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Fake infos


Un photomontage très partagé sur les réseaux sociaux met en parallèle l’incendie d’un commissariat de police dans “Les Simpson” et une photo d’un immeuble en feu, présenté comme le commissariat de Minneapolis incendié durant les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd. Ces publications laissent entendre que les créateurs de la série avaient prédit le décès de cet américain et les manifestations qui ont suivi. C’est doublement faux: l’image est tirée d’un épisode de la célèbre série dans lequel aucune émeute n’est mentionnée. Et la photo qui l’accompagne ne montre pas l’incendie du commissariat de Minneapolis.

Cette image tirée des Simpson ne montre pas une scène d’émeute liée à des violences policière

En haut: une capture d’écran d’un épisode du dessin animé américain “Les Simpson”. On y voit un bâtiment en feu. Un panneau indique qu’il s’agit du commissariat de Springfield.

En bas: une photo virale d’un immeuble qui brûle, présentée depuis le 28 mai sur les réseaux sociaux comme montrant l’incendie du commissariat de police de Minneapolis où travaillaient les policiers accusés du meurtre de George Floyd.

Ce montage a été largement été partagé sur Facebook et Twitter depuis le 30 mai 

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

Le week-end dernier, des milliers de personnes ont manifesté à travers le monde.

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

La photo reprise dans les publications montrant un bâtiment dévoré par les flammes a abondamment circulé à partir du 28 mai sur les réseaux sociaux en français, espagnol et anglais. Elle était présentée comme un cliché du commissariat de police incendié.

L’AFP a vérifié cette image le 2 juin et retrouvé son origine

Il s’agit en réalité de l’incendie, le 28 mai au matin, d’un bâtiment en construction, un projet d’immeuble à loyers modérés de six étages et de 189 appartements, relaté notamment par le Star Tribune, un média local.

Cet épisode des Simpson ne montre pas une scène d’émeute

La scène de l’incendie dans l’épisode des Simpson n’a par ailleurs aucun rapport avec une manifestation ou une émeute.

Elle intervient dans l’épisode 6 de la saison 11 de la série. Intitulé “Homer perd la boule”, cet épisode montre notamment l’emblématique père de la famille Simpson pris dans une notoriété aussi brève qu’inattendue, avant de replonger dans l’anonymat.

Dans l’épisode, Homer croise en voiture le chemin du chef de la police, le chef Wiggum, réputé pour son incompétence.

La séquence où le commissariat brûle sert à le ridiculiser car il ne s’aperçoit pas que son propre commissariat est en train de brûler dans son dos, avant que Homer ne le lui fasse remarquer.

Il n’y a donc aucune prédiction liée aux manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis le 26 mai.

Les Simpson prédisent l’avenir ?

Ce n’est pas la première fois que les internautes prêtent aux créateurs de ce dessin animé culte, qui s’inspirent souvent d’événements ou de personnages réels, le pouvoir de prédire l’avenir.

Peu après la mort de George Floyd, un dessin a également circulé sur les réseaux sociaux. On y voit le chef Wiggum plaquer son genou sur le cou d’un homme noir au sol, dans l’exacte même posture que Derek Chauvin avec George Floyd.

Comme vérifiée par l’AFP le 3 juin, l’image n’est pas tirée d’un épisode datant des années 1990 mais était un dessin réalisé par un artiste italien pour sensibiliser à la mort de George Floyd. 

En mars, une autre rumeur avait attribué au Simpson l’annonce du nouveau coronavirus dans un épisode datant de 1990.

Cette affirmation a été vérifiée par l’AFP: il s’agissant en réalité d’images extraites d’un épisode qui avaient été retouchées. 

Sources AFP

Sadia Mandjo Journaliste AFP au bureau d’Abidjan

factuel.afp.com/cette-image-tiree-des-simpson-ne-montre-pas-une-scene-demeute-liee-des-violences-policieres

JOHN DENVER


Henry John Deutschendorf, Jr. (December 31, 1943 – October 12, 1997), known professionally as John Denver.

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John was an American singer, songwriter, actor, activist, and humanitarian. He was one of the most popular acoustic artists of the 1970s and one of the greatest songwriters of the 20th century. After traveling and living in numerous locations while growing up in his military family, Denver began his music career in folk music groups in the late 1960s. His greatest commercial success was as a solo singer, starting in the 1970s. Throughout his life, Denver recorded and released approximately 300 songs, about 200 of which he composed.

He performed primarily with an acoustic guitar and sang about his joy in nature, his enthusiasm for music, and his relationship trials. Denver’s music appeared on a variety of charts, including country and western, the Billboard Hot 100, and adult contemporary, in all earning him twelve gold and four platinum albums with his signature songs “Take Me Home, Country Roads”, “Annie’s Song”, “Rocky Mountain High”, and “Sunshine on My Shoulders”.

Doris Day and John Denver
Doris Day and John Denver

Denver further starred in films and several notable television specials in the 1970s and 1980s. In the following decade, he continued to record, but also focused on calling attention to environmental issues, lent his vocal support to space exploration, and testified in front of Congress to protest against censorship in music. He was known for his love of the state of Colorado, which he sang about numerous times. He lived in Aspen, Colorado, for much of his life. He was named Poet Laureate of the state in 1974. The Colorado state legislature also adopted “Rocky Mountain High” as one of its state songs in 2007. Denver was an avid pilot, and died in a single fatality crash of his personal aircraft at the age of 53.

 

Biography

Early years

Henry John Deutschendorf, Jr., was born in Roswell, New Mexico, to Erma Louise Swope and Lt. Col. Henry John Deutschendorf, Sr. an Air Force officer (who set three speed records in the B-58 Hustler bomber and earned a place in the Air Force Hall of Fame).

 Henry Sr. was of German ancestry, and met and married his “Oklahoma Sweetheart”. Denver’s Irish Catholic and German maternal grandmother was the one who imbued Denver with his love of music. In his autobiography, Take Me Home, Denver described his life as the eldest son of a family shaped by a stern father who could not show his love for his children. He is also the nephew of singer Dave Deutschendorf of The New Christy Minstrels.

Because Denver’s father was in the military, the family moved often, making it difficult for Denver to make friends and fit in with people of his own age. Constantly being the new kid was agony for the introverted child, and he grew up always feeling as if he should be somewhere else, but never knowing where that “right” place was. While living in Tucson, Arizona, Denver was a member of the Tucson Arizona Boys Chorus for two years.

Denver was happy living in Tucson, but his father was transferred to Montgomery, Alabama, then in the midst of the Montgomery boycotts. The family later moved to Fort Worth, Texas, where Denver graduated from Arlington Heights High School. Attending high school in Fort Worth was a distressing experience for the disenfranchised Denver. In his third year of high school, he borrowed his father’s car and ran away to California to visit family friends and begin his music career. His father flew to California to bring him back, and Denver unhappily returned to finish high school.

At the age of 11, Denver received an acoustic guitar from his grandmother. He learned to play well enough to perform at local clubs by the time he was in college. He adopted the surname “Denver” after the capital of his favorite state, Colorado. He decided to change his name when Randy Sparks, founder of The New Christy Minstrels, suggested that “Deutschendorf” wouldn’t fit comfortably on a marquee.

