opens up the house. Meanwhile, Rose looks around Victor’s room, finding the leather book that his mother had given him and learning that she was actually his target for assassination.

RUPERT GRINT

RUPERT GRINT

She also finds Victor’s father’s first gun, a Broomhandle Mauser, and steals it for protection. She runs out of the house after making it clear that she trusts neither Victor nor Tony, and returns to the National Gallery, only to find her friend dead and Dixon and his assistant, Fabian (Geoff Bell), waiting for her.

They quickly return to Victor’s home, and Tony and Victor gain the upper hand when Louisa appears, killing Fabian with a machine gun. Dixon withdraws the old gun Rose had taken from Victor’s room and fires at Victor. It backfires, sending the bolt into his skull. Victor, Tony and Rose bury the pair in the back yard and return to their lives.

Three years later, Victor and Rose are married with a son named Angel and Tony has moved in with them. While Angel is playing one morning, Tony comes outside asking Victor and Rose where the cat had gone off to. They look at Angel in awe as he is innocently patting soft dirt into the yard, suggesting he killed and buried the cat. Victor smiles with pride.

WILD TARGET

WILD TARGET

 

  • Bill Nighy as Victor Maynard: A middle aged hit man who is hired by Ferguson to kill Rose after she cons Ferguson out of £1,000,000. After purposely missing an opportunity to shoot Rose, Ferguson sends his henchmen to do the deed. Victor kills one henchman and injures another when he is looking for Rose and, concealing his true profession, helps her escape with the help of local slacker, Tony. He adopts Tony as his apprentice and Victor realizes he’s fallen in love with Rose.
  • Emily Blunt as Rose: A confident con artist who oversteps the mark when she cons Ferguson out of £1,000,000 and leaves him with a convincing copy of a Rembrandt self-portrait. Realizing the danger she is in, she stays with Victor and Tony in an attempt to escape her attempted assassination. Her adventurous lifestyle takes a turn when she realizes her enjoyment of Victor’s company.
  • Rupert Grint as Tony: A young man who witnesses Victor shooting Ferguson’s bodyguard and decides to stay with Victor for safety. Victor employs him as an apprentice (with Tony thinking Victor is a private detective and later, upon learning Victor is a hit man, taking it in stride) and he soon realizes he has a ‘killer instinct’.
  • Eileen Atkins as Louisa Maynard: Victor’s intimidating mother who, while impressed with his profession, is concerned as to what will happen to the family business.
  • Rupert Everett as Ferguson: A London gangster who hires Victor to kill Rose.
  • Martin Freeman as Hector Dixon: A sadistic assassin who plays second-fiddle to Victor Maynard. While influenced by Victor, Dixon jumps at the opportunity given to him by Ferguson to dispose of the greatest hit-man ever known.
  • Gregor Fisher as Mike: Ferguson’s incompetent henchman whose several attempts to kill Victor, Rose, and Tony leave him in hospital … and with one ear.
  • Geoff Bell as Fabian: Dixon’s dull-witted partner.

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Sources : Wikipedia / Youtube

Barry Manilow


 

Barry Manilow

Remember this artist? Those Hits from 70s
It’s time to remember or even to discover

 

Click on video to listen to some of Barry’s Hits

 

 

 

Shirley MacLaine


Shirley MacLaine (born Shirley MacLean Beaty; April 24, 1934)  is an American film, television and theater actress, singer, dancer, activist and author.

 

An Academy Award winner, MacLaine received the 40th AFI Life Achievement Award from the American Film Institute in 2012, and received the Kennedy Center Honors for her lifetime contributions to American culture through the performing arts in 2013. She is known for her New Age beliefs, and has an interest in spirituality and reincarnation. She has written a series of autobiographical works that describe these beliefs, document her world travels, and describe her Hollywood career.

Shirley Mac Laine

Shirley Mac Laine

 

A six-time Academy Award nominee, MacLaine received a nomination for Best Documentary Feature for The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), and Best Actress nominations for Some Came Running (1958), The Apartment (1960), Irma la Douce (1963), and The Turning Point (1977), before winning Best Actress for Terms of Endearment (1983). She twice won the BAFTA Award for Best Foreign Actress, for Ask Any Girl (1959), and The Apartment (1960).

