Il construit des pianos de 5 mĂštres de hauteur (vidĂ©o)


#Piano #Music #Musique

Etrange et Insolite

David Klavins est un pianiste qui, pendant des annĂ©es, n’a pas pu trouver de pianos produisant les sons qu’il imaginait dans sa tĂȘte.

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Travelling the world


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Travelling the world

If you’ve ever considered going on a road trip through Iceland, chances are you will have heard of the ‘ring road’. The ring road – or route one – is a 1,332km circular road that runs all around Iceland, connecting all the major cities and towns. This road is well maintained and well signed, making it the perfect way to travel all around Iceland.

Because of the circular nature of the road, pretty much all Icelandic road trips will start (and end) in the capital of Reykjavik.

We had picked up our rental car a couple of days before actually departing from Reykjavik, as it made more sense to use the capital as a base to explore the Golden Circle rather than trying to cram too much into each day.

After packing up our little car and finally saying goodbye to the hustle and bustle of the capital, it wasn’t long before we goodbye to the traffic and finally arrived onto route one.

Seljalandsfoss

Our first stop on route one was Seljalandsfoss, one of approximately fifty bajillion waterfalls in Iceland. In a country of so many beautiful waterfalls – or foss’ in Icelandic – they need to be pretty dang special to stand out. Luckily, Seljalandsfoss isn’t just any other waterfall.

No, Seljalandsfoss is one of the few waterfalls in the world which allow you to actually walk behind the plummeting stream of water! Due to the hollowed out and cave-esque nature of this rock, Seljalandsfoss provides visitors with a way to see a waterfall from a totally different perspective.

Fair warning, even though it looks like the pathway is quite far from the water, you will absolutely still get wet!

 

SOURCES : TO CONTINUE READING :


https://travellingtheworldsolo.com/2019/04/16/day-one-of-driving-icelands-ring-road-waterfalls-waterfalls-and-more-waterfalls/

 

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UNE TANTE BIZARRE


BelƓil: Elle Ă©chappe Ă  une condamnation aprĂšs avoir mis sur Facebook des photos de sa niĂšce nue.

 

vieille tante

grand mother

Un jeune homme est restĂ© bouche bĂ©e devant son ordinateur. Sa sƓur ĂągĂ©e de 15 ans s’exposait nue, dans des poses Ă©rotiques, sur son mur Facebook. Ces images destinĂ©es Ă  exciter un adolescent boutonneux de l’autre cĂŽtĂ© de la MĂ©diterranĂ©e Ă©taient lĂ , Ă  la vue de tous ses contacts.

 

 

 

dancing girls

dancing girls

Elles y sont restées quarante minutes, le temps pour la police, alertée par le jeune homme, de découvrir que les images avaient été publiées par un tiers malveillant.

Le coupable a rapidement Ă©tĂ© identifiĂ©. Il s’agissait de la tante de la jeune fille qui avait eu accĂšs Ă  son compte Facebook puisque la jeune fille avait pour habitude de squatter son ordinateur quand elle accompagnait ses parents chez son oncle. Cette mauvaise addiction, qui frappe les jeunes de 7 Ă  77 ans, n’a pas plu Ă  la tante qui ne portait pas sa niĂšce dans son cƓur.

judge

juge

En analysant le profil de sa niĂšce, la prĂ©venue avait dĂ©couvert les photos Ă©rotiques envoyĂ©es par message privĂ©. Elle avait expliquĂ© au tribunal qu’elle voulait montrer Ă  sa belle-sƓur de quoi Ă©tait capable sa fille car elle n’avait pas l’air de la croire quand elle prĂ©tendait qu’il fallait la recadrer.

Mais au lieu de lui en parler en privĂ©, elle n’a rien trouvĂ© de mieux que de l’exposer publiquement, ce qui constitue une infraction pĂ©nale. Une grosse bĂȘtise qui l’a conduit devant le tribunal correctionnel. «  C’est clair que c’est une grosse bĂȘtise. Quand on veut jouer Ă  la mĂšre la vertu, on n’enfreint pas soi-mĂȘme la loi  », avait affirmĂ© l’avocat de la dĂ©fense, M e  Baudoux. Encore fallait-il que la femme se rende compte que sa maladresse Ă©tait une infraction.

Jeudi, le tribunal a estimĂ© qu’elle Ă©tait coupable de l’infraction mais a estimĂ© qu’il ne fallait pas la condamner Ă  un an de prison avec sursis comme l’avait requis le procureur du roi. Une simple suspension du prononcĂ©, qui serait de nature Ă  lui faire comprendre de ne plus recommencer, a Ă©tĂ© prononcĂ©e.

Source: Sud info.be

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JOHN WAYNE La lĂ©gende


John WAYNE: ConsidĂ©rĂ© comme l’amĂ©ricain patriote et hĂ©roique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, nĂ© le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteur, rĂ©alisateur et producteur amĂ©ricain.

S’il a jouĂ© dans des films policiers, des films de guerre et quelques comĂ©dies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est rĂ©ellement imposĂ©, sous la direction de deux rĂ©alisateurs particuliĂšrement : John Ford (La ChevauchĂ©e fantastique, Le Massacre de Fort Apache, La Charge hĂ©roĂŻque, Rio Grande, La PrisonniĂšre du dĂ©sert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La RiviĂšre rouge, Rio Bravo, El Dorado ou Rio Lobo). Il tourna Ă©galement plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shĂ©rif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carriĂšre.

En 1960, il passa derriĂšre la camĂ©ra pour rĂ©aliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indĂ©pendance du Texas. Huit ans plus tard, il corĂ©alisa Les BĂ©rets verts, film engagĂ© justifiant l’intervention amĂ©ricaine au ViĂȘt Nam. Ses deux rĂ©alisations reflĂštent l’engagement personnel de John Wayne, rĂ©publicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de lĂ©gende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus reprĂ©sentatifs du western, une incarnation Ă  lui seul de l’AmĂ©rique conquĂ©rante. SurnommĂ© « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grĂące Ă  ses films, le symbole d’une certaine virilitĂ©. Il interprĂ©ta ce rĂŽle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carriĂšre, ce qui lui fit dĂ©clarer : « J’ai jouĂ© John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutĂŽt pas mal rĂ©ussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, oĂč vĂ©cut John Wayne de 1916 Ă  1924.

NĂ© dans une famille modeste et presbytĂ©rienne, son pĂšre est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vĂ©tĂ©ran de la Guerre de SĂ©cession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mĂšre est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En dĂ©cembre 1912 naquit son frĂšre Robert. Ses parents changĂšrent alors son identitĂ© en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmĂ© que son vrai nom aurait Ă©tĂ© Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu aprĂšs son pĂšre eut des lĂ©sions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santĂ©. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison dĂ©labrĂ©e prĂšs du dĂ©sert des Mojaves, Ă  Palmdale, et des terres oĂč il dĂ©cida de faire pousser du maĂŻs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misĂ©rable baraque. Ni gaz, ni Ă©lectricitĂ©, ni eau courante. […] Nous Ă©tions absolument coupĂ©s du monde. » C’est pour aider son pĂšre qu’il apprit Ă  se servir d’un fusil et Ă  monter Ă  cheval. « Je suis trĂšs Ă  l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

LassĂ©e du climat rude et de la pauvretĂ© de la famille, Mary Morrison poussa son mari Ă  tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, oĂč le pĂšre trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils dĂ©mĂ©nagĂšrent rĂ©guliĂšrement, s’installant Ă  chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon Ă©lĂšve, lisant beaucoup Ă  la bibliothĂšque municipale. À douze ans, il enchaĂźna, en parallĂšle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinĂ©ma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. GrĂące Ă  son job d’ouvreur, il pouvait accĂ©der Ă  un trĂšs grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitiĂ© avec Bob Steele, future star de westerns des annĂ©es 1920. C’est aussi dĂšs cette Ă©poque que Marion fut surnommĂ© « Big Duke » en rĂ©fĂ©rence Ă  son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collĂšge, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du thĂ©Ăątre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pĂ©trifiĂ© qu’il Ă©tait par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’UniversitĂ© de Californie du Sud dĂ©cida de recruter les meilleurs Ă©lĂ©ments des clubs alentours pour sa propre Ă©quipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses Ă©tudes gratuitement grĂące Ă  une bourse sportive, il fut aussi initiĂ© Ă  une fraternitĂ©, Sigma Chi8. Il rencontra peu aprĂšs la vedette Tom Mix, qui assistait Ă  tous les matchs de l’équipe. ApprĂ©ciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rĂŽle dans un film qu’il devait tourner quelques mois aprĂšs.

Entre-temps, lors d’un weekend Ă  Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se dĂ©chira un muscle de l’épaule aprĂšs une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut Ă©vincĂ© de l’équipe, avec toutefois un diplĂŽme de la FĂ©dĂ©ration de football. Il n’y joua plus jamais. L’étĂ© au studio, la star mĂ©prisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagĂ©, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut dĂ©cisive pour la carriĂšre de John Wayne, mĂȘme si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rĂŽle
 
.
 