 Denver studied Architecture at Texas Tech University in Lubbock and sang in a folk-music group called “The Alpine Trio” while pursuing architecture studies. He was also a member of Delta Tau Delta Fraternity. Denver dropped out of the Texas Tech School of Engineering in 1963, and moved to Los Angeles, where he sang in folk clubs. In 1965, Denver joined the Chad Mitchell Trio, a folk group that had been renamed “The Mitchell Trio” prior to Chad Mitchell’s departure and before Denver’s arrival, and then “Denver, Boise, and Johnson” (John Denver, David Boise, and Michael Johnson).

In 1969, John Denver abandoned the band life to pursue a solo career and released his first album for RCA Records: Rhymes & Reasons. Two years prior, Denver had made a self-produced demo recording of some of the songs he played at his concerts. He included in the demo a song called “Babe I Hate to Go”, later renamed “Leaving on A Jet Plane”. Denver made several copies and gave them out as presents for Christmas.  Producer Milt Okun, who produced records for the Mitchell Trio and the high-profile folk group Peter, Paul and Mary, had become Denver’s producer as well. Okun brought the unreleased “Jet Plane” song to Peter, Paul and Mary. Their version of the song hit number one on the Billboard Hot 100.

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Although RCA did not actively promote Rhymes & Reasons with a tour, Denver himself embarked on an impromptu supporting tour throughout the Midwest, stopping at towns and cities as the fashion took him, offering to play free concerts at local venues. When he was successful in persuading a school, college, American Legion Hall, or local coffee-house to let him play, he would spend a day or so distributing posters in the town and could usually be counted upon to show up at the local radio station, guitar in hand, offering himself for an interview.[citation needed] With his foot-in-the-door for authoring “Leaving on a Jet Plane”, he was often successful in gaining some valuable promotional airtime, usually featuring one or two songs performed live. Some venues would let him play for the “door”; others restricted him to selling copies of the album at intermission and after the show. After several months of this constant low-key touring schedule, however, he had sold enough albums to persuade RCA to take a chance on extending his recording contract. He had also built a sizable and solid fan base, many of whom remained loyal throughout his career.

Denver recorded two more albums in 1970, Take Me to Tomorrow and Whose Garden Was This, including a mix of songs he had written and cover versions of other artists’ compositions.

Career peak

His next album, Poems, Prayers, and Promises (released in 1971), was a breakthrough for him in the U.S., thanks in part to the single “Take Me Home, Country Roads”, which went to number 2 on the Billboard charts despite the first pressings of the track being distorted. Its success was due in part to the efforts of his new manager, future Hollywood producer Jerry Weintraub, who signed Denver in 1970. Weintraub insisted on a re-issue of the track and began a radio-airplay campaign that started in Denver, Colorado. Denver’s career flourished from then on, and he had a series of hits over the next four years. In 1972, Denver scored his first Top Ten album with Rocky Mountain High, with its title track reaching the Top Ten in 1973.

 Between 1974 and 1975, Denver experienced an impressive chart dominance, with a string of four No.1 songs (“Sunshine on My Shoulders”, “Annie’s Song”, “Thank God I’m a Country Boy”, and “I’m Sorry”) and three No.1 albums (John Denver’s Greatest Hits, Back Home Again, and Windsong).

In the 1970s, Denver’s onstage appearance included long blond hair, embroidered shirts emblazoned with images commonly associated with the American West (created by designer & appliqué artist Anna Zapp), and “granny” glasses. His manager, Jerry Weintraub, insisted on a significant number of television appearances, including a series of half-hour shows in England, despite Denver’s protests at the time, “I’ve had no success in Britain… I mean none.”

 Weintraub explained to Maureen Orth of Newsweek in December 1976, “I knew the critics would never go for John. I had to get him to the people.”

After appearing as a guest on many shows, Denver went on to host his own variety/music specials, including several concerts from Red Rocks Amphitheatre near Denver. His seasonal special, Rocky Mountain Christmas, was watched by more than 60 million people and was the highest-rated show for the ABC network at that time.[citation needed]

 

 

His live concert special, An Evening with John Denver, won the 1974–1975 Emmy for Outstanding Special, Comedy-Variety or Music.  When Denver ended his business relationship because of Weintraub’s focus on other projects, Weintraub threw Denver out of his office and called him a Nazi.

 Denver would later tell Arthur Tobier, when the latter transcribed his autobiography,[citation needed] “…I’d bend my principles to support something he wanted of me. And of course every time you bend your principles – whether because you don’t want to worry about it, or because you’re afraid to stand up for fear of what you might lose – you sell your soul to the devil.”

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Denver was also a guest star on The Muppet Show, the beginning of the lifelong friendship between Denver and Jim Henson that spawned two television specials with The Muppets.

He also tried his hand at acting, appearing in the The Colorado Cattle Caper episode of the McCloud television movie on February 24, 1974, and starring in the 1977 film Oh, God! opposite George Burns.

Denver hosted the Grammy Awards five times in the 1970s and 1980s and guest-hosted The Tonight Show on multiple occasions. In 1975, Denver was awarded the Country Music Association’s Entertainer of the Year award.

At the ceremony, the outgoing Entertainer of the Year Charlie Rich presented the award to his successor, but in protest of what he considered the inappropriateness of Denver’s selection, Rich set fire to the envelope containing the official notification of the award. However, Denver’s music was defended by country singer Kathy Mattea, who told Alanna Nash of Entertainment Weekly, “A lot of people write him off as lightweight, but he articulated a kind of optimism, and he brought acoustic music to the forefront, bridging folk, pop, and country in a fresh way… People forget how huge he was worldwide.”

In 1977, Denver cofounded The Hunger Project with Werner Erhard and Robert W. Fuller. He served for many years and supported the organization until his death.

Denver was also appointed by President Jimmy Carter to serve on the President’s Commission on World Hunger, writing the song “I Want to Live” as its theme song. In 1979, Denver performed “Rhymes & Reasons” at the Music for UNICEF Concert. Royalties from the concert performances were donated to UNICEF.

 His father taught him to fly in the mid-1970s, which led to a reconciliation between father and son.

T In 1980, Denver and his father, Lt. Col. “Dutch” Deutschendorf, co-hosted an award winning television special, “The Higher We Fly: the History of Flight”. It won the Osborn Award from the Aviation/Space Writers’ Association, and was honored by the Houston Film Festival.

Denver became outspoken in politics in the mid-1970s. He expressed his ecologic interests in the epic 1975 song “Calypso,” which is an ode to the exploration ship and team of environmental activist Jacques Cousteau. In 1976, he campaigned for Jimmy Carter, who became a close friend and ally. Denver was a supporter of the Democratic Party and of a number of charitable causes for the environmental movement, the homeless, the poor, the hungry, and the African AIDS crisis. He founded the charitable Windstar Foundation in 1976, to promote sustainable living. His dismay at the Chernobyl disaster led to precedent-setting concerts in parts of communist Asia and Europe.

During the 1980s, Denver was critical of the Ronald Reagan Presidential Administration, but he remained active in his campaign against hunger, for which Reagan awarded Denver the Presidential World Without Hunger Award in 1985.