MacLaine won an Emmy Award for Outstanding Comedy-Variety or Music Special for the 1976 TV special, Gypsy In My Soul. She has also won five competitive Golden Globe Awards and received the Golden Globe Cecil B. DeMille Award at the 1998 ceremony.

 

Named after Shirley Temple (who was 6 years old at the time), Shirley MacLean Beaty was born in Richmond, Virginia. Her father, Ira Owens Beaty, was a professor of psychology, public school administrator, and real estate agent, and her mother, Kathlyn Corinne (née MacLean), was a drama teacher, originally from Wolfville, Nova Scotia, Canada. MacLaine’s younger brother is the actor, writer and director Warren Beatty; he changed the spelling of his surname when he became an actor.

Their parents raised them as Baptists. Her uncle (her mother’s brother-in-law) was A. A. MacLeod, a Communist member of the Ontario legislature in the 1940s.

Shirley Mac Laine2

Shirley Mac Laine2

While MacLaine was still a child, Ira Beaty moved his family from Richmond to Norfolk, and then to Arlington and Waverly, eventually taking a position at Arlington’s Thomas Jefferson Junior High School. MacLaine played baseball in an all-boys team, holding the record for most home runs which earned her the nickname “Powerhouse”. During the 1950s, the family resided in the Dominion Hills section of Arlington.

As a toddler she had weak ankles and would fall over with the slightest misstep, so her mother decided to enroll her in ballet class at the Washington School of Ballet at the age of three.

 

This was the beginning of her interest in performing. Strongly motivated by ballet, she never missed a class. In classical romantic pieces like Romeo and Juliet and The Sleeping Beauty, she always played the boys’ roles due to being the tallest in the group and the absence of males in the class.

Eventually she had a substantial female role as the fairy godmother in Cinderella; while warming up backstage, she broke her ankle, but then tightened the ribbons on her toe shoes and proceeded to dance the role all the way through before calling for an ambulance.

Ultimately she decided against making a career of professional ballet because she had grown too tall and was unable to acquire perfect technique.

She explained that she didn’t have the ideal body type, lacking the requisite “beautifully constructed feet” of high arches, high insteps and a flexible ankle.

Also slowly realizing ballet’s propensity to be too all-consuming, and ultimately limiting, she moved on to other forms of dancing, acting and musical theater.

MacLaine made her film debut in Alfred Hitchcock’s The Trouble with Harry (1955), for which she won the Golden Globe Award for New Star of the Year – Actress. This was quickly followed by her role in the Martin and Lewis film Artists and Models (also 1955).

Soon afterwards, she had a role in Around the World in 80 Days (1956). This was followed by Hot Spell and a leading role in Some Came Running (both 1958); for the latter film she gained her first Academy Award nomination and a Golden Globe nomination.

Her second Oscar nomination came two years later for The Apartment (1960), starring with Jack Lemmon.

The film won five Oscars, including Best Director for Billy Wilder. She later said, “I thought I would win for The Apartment, but then Elizabeth Taylor had a tracheotomy.” She starred in The Children’s Hour (1961) also starring Audrey Hepburn and James Garner, based on the play by Lillian Hellman and directed by William Wyler.

She was again nominated, this time for Irma la Douce (1963), which reunited her with Wilder and Lemmon. Don Siegel, her director on Two Mules for Sister Sara (1970) said of her: “It’s hard to feel any great warmth to her. She’s too unfeminine and has too much balls. She’s very, very hard.”

At the peak of her success, she replaced Marilyn Monroe in Irma la Douce and What a Way to Go! (1964). Other films from this period include Gambit (1966), with Michael Caine, and the film version of the musical Sweet Charity (1968), based on the script for Fellini’s Nights of Cabiria released a decade earlier.

 

MacLaine’s documentary film The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), co-directed with Claudia Weill, concentrates on the experiences of women in China. It was nominated for the year’s Documentary Feature Oscar.

Co-starring with Anne Bancroft in The Turning Point (1977), MacLaine portrayed a retired ballerina much like herself; she was nominated for an Oscar as the Best Actress in a Leading Role. In 1978, she was awarded the Women in FilmCrystal Award for outstanding women who, through their endurance and the excellence of their work, have helped to expand the role of women within the entertainment industry.