AprĂšs une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelĂ© sur le tournage de Maman de mon cƓur, dirigĂ© par John Ford, rĂ©alisateur dĂ©jĂ  respectĂ© à Hollywood. Celui-ci dĂ©cida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussiĂšre. La pareille que lui rendit aussitĂŽt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du rĂ©alisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rĂŽle de paysan condamnĂ© par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer Ă  cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scĂšne.

À partir de 1928, il dĂ©cida de ne plus aller Ă  l’universitĂ©. N’ayant plus la bourse accordĂ©e grĂące Ă  l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna Ă  la Fox et devint accessoiriste pendant trois annĂ©es. « J’ai Ă©tĂ© menuisier, manƓuvre, Ă©lectricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problĂšmes du mĂ©tier et les trucs pour les rĂ©soudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres rĂ©alisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and music, Rough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premiĂšres fois Ă  un autre Ă©tudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagĂ© comme cascadeur, mais payĂ© au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinĂ©ma parlant avait rendu difficile la rĂ©alisation de westerns. Le rĂ©alisateur Raoul Walsh prouva le contraire en corĂ©alisant In Old Arizona qui fut un gros succĂšs. La Fox voulut alors lui confier la rĂ©alisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de thĂ©Ăątre furent engagĂ©s  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rĂŽle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci Ă©tait indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui dĂ©chargeait un camion, Duke Morrison, puis dĂ©cida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur dĂ©lĂ©guĂ© et le rĂ©alisateur dĂ©cidĂšrent juste aprĂšs de lui faire changer de nom. Par admiration pour le gĂ©nĂ©ral Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bĂȘtement parce que « John » faisait AmĂ©ricain et simple, on lui donna ce prĂ©nom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans mĂȘme avoir Ă©tĂ© consultĂ©.

Le tournage de La Piste des gĂ©ants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea Ă  un rĂ©gime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tournĂ© en70 mm, prĂšs de vingt ans avant le CinemaScope. La premiĂšre mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinĂ©ma de Hollywood et la sociĂ©tĂ© de production fit faire Ă  sa nouvelle vedette une promotion mensongĂšre, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fùcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagĂ© en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comĂ©die musicale dirigĂ©e par un chorĂ©graphe de New York parfaitement inexpĂ©rimentĂ©, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. PrĂ©sentĂ© le 1er mai 1931, le film fut rĂ©sumĂ© par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauchĂ© par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intĂ©rĂȘt, Men are like that. Ces films permirent toutefois Ă  Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rĂŽle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode Ă©tait aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinĂ©ma amĂ©ricain. Il enchaĂźna avec Hurricane express oĂč il interprĂ©tait un aviateur dĂ©cidĂ© Ă  venger son pĂšre, tuĂ© dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin Ă  celle qu’il aimait depuis des annĂ©es, Josie (Josephine Saenz).

cette derniĂšre lui permit d’obtenir un petit rĂŽle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociĂ©tĂ©Monogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payĂ©s 2500 $. Il tourna la mĂȘme annĂ©e Les Cavaliers du destin oĂč il fut un cow-boy chantant. ExaspĂ©rĂ© par cette expĂ©rience humiliante, il dĂ©clara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’ĂȘtre une foutue pĂ©dale. » Pourtant cette Ă©poque laissa Ă  Wayne de bons souvenirs, il dĂ©clara plus tard  : « D’avril Ă  septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, Ă  la fin de l’étĂ©, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

MariĂ© et Ă  prĂ©sent pĂšre, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposĂ© par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succĂšs Ă  la gestion d’une agence immobiliĂšre. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succĂšs. RĂ©solu Ă  revenir au cinĂ©ma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

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en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une piĂšce de thĂ©Ăątre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmĂ©, il dĂ©chanta assez vite, se rappelant ses expĂ©riences navrantes de jeunesse. La seule et unique reprĂ©sentation fut un dĂ©sastre  : ayant vidĂ© une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scĂšne ivre, oubliant ses rĂ©pliques et demandant : « OĂč suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films oĂč il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la mer, Conflic oĂč il joua un boxeur, I Cover de war dans le rĂŽle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits Ă  coĂ»ts rĂ©duits, ces films furent des Ă©checs cuisants. Son public fidĂšle ne voulait de John Wayne qu’il ne fĂ»t qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films mĂ©diocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’étĂ© 1937, John Ford invita Wayne Ă  bord de son bateau, l’Araner, et lui donna Ă  lire un scĂ©nario de Dudley Nichols, La ChevauchĂ©e fantastique, pour avoir son avis quant Ă  l’acteur qui pourrait endosser le premier rĂŽle. VexĂ©, il proposa nĂ©anmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rĂŽle ? » Mais les producteurs envisageaient plutĂŽt des vedettes confirmĂ©es  : Gary Cooper et MarlĂšne Dietrich.

Le rĂ©alisateur rĂ©ussit finalement Ă  imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expĂ©rimentĂ©s, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tournĂ© d’octobre Ă  dĂ©cembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scĂšnes furent filmĂ©es à Monument Valley, le reste en Californie. Yakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisĂ© par le rĂ©alisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tuĂ©. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’ĂȘtre un cow-boy de westerns de sĂ©ries B et de me retrouver lĂ , en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit Ă  son acteur vedette l’une des « plus belles entrĂ©es de star de l’histoire du cinĂ©ma », avec son fameux mouvement de camĂ©ra laissant apparaĂźtre Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La ChevauchĂ©e fantastique fut un succĂšs public et reçut sept nominations aux Oscar du cinĂ©ma. Les consĂ©quences furent nombreuses  : le western comme genre de cinĂ©ma fut rĂ©habilitĂ© (le critique Frank S. Nugent Ă©crivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayĂ© dix ans d’artifice et de compromis et a rĂ©alisĂ© un film qui fait chanter la camĂ©ra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le dĂ©but des annĂ©es 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un hĂ©ros de cinĂ©ma amĂ©ricain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succĂšs international de La ChevauchĂ©e fantastique fit de John Wayne une star, auprĂšs du public et des rĂ©alisateurs. Son salaire fut multipliĂ© par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le rĂ©alisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La mĂȘme annĂ©e, il fut engagĂ© pour incarner un AmĂ©ricain accueillant des rĂ©fugiĂ©s allemands fuyant le rĂ©gime nazi dans Les DĂ©racinĂ©s, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. TournĂ© rapidement et pour un coĂ»t relativement modeste, le film ne fut pas un succĂšs public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sĂ©rieux par le rĂ©alisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rĂŽles plus complexes. Il tourna un dernier film cette annĂ©e 1940, La Maison des sept pĂ©chĂ©s, premiĂšre collaboration avec MarlĂšne Dietrich, avec qui il s’entendit Ă  merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contactĂ© par le rĂ©alisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oubliĂ© sa premiĂšre rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant Ă  modifier le scĂ©nario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, aprĂšs plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournĂąt dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les CaraĂŻbes. Le tournage fut agrĂ©able, l’entente parfaite, ce qui fit dĂ©clarer Ă  Wayne  : « AprĂšs avoir tournĂ© avec lui, j’ai pu garder la tĂȘte haute, en dĂ©pit des films dĂ©gueulasses que je devais faire pour Republic. » L’annĂ©e 1942 vit Ă©galement Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

AprĂšs l’entrĂ©e en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, sa demande fut rejetĂ©e Ă  plusieurs reprises. Sa participation se rĂ©duisit alors Ă  des visites dans des camps. Il dĂ©clara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprĂšte un officier Ă  la tĂȘte de son commando, j’ai une piĂštre opinion de moi-mĂȘme. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

Il retrouva MarlĂšne Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex Beach, Les Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La FiĂšvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna Ă©galement un pilote de l’armĂ©e amĂ©ricaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande rĂ©alisĂ© par David Miller. Sacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une maniĂšre de rendre hommage Ă  son pĂšre dĂ©cĂ©dĂ© en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