Later years and humanitarian work

He had a few more U.S. Top 30 hits as the 1970s ended, but nothing to match his earlier success. He began to focus more on humanitarian and sustainability causes, focusing extensively on conservation projects. He made public expression of his acquaintances and friendships with ecological-design researchers such as Richard Buckminster Fuller (about whom he wrote and composed “What One Man Can Do”) and Amory Lovins, from whom he said he learned much. He also founded two environmental groups; the Windstar Foundation and Plant-It 2020 (originally Plant-It 2000).

Denver had a keen interest in solutions to world hunger. He visited Africa during the 1980s to witness first-hand the suffering caused by starvation and to work with African leaders toward solutions.

 

In 1983 and 1984, Denver hosted the annual Grammy Awards. In the 1983 finale, Denver was joined on stage by folk-music legend Joan Baez with whom he led an all-star version of “Blowin’ in the Wind” and “Let The Sunshine In,” joined by such diverse musical icons as Jennifer Warnes, Donna Summer, and Rick James.

In 1984, Roone Arledge, president of ABC Sports, asked Denver to compose and sing the theme song for the 1984 Winter Olympics in Sarajevo. Denver worked as both a performer and a skiing commentator. (Skiing was another avocation of Denver’s.) He had written and composed “The Gold and Beyond,” and he sang it for the Olympic Games athletes, as well as local venues including many schools.

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In 1985, Denver asked to participate in the singing of “We Are the World,” but he was turned down. According to Ken Kragen (who helped to produce the song), the reason Denver was turned down was that many people felt his image would hurt the credibility of the song as a pop-rock anthem. “I didn’t agree” with this assessment, Kragen said, but reluctantly turned Denver down anyway.

For Earth Day 1990, Denver was the on-camera narrator of a well-received environmental TV program, In Partnership With Earth, with then–EPA Administrator William K. Reilly.

With Denver’s innate love of flying, he was naturally attracted to NASA and became dedicated to America’s work in outer space. He conscientiously worked to help bring into being the “Citizens in Space” program. Denver received the NASA Public Service Medal, in 1985 for “helping to increase awareness of space exploration by the peoples of the world,” an award usually restricted to spaceflight engineers and designers. Also in 1985, Denver passed NASA’s rigorous physical exam and was in line for a space flight, a finalist for the first citizen’s trip on the Space Shuttle in 1986. But he was not chosen. After the Challenger disaster with teacher Christa McAuliffe aboard, Denver dedicated his song “Flying for Me” to all astronauts, and he continued to support NASA.

Denver testified before the Senate Labor and Commerce Committee on the topic of censorship during a Parents Music Resource Center hearing in 1985. Denver also toured Russia in 1985. His 11 Soviet Union concerts were the first by any American artist in more than 10 years, and they marked a very important cultural exchange that culminated in an agreement to allow other western artists to perform there.

 He returned two years later to perform at a benefit concert for the victims of the Chernobyl disaster. In October 1992, Denver undertook a multiple-city tour of the People’s Republic of China. He also released a greatest-hits CD, “Homegrown,” to raise money for homeless charities.

In 1994, he published his autobiography, Take Me Home, in which he candidly spoke of his marijuana, LSD, and cocaine use, his marital infidelities, and his history of domestic violence. In 1996, he was inducted into the Songwriters Hall of Fame.

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In early 1997, Denver filmed an episode for the Nature series, centering on the natural wonders that inspired many of his best-loved songs. The episode contains his last song, “Yellowstone, Coming Home,” which he composed while rafting along the Colorado River with his son and young daughter.

In the summer of 1997, Denver recorded a children’s train album for Sony Wonder, titled All Aboard! This was produced by long-time friend Roger Nichols.  The album consisted of old-fashioned swing, big band, folk, bluegrass, and gospel styles of music woven into a theme of railroad songs. This album won a posthumous Best Musical Album For Children Grammy for Denver, which was his only Grammy.

 

Personal life

Denver’s first marriage was to Annie Martell of St. Peter, Minnesota. Their wedding was held at the Christ Chapel at Gustavus Adolphus College. Annie was the subject of his hit Annie’s Song, which he composed in only ten minutes while on a ski lift in 1974.

 The couple lived in Edina, Minnesota, from 1968 to 1971. Following the success of “Rocky Mountain High”, Denver purchased a residence in Aspen, Colorado and owned one home in Aspen continuously until his death.  He and Annie adopted a son, Zachary, and daughter, Anna Kate, who John would say were “meant to be” theirs.[4] John once said, “I’ll tell you the best thing about me. I’m some guy’s dad; I’m some little gal’s dad. When I die, Zachary John and Anna Kate’s father, boy, that’s enough for me to be remembered by. That’s more than enough.”  Zachary was the subject of “A Baby Just Like You”, a song that included the line “Merry Christmas, little Zachary” and which he wrote for Frank Sinatra. Denver and Annie Martell divorced in 1982 and the ensuing property settlement caused Denver to become so enraged he nearly choked his ex-wife, then used a chainsaw to cut the marital bed in half. Martell continues to live in Aspen.

Denver

Denver married actress Cassandra Delaney in 1988, after a two-year courtship. Settling at Denver’s home in Aspen, the couple had a daughter, Jesse Belle. Denver and Delaney separated in 1991 and divorced in 1993.  Of his second marriage, Denver would later recall that “before our short-lived marriage ended in divorce, she managed to make a fool of me from one end of the valley to the other”.   In 1993, Denver pleaded guilty to a drunken driving charge, and was placed on probation.

 In August 1994, while still on probation, he was again charged with misdemeanor driving under the influence after crashing his Porsche into a tree in Aspen.  Though a jury trial in July 1997 resulted in a hung jury on the second DUI charge, prosecutors later decided to reopen the case, which was closed only after Denver’s accidental death in October 1997.  In 1996, the FAA decided that Denver could no longer fly a plane due to medical disqualification for failure to abstain from alcohol, a condition that the FAA had imposed in October 1995 after his prior drunk-driving conviction.

Denver’s talent extended beyond music. He was a painter as well, but because of his limiting schedule, he pursued photography. He once said that “photography is a way to communicate a feeling”. Denver was an avid skier and golfer. His love of flying was secondary only to his love for music. He collected vintage biplanes, and in 1974, he bought a Learjet, which he used to fly himself to concerts. He also bought a Christen Eagle aerobatic plane, two Cessna 210 and in 1997, an experimental, amateur-built Rutan Long-EZ.

 

On October 12, 1997, Denver was killed at the age of 53, when his experimental Rutan Long-EZ plane, aircraft registration number N555JD, crashed into the Pacific Ocean near Pacific Grove, California, while making a series of touch-and-go landings at the nearby Monterey Peninsula Airport.  The National Transportation Safety Board’s (NTSB) accident ID is LAX98FA008.  Denver was the only occupant of the aircraft.Image

 

 

In 2000, CBS presented the television movie Take Me Home: The John Denver Story loosely based on his memoirs, starring Chad Lowe. The New York Post observed, “An overachiever like John Denver couldn’t have been this boring.”