In Being There (1979), she appeared with Peter Sellers. In a short-lived MacLaine television sitcom, Shirley’s World (1971–72), co-produced by Sheldon Leonard and ITC and shot in the United Kingdom, she was cast as a photojournalist.

Shirley Mac Laine3

MacLaine has also appeared in numerous television projects including an autobiographical miniseries based upon the book Out on a Limb;

The Salem Witch Trials;

These Old Broads written by Carrie Fisher and co-starring Elizabeth Taylor, Debbie Reynolds, and Joan Collins;

Coco, a Lifetime production based on the life of Coco Chanel.

She appeared in the third and fourth seasons of the British drama Downton Abbey as Martha Levinson, mother to Cora, Countess of Grantham (played by Elizabeth McGovern) and Harold Levinson (played by Paul Giamatti) in 2012–2013.

In February 2016, it was announced that MacLaine will star in the live-action family film A Little Mermaid, based on the Hans Christian Andersen fairytale, to be produced by MVP Studios.[16]

 

MacLaine was married to businessman Steve Parker from 1954 until their divorce in 1982; they have a daughter, Sachi.

In April 2011, while promoting her new book, I’m Over All That, she revealed to Oprah Winfrey that she had had an open relationship with her husband.

MacLaine also told Winfrey that she often fell for the leading men she worked with, with the exceptions of Jack Lemmon (The Apartment) and Jack Nicholson (Terms of Endearment).

MacLaine has also gotten into feuds with such notable co-stars as Anthony Hopkins (A Change of Seasons), who said that “she was the most obnoxious actress I have ever worked with,” and Debra Winger (Terms of Endearment).

MacLaine has claimed that, in a previous life in Atlantis, she was the brother to a 35,000-year-old spirit named Ramtha channeled by American mystic teacher and author J. Z. Knight.

She has a strong interest in spirituality and metaphysics, the central theme of some of her best-selling books including Out on a Limb and Dancing in the Light. She has undertaken such forms of spiritual exploration as walking the Way of St. James, working with Chris Griscom and practicing Transcendental Meditation.

Her well-known interest in New Age spirituality has also made its way into several of her films. In Albert Brooks’s romantic comedy Defending Your Life (1991), the recently deceased lead characters, played by Brooks and Meryl Streep, are astonished to find MacLaine introducing their past lives in the “Past Lives Pavilion”.

In Postcards from the Edge (1990), MacLaine sings a version of “I’m Still Here”, with customized lyrics created for her by composer Stephen Sondheim. One of the lyrics was changed to “I’m feeling transcendental – am I here?” In the television movie These Old Broads, MacLaine’s character is a devotee of New Age spirituality.

She has an interest in UFOs, and gave numerous interviews on CNN, NBC and Fox news channels on the subject during 2007–8. In her book Sage-ing While Age-ing (2007), she described alien encounters and witnessing a Washington, D.C. UFO incident in the 1950s.In the April 2011 edition of the Oprah show MacLaine stated that she and her neighbor observed numerous UFO incidents at her New Mexico ranch for extended periods of time.

MacLaine is godmother to the daughter of former Democratic U.S. Representative Dennis Kucinich.

Along with her brother, Warren Beatty, MacLaine used her celebrity status in instrumental roles as a fundraiser and organizer for George McGovern’s campaign for president in 1972.That year, she authored the book McGovern: The Man and His Beliefs.

On February 7, 2013, Penguin Group USA published Sachi Parker’s autobiography Lucky Me: My Life With – and Without – My Mom, Shirley MacLaine.[36]MacLaine has called the book “virtually all fiction”.

MacLaine starred in A Change of Seasons (1980) alongside Anthony Hopkins, and won the Best Actress in a Leading Role Oscar for Terms of Endearment (1983), playing Debra Winger’s mother. She won a Golden Globe for Best Actress (Drama) for Madame Sousatzka (1988).

She has continued to star in major films, such as Steel Magnolias with Sally Field, Julia Roberts and other stars. In 2000 she made her feature-film directorial debut and starred in Bruno, which was released to video as The Dress Code. MacLaine has starred in Postcards from the Edge (1990) with Meryl Streep, playing a fictionalized version of Debbie Reynolds from a screenplay by Reynolds’s daughter, Carrie Fisher; Used People (1992) with Jessica Tandy and Kathy Bates; Guarding Tess (1994) with Nicolas Cage; Mrs. Winterbourne (1996), with Ricki Lake and Brendan Fraser; Rumor Has It… (2005) with Kevin Costner and Jennifer Aniston; In Her Shoes (also 2005) with Cameron Diaz and Toni Collette; and Closing the Ring (2007) directed by Richard Attenborough and starring Christopher Plummer.