oĂč il incarna un pilote rĂ©fugiĂ© en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux cĂŽtĂ©s d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel amĂ©ricain luttant avec les rĂ©sistants philippins dans Retour aux Philippines. RĂ©publicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du rĂ©alisateur Edward Dmytryk, qui fut liĂ© au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scĂ©nario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les SacrifiĂ©s – qui se dĂ©roule pendant la guerre du Pacifique – aux cĂŽtĂ©s d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succĂšs de l’annĂ©e.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa dĂ©claration de ne plus jamais en tourner. ScĂ©narisĂ© et interprĂ©tĂ© par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbĂ© finalement interprĂ©tĂ© par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaĂźna par la suite quelques films passĂ©s inaperçus, La Femme du pionnier, Sans rĂ©serve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna Ă©galement TaĂŻkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs prĂ©fĂ©rĂ©s du public amĂ©ricain, avec Clark Gable, Gary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrĂ©e Ă  la cavalerie amĂ©ricaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rĂŽle d’officier « humain et pacifiste ». TournĂ© à Monument Valley pour un budget modeste, le film rĂ©unit Ă©galement Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habituĂ© aux humeurs du rĂ©alisateur, fut un soutien psychologique prĂ©cieux pour le jeune John Agar, martyrisĂ© par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rĂŽle de nouveau refusĂ© par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La RiviĂšre rouge de Howard Hawks qui signait lĂ  son premier western. Dans un rĂŽle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immĂ©diatement. Ce film tournĂ© en extĂ©rieurs fut Ă©galement un grand succĂšs, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas rĂ©compensĂ©, John Wayne impressionna John Ford qui dĂ©clara par la suite Ă Hawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorciÚre rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. DeuxiĂšme Ă©pisode de la trilogie de la cavalerie de Ford, La Charge hĂ©roĂŻque fut tournĂ© en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succĂšs. L’annĂ©e suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scĂšne aux cĂŽtĂ©s de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidĂšle en mĂȘme temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armĂ©e amĂ©ricaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommĂ© aux Oscars56, OpĂ©ration dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui dĂ©savoua le film par la suite, au mĂȘme titre que Wayne qui le considĂ©rait comme une Ɠuvre mineure), clĂŽturant ainsi sa sĂ©rie de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’AmĂ©rique Ă  l’écran, un hĂ©ros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna Ă  nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont jouĂ© sous sa direction sur scĂšne), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tournĂ© en Irlande (terre des ancĂȘtres du rĂ©alisateur), pour un cachet dĂ©risoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur amĂ©ricain dans son pays d’origine, fut un gros succĂšs commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, rĂ©alisĂ© la mĂȘme annĂ©e parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquĂȘteur de la Commission sur les activitĂ©s anti-amĂ©ricaines au service du sĂ©nateur McCarthy. L’Homme de bonne volontĂ©, rĂ©alisĂ© en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succĂšs espĂ©rĂ© et orienta de nouveau John Wayne vers des films hĂ©roĂŻques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rĂŽle principal dans GĂ©ant (qui fut interprĂ©tĂ© par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du dĂ©sert, il fut obligĂ© de reprendre le rĂŽle titre, la star du film Glenn Ford étant en dĂ©saccord avec le rĂ©alisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succĂšs public, nommĂ© aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la rĂ©compense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des ocĂ©ans fut houleuse, mais il s’entendit Ă  merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’AllĂ©e sanglante, qui fut un succĂšs immĂ©diat.

 La PrisonniĂšre du dĂ©sert a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du ConquĂ©rant en 1956 fut Ă©prouvant65. Produit par Howard Hughes et rĂ©alisĂ© par Dick Powell, il mettait en scĂšne John Wayne dans le rĂŽle 
 du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

TournĂ© prĂšs d’un site d’essais nuclĂ©aires, il fut probablement Ă  l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd Ă©chec au box-office. La mĂȘme annĂ©e, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John Ford, La PrisonniĂšre du dĂ©sert. TournĂ© sur deux saisons (l’hiver et l’étĂ©), à Monument Valley notamment, le film permit Ă  John Wayne de crĂ©er un personnage sombre et violent. Le film fut un Ă©norme succĂšs Ă  sa sortie et plusieurs critiques louĂšrent le travail du rĂ©alisateur. En outre, il est aujourd’hui considĂ©rĂ© par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adaptĂ© de la biographie du hĂ©ros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scĂšne par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comĂ©die d’espionnage Ă©tait considĂ©rĂ©e par John Wayne comme son plus mauvais film. L’annĂ©e suivante, il forma un couple Ă  l’écran avec Sophia Loren dans La CitĂ© disparue, tournĂ© en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un Ă©chec. Wayne fut engagĂ© de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux cĂŽtĂ©s de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scĂ©naristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succĂšs populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William Holden, Les Cavaliers, fut difficile : le scĂ©nario Ă©tait complexe, le rĂ©alisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociĂ©tĂ©s de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne rĂ©alise en 1960 Alamo, qui fut une trĂšs belle fresque historique. NĂ©anmoins le scĂ©nariste de ce film se permit quelques libertĂ©s par rapport aux causes et au dĂ©roulement de la bataille. En rĂ©alisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnĂ©gation des hommes Ă  dĂ©fendre une cause qui leur semble juste, telle la rĂ©publique ou la libertĂ©. L’acteur reste fidĂšle Ă  ce genre et retrouve Ă  plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shĂ©rif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sĂ»r Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face Ă James Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui rĂ©unit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les GĂ©ants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilĂ©gier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 PremiĂšre Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un gĂ©ant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contĂ©e de George Stevens (1965) oĂč il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se dĂ©tend vraiment Ă  l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-mĂȘme revient Ă  la mise en scĂšne en 1968 pour le trĂšs polĂ©mique Les BĂ©rets verts. L’essentiel est ailleurs : minĂ© par la maladie mais toujours trĂšs actif, ce grand sĂ©ducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne corĂ©alise), et un duel avec une autre gĂ©ante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’annĂ©e de sa mort, sa carriĂšre se clĂŽt sur un western au titre mythique : Le Dernier des gĂ©ants, dirigĂ© par Don Siegel, oĂč John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une Ă©poque disparaĂźt.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer Ă©tait le site nuclĂ©aire de Yucca Flat, proche du plateau de cinĂ©ma lors du tournage du film Le ConquĂ©rant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en Ă©taient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours prĂ©sent Ă  l’écran dans des premiers rĂŽles malgrĂ© la maladie jusqu’en 1976, il dĂ©cĂšde finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’aprĂšs son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterrĂ© au cimetiĂšre de Pacific View Ă  Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne Ă©tait connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti rĂ©publicain, il s’impliqua dans la crĂ©ation de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association amĂ©ricaine de cinĂ©ma conservatrice. S’il n’a pas Ă©tĂ© incorporĂ© pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre amĂ©ricain  : il incarnera toutes les catĂ©gories de soldats amĂ©ricains et cosigne, en 1968, avec Les BĂ©rets verts le seul film amĂ©ricain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la prĂ©sidence des États-Unis et, en 1968, est approchĂ© pour ĂȘtre lui-mĂȘme le candidat du parti rĂ©publicain. Il dĂ©clina la proposition au prĂ©texte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur Ă  la Maison-Blanche. Il fut mĂȘme approchĂ© pour ĂȘtre le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le pÚre de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

DĂ©coration

Le CongrĂšs amĂ©ricain lui dĂ©cerne le 26 mai 1979 la MĂ©daille d’or du CongrĂšs (plus haute distinction civile qui puisse ĂȘtre accordĂ©e Ă  un citoyen). ÉvĂ©nement exceptionnel car cette dĂ©coration ne fut dĂ©cernĂ©e que deux fois Ă  des acteurs du cinĂ©ma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

John Wayne the legend

 

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CARY GRANT : On PARAMOUNT CHANNEL


PARAMOUNT CHANNEL : CARY GRANT

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Wikipedia sources: 

Cary Grant (born Archibald Alexander Leach; January 18, 1904 – November 29, 1986) was an English stage and Hollywood film actor who became an American citizen in 1942. Known for his transatlantic accent, debonair demeanor and “dashing good looks”, Grant is considered one of classic Hollywood‘s definitive leading men.

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Notorious (1946), The Bishop’s Wife (1947), To Catch a Thief (1955), An Affair to Remember (1957), North by Northwest (1959), and Charade (1963).

Nominated twice for the Academy Award for Best Actor (Penny Serenade and None But the Lonely Heart) and five times for a Golden Globe Award for Best Actor, Grant was continually passed over. In 1970, he was presented an Honorary Oscar at the 42nd Academy Awards by Frank Sinatra “for his unique mastery of the art of screen acting with the respect and affection of his colleagues

Early life and career

Archibald Alexander Leach was born at 15 Hughenden Road, Horfield, Bristol, England, to Elsie Maria (nĂ©e Kingdon) Leach (1877–1973) and Elias James Leach (1873–1935). An only child, Leach had an unhappy upbringing, attending Bishop Road Primary School.

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CARY GRANT WITH AUDREY HEPBURN

His mother had suffered from clinical depression since the death of a previous child. Her husband placed her in a mental institution and told his 9-year-old son only that she had gone away on a “long holiday”. Believing she was dead, Leach did not learn otherwise until he was 31 and discovered her alive in a care facility.  When Leach was 10, his father abandoned him after remarrying and having a baby with his new young wife. 

Leach was expelled from the Fairfield Grammar School in Bristol in 1918. After joining the “Bob Pender Stage Troupe”, Leach performed as a stilt walker and traveled with the group to the United States in 1920 at the age of 16 on the RMS Olympic, on a two-year tour of the country. He was processed at Ellis Island on July 28, 1920.

When the troupe returned to the UK, he decided to stay in the U.S. and continue his stage career. During this time, he became a part of thevaudeville world and toured with Parker, Rand, and Leach.