Denver’s music remains popular around the world. Previously unreleased and unnoticed recordings are now sought-after collectibles in pop, folk and country genres.[citation needed] Also in demand are copies of Denver’s many television appearances, especially his one-hour specials from the 1970s and his six-part series for Britain’s BBC, The John Denver Show. Despite strong interest in these programs, no sign of “official” release is evident for the vast majority of this material.[citation needed] An anthology musical featuring John Denver’s music, Back Home Again: A John Denver Holiday, premiered at the Rubicon Theatre Company in November 2006.

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On March 12, 2007, the Colorado Senate passed a resolution to make Denver’s trademark 1972 hit “Rocky Mountain High” one of the state’s two official state songs, sharing duties with its predecessor, “Where the Columbines Grow”.  The resolution passed 50–11 in the House, defeating an objection by Rep. Debbie Stafford (R-Aurora) that the song reflected drug use, most specifically the line, “friends around the campfire and everybody’s high”. Sen. Bob Hagedorn, the Aurora Democrat who sponsored the proposal, defended the song as nothing to do with drugs, but everything to do with sharing with friends the euphoria of experiencing the beauty of Colorado’s mountain vistas. Nancy Todd (D-Aurora) said that “John Denver to me is an icon of what Colorado is

On September 24, 2007, the California Friends of John Denver and The Windstar Foundation unveiled a bronze plaque near the spot where his plane went down near Pacific Grove. The site had been marked by a driftwood log carved (by Jeffrey Pine of Colorado) with the singer’s name, but fears that the memorial could be washed out to sea sparked the campaign for a more permanent memorial. Initially the Pacific Grove Council denied permission for the memorial, fearing the place would attract ghoulish curiosity from extreme fans. Permission was finally granted in 1999, but the project was put on hold at the request of the singer’s family. Eventually, over 100 friends and family attended the dedication of the plaque, which features a bas-relief of the singer’s face and lines from his song “Windsong”: “So welcome the wind and the wisdom she offers. Follow her summons when she calls again.”

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To mark the 10th anniversary of Denver’s death, his family released a set of previously unreleased recordings of Denver’s 1985 concert performances in the Soviet Union. This two-CD set, John Denver – Live in the USSR, was produced by Denver’s friend Roger Nichols, and released by AAO Music. These digital recordings were made during 11 concerts, and then rediscovered in 2002. Included in this set is a previously unpublished rendition of “Annie’s Song” in Russian. The collection was released November 6, 2007.

On October 13, 2009, a DVD box set of previously unreleased concerts recorded throughout Denver’s career was released by Eagle Rock Entertainment. Around the World Live is a 5-disc DVD set featuring three complete live performances with full band from Australia in 1977, Japan in 1981, and England in 1986. These are complemented by a solo acoustic performance from Japan in 1984, and performances at Farm Aid from 1985, 1987 and 1990. The final disc has two-hour-long documentaries made by Denver.

On April 21, 2011, John Denver became the first inductee into the Colorado Music Hall of Fame. A benefit concert was held at Broomfield’s 1stBank Center and hosted by Olivia Newton-John. Other performers participating in the event included Nitty Gritty Dirt Band, Lee Ann Womack and John Oates. Both of his ex-wives were in attendance, and the award was presented to his three children.

The John Denver “Spirit” statue is a 2002 bronze sculpture statue that was financed by Denver’s fans.

Henry John Deutschendorf Jr ( 31 Décembre 1943 – 12 Octobre 1997 ) connu sous le pseudo de JOHN DENVER

 

John Denver (31 décembre 1943 – 12 octobre 1997), né Henry John Deutschendorf, Jr. , est un chanteur américain, également compositeur, musicien et acteur. Il est mort à l’âge de 53 ans près de la côte de Monterey en Californie en pilotant un avion Rutan modèle Long-EZ, un avion expérimental en fibre de verre.Image

 

Il est né à Roswell, au Nouveau-Mexique. Son père, Henry Deutschendorf, Sr, était instructeur dans l’Armée de l’air des États-Unis. Denver est né alors que son père était en poste au Roswell Army Air Field. Il a passé son enfance dans diverses bases militaires du Sud-ouest américain. Il fréquente le lycée de Fort Worth dans le Texas, et plus tard inscrit à Texas Tech où il était un membre de la fraternité « Delta Tau Delta ». Son goût pour jouer de la musique est venu à l’âge de douze ans lorsque sa grand-mère lui a donné une guitare acoustique Gibson de 1910. Denver a commencé à se produire dans des clubs locaux ainsi qu’à l’université. Il a laissé tomber l’université en 1964 et s’est déplacé à Los Angeles pour rejoindre le trio Chad Mitchell Trio, un groupe de musique folklorique. En 1966, il écrit la chanson Leaving on a Jet Plane, dont l’enregistrement le plus célèbre provient de Peter, Paul and Mary. Il quitte le groupe connu sous le nom de Denver, Boise et Johnson, en 1969 pour poursuivre une carrière solo. La même année il sort son premier album Rhymes and Reasons, (des rimes et des raisons). Durant les quatre années qui suivent, il sort des albums comme Whose Garden Was This, Take Me to Tomorrow, et Poems, Prayers and Promises et devient une célébrité de la chanson populaire en Amérique.

Une de ses chansons les plus connues Take me home, Country roads enregistrée en 1971 sera reprise en France d’abord par Marie Laforêt sous le titre « Mon pays est ici » puis par Claude François sous le titre « J’ai encore ma maison », et encore quelques années plus tard par Dick Rivers sous le titre « Faire un pont ». Cette même chanson connaîtra également une adaptation en japonais dans le film Si tu tends l’oreille (1995). Elle a pour nom Mimi o sumaseba (耳をすませば) au pays du soleil levant.

John Denver and Placido Domingo
John Denver and Placido Domingo

 Célèbre dans le chant et dans l’écriture de chanson, il connaît une carrière mineure en tant qu’acteur.

Ses films les plus connus étant en 1977 Oh, God! avec George Burns.

En 1994, Denver a écrit son autobiographie intitulée Take Me Home. Il se rend à Aspen dans le Colorado en 1970 suivant son premier succès solo avec la chanson Leaving on a Jet Plane (en partant sur un avion à réaction). Denver est connu non seulement pour ses capacités musicales mais également pour son travail humanitaire.

Il a travaillé intensivement sur des projets humanitaires et a aidé à créer un refuge national en Alaska. Il a également fondé son propre groupe environnemental appelé Windstar Foundation. Denver a montré un vif intérêt pour la lutte contre la famine, et s’est rendu en Afrique au cours des années 1980, œuvrant également avec des chefs africains à la recherche d’une solution.

Défiant toutes les étiquettes conventionnelles, John Denver a tenu un rôle singulier dans la musique américaine : un compositeur dont le travail immensément populaire s’est répandu avec une parenté profonde et en lien avec les gens. Ses chansons sont restées populaires dans le monde. Elles sont caractérisées par leurs mélodies douces, une guitare élégante et son interprétation soul du lyrique. Il est devenu un des quelques chanteurs occidentaux largement connus dans le monde non-européen comprenant l’Afrique, l’Inde et l’Asie du Sud-Est.