 

Source Wikipedia

Videos : Youtube

 

Also you can read

https://radiosatellite.co/2017/03/05/jerry-lewis/

 

 

Julie Andrews – Jack Lemmon in THAT’S LIFE


That’s Life! is a 1986 American comedy-drama film starring Jack Lemmon and Julie Andrews, directed by Blake Edwards.

 

 

The film was made independently by Edwards using largely his own finances and was distributed by Columbia Pictures. Although Columbia released the film, Artisan Entertainment holds the rights to distribute it on DVD.

That’s Life! was shot in Edwards and his wife Andrews’ own beachside home in Malibu and features their family in small roles, including two daughters. Lemmon’s son Chris Lemmon plays his character’s son Josh, while his wife Felicia Farr puts in a brief cameo appearance as a fortune teller.

Because of the film’s independent status, many of the cast and crew were paid below union-level wages, resulting in the American Society of Cinematographers picketing the film during production and taking an advertisement in Variety in protest. As a result, the original director of photography, Harry Stradling Jr., was forced to quit the film and was subsequently replaced by Anthony Richmond, a British cinematographer.

 

Harvey Fairchild is a wealthy, Malibu-based architect who is turning 60 and suffering from a form of male menopause. He feels aches and pains, real or imaginary, and seems unhappy with his professional and personal life.

Harvey’s patient wife Gillian tries to cheer him with family get-togethers and an elaborately planned birthday party. But she secretly has worries of her own, a throat condition that could result in the loss of her voice.

 

Whining his way through day after day, Harvey snaps at his pregnant daughter Megan and makes rude remarks to his actor son Josh. He tries going to a priest, only to discover that the man to whom he is confessing is an old rival from their college years at Notre Dame. He also consults a local psychic, Madame Carrie, sex with whom leaves Harvey with a venereal disease.

The miserable Harvey is furious with a client named Janice Kern who can’t stop revising her plans for a magnificent house Harvey has been building, but he has meaningless sex with her as well. Gillian bravely hides her cancer fear from the family, but finally, overcome with emotion, she confides in her friend and neighbor, Holly.

Harvey threatens to spoil the birthday party for everybody. He is in such a foul mood that just because a friend named Belmont tells him a depressing story about an illness, he amuses himself by introducing Belmont to the VD-infected psychic.

Gillian warns her husband that he is going to lose everything if he continues to behave this way. During his party, Gillian’s doctor arrives to inform her that the biopsy test results are negative and she is going to be all right. She takes Harvey aside to let him know just how precious life really can be.

Jack Lemmon as Harvey Fairchild

Julie Andrews as Gillian Fairchild

Sally Kellerman as Holly Parrish

Robert Loggia as Father Baragone

Jennifer Edwards as Megan Fairchild Bartlet

Rob Knepper as Steve Larwin

Matt Lattanzi as Larry Bartlet

Chris Lemmon as Josh Fairchild

Cynthia Sikes as Janice Kern

Dana Sparks as Fanny Ward

Emma Walton as Kate Fairchild

Felicia Farr as Madame Carrie

 

VIDEOS OF JULIE ANDREWS

 

 

SOURCES VIDEO: YOUTUBE

SOURCES ARTICLE : WIKIPEDIA

SOURCES PHOTOS : VARIOUS

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Pour rappel, ce website   est un site mixte: US et FR: Nous pouvons lire des articles dans les 2 langues

Le site 100% Francophone ( mais toujours international et visité par tous les pays du monde, puisque le site est traduisible en toutes les langues):

 

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Pictures / Photos, you liked, like and may like. Actors, singers, movies, artists we talked about here and music(s)   listened / heard on Radio Satellite2

 

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JERRY LEWIS


Jerry Lewis  (born Joseph Levitch; March 16, 1926) is an American actor, comedian, singer, film producer, film director, screenwriter and humanitarian. He is known for his slapstick humor in film, television, stage and radio.