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Still using his birth name, he performed on the stage at The Muny in St. Louis,Missouri, in such shows as Irene (1931), Music in May (1931), Nina Rosa (1931), Rio Rita (1931), Street Singer (1931), The Three Musketeers (1931), and Wonderful Night (1931). Leach’s experience on stage as a stilt walker, acrobat, juggler, and mime taught him “phenomenal physical grace and exquisite comic timing” and the value of teamwork, skills which would benefit him in Hollywood.

Leach became a naturalized United States citizen on June 26, 1942, at which time he also legally changed his name from “Archibald Alexander Leach” to “Cary Grant”.

After appearing in several musicals on Broadway under the name Archie Leach, Leach went to Hollywood in 1931.  When told to change his name, he proposed “Cary Lockwood”, the name of the character he had played in the Broadway show Nikki, based upon the recent film The Last Flight.

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He signed with Paramount Pictures, where studio bosses decided that the name “Cary” was acceptable but that “Lockwood” was too similar to another actor’s surname. Paramount gave their new actor a list of surnames to choose from, and he selected “Grant” because the initials C and G had already proved lucky for Clark Gable and Gary Cooper, two of Hollywood’s biggest film stars.

Grant appeared as a leading man opposite Marlene Dietrich in Blonde Venus (1932), and his stardom was given a further boost by Mae Westwhen she chose him for her leading man in two of her most successful films, She Done Him Wrong and I’m No Angel (both 1933).  

I’m No Angel was a tremendous financial success and, along with She Done Him Wrong, which was nominated for an Academy Award for Best Picture, saved Paramount from bankruptcy. Paramount put Grant in a series of unsuccessful films until 1936, when he signed with Columbia Pictures. His first major comedy hit was when he was loaned to Hal Roach‘s studio for the 1937 Topper (which was distributed by MGM).

The Awful Truth (1937) was a pivotal film in Grant’s career, establishing for him a screen persona as a sophisticated light comedy leading man. As Grant later wrote, “I pretended to be somebody I wanted to be and I finally became that person. Or he became me. Or we met at some point.”  Grant is said to have based his characterization in The Awful Truth on the mannerisms and intonations of the film’s director, Leo McCarey, whom he resembled physically. As writer/director Peter Bogdanovich noted, “After The Awful Truth, when it came to light comedy, there was Cary Grant and then everyone else was an also-ran.”

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CARY GRANT and GRACE KELLY

The Awful Truth began what The Atlantic later called “the most spectacular run ever for an actor in American pictures”.   During the next four years, Grant appeared in several classic romantic comedies and screwball comedies, including Holiday (1938) and Bringing Up Baby (1938), both opposite Katharine Hepburn; The Philadelphia Story (1940) with Hepburn and James Stewart; His Girl Friday (1940) with Rosalind Russell; and My Favorite Wife (1940), which reunited him with Irene Dunne, his co-star in The Awful Truth. During this time, he also made the adventure films Gunga Din (1939) with Douglas Fairbanks, Jr. and Only Angels Have Wings (1939) with Jean Arthur and Rita Hayworth and dramas Penny Serenade (1941), also with Dunne, and Suspicion (1941), the first of Grant’s four collaborations with Alfred Hitchcock.

Grant remained one of Hollywood’s top box-office attractions for almost 30 years.  Howard Hawks said that Grant was “so far the best that there isn’t anybody to be compared to him”.[15] David Thomson called him “the best and most important actor in the history of the cinema“.

Grant was a favorite of Hitchcock, who called him “the only actor I ever loved in my whole life”.  

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Besides Suspicion, Grant appeared in the Hitchcock classics Notorious (1946), To Catch a Thief(1955), and North by Northwest (1959). Biographer Patrick McGilligan wrote that in 1965 Hitchcock asked Grant to star in Torn Curtain (1966) only to learn that Grant had decided to retire after making one more film, Walk, Don’t Run (1966); 

Paul Newman was cast instead, oppositeJulie Andrews.   Producers Broccoli and Saltzman originally sought Cary Grant for the role of James Bond in Dr. No but discarded the idea as Grant would be committed to only one feature film and the producers decided to go after someone who could be part of a franchise.

In the mid-1950s, Grant formed his own production company, Granart Productions, and produced a number of films distributed by Universal, such as Operation Petticoat (1959), Indiscreet (1958),That Touch of Mink (co-starring with Doris Day, 1962), and Father Goose (1964). In 1963, he appeared opposite Audrey Hepburn in Charade. His last feature film was Walk, Don’t Run three years later, with Samantha Eggar and Jim Hutton.

Grant was the first actor to “go independent” by not renewing his studio contract, effectively leaving the studio system,  which almost completely controlled what an actor could or could not do. In this way, Grant was able to control every aspect of his career, at the risk of not working because no particular studio had an interest in his career long term.

He decided which films he was going to appear in, often had personal choice of directors and co-stars, and at times even negotiated a share of the gross revenue, something uncommon at the time. Grant received more than $700,000 for his 10% of the gross for To Catch a Thief while Hitchcock received less than $50,000 for directing and producing it.

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Grant was nominated for two Academy Awards, for Penny Serenade (1941) and None But the Lonely Heart (1944), but never won a competitive Oscar; he received a special Academy Award for Lifetime Achievement in 1970. Accepting the Best Original Screenplay Oscar in 1965, Father Goose co-writer Peter Stone had quipped, “My thanks to Cary Grant, who keeps winning these things for other people.” In 1981, Grant was accorded the Kennedy Center Honors.

Grant poked fun at himself with statements such as “Everyone wants to be Cary Grant—even I want to be Cary Grant”, and in ad-lib lines—such as in the film His Girl Friday, saying, “I never had so much fun since Archie Leach died”. In Arsenic and Old Lace (1944), a gravestone is seen bearing the name Archie Leach. According to a famous story now believed to be apocryphal, after seeing a telegram from a magazine editor to his agent asking “How old Cary Grant?” Grant reportedly responded with “Old Cary Grant fine. How you?

Cary Grant retired from the screen at 62 when his daughter Jennifer was born, in order to focus on bringing her up and to provide a sense of permanency and stability in her life.

While bringing up his daughter, he archived artifacts of her childhood and adolescence in a bank-quality room-sized vault he had installed in the house.

His daughter attributed this meticulous collection to the fact that artifacts of his own childhood had been destroyed during the Luftwaffe’s bombing of Bristol in the Second World War (an event that also claimed the lives of his uncle, aunt, and cousin as well as the cousin’s husband and grandson), and he may have wanted to prevent her from experiencing a similar loss.

Although Grant had retired from the screen, he remained active.

CARY GRANT - MARTIN LANDAU

CARY GRANT – MARTIN LANDAU

In the late 1960s, he accepted a position on the board of directors at Fabergé. By all accounts this position was not honorary, as some had assumed; Grant regularly attended meetings and his mere appearance at a product launch would almost certainly guarantee its success. The position also permitted use of a private plane, which Grant could use to fly to see his daughter wherever her mother, Dyan Cannon, was working.

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He later joined the boards of Hollywood Park, the Academy of Magical Arts (The Magic Castle, Hollywood, California), Western Airlines (now Delta Air Lines), andMGM.

He was a keen motoring enthusiast and, like many other Hollywood stars of the era, owned many notable cars. One of the first he owned was a 1929 Cadillac Cabriolet. His love of Cadillacs never waned and he later purchased a Cadillac Eldorado Biarritz. Other cars that he owned included an MG Magnette and a Sunbeam Alpine series one roadster.

In the last few years of his life, Grant undertook tours of the United States in a one-man show, A Conversation with Cary Grant, in which he would show clips from his films and answer audience questions. Grant was preparing for a performance at the Adler Theatre in Davenport, Iowa, on the afternoon of November 29, 1986, when he sustained a cerebral hemorrhage (he had previously suffered a stroke in October 1984). His wife did not know what was going on and she went to a local pharmacy to get aspirin. He died at 11:22 p.m.  in St. Luke’s Hospital at the age of 82.

The bulk of his estate, worth millions of dollars, went to his fifth wife, Barbara Harris, and his daughter, Jennifer Grant

In 2001, a statue of Grant was erected in Millennium Square, a regenerated area next to Bristol Harbour in his city of birth, Bristol.

In November 2005, Grant came in first in the “The 50 Greatest Movie Stars of All Time” list by Premiere magazine.  Richard Schickel, the film critic, said about Grant: “He’s the best star actor there ever was in the movies.