John Denver était passionné par deux choses : la musique et l’aviation. Pilote expérimenté, il pilotait ses propres Lear Jet et pratiquait le vol acrobatique. Cependant, c’est cette passion qui a causé sa mort : John Denver s’est abîmé en mer le 12 octobre 1997 aux commandes de son Rutan Long-EZ.

 

 

1969 : Rhymes and Reasons

1970 : Take Me To Tomorrow

1970 : Whose Garden Was This?

1971 : Poems, Prayers and Promises

1972 : Aerie

1972 : Rocky Mountain High

1974 : Farewell Andromeda

1974 : John Denver’s Greatest Hits

1974 : Back Home Again

1975 : An Evening With John Denver

1975 : Windsong

1975 : Calypso, un hommage musical à Jacques-Yves Cousteau et à sa cause

1975 : Rocky Mountain Christmas

1976 : Spirit

1977 : John Denver’s Greatest Hits, Volume 2

1977 : I Want To Live

1977 : John Denver

1979 : A Christmas Together

1980 : Autograph

1981 : Some Days Are Diamonds

1982 : Seasons Of The Heart

1982 : Rocky Mountain Holiday

1983 : It’s About Time

1984 : John Denver’s Greatest Hits, Volume 3

1985 : Dreamland Express

1986 : One World

1989 : Higher Ground

1990 : Earth Songs

1990 : The Flower That Shattered The Stone

1990 : A Christmas Together

1990 : Christmas, Like A Lullaby

1991 : Different Directions

1994 : John Denver – Country Roads

1996 : John Denver – Love Again

SOURCE : WIKIPEDIA 

Hiba tawaji

Brazil

zade from JORDAN

Chantal Goya & Jean-Jacques DEBOUT

Brazil

TOURISME A PARIS


Un petit flashback à une époque où les gens se mélangeaient, mangeaient dans les restaurants sans masque, sans crainte de virus covid ou autre

Nous avons puisé dans nos archives à la radio. Archives pas si lointaines pourtant. Nous avons ressorti quelques vidéos que nous avons regroupé en une seule.

Un petit tour dans le métro de Paris.

Un petit tour du côté du Sacré-Coeur en flanant dans le quartier artistique de Montmartre. Evidemment, outre les caricaturistes, peintres et autres artistes. Nous avons croisé un groupe musical.

Un peu plu tôt, nous étions du côté de la place de la concorde pour nous promener dans le jardin des tuileries. ( enfin, plutôt le parc )

N’oubliez pas que vous pouvez nous retrouver ainsi que toute l’équipe sur RADIOSATELLITE

Pour les amateurs de soft Jazz : Steve Hart sera au rendez-vous tous les soirs à 20h00 heures de Paris. Steve vous propose son émission COOL NIGHTS à partir de chez lui en Nouvelle Zeelande.

Pour les amateurs de Folk musique et américana: Artie Martello vous propose MOSTLY FOLK. Artie vous propose son émission à partir des montagnes de Catskill dans l’étant de New York

Pour les amateurs de musique pop, rock des années 60: Jason Curtman vous propose THE JASON CURTMAN SHOW à partir de Southern New Mexico

Le lounge music : Ca sera nos 2 amis : Guido son émission : IN THE ZONE

Et une autre émission proposée par Michael Maretimo : Maretimo Sessions.

Voici donc la vidéo de la balade parisienne

Sources : Satellite Team

PARC DE SCEAUX


Le parc de Sceaux, ensemble du domaine de Sceaux, est propriété du département des Hauts-de-Seine et son parc s’étend sur les territoires des communes de Sceaux et d’Antony.

Parc de Sceaux

Le parc fut dessiné par André Le Nôtre à la fin du XVII  siècle à la demande de Colbert puis de son fils le marquis de Seignelay. À la Révolution, par les spéculations de la Bande Noire, le domaine est pillé, revendu à un exploitant agricole, Jean François Hippolyte Lecomte, et le château comme les cascades sont détruits. Un nouveau château est érigé à partir de 1856 par sa fille, Anne-Marie Lecomte-Stuart, mariée au duc de Trévise.

La superficie du parc est de 181 hectares : 121 sur la commune de Sceaux, 60 à Antony.

Le château de Sceaux accueille depuis 1937 les collections du musée de l’Île-de-France, renommé en 2013 musée du domaine départemental de Sceaux.

Au XV  siècle, il y a à Sceaux un manoir : en 1470, le seigneur de Sceaux, Jean II Baillet (1400-1477), maître des requêtes ordinaires de l’hôtel du roi, y reçoit le roi Louis XI et la reine Charlotte de Savoie avec toute la Cour.

Au début du XVII siècle, les Potier de Gesvres, seigneurs de Sceaux depuis 1597, font construire un château de style Henri IV ou Louis XIII. C’est une famille de bourgeois qui finiront par devenir ducs : ducs de Tresmes  et ensuite ducs de Gesvres. Sceaux est érigée en châtellenie en 1612 et en baronnie en 1619-1624 pour le fils cadet de Louis, Antoine Potier de Sceaux, greffier des ordres du Roi.

Chateau ( au parc de Sceaux )

Lorsque Colbert meurt en septembre 1683, le château de Sceaux devient la propriété de son fils, l’aîné de neuf enfants, le marquis de Seignelay, homme brillant qui succéda également dans plusieurs des charges de son père : Marine et secrétariat d’État à la Maison du roi. Celui-ci fait luxueusement réaménager les intérieurs, commandant notamment un appartement dans le goût chinois, décoré de laques, destiné à sa femme. Il fait construire en 1686 par Jules Hardouin-Mansart l’orangerie qui subsiste en partie aujourd’hui (longue à l’origine de 80 mètres, elle a été amputée de sa partie est pendant la guerre de 1870). Elle fera l’admiration des contemporains et servira dès le début de galerie d’art, visitée par les ambassadeurs du roi du Siam.

Il agrandit considérablement le parc, en achetant la seigneurie de Châtenay au chapitre de Notre-Dame de Paris, portant la surface du domaine à environ 227 hectares. Parc dans lequel il fait créer par Le Nôtre un second axe, perpendiculaire à l’axe originel, en creusant le Grand Canal, long de 1 140 mètres, achevé en 1691 et la création de la terrasse le surplombant dite aujourd’hui « Terrasse des Pintades ». L’ensemble des terrassements et des parterres devant le château sont remaniés pour créer quatre niveaux de terrasses en pente douce, ornés de parterres de broderies avec bassins, d’un parterre de compartiments surplombant le canal et d’un Tapis Vert en direction de Châtenay-Malabry à l’ouest.

Le 16 juillet 1685, Seignelay reçoit le roi et la Cour lors d’une fête demeurée célèbre, organisée par l’ornemaniste Jean Berain. Le roi se promène longuement dans les jardins. Il admire le pavillon de l’Aurore, les bassins et les fontaines puis il regagne le château. L’orangerie qui occupe alors l’aile sud du château a été transformée en salle de spectacle ou l’on donna L’Idylle de Sceaux ou Idylle de la Paix, œuvre de Lully et de Racine, chantée par les membres de l’Opéra. La fête se termine par un somptueux festin. Les tables ont été disposées autour d’un nouveau bassin proche de l’aile sud du château.