Picture taken during the 60s of US comedian, direc

JERRY LEWIS

He and Dean Martin were partners as the hit popular comedy duo of Martin and Lewis. Following that success, he was a solo star in film, nightclubs, television, concerts and musicals. Lewis served as national chairman of the Muscular Dystrophy Association and hosted the live Labor Day broadcast of the Jerry Lewis MDA Telethon for 44 years.

Lewis has received several awards for lifetime achievements from the American Comedy Awards, Los Angeles Film Critics Association, Venice Film Festival, Academy of Motion Picture Arts and Sciences and been honored with two stars on the Hollywood Walk of Fame.

Early life

Lewis was born on March 16, 1926 in Newark, New Jersey to Russian Jewish parents His father, Daniel Levitch (1902–80), was a master of ceremonies and vaudeville entertainerwho used the professional name Danny Lewis.

His mother, Rachel (“Rae”) Levitch (née Brodsky),was a piano player for a radio station. Lewis started performing at age five and would often perform alongside his parents in the Catskill Mountains in New York State.

By 15, he had developed his “Record Act” in which he exaggeratedly mimed the lyrics to songs on a phonograph.

He used the professional name Joey Lewis but soon changed it to Jerry Lewis to avoid confusion with comedian Joe E. Lewis and heavyweight boxing champion Joe Louis. Lewis then dropped out of Irvington High School in the tenth grade. He was a “character” even in his teenage years pulling pranks in his neighborhood including sneaking into kitchens to steal fried chicken and pies. During World War II, he was rejected for military service because of a heart murmur.

Lewis initially gained attention as part of a double act with singer Dean Martin, who served as straight man to Lewis’ zany antics in the Martin and Lewis comedy team. The performers were different from most other comedy acts of the time because they relied on their interaction instead of planned skits. They quickly rose to national prominence, first with their popular nightclub act, next as stars of their own radio program.

The two men made many appearances on early live television, their first on the June 20, 1948, debut broadcast of Toast of the Town on CBS (later as The Ed Sullivan Show). This was followed on October 3, 1948, by an appearance on the NBC series Welcome Aboard, then a stint as the first of a series of hosts of The Colgate Comedy Hour in 1950.

The duo began their Paramount film careers as ensemble players in My Friend Irma (1949), based on the popular radio series of the same name. This was followed by a sequel My Friend Irma Goes West (1950).

Jerry Lewis MDA Telethon

Dean Martin / Franck Sinatra / Jerry Lewis

Starting with At War with the Army (1950), Martin and Lewis were the stars of their own vehicles in fourteen additional titles, That’s My Boy (1951), Sailor Beware (1952), Jumping Jacks (1952), (plus appearing in the Crosby and Hope film, Road to Bali (1952) as cameos) The Stooge (1952), Scared Stiff (1953), The Caddy (1953), Money from Home (1953), Living It Up (1954), 3 Ring Circus (1954), You’re Never Too Young (1955), Artists and Models (1955) and Pardners (1956) at Paramount, ending with Hollywood or Bust (1956).

All sixteen movies were produced by Hal B. Wallis. Attesting the comedy team’s popularity, DC Comics published the best-selling The Adventures of Dean Martin and Jerry Lewis comics from 1952 to 1957. As Martin’s roles in their films became less important over time the partnership came under strain. Martin’s participation became an embarrassment in 1954 when Look magazine used a publicity photo of the team for the magazine cover but cropped Martin out of the photo.The partnership ended on July 24, 1956.

While both Martin and Lewis went on to successful solo careers, neither would comment on the split nor consider a reunion. They did however make occasional public appearances together up until 1961, but were not seen together again until a surprise television appearance by Martin on a Muscular Dystrophy Telethon in 1976, arranged by Frank Sinatra.

The pair eventually reconciled in the late 1980s after the death of Martin’s son, Dean Paul Martin, in 1987.

The two men were seen together on stage for the last time when Martin was making what would be his final live performance at Bally’s Hotel and Casino in Las Vegas. Lewis pushed out a birthday cake for Martin’s 72nd birthday in 1989 and sang “Happy Birthday” to him, and joking, “why we broke up, I’ll never know.”