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CARY GRANT – ROGER MOORE

Filmography[edit]

Year Film Role Notes
1932 This Is the Night Stephen With Lili Damita, Charles Ruggles, and Thelma Todd
Sinners in the Sun Ridgeway With Carole Lombard and Chester Morris
Singapore Sue First Sailor Musical Comedy short subject
Merrily We Go to Hell Charlie Baxter UK title: Merrily We Go to _____With Sylvia Sidney and Fredric March
Devil and the Deep Lieutenant Jaeckel With Tallulah Bankhead and Gary Cooper
Blonde Venus Nick Townsend With Marlene Dietrich
Hot Saturday Romer Sheffield With Nancy Carroll and Edward Woods
Madame Butterfly Lieutenant B.F. Pinkerton With Sylvia Sidney and Charles Ruggles
1933 She Done Him Wrong Capt. Cummings With Mae West and Noah Beery, Sr.
The Woman Accused Jeffrey Baxter With Nancy Carroll
The Eagle and the Hawk Henry Crocker With Fredric March and Carole Lombard
Gambling Ship Ace Corbin With Jack La Rue and Glenda Farrell
I’m No Angel Jack Clayton With Mae West
Alice in Wonderland The Mock Turtle With W. C. Fields and Gary Cooper
1934 Thirty-Day Princess Porter Madison III With Sylvia Sidney and Edward Arnold
Born to Be Bad Malcolm Trevor With Loretta Young(Heavily censored by the Hayes Office)
Kiss and Make-Up Dr. Maurice Lamar With Helen Mack and the WAMPAS Baby Stars of 1934
Ladies Should Listen Julian De Lussac With Frances Drake and Edward Everett Horton
1935 Enter Madame Gerald Fitzgerald With top-billed Elissa Landi
Wings in the Dark Ken Gordon With top-billed Myrna Loy
The Last Outpost Michael Andrews With Claude Rains
Sylvia Scarlett Jimmy Monkley Directed by George CukorWith Katharine Hepburn
1936 Big Brown Eyes Det. Sgt. Danny Barr With Joan Bennett and Walter Pidgeon
Suzy Andre With Jean Harlow and Franchot Tone
The Amazing Quest of Ernest Bliss Ernest Bliss US title: Romance and RichesAlt title: The Amazing Adventure
Wedding Present Charlie With Joan Bennett
1937 When You’re in Love Jimmy Hudson UK title: For You AloneWith Grace Moore
Topper George Kerby With Constance Bennett
The Toast of New York Nicholas “Nick” Boyd With Edward Arnold and Jack Oakie
The Awful Truth Jerry Warriner Directed by Leo McCarey
With Irene Dunne and Ralph Bellamy
Introduced the “Cary Grant persona”
1938 Bringing up Baby Dr. David Huxley Directed by Howard Hawks
With Katharine Hepburn and Charles Ruggles
Holiday John “Johnny” Case Directed by George Cukor
With Katharine Hepburn
UK title: Free to Live
1939 Gunga Din Sgt. Archibald Cutter Directed by George Stevens
With Victor McLaglen and Douglas Fairbanks, Jr.
Only Angels Have Wings Geoff Carter Directed by Howard Hawks
With Jean Arthur, Thomas Mitchell and Rita Hayworth
In Name Only Alec Walker With Carole Lombard and Charles Coburn
1940 His Girl Friday Walter Burns Directed by Howard Hawks
Remake of The Front Page
With Rosalind Russell and Ralph Bellamy
My Favorite Wife Nick Co-written by Leo McCarey
Directed by Garson Kanin
With Irene Dunne and Gail Patrick
The Howards of Virginia Matt Howard UK title: The Tree of Liberty
With Martha Scott
The Philadelphia Story C.K. Dexter Haven With Katharine Hepburn and James Stewart
1941 Penny Serenade Roger Adams Nominated—Academy Award for Best Actor
Directed by George Stevens
With Irene Dunne and Edgar Buchanan
Suspicion Johnnie Directed by Alfred Hitchcock
With Joan Fontaine
1942 The Talk of the Town Leopold Dilg aka Joseph With Ronald Colman and Jean Arthur
Once Upon a Honeymoon Patrick “Pat” O’Toole Directed by Leo McCarey
With Ginger Rogers
1943 Mr. Lucky Joe Adams/Joe Bascopolous With Laraine Day and Charles Bickford
Destination Tokyo Capt. Cassidy With John Garfield and Dane Clark
1944 Once Upon a Time Jerry Flynn With Janet Blair
Arsenic and Old Lace Mortimer Brewster With Priscilla Lane and Peter Lorre
None But the Lonely Heart Ernie Mott Nominated—Academy Award for Best ActorWritten and directed by Clifford Odets
With Ethel Barrymore
1946 Without Reservations Himself (cameo) With Claudette Colbert and John Wayne
Night and Day Cole Porter Directed by Michael Curtiz
Notorious T.R. Devlin Directed by Alfred Hitchcock
With Ingrid Bergman and Claude Rains
1947 The Bachelor and the Bobby-Soxer Dick UK title: Bachelor KnightWith Myrna Loy and Shirley Temple
The Bishop’s Wife Dudley With Loretta Young and David Niven
1948 Mr. Blandings Builds His Dream House Jim Blandings With Myrna Loy and Melvyn Douglas
Every Girl Should Be Married Dr. Madison W. Brown With Betsy Drake
1949 I Was a Male War Bride Capt. Henri Rochard UK title: You Can’t Sleep Here
With Ann Sheridan
1950 Crisis Dr. Eugene Norland Ferguson With Jose Ferrer
1951 People Will Talk Dr. Noah Praetorius With Jeanne Crain
1952 Room for One More George “Poppy” Rose With Betsy Drake
Monkey Business Dr. Barnaby Fulton Directed by Howard Hawks
With Ginger Rogers and Marilyn Monroe
1953 Dream Wife Clemson Reade With Deborah Kerr and Walter Pidgeon
1955 To Catch a Thief John Robie Directed by Alfred Hitchcock
With Grace Kelly
1957 The Pride and the Passion Anthony With Frank Sinatra and Sophia Loren
An Affair to Remember Nickie Ferrante A same-script remake of Love Affair (1939 film), both directed by Leo McCareyWith Deborah Kerr
Kiss Them for Me Cmdr. Andy Crewson Directed by Stanley Donen
With Jayne Mansfield and Suzy Parker
1958 Indiscreet Philip Adams Nominated—Golden Globe Award for Best Actor – Motion Picture Musical or Comedy
Directed by Stanley Donen
With Ingrid Bergman
Houseboat Tom Winters With Sophia Loren
1959 North by Northwest Roger O. Thornhill Directed by Alfred HitchcockWith Eva Marie Saint, James Mason and Martin Landau
Famous scene of Grant being chased by a biplane
Operation Petticoat Lt. Cmdr. Matt T. Sherman Nominated—Golden Globe Award for Best Actor – Motion Picture Musical or Comedy
With Dina Merrill and Arthur O’Connell
1960 The Grass Is Greener Victor Rhyall, Earl Nominated—Golden Globe Award for Best Actor – Motion Picture Musical or ComedyDirected by Stanley Donen
With Deborah Kerr, Robert Mitchum and Jean Simmons
1962 That Touch of Mink Philip Shayne Nominated—Golden Globe Award for Best Actor – Motion Picture Musical or Comedy
Directed by Delbert Mann
With Doris Day and Gig Young
1963 Charade Peter Joshua / Alexander Dyle / Adam Canfield / Brian Cruikshank Nominated—BAFTA Award for Best Foreign Actor
Nominated—Golden Globe Award for Best Actor – Motion Picture Musical or Comedy
Directed by Stanley Donen
With Audrey Hepburn, Walter Matthau and James Coburn
1964 Father Goose Walter Christopher Eckland Directed by Ralph Nelson
With Leslie Caron and Trevor Howard
1966 Walk, Don’t Run Sir William Rutland With Samantha EggarRemake of The More the Merrier

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http://www.radiosatellite2.com/archives/2014/07/06/30199855.html

 

GOOGLE SEARCH OF FUTURE

ERIC CLAPTON

Single Or Married

Bulgaria


A trip to Bulgaria

Un voyage en Bulgarie

 

Rick Steves’ Europe Travel Guide | Check your local public television station for this Rick Steves’ Europe episode

Bulgaria, so mysterious, has a vivid identity as a crossroads of the Balkans. We’ll trace the country’s complex history, from ancient Thracian tombs to medieval Orthodox Christian monasteries to Soviet monuments. And we’ll enjoy an intimate taste of contemporary culture: the yellow brick road of Sofia; the gregarious craftspeople of the medieval capital, Veliko Tarnovo; and the thriving pedestrian zones of cosmopolitan Plovdiv.

ricksteves.com  for more information about this destination and other destinations in Europe.

 

 

bulgaria rick steves

 

 

Sources : YouTube

ricksteves.com/watch-read-listen/video/tv-show

 

Vivre ensemble


COEXIST , VIVRE EN PAIX, HUMANITE, VIVRE ENSEMBLE

Tant Ă  faire

Dandanjean

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Nous sommes ce que nous pensons. MĂȘme si nous nous mentons et que nos dires et nos actes ne vont pas tout Ă  fait dans le mĂȘme sens, ce que nous pensons fini toujours par nous modeler. L’enlignement de cohĂ©rence entre ce que nous pensons, nous disons et ce que nous faisons est une tension continue qui finit par faire son Ɠuvre.

Dans cette perspective, il est plus facile de comprendre les personnes qui se cherchent une vision du monde Ă  partir d’une pensĂ©e unique. Que ce soit dans l’espace spirituel, religieux, politique ou des mouvements sociaux, ils se simplifient la vie pour maintenir l’enlignement de cohĂ©rence. Le champ des possibilitĂ©s du discours ou des comportements sont ainsi rĂ©duit.