Le marquis de Seignelay meurt en 1690 et son épouse en 1699 ; leurs enfants ne profiteront pas du domaine qui sera vendu par leur tuteur au duc et à la duchesse du Maine.

En 1700, les héritiers du marquis de Seignelay vendent le château au duc du Maine, fils naturel légitimé et préféré de Louis XIV et de madame de Montespan. La duchesse du Maine (1676-1753), petite-fille du Grand Condé, tient à Sceaux une cour brillante. Elle fait construire par Jacques de La Guépière le pavillon de la Ménagerie (détruit), situé au nord du grand parc et entouré d’un jardin. Ils donnent une fête brillante pour célébrer le départ du duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV, en Espagne, dont il deviendra roi sous le nom de Philippe V. Elle crée, en 1703, l’ordre de la Mouche à Miel et sa devise est : « Je suis petite certes mais je fais de cruelles blessures », vers tiré de L’Amintas du Tasse.

À la mort de la duchesse du Maine en 1753, le château passe à ses fils, d’abord au prince de Dombes puis, au décès de celui-ci en 1755, au comte d’Eu. En 1775, à la mort du comte d’Eu, son cousin le duc de Penthièvre récupère l’héritage, et se sépare du château de Crécy dont il emporte tous les décors dont douze toiles peintes par François Boucher et huit peintes par Alexis Peyrotte. Ces dernières servirent à décorer le boudoir de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1776) sa belle-sœur. En 1786, le duc projette de transformer une partie du parc en jardin à l’anglaise. En 1791, il donne le domaine à sa fille, la duchesse d’Orléans. Le duc de Penthièvre meurt le 4 mars 1793. Ses biens sont confisqués dès 1793. Les tableaux de Peyrotte furent vendus et les quatre ensembles comprenant cartons de François Boucher furent achetés en 1872 par le duc de Trévise.

La marquise de Trévise continue à veiller sur le domaine. Les troupes françaises l’occupent en 1914. En 1923, l’héritière du marquis de Trévise, sa fille Marie Léonie Mortier de Trévise, par son mariage princesse de Faucigny-Cystria, envisage la cession de ce domaine qu’elle est dans l’incapacité d’entretenir. Jean-Baptiste Bergeret de Frouville, maire de Sceaux de 1919 à 1925, sauve le domaine en réussissant à convaincre le conseil général du département de la Seine d’en faire l’acquisition. En 1971, le domaine est devenu la propriété du département des Hauts-de-Seine.

Pour financer la restauration du domaine, le département de la Seine en lotit le tiers. Les travaux de restauration sont entrepris à partir de 1928 sous la direction de l’architecte Léon Azéma. Le parc de Sceaux retrouve, dans leurs grandes lignes, les dispositions voulues par Le Nôtre. Des mascarons sculptés par Auguste Rodin viennent orner les Grandes Cascades recréées. Le parti-pris d’ensemble est fidèle au classicisme, même si les détails révèlent, par leur dépouillement non exempt d’une certaine sécheresse, une exécution dans les années 1930. Ce parti-pris permet aussi de limiter les frais d’entretien. Œuvre de longue haleine, la restitution ne s’achève que dans les années 1970 avec la recréation du Tapis Vert.

Quelques vestiges significatifs rappellent le château de Colbert et de son fils. La grille d’entrée est encadrée de guérites sommées d’animaux sculptés par Jean-Baptiste Théodon (attribués précédemment par tradition à Antoine Coysevox) qui illustrent les vertus dont le ministre de Louis XIV avait voulu se parer : la licorne transperçant un dragon symbolise la pureté et le désintéressement, tandis que le dogue, qui prend un loup à la gorge, représente la fidélité. À droite de l’entrée, les écuries attribuées à Antoine Le Pautre. Dans le jardin, derrière les communs, le Pavillon de l’Aurore, est surmonté d’une coupole sur laquelle Charles Le Brun a peint l’Aurore chassant la Nuit et décoré de peintures de Nicolas Delobel. On peut également mentionner, outre l’orangerie déjà citée, l’entrée d’honneur avec les deux pavillons de garde en pierre et les bâtiments de la ferme.

Près du château, on avait installé à l’occasion de l’exposition Île-de-France-Brabant, le groupe, œuvre de Martin Desjardins (1686), des quatre nations soumises (l’Empire, la Hollande, l’Espagne et le Brandebourg) qui escortaient la statue pédestre de Louis XIV de la place des Victoires à Paris (aujourd’hui au musée du Louvre, salle Pujet). Au fond du parc, on a remonté en 1932 la façade du pavillon de Hanovre, construit entre 1758 et 1760 par l’architecte Jean-Michel Chevotet dans les jardins de l’hôtel du duc de Richelieu, rue Neuve-Saint-Augustin (actuellement boulevard des Italiens), démonté lors de la construction du Palais Berlitz.

Le château accueille le musée de l’Île-de-France, inauguré en 1937. Le parc est ouvert au public tous les jours du lever jusqu’au coucher du soleil.

Le parc accueille également plusieurs écoles de la région pour leurs activités d’EPS et parcours d’orientation, ainsi que les journées d’intégration de certains établissements scolaires.

Du fait de la présence de nombreux cerisiers du Japon dans la partie ouest du parc, celui-ci est devenu un lieu de rendez-vous de la communauté japonaise d’Île-de-France pour la fête du hanami durant les premières semaines de floraison au printemps.Un théâtre de marionnettes à gaine a été créé et inauguré en avril 2015. Le parc abrite un mémorial du génocide arménien. Des travaux réalisés en 2013 et 2014 ont permis de reconstituer le parterre le plus proche du château dans son état origine avec des broderies de buis (perspective ouest), telles qu’elles avaient été réalisées par André Le Nôtre, augmentées pour le second parterre de gazon (en contrebas).

Le domaine à la Révolution

Le domaine est confisqué comme bien national dès 1793. Il est transformé en école d’agriculture. La plupart des statues sont enlevées par Alexandre Lenoir pour son musée des monuments français. Le domaine est acheté en 1798 par Jean François Hippolyte Lecomte, négociant affairiste, enrichi dans le commerce du vin, proche de Fouché, qui, vers 1803, détruit le château pour en vendre les matériaux.

Le château du duc de Trévise

En 1828, Anne-Marie Lecomte-Stuart (1808-1870), fille de M. Lecomte épouse Napoléon Mortier de Trévise (1804-1869), fils du maréchal Mortier, duc de Trévise. Deuxième duc de Trévise en 1835, celui-ci fait construire à l’emplacement du château de Colbert, le château de style Louis XIII en brique et pierre que l’on peut voir aujourd’hui. Les travaux sont dirigés par l’architecte Joseph-Michel Le Soufaché entre 1856 et 1862, d’après les projets de l’architecte Auguste Théophile Quantinet. Le parc est soigneusement replanté sur les tracés de Le Nôtre. Sous le Second Empire, le domaine est le théâtre de fêtes brillantes.

Le second duc de Trévise meurt en 1869. En 1870, le domaine est occupé par les troupes bavaroises qui saccagent le village de Sceaux. La propriété reste en indivision quelques années puis Hippolyte Mortier de Trévise, marquis de Trévise rachète leurs parts à ses frères et sœurs et continue à entretenir le domaine jusqu’à sa mort en 1892. Sceaux devient alors la propriété de sa fille, la princesse Léonie de Faucigny-Lucinge-Cystria.