Solo

After the split from Martin, Lewis remained at Paramount and became a comedy star in his own right with his first film as a solo comic, The Delicate Delinquent (1957). Meanwhile, DC Comics published a new comic book series The Adventures of Jerry Lewis from 1957 to 1971. Teaming with director Frank Tashlin, whose background as a Warner Bros. Looney Tunes cartoon director suited Lewis’s brand of humor, he starred in five more films, The Sad Sack (1957), Rock-A-Bye Baby (1958), The Geisha Boy (1958), Don’t Give Up The Ship (1959) and even appeared uncredited as Itchy McRabbitt in Li’l Abner (1959).

Lewis tried his hand at releasing music during the 1950s, having a chart hit with the song “Rock-a-Bye Your Baby with a Dixie Melody” (a song largely associated with Al Jolson and later re-popularized by Judy Garland) as well as the song, “It All Depends on You” in 1958. He eventually released his own album titled, Jerry Lewis Just Sings.

By the end of his contract with producer Hal B. Wallis, Lewis had several productions of his own under his belt. In 1959, a contract between Paramount Pictures and Jerry Lewis Productions was signed specifying a payment of $10 million plus 60% of the profits for 14 films over a seven-year period.

 

In 1960, Lewis finished his contract with Wallis with Visit to a Small Planet (1960), and wrapped up work on his own production, Cinderfella, which was postponed for a Christmas 1960 release, and Paramount, needing a quickie feature film for its summer 1960 schedule, held Lewis to his contract to produce one. Lewis came up with The Bellboy (1960). Using the Fontainebleau Hotel in Miami as his setting—and on a small budget, with a very tight shooting schedule, and no script—Lewis shot the film by day and performed at the hotel in the evenings. Bill Richmond collaborated with him on the many sight gags. Lewis later revealed that Paramount was not happy financing a ‘silent movie’ and withdrew backing. Lewis used his own funds to cover the $950,000 budget.

During production Lewis developed the technique of using video cameras and multiple closed circuit monitors, which allowed him to review his performance instantly.

His techniques and methods, documented in his book and his USC class, enabled him to complete most of his films on time and under budget.

Lewis followed The Bellboy by directing several more films that he co-wrote with Richmond while some were directed by Tashlin, including The Ladies Man (1961), The Errand Boy (1961), It’s Only Money (1962) and The Nutty Professor (1963). Lewis did a cameo in It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World (1963).

Further Lewis films were Who’s Minding the Store? (1963), The Patsy (1964) and The Disorderly Orderly (1964).

Lewis directed and co-wrote The Family Jewels (1965) about a young heiress who must choose among six uncles, one of whom is up to no good and out to harm the girl’s beloved bodyguard who practically raised her. Lewis played all six uncles and the bodyguard. On television, Lewis hosted two different programs called The Jerry Lewis Show. The first was a two-hour Saturday night variety show on ABC in the fall of 1963. The lavish, big-budget production failed to find an audience and was canceled after 13 weeks. His second program was a one-hour variety show on NBC from 1967 to 1969.

By 1966, Lewis, then 40, was no longer an angular juvenile, his routines seemed more labored and his box office appeal waned to the point where Paramount Pictures new executives felt no further need for the Lewis comedies and did not wish to renew his 1959 profit sharing contract. Undaunted, Lewis packed up and went to Columbia Pictures, where he made Three On A Couch (1966), then appeared in Way…Way Out (1966) for 20th Century Fox followed by The Big Mouth (1967), Don’t Raise the Bridge, Lower the River (1968) and Hook, Line & Sinker (1969).

Lewis taught a film directing class at the University of Southern California in Los Angeles for a number of years; his students included Steven Spielberg and George Lucas.]

In 1968, he screened Spielberg’s early film, Amblin’ and told his students, “That’s what filmmaking is all about.”

Lewis directed and made his first offscreen voice performance as a bandleader in One More Time (1970), which starred Sammy Davis Jr. (a friend of Lewis). He then produced, directed and starred in Which Way to the Front? (1970).

He would then make and star in the unreleased The Day the Clown Cried (1972), a drama set in a Nazi concentration camp.

Lewis rarely discusses the film, but once suggested that litigation over post-production finances prevented the film’s completion and release. However, he admitted during his book tour for Dean and Me that a major factor for the film’s burial is that he is not proud of the effort. In 1976, Lewis appeared in a revival of Hellzapoppin’ with Lynn Redgrave, but it closed on the road before reaching Broadway.