Il y a pourtant de grands moments d’émerveillement et de dĂ©passements dans l’expĂ©rience de l’ouverture, de l’acceptation de la diversitĂ© et des doutes qui en dĂ©coulent, du questionnement des faits et


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sweet thing.


Delicious cakes

 

I didn't have my glasses on....

Theories abound as to the origins of Russian cake. The popular legend goes that it was created by a New Orleans baker who ran out of ingredients to bake a proper cake for the Russian Grand Duke Alexis when the latter visited New Orleans for Mardi Gras in 1872. But the late food historian Michael Mizell-Nelson put this theory to


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BRITNEY SPEARS


 

Pas la grande forme pour Britney. La chanteuse de 37 ans a Ă©tĂ© admise la semaine derniĂšre dans un Ă©tablissement psychiatrique. La star souffre de «dĂ©tresse Ă©motionnelle» et sera internĂ©e pour une durĂ©e d’un mois,

Sources : LE FIGARO 

Photo : Mario Anzuoni

 

Pour plus d’informations : lire l’article en cliquant sur le lien

http://www.lefigaro.fr/musique/britney-spears-internee-a-sa-demande-en-hopital-psychiatrique-20190404

Spears smiles on stage at the 2011 Wango Tango concert in Los Angeles

Utiliser le pouvoir du sourire pour diminuer son stress par Mme Monique Desjardin


La technique que je propose dans cette vidéo est à utiliser lorsque nous avons eu un coup dur et que nous ressentons que nous sommes en train de basculer dans un puits de tristesse ou encore lorsque nous sommes déstabilisés par une période de stress intense.

Cette façon de faire peut aussi ĂȘtre utilisĂ©e lorsque nous vivons des minuscules frustrations qui rĂ©pĂ©tĂ©es tout au long de la journĂ©e nous font perdre notre bonne humeur et notre Ă©nergie et nous dĂ©centre complĂštement de la direction que nous dĂ©sirons donner Ă  notre journĂ©e.

Monique desjardin

Elle est aussi trĂšs efficace pour reprogrammer nos autoroutes Ă©motionnelles, nos « patterns Ă©motionnels », comme je l’explique dans ma vidĂ©o. Il faut comprendre que c’est notre cerveau qui crĂ©e  les Ă©motions en activant diffĂ©rents circuits Ă©lectriques et en libĂ©rant des hormones qui vont colorer notre Ă©tat interne. Plus nous vivons une Ă©motion Ă  rĂ©pĂ©tition et plus nous renforçons son circuit, plus celle-ci devient prĂ©dominante et plus elle se transforme en humeur puis en caractĂšre et en trait de personnalitĂ©.

Si nos autoroutes sont surtout celles qui vĂ©hiculent le cortisol, nous serons davantage soit sur la dĂ©fensive ou encore agressif et nous aurons probablement l’étiquette d’ĂȘtre « bougon » ou encore « soupe au lait ». Nous aurions avantage Ă  utiliser cette technique rapidement.

Sources :  Article original et source

Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il faille refouler nos Ă©motions aversives (nĂ©gatives ou dĂ©plaisantes) et privilĂ©gier les Ă©motions appĂ©titives (positives ou plaisantes), celles que nous aimons vivre. Toutes nos Ă©motions sont importantes, elles sont des messagĂšres. Il est bon de savoir les raisons pour lesquelles nous vivons ces Ă©motions et il ne faudrait pas les banaliser ou encore les balayer sous le tapis.

J’aime beaucoup la mĂ©taphore du camembert Ă  cet effet. « Les Ă©motions c’est un peu comme du camembert, si nous les mettons dans l’armoire en croyant se libĂ©rer, cela prendra quelques temps pour que toutes les piĂšces de la maison embaument de son odeur. »

Une Ă©motion doit ĂȘtre ressentie et comprise avant tout, puis libĂ©rĂ©e. Nous croyons que nous n’avons que deux choix : exprimer nos Ă©motions ou les refouler, les cacher pour qu’elles ne dĂ©rangent personne. Nous avons aussi le choix « d’ĂȘtre avec », ce qui veut dire les Ă©couter mĂȘme lorsqu’elles murmurent et les valider, leur donner du sens pour mieux comprendre ce qui se passe en nous. Pour avoir une chronique complĂšte sur le sujet c’est ici Comment baisser sa rĂ©activitĂ© grĂące aux neurones inhibiteurs

 

Car effectivement nous avons tendance Ă  chercher l’origine de nos Ă©motions Ă  l’extĂ©rieur de nous et ainsi abandonner notre pouvoir personnel et rester Ă  la merci des circonstances. Mais en fait, nos Ă©motions viennent toujours de nous, du sens que l’on donne Ă  l’évĂšnement. C’est un peu comme si nous avions un centre d’analyse oĂč il y avait une Ă©norme bibliothĂšque dans notre cerveau, et chaque sensation y Ă©tait rĂ©pertoriĂ© et associĂ© Ă  une Ă©motion (  voir article Ă  ce sujet  ) Souhaiteriez-vous cocrĂ©er avec votre coeur et votre cerveau?).

 

 

Ce qui veut dire que pour quelqu’un, la vue et l’odeur d’un biscuit Ă  l’avoine suscite un apaisement et sentiment de douceur car sa grand-mĂšre l’accueillait au retour de l’école avec ces biscuits frais sortis du four. Ici je simplifie au maximum mais ce centre dĂ©tient les associations que notre cerveau a Ă©laborĂ©es tout au long de notre vie.

Prenons l’exemple de Colette qui revient de vacances. Elle croise le regard de son directeur lors d’un Ă©vĂšnement, mais il ne lui fait aucun sourire. Tout de suite le cerveau de Colette s’active, elle ressent une Ă©motion d’inconfort, puis de la confusion, ce qui la porte Ă  se poser encore plus de questions car le cerveau de Colette associe ce « non sourire » Ă  un manque de respect, ce qui lui fait libĂ©rer encore plus de cortisol. Elle se demande: mais quelle est la raison pour laquelle il ne m’a pas souri? Peut-ĂȘtre Ă©tait-il trop occupĂ©? Mais peut-ĂȘtre aussi s’est-il aperçu pendant mon absence que je ne suis pas importante car ne pas sourire Ă  quelqu’un, c’est de lui dire qu’il n’est pas important, qu’il n’a pas sa place dans le groupe. Peut-ĂȘtre a-t-il pris la dĂ©cision de me renvoyer? Etc


Si la libĂ©ration de cortisol perdure c’est parce que nous l’encourageons avec nos pensĂ©es. Aussi tout dĂ©pend de  comment le cerveau de Colette a hiĂ©rarchisĂ© sa place dans la pyramide sociale de son milieu de travail et de l’influence de  ses conditionnements passĂ©s et alors, , elle rĂ©agira d’une façon ou d’une autre. Ce ne sont pas toutes les personnes qui auraient rĂ©agi de la mĂȘme façon Ă  cette situation. Si vos dĂ©sirez avoir plus d’informations sur la pyramide sociale c’et ici Profitez de l’étĂ© pour reprogrammer votre cerveau

En mĂȘme temps la sĂ©rotonine que nous sĂ©crĂ©tons par notre rang social inconscient est priorisĂ© par tous car nous l’interprĂ©tons comme une question cruciale Ă  notre survie.Colette aurait trĂšs bien pu se calmer simplement en se retirant du groupe, en s’assoyant pour ĂȘtre simplement dans son corps avec ses ressentis, en respirant Ă  travers ceux-ci, en Ă©tant simplement Ă  l’écoute de ses sensations corporelles jusqu’à ce qu’elles soient dissipĂ©es. Habituellement lorsque le mental se tait, c’est trĂšs rapide. Puis une fois calmĂ©e, elle irait trouver son directeur afin de vĂ©rifier ses doutes.

Le-sourire2

Par moment certaines situations nous causent beaucoup d’émotions et de pensĂ©es et nous nous sentons bloquĂ©s comme si nous Ă©tions incapables d’avancer. Nous ne savons pas comment vivre la situation et ainsi nos Ă©motions aversives prennent beaucoup d’énergie et peuvent mĂȘme nous faire basculer dans un Ă©tat dĂ©pressif ou de grande colĂšre ou de nervositĂ©. Si nous comprenons ce qu’il nous arrive et que nous savons exactement ce dont nous avons besoin pour faire un lĂącher prise et que nous dĂ©sirons reprendre rapidement notre Ă©nergie, cette façon de faire est avantageuse pour nous. Mais attention elle ne doit surtout pas ĂȘtre utilisĂ©e comme une « aspirine » pour camoufler les symptĂŽmes si nous manquons de recul et de comprĂ©hension envers la situation.