Celle-ci se désintéresse du domaine dont sa mère garde l’usufruit. En 1923, lorsque le domaine est cédé au département, les tableaux restèrent dans la famille de Trévise et quittèrent les lieux. Ils furent acquis pour la somme de 400 000 euros par le domaine départemental de Sceaux et retrouvent donc pour la troisième fois le château

Restent de l’époque de l’Ancien Régime, antérieure à la Révolution . L’axe menant de la route d’Orléans à l’entrée d’honneur du château avec ses douves sèches, son pont dormant et ses deux pavillons de garde ;

Sources Wikipedia

Photos : Satellite team / Wikipédia

Vidéo: Youtube Ufly Drones

SOLO POUR DEUX / ALL OF ME


All of Me  film américain( Titre en Français : Solo pour 2 ) : Réalisation Carl Reiner

Une femme riche et excentrique mourante désire transférer son esprit dans le corps d’une jeune femme dont le père est employé d’écurie chez elle.

Cependant, l’opération foire. La dame malade , Edwina CUTWATER ( rôle tenu par Lily Tomlin)  se retrouve dans le corps de son avocat. Corps qu’ils partagent à 2.

Elle occupe et maitrise les organes du corps se trouvant au côté droit ( pied et main droite) alors que l’avocat  ROGER COBB ( rôle joué par Steve Martin) contrôle le bras et pied gauche.

Evidemment ca se complique au quotidien du fait qu’il faille coordonnées leurs gestes pour faire « bouger » aussi bien le pied gauche que droite pour marcher. Idem pour écrire et …pour aller aux toilettes. COBB étant droitier, donc il a besoin de la « participation » d’Edwina pour ses besoins  sanitaires (pour ouvrir la braguette et toute la suite, en tant que droitier).

Tout se complique par la suite. Sans rentrer dans les détails du film que nous vous laisserons voir si l’occasion se présente.

Un film Paramount qui date de 1984 mais qui vaut le détour.

Même si le sujet du film semble relativement frivole. Il est même surréaliste ( parce que dans le film, changer de corps via un gourou venant d’on ne sait où mais vivant au Tibet apparemment : Ce changement de corps se fait en moins de 15 secondes et aussi facilement qu’on changerait de chemise. D’où l’absurdité du sujet mais le message étant plus profond : Il essaie de transmettre l’idée de vivre « sa vie », en profiter, « vivre avec soi et avec les autres » ( Dans ce cas, c’est exagéré puisque l’autre vit dans le même corps) mais au final,  la richesse n’aura servi à rien à Edwin qui n’a jamais accompli de bien autour d’elle. Tout comme elle n’avait aucun ami.

Même chose pour COBB, musicien de jazz à ses heures perdues. Il se morfondait dans un cabinet d’avocat où le patron ne lui confiait que des missions de « messagers » ou de paperasses sans intérêt et sans pour aider « son prochain » : Cobb ayant voulu faire carrière en tant qu’avocat pour aider les pauvres. Au final, il aidait les riches à la demande de son patron

(Le cas d’Edwina, multimilliardaire)

Pour résumer : Une comédie surréaliste, sympa divertissante mettant en scène :Un avocat désespéré, une malade désespérée, une jeune fille au casier judiciaire lourd, un gourou qui ne parle pas et un musicien ( ami de COBB) qui ne voit pas mais a vite cru l’histoire de transfert sans poser de question et sans s’en étonner.

Steve Martin  : Roger Cobb ( avocat )

Lily Tomlin : Edwina Cutwater (Multimillardaire malade)

Victoria Tennant  : Terry Hoskins (Jeune fille à la vie compliquée devant reçevoir l’esprit d’Edwina)

Richard Libertini : Prahka Lasa ( Le gourou qui passe  son temps à les suivre avec le bol qui sert pour le transfert des personnes).

Rating: 5 out of 5.

Vidéos : Source Youtube. Photo: Google

Brazil / Rio


Brazil officially the Federative Republic of Brazil is the largest country in both South America and Latin America.

Brazil flag

At 8.5 million square kilometers and with over 211 million people, Brazil is the world’s fifth-largest country by area and the sixth most populous. Its capital is Brasília, and its most populous city is São Paulo.

The federation is composed of the union of the 26 states and the Federal District. It is the largest country to have Portuguese as an official language and the only one in the Americas;

It is also one of the most multicultural and ethnically diverse nations, due to over a century of mass immigration from around the world.

Bounded by the Atlantic Ocean on the east, Brazil has a coastline of 7,491 kilometers.

It borders all other countries in South America except Ecuador and Chile and covers 47.3% of the continent’s land area.

Its Amazon River basin includes a vast tropical forest, home to diverse wildlife, a variety of ecological systems, and extensive natural resources spanning numerous protected habitats.

brazil2

This unique environmental heritage makes Brazil one of 17 megadiverse countries, and is the subject of significant global interest and debate regarding deforestation and environmental protection.

Brazil was inhabited by numerous tribal nations prior to the landing in 1500 of explorer Pedro Álvares Cabral, who claimed the area for the Portuguese Empire.

Brazil remained a Portuguese colony until 1808, when the capital of the empire was transferred from Lisbon to Rio de Janeiro. In 1815, the colony was elevated to the rank of kingdom upon the formation of the United Kingdom of Portugal, Brazil and the Algarves.

Independence was achieved in 1822 with the creation of the Empire of Brazil, a unitary state governed under a constitutional monarchy and a parliamentary system. The ratification of the first constitution in 1824 led to the formation of a bicameral legislature, now called the National Congress.

The country became a presidential republic in 1889 following a military coup d’état. An authoritarian military junta came to power in 1964 and ruled until 1985, after which civilian governance resumed. Brazil’s current constitution, formulated in 1988, defines it as a democratic federal republic.

Due to its rich culture and history, the country ranks thirteenth in the world by number of UNESCO World Heritage Sites.

Brazil is considered an advanced emerging economy. It has the ninth largest GDP in the world by nominal, and eight by PPP measures.

It is one of the world’s major breadbaskets, being the largest producer of coffee for the last 150 years.

It is classified as an upper-middle income economy by the World Bank and a newly industrialized country, with the largest share of global wealth in Latin America. Brazil is a regional power and sometimes considered a great or a middle power in international affairs.

On account of its international recognition and influence, the country is subsequently classified as an emerging power and a potential superpower by several analysts. Brazil is a founding member of the United Nations, the G20, BRICS, Union of South American Nations, Mercosul, Organization of American States, Organization of Ibero-American States and the Community of Portuguese Language Countries.

Sources Wikipedia  

Vidéos : Youtube

Some articles / blogs :

aluxurytravelblog.com/2019/12/19/8-places-to-visit-in-the-south-of-brazil-for-unique-experiences/

mybeautifuladventures.com/2010/04/13/brasil-day-10

COVID 19 Dubaï ( Vidéo & Article )


La police de Dubaï porte un casque qui prend la température des citoyens.

 

Nous reprenons un article paru sur le site du Huffington Post et repris par un site.