After an absence of 11 years, Lewis returned to film in Hardly Working (1981), a movie in which he both directed and starred.

Despite being panned by critics, the movie eventually earned $50 million. Lewis next appeared in Martin Scorsese‘s film The King of Comedy (1983), in which he portrayed a late-night television host plagued by two obsessive fans, played by Robert De Niro and Sandra Bernhard. Lewis also appeared in Cracking Up (1983) and Slapstick (Of Another Kind) (1984).

In France, Lewis starred in both To Catch a Cop a.k.a. “The Defective Detective” (1984) and How Did You Get In?, We Didn’t See You Leave (1984). Lewis has stated that as long as he has control over distribution of those movies, they will never have an American release. Meanwhile, a syndicated talk show Lewis hosted for Metromedia in 1984 was not continued beyond the scheduled five shows. Lewis starred in the ABC televised drama movie Fight For Life (1987) with Patty Duke, then appeared in Cookie (1989).

Lewis had a cameo in Mr. Saturday Night (1992) while guest appearing in an episode of Mad About You as an eccentric billionaire. Lewis made his Broadway debut, as a replacement cast member playing the devil in a revival of Damn Yankees, choreographed by future movie director Rob Marshall (Chicago) while also starring in the film Arizona Dream (1994), as a car salesman uncle. Lewis then starred as a father of a young comic in Funny Bones (1995).

In March 2006, the French Minister of Culture awarded Lewis the Légion d’honneur, calling him the “French people’s favorite clown” Lewis has remained popular in the country, evidenced by consistent praise by French critics in the influential magazine Cahiers du Cinéma for his absurd comedy, in part because he had gained respect as an auteur who had total control over all aspects of his films, comparable to Howard Hawks and Alfred Hitchcock.

Liking Lewis has long been a common stereotype about the French in the minds of many English-speakers, and is often the object of jokes in English-speaking world pop culture.

“That Americans can’t see Jerry Lewis’s genius is bewildering,” says N. T. Binh, a French film magazine critic. Such bewilderment was the basis of the book Why the French Love Jerry Lewis, by Rae Beth Gordon

In 2012, Lewis directed a musical theatre version of The Nutty Professor (with score by Marvin Hamlisch) at the Tennessee Performing Arts Center in Nashville from July 31 to August 19 over the summer. Lewis appeared in the Brazilian film Till Luck Do Us Part 2 (2013), then next in a small role in the crime drama The Trust (2016). Lewis made a comeback in a lead role in Max Rose (2016).

In an October 6, 2016 interview with Inside Edition, Lewis acknowledged that he may not star in any more films given his advanced age, while admitting, through tears, that he was afraid of dying as it would leave his wife and daughter alone.] In December of that year, he expressed interest in making another film.

Lewis has been married twice:

  • Patti Palmer (née Esther Grace Calonico), a former singer with Ted Fio Ritomarried October 3, 1944, divorced September 1980[
  • SanDee Pitnick; married February 13, 1983; a 32-year-old Las Vegas dancer; married in Key Biscayne, Florida

He has six sons (one adopted) and one daughter (adopted):

With Patti Palmer

  • Gary Lewis(born July 31, 1945); known for his 1960s pop group Gary Lewis & the Playboys
  • Ronald Steven “Ronnie” Lewis (born December 1949 [adopted])
  • Scott Anthony Lewis (born February 22, 1956)
  • Christopher Lewis (born October 1957)
  • Anthony Lewis (born October 1959)
  • Joseph Lewis (born January 1964, died October 24, 2009 [from a narcoticsoverdose])[36]

With SanDee Pitnick

  • Danielle Sara Lewis (adopted March 1992)

Lewis has suffered from a number of illnesses and addictions related both to aging and a back injury sustained in a comedic pratfall from a piano while performing at the Sands Hotel on the Las Vegas Strip on March 20, 1965.

The accident almost left him paralyzed. In its aftermath, Lewis became addicted to the painkiller Percodan for thirteen years

He says he has been off the drug since 1978.] In April 2002, Lewis had a Medtronic “Synergy” neurostimulator implanted in his back which has helped reduce the discomfort. He is now one of the company’s leading spokesmen.