Il est important de mĂ©moriser, que toute Ă©motion que l’on essaie de refouler est un peu comme si nous essayons de garder sous l’eau, un Ă©norme ballon de plage. Cela demande beaucoup d’énergie et nous risquons de recevoir le ballon au visage, un jour ou l’autre, et cela sans avertissement. De plus, Ă  rĂ©primer nos Ă©motions aversives, nous perdons en intensitĂ© sur nos Ă©motions appĂ©titives. Le but n’est pas d’éteindre notre feu Ă©motionnel mais plutĂŽt  cocrĂ©er avec notre corps et notre systĂšme nerveux tout comme nous utilisons la mĂ©ditation et la pratique de la cohĂ©rence cardiaque pour mieux se recentrer et avoir une plus grande tolĂ©rance Ă  la frustration.

Voici un vidéo qui fait sourire

POUR CE FAIRE

Lorsque nous sourions ou rions, ainsi notre pression artérielle diminue, notre thorax se détend et nous respirons plus facilement. Notre cerveau libÚre des neurotransmetteurs essentiels comme :
‱ la sĂ©rotonine qui amĂ©liore l’humeur et les cycles du sommeil,  suscite aussi le sentiment d’ĂȘtre respectĂ© par les autres et nous donne de la fiertĂ©. C’est elle qui nous donne ce sentiment de paix, de bien-ĂȘtre et elle est prĂ©sente en plus grande quantitĂ© dans notre tube digestif car elle y joue un rĂŽle primordial.
‱ l’endorphine qui est dĂ©crite comme Ă©tant l’hormone du bonheur, elle provoque l’euphorie, elle est anxiolytique et revitalisante en plus d’ĂȘtre un antidouleur efficace.
Tout en respectant nos Ă©motions, il est possible d’utiliser les moments oĂč nous sommes au neutre, pour dĂ©velopper des autoroutes diffĂ©rentes de celles auxquelles nous sommes habituĂ©s et ainsi sortir de nos automatismes Ă©motionnels ou encore des rĂ©ponses naturelles de notre corps Ă  la suite d’évĂšnements difficiles.

Utilisons le corps pour déjouer notre cerveau et augmenter notre intelligence émotionnelle.

Nous pouvons dĂ©jouer notre cerveau des Ă©motions (le cerveau limbique) et transformer nos Ă©motions car elles sont avant tout des ressentis physiques interprĂ©tĂ©s par notre cerveau qui vient y associer une signification similaire Ă  notre passĂ© . C’est pour cette raison que les pratiques corporelles sont trĂšs efficaces pour modifier nos « patterns » Ă©motionnels.

  1. Utiliser le rire, c’est un soleil artificiel qui illumine notre quotidien. Si cette brillante lumiĂšre a suffisamment Ă©clairĂ© notre journĂ©e, nous nous endormons facilement comme un enfant car eux ont encore leurs cƓurs d’enfant et ils rient beaucoup plus souvent que nous dans une journĂ©e. Le rire est un aimant. Avez-vous remarquĂ© comme il est contagieux et comme nous sommes curieux de savoir ce qui fait rire nos voisins, nous souhaitons rire aussi Ă  notre tour.

2. Aussi le rire tisse les liens. Nous aimons ĂȘtre en prĂ©sence de personnes qui allĂšgent notre journĂ©e par le rire. Il donne des vitamines, il est bon pour le corps et notre cerveau. Nous l’avons compris rapidement, car nous allons facilement vers ceux qui nous font rire.
3. Écouter une musique entraĂźnante, chanter, danser, tous ces gestes illuminent notre journĂ©e, elle met de la lumiĂšre lĂ  oĂč il en manque.
4. Pour penser à sourire et rire, dessinons-nous sur la main un bonhomme sourire et commençons à apprendre des blagues que nous  pourrons raconter à nos proches. Sourire c’est rajeunir!

Créons nos autoroute du Bonheur !

Monique

 

 

Sources :  https://cocrea.ca/utiliser-le-pouvoir-du-sourire-pour-diminuer-son-stress/

 

 

 

Holiday in Italy


Trip to ItalyPompeii / Pompeya / Pompéi / Pompéia

 

 

 

Travels in Finland and abroad

In English:

Holiday in Italy – Pompeii

Some years ago, we made an organized tour to Sorrento, Italy. Why Sorrento? We knew that it was a beautiful small town. In 2016 its population was about 16609 inhabitants. Sorrento offered a nice way to make short excursions on one’s own to the nearby places like Capri, Vesuvius and Pompeii. We also visited Naples, but I did not shoot many photos from there and that is why I am not going to post any posts from there.

Although it has passed many years since our visit, it is still in our memory. Capri is an island, where You could visit once in the life time. Same words are valid also for Vesuvius and Pompeii. I could visit Pompeii once more, because I love history and it was full of awesome history.

Welcome to walk with us thru my photos in these three


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LULU EN NOUVELLE ZELANDE


Suivez Lulu en Nouvelle Zelande / Follow Lulu in New Zealand

 

 

Vous avez tous vu les photos et vidĂ©os, on est bien d’accord, le pays est un vĂ©ritable trĂ©sor pour les yeux. Mais d’un autre cĂŽtĂ© j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire europĂ©en. Je m’explique

Lulu.blog.trotter

Voila le petit dernier encore en direct de Nouvelle ZĂ©lande. Dans quelques heures, je quitterai le territoire Kiwi aprĂšs exactement 88 jours sur place.

Pour moi le bilan est mitigĂ©, j’attendais peut etre trop de cette terre Ă  l’autre bout du monde que finalement, il me semble qu’il m’a manquĂ© un petit quelque chose. Je suis tiraillĂ©e entre la beautĂ© et grandiositĂ© des panoramas et le manque de dĂ©paysement.

Vous avez tous vu les photos et vidĂ©os, on est bien d’accord, le pays est un vĂ©ritable trĂ©sor pour les yeux. Mais d’un autre cĂŽtĂ© j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire europĂ©en. Je m’explique!

Si le terme WHV ne vous dit rien et bien pour moi, c’est certainement le mot que j’ai le plus entendu ici.

Ce pays a un Ă©norme besoin de main d’oeuvre et pour y remedier tout en gardant ses frontiĂšres fermĂ©s, il existe


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A BUTCHER…. VEGAN ?


https://www.bbc.com/news/uk-scotland-glasgow-west-47

After about 15 years working in the meat industry, butcher Brian Kavanagh found he was concealing a secret.

 

Much of his adult life had been spent shaping, slicing and trimming animal products by the slab without a qualm – a career that began when he was just 16 in a small family-run butcher in Burnside, South Lanarkshire.

But as he stood silent behind the meat counter in Morrisons supermarket, aged 33, Brian couldn’t quite find the words to tell colleagues he had become vegan.

“I kept it to myself,” he said. “I didn’t tell anyone because I was worried about them making jokes. Before I just looked at it as a piece of meat going on a dinner plate but then you see it as an animal and not just a steak.

“I was a bit depressed, it just didn’t feel good, so I had to leave.”

Brian said becoming a butcher was the first job he picked at the Job Centre as a teenager – and it was “just something to keep my dad quiet”.

As an adult, he said eating meat such as steak or chicken was routine and he would often buy meat from work for convenience.

 

Vegan butcher

He first considered giving up animal products when his wife Rebecca became vegan, but it was the animal welfare documentary Earthlings, narrated by Joaquin Phoenix, that finally pushed him to make the change.

The award-winning film, directed by Shaun Monson, contains footage of the conditions inside factory farms. Now Brian, his wife and his two children, age nine and six, stick to a plant-based diet.

“Me and the kids would have separate meals from my wife,” he said. “Now it’s so much easier doing it together.”

Brian, who is now 36, gave in his notice to Morrisons and was eventually hired at the Glasgow base of Sgaia’s Vegan Meats, founded by Hilary Masin and Alberto Casotto.

“I was worried my background and my story might put them off, and they wouldn’t want someone who was a meat butcher for 15 years,” he said.

“But they were really excited about it and wanted me just as much as I wanted to work there.”

He now calls himself a vegan butcher.

By blending a combination of soy, gluten and spices, Sgaia’s creates a number of vegan products which they call ‘mheats’ – from staples like streaky bacon and burgers to more specialised foods such as charcuterie.

The firm supplies a number of restaurants and kitchens in Glasgow – including the pop-up Durty Vegan Burger Club.

The job transition was a worry for Brian but quickly soon after joining he helped to launch one of its most popular products – the vegan lorne sausage.

He said: “Making sausages was a big part of being a butcher. Once I saw how the [vegan] base was made I thought it would be interesting to try to play about with that and create a lorne sausage.

“All the feedback has been really good. We took it to a festival and some people were coming back two or three times.”

Recent years have seen a large rise in small food manufacturers marketing their products as a new form of meat, despite resistance around the world.

In the US, last week, the governor of South Dakota signed legislation that required “fake meat” products to be appropriately labelled as it “misled” consumers.

It came after the US Cattlemen’s Association lodged a petition calling for an official definition of “beef” and “meat” in 2018.

France has also banned labelling vegan or vegetarian products as a meat item to avoid confusion.

But regardless of labels, Brian claimed his own lifestyle changes have brought him nothing but happiness.

He said: “My skin was the first thing I noticed. I always had spots until I was 30, but my skin became a lot clearer. I feel clearer in the mind too.

“It’s that psychological thing – you eat something healthy, you feel good.”

 

https://www.bbc.com/news/uk-scotland-glasgow-west-47

 

Sources :

Never judge


 

No words, no talks, no lessons

Just watch please those 2 videos.

Such emotions…

 

 

How to add text to photo


 

text to photo

 

 

Some tips about adding text to photos: Ok most of us know how to do but it’s still a kind of reminder in case

 

Quelques mĂ©thodes sur “comment rajouter un texte sur une photo”. Sans doute, mĂ©thodes dĂ©jĂ  connues mais c’est juste un genre de rappel (cumulĂ© en 1 seul article)

https://www.minitool.com/moviemaker/add-text-to-photo.html

L’image du jour : Acadie dans le Maine, USA (vidĂ©o)


Etrange et Insolite

Acadia National park est une aire de loisirs de la cĂŽte Atlantique de 47 000 acres principalement sur l’üle des monts dĂ©serts du Maine. Son paysage est marquĂ© par des forĂȘts, des plages rocheuses et des pics de granit Ă©rodĂ©s, le glacier comme Cadillac Mountain, point culminant de la cĂŽte est des États-Unis. Parmi la faune sont les orignaux, les ours, les baleines et les oiseaux de mer.

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So , okay, I’m an island girl.


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I was taken aback when a co-worker asked me where I was born
  I answered the Philippines, of course
 then he said, ” I mean, on what island .?????” I thought for a minute before replying
.Uhm
 Luzon Island ???

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I  told him I’d  always thought of my birthplace  as a country and not an island   ( if that makes sense). Well, the Philippines is comprised of 7, 641 islands ( or 7, 107  at  high tide, ha ha ) , and though I find  his question  a bit strange, I have to admit it   makes  sense
  After all, the former name of the Philippines was  Las Islas Filipinas ( as a Spanish colony.. .. islas means islands ) , Philippine Islands ( as  American colony) , Commonwealth of the Philippines, ( still American colony) , then Republic of the Philippines ( after independence)

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So, I ran off to tell my Filipino co-worker and she was


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12 tips pour voyager sans trop se ruiner.


Tout en voyageant, tout en profitant des astuces de cet article, vous pouvez écouter RadioSatellite   ou RadioSatellite2  sur vos smartphones ( applications à installer à partir de Apple Store ou Google Store / Google Play )

Voyager est une passion pour beaucoup de personnes. Malheureusement cette passion demande beaucoup de ressources pour ĂȘtre accomplie. Dans cet article, je vous livre tout les tips que je met en place et vous partage toutes les erreurs que je ne commets pas pour voyager sans trop dilapider. Je suis une jeune femme qui adore partir, explorer, voyager me fait du bien mais je ne peut pas me permettre de claquer des milles et des cents dans un voyage car nous avons des projets qui nous demande une belle somme et qui prime sur cette envie de parcourir le monde.

Pour commencer, mon premier tips est de faire un budget voyage. Ce budget vous permettra de visualiser votre voyage et de prioriser vos diverses envies en fonction de la somme que vous voulez mettre dans chaque postes — moyen de transport pour partir, moyen de transport sur place, domicile, visites


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Alexa Amazon


Ce jour, nous avons dĂ©cidĂ© de tester un produit : Le “smartspeaker” (dit en français : L’assistant intelligent ).

Pour ce, nous avons reçu le “smartspeaker” de celui d’Amazon : Alexa. ( Alexa Echo Dot 2e GĂ©nĂ©ration)

Alexa Amazon Echo Dot

Alexa Amazon Echo Dot

Pour ĂȘtre franc, outre les usages partiels et rapides auprĂšs des entreprises et groupes qui nous avaient montrĂ©s Ă  l’Ă©poque ce produit,   nous n’avions pas eu l’occasion de le tester longtemps et d’une maniĂšre plus profonde.

Ce fut une vĂ©ritable joie et excitation que de paramĂ©trer ce petit joujou, qui du premier abord pourrait nous paraĂźtre comme “gadget ” mais au final, nous nous y habituons et il devient partie intĂ©grante du paysage de nos bureaux ( et / ou de nos maisons).

Il a fallu choisir entre la langue anglaise et française ( eh oui…Nous pouvons choisir la langue, cependant, ce qui en dĂ©coule est important:

=> Si nous optons pour le FR, nous serons connectĂ©s directement sur le “amazon shop” de france. Cad nous aurons tous les mĂ©dias, sites parlant français. Exit , les mĂ©dias autres que Français cad ceux des US et UK, russie, inde, arabes , hĂ©breux … bref toutes les langues du monde ( A la radio, nous sommes plus que polyglottes et plus de 15 langues cohabitent puisque nous diffusons mondialement et que nous ne sommes pas focalisĂ©s sur la France ou l’europe seulement).

Donc, il a fallu paramĂ©trer… Le français fut choisi in fine, Ă©tant donnĂ© que nous sommes Ă  PARIS  ( attention, nous parlons du Test effectuĂ© en français, cependant, nos diffĂ©rents “smartspeakers” dans nos studios , sont paramĂ©trĂ©s dans diverses langues. Selon la team / le pĂŽle en charge ( Nos Ă©quipes sont organisĂ©es par “continent + langue” )

Comme vous verrez sur cette vidĂ©o, en saluant Alexa, il a fallu la calmer et l’arrĂȘter 🙂  puisque la machine Ă©tait paramĂ©trĂ©e pour nous annoncer les principaux Ă©vĂšnements de la journĂ©e, rien qu’en la saluant ( “bonjour” ) : Donc ceci est Ă  revoir

C’est la faute de notre Ă©quipe qui a voulu s’amuser. Cependant, en tant normal, Alexa rĂ©pond “Bonjour + le nom de la personne, qu’elle reconnait par la voix ).

La machine est personnalisable.

 

 

En fait, cet outil est interessant Ă  divers niveaux :

Outre le fait qu’Alexa  nous lance , les radios ( dont la nĂŽtre RadioSatellite) , nous avons pu lui demander de rajouter sur notre calendrier / agenda, divers Ă©vĂšnements.

Vocalement, nous lui demandons de rajouter” Alexa, rajoute sur la TO DO LIST, mon rendez vous demain Ă  16h00 Ă  Madame Dupond Ă  l’adresse XX Ă  Londres ou Ă  New York ou Paris

Ce rendez vous est rajoutĂ© immĂ©diatement sur un calendrier dĂ©jĂ  crĂ©Ă© aussi bien,  sur notre smartphone  que sur la machine (  Application qu’on a dĂ©jĂ  installĂ©, aussi, sur nos smartphones) .

alexa smartspeaker amazon

alexa smartspeaker amazon

Ne pas oublier que les “smartspeakers” fonctionnent en harmonie avec les “smartphones” ( ou tablettes) notamment lors du paramĂ©trage du dĂ©marrage.

Il suffit de lui demander le matin ” Alexa, il y a quoi sur ma TO DO LIST pour aujourd’hui?  ” et voilĂ …Alexa nous rappelle tout et nous n’avons plus aucun pretexte de louper une rĂ©union ou rendez-vous.

Nous pouvons supprimer “vocalement” aussi un rendez vous. Il sera supprimé  (aussi ) du calendrier existant sur notre smartphone.

Pour la France, nous avons pu dĂ©couvrir un calendrier ( c’est obligĂ©, il faut qu’il y ait un calendrier en SKILL pour le rapprocher avec la machine Alexa.)  :

Le calendrier   https://www.any.do/

any.do

any.do

 

En tout cas, c’est l’une des fonctions … Il existe des milliers de Skills ( Une sKILL c’est l’Ă©quivalent des applications pour smartphones). Skills Ă  activer sur Alexa. ( Contrairement aux apps des smartphones,  sur ces machines, nous n’installons pas de Skill…Pas de tĂ©lĂ©chargment…c’est juste l’activation ou la dĂ©sactivation => DĂ©sactivation  par dĂ©faut )

Pour revenir à Alexa  amazon:

C’est un vrai assistant personnel , cet outil. La qualitĂ© du son est plus que correcte. MĂȘme que nous pouvons connecter Alexa Ă  des enceintes  BlueTooth si l’on veut ( ce n’est pas obligĂ© mais c’est une option en plus Ă  notre disposition ).

Pour notre part, il nous sert pour l’instant de calendrier, de moteur de recherche vocal pour nous trouver un bon restaurant tous les midis, les itinĂ©raires, les grĂšves et pannes de transports en commun ou routiers. Evidemment pour Ă©couter les flash infos ou les radios etc..

Pour rĂ©sumer, Alexa est utile. Ce n’est pas “uniquement” un gadget Ă  offrir Ă  sa famille. C’est aussi un outil de travail pour une meilleure productivitĂ© et un calendrier  vocal / Ă©crit que les Ă©quipes peuvent mettre en commun pour le suivi des journĂ©es, rendez vous et TO DO LISTS

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