In the 2011 documentary Method to the Madness of Jerry Lewis, Lewis said he suffered his first heart attack while filming Cinderfella in 1960.

In December 1982, Lewis suffered another heart attack. En route to San Diego from New York City on a cross-country commercial airline flight on June 11, 2006, he sustained a minor heart attack .

It was discovered that he had pneumonia as well as a severely damaged heart. He underwent a cardiac catheterization and two stents were inserted into one of his coronary arteries, which was 90% blocked. The surgery resulted in increased blood flow to his heart and has allowed him to continue his rebound from earlier lung problems. Having the cardiac catheterization meant canceling several major events from his schedule, but Lewis fully recuperated in a matter of weeks.

In 1999, Lewis’ Australian tour was cut short when he had to be hospitalized in Darwin with viral meningitis. He was ill for more than five months. It was reported in the Australian press that he had failed to pay his medical bills. However, Lewis maintained that the payment confusion was the fault of his health insurer. The resulting negative publicity caused him to sue his insurer for US$100 million

Lewis has had prostate cancerdiabetespulmonary fibrosis and a decades-long history of heart diseasePrednisone  treatment in the late 1990s for pulmonary fibrosis resulted in weight gain and a noticeable change in his appearance.

In September 2001, Lewis was unable to perform at a planned London charity event at the London Palladium.

He was the headlining act, and he was introduced, but did not appear. He had suddenly become unwell, apparently with heart problems. He was subsequently taken to the hospital. Some months thereafter, Lewis began an arduous, months-long therapy that weaned him off prednisone and enabled him to return to work. On June 12, 2012, he was treated and released from a hospital after collapsing from hypoglycemia at a New York Friars’ Club event. This latest health issue forced him to cancel a show in Sydney.

Muscular dystrophy activism

Throughout his entire life and prolific career, Lewis was a world renowned humanitarian who has supported fundraising for research into muscular dystrophy. Until 2011, he served as national chairman of and spokesman for the Muscular Dystrophy Association (MDA) (formerly, the Muscular Dystrophy Associations of America).

Lewis began hosting telethons to benefit the company from 1952 to 1959, then every Labor Day weekend from 1966 to 2010, he hosted the live annual Jerry Lewis MDA Telethon. Over nearly half a century, he raised over $2.6 billion in donations for the cause.

On August 3, 2011, it was announced that Lewis would no longer host the MDA telethons and is no longer associated with the Muscular Dystrophy Association

On May 1, 2015, it was announced that in view of “the new realities of television viewing and philanthropic giving”, the telethon was being discontinued.

] In early 2016, Lewis made an online video statement for the organization on its website, in honor of its rebranding, marking his first appearance in support of the Muscular Dystrophy Association since his final Labor Day Telethon in 2010 and the ending of his tenure as national chairman in 2011.

Theater chain

In 1969, Lewis agreed to lend his name to “Jerry Lewis Cinemas”, offered by National Cinema Corporation as a franchise business opportunity for those interested in theatrical movie exhibition. Jerry Lewis Cinemas stated that their theaters could be operated by a staff of as few as two with the aid of automation and support provided by the franchiser in booking films and in other aspects of film exhibition.

A forerunner of the smaller rooms typical of later multi-screen complexes, a Jerry Lewis Cinema was billed in franchising ads as a “mini-theatre” with a seating capacity of between 200 and 350. In addition to Lewis’s name, each Jerry Lewis Cinema bore a sign with a cartoon logo of Lewis in profile.

Initially 158 territories were franchised, with a buy-in fee of $10,000 or $15,000 depending on the territory, for what was called an “individual exhibitor”. For $50,000, the Jerry Lewis Cinemas offered an opportunity known as an “area directorship”, in which investors controlled franchising opportunities in a territory as well as their own cinemas.

The success of the chain was hampered by a policy of only booking second-run, family-friendly films. Eventually the policy was changed, and the Jerry Lewis Cinemas were allowed to show more competitive films, but after a decade the chain failed. Both Lewis and National Cinema Corp. declared bankruptcy in 1980.

Jerry’s House

In 2010, Lewis met with 7-year-old Lochie Graham who shared his idea for “Jerry’s House”, a place for vulnerable and traumatized children. The Australian charity hope2Day is raising funds to build the facility in Melbourne, Australia.

SOURCES : WIKIPEDIA

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