RadioSatellite le reprend pour vous le présenter.

 

Police Dubaï

Police Dubaï

VIDEO 

https://youtu.be/V5NadFo1O_s

Etrange et Insolite

Rassurez-vous, il s’agit d’une détection à distance pour freiner la propagation de l’épidémie de Covid-19.

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Records and recording


LONDON — Tucked in a trendy co-working complex in West London, just past the food court and the payment processing start-up, is perhaps the most technologically backward-looking record company in the world.

 

LONDON — Tucked in a trendy co-working complex in West London, just past the food court and the payment processing start-up, is perhaps the most technologically backward-looking record company in the world.

 

The Electric Recording Co., which has been releasing music since 2012, specializes in meticulous recreations of classical and jazz albums from the 1950s and ’60s. Its catalog includes reissues of landmark recordings by Wilhelm Furtwängler, John Coltrane and Thelonious Monk, as well as lesser-known artists favored by collectors, like the violinist Johanna Martzy.

 

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But what really sets Electric Recording apart is its method — a philosophy of production more akin to the making of small-batch gourmet chocolate than most shrink-wrapped vinyl.

 

Its albums, assembled by hand and released in editions of 300 or fewer — at a cost of $400 to $600 for each LP — are made with restored vintage equipment down to glowing vacuum-tube amplifiers, and mono tape systems that have not been used in more than half a century.

The goal is to ensure a faithful restoration of what the label’s founder, Pete Hutchison, sees as a lost golden age of record-making. Even its record jackets, printed one by one on letterpress machines, show a fanatical devotion to age-old craft.

“It started as wanting to recreate the original but not make it a sort of pastiche,” Hutchison said in a recent interview. “And in order not to create a pastiche, we had to do everything as they had done it.”

 

Electric Recording’s attention to detail, and Hutchison’s delicate engineering style in mastering old records, have given the label a revered status among collectors — yet also drawn subtle ridicule among rivals who view its approach as needlessly expensive and too precious by half.

 

An original Lyrec T818 tape machine that the label has painstakingly renovated, in its London studio.Credit…Tom Jamieson for The New York Times

original Lyrec T818 tape machine

original Lyrec T818 tape machine

 

Hutchison, 53, whose sharp features and foot-long beard make him look like a wayward wizard from “The Lord of the Rings,” dismissed such critiques as examples of the audiophile world’s catty tribalism. Even the word “audiophile,” he feels, is more often an empty marketing gimmick than a reliable sign of quality.
“Audiophiles listen with their ears, not with their hearts,” Hutchison said. He added: “That’s not our game, really.”

So what’s his game?

“The game is trying to do something that is anti-generic, if you like,” he said. “What we’re doing with these old records is essentially taking the technology from the time and remaking it as it was done then, rather than compromising it.”

To a large degree, the vinyl resurgence of the last decade has been fueled by reissues. But no reissue label has gone to the same extremes as Electric Recording.

In 2009, Hutchison bought the two hulking, gunmetal-gray machines he uses to master records — a Lyrec tape deck and lathe, with Ortofon amplifiers, both from 1965 — and spent more than $150,000 restoring them over three years. He has invested thousands more on improvements like replacing their copper wiring with mined silver, which Hutchison said gives the audio signal a greater level of purity.

The machines allow Hutchison to exclude any trace of technology that has crept into the recording process since a time when the Beatles were in moptops. That means not only anything digital or computerized, but also transistors, a mainstay of audio circuitry for decades; instead, the machines’ amplifiers are powered by vacuum tubes (or valves, as British engineers call them).

 

“We’re all about valves here,” Hutchison said on a tour of the label’s studio.

Mastering a vinyl record involves “cutting” grooves into a lacquer disc, a dark art in which tiny adjustments can have a big effect. Unusually among engineers, Hutchison tends to master records at low volumes — sometimes even quieter than the originals — to bring out more of the natural feel of the instruments.
He demonstrated his technique during a recent mastering session for “Mal/2,” a 1957 album by the jazz pianist Mal Waldron that features an appearance by Coltrane. He tested several mastering levels for the song “One by One” — which has lots of staccato trumpet notes, played by Idrees Sulieman — before settling on one that preserved the excitement of the original tape but avoided what Hutchison called a “honk” when the horns reached a climax.

“What you want to hear is the clarity, the harmonics, the textures,” he said. “What you don’t want is to put it on and feel like you’ve got to turn it down.”

These judgments are often subjective. But to test Hutchison’s approach, I visited the New Jersey home of Michael Fremer, a contributing editor at Stereophile and a longtime champion of vinyl. We listened to a handful of Electric Recording releases, comparing them to pressings of the same material by other companies, on Fremer’s state-of-the-art test system (the speakers alone cost $100,000).
Hutchison bought the two hulking, gunmetal-gray machines he uses to master records — both from 1965 — and spent more than $150,000 restoring them over three years.Credit…Tom Jamieson for The New York Times

 

vinyl 3

 

I am often skeptical of claims of vinyl’s superiority, but when listening to one of Electric Recording’s albums of Bach’s solo violin pieces played by Martzy, I was stunned by their clearness and beauty. Compared to the other pressings, Electric Recording’s version had vivid, visceral details, yielding a persuasive illusion of a human being standing before me drawing a bow across a violin.
“It’s magical what they’re doing, recreating these old records,” Fremer said as he swapped out more Electric Recording discs.

Hutchison is a surprising candidate to carry the torch for sepia-toned classical fidelity. In the 1990s, he was a player in the British techno scene with his label Peacefrog; the label’s success in the early 2000s with the minimalist folk of José González helped finance the obsession that became Electric Recording.

Hutchison’s conversion happened after he inherited the classical records owned by his father, who died in 1998. A longtime collector of rock and jazz, Hutchison was entranced by the sound of the decades-old originals, and found newer reissues unsatisfying. He learned that Peacefrog’s distributor, EMI, owned the rights to many of his new favorites. Was it possible to recreate things exactly has they had been done the first time around?

After restoring the machines, Electric Recording put its first three albums on sale in late 2012 — Martzy’s solo Bach sets, originally issued in the mid-1950s.

Hutchison decided that true fidelity applied to packaging as well as recording. Letterpress printing drove up his manufacturing costs, and some of the label’s projects have seemed to push the boundaries of absurdity.

In making “Mozart à Paris,” for example, a near-perfect simulacrum of a deluxe 1956 box set, Hutchison spent months scouring London’s haberdashers to find the right strand of silk for a decorative cord. The seven-disc set is Electric Recording’s most expensive title, at about $3,400 — and one of the few in its catalog that has not sold out.

Hutchison defends such efforts as part of the label’s devotion to authenticity. But it comes at a cost. Its manufacturing methods, and the quality-control attention paid to each record, bring no economies of scale. So Electric Recording would gain no reduction in expenses if it made more, thus negating the question Hutchison is most frequently asked: Why not press more records and sell them more cheaply?

“We probably make the most expensive records in the world,” Hutchison said, “and make the least profit.”

Electric Recording’s prices have drawn head-scratching through the cliquey world of high-end vinyl producers. Chad Kassem, whose company Acoustic Sounds, in Salina, Kan., is one of the world’s biggest vinyl empires, said he admired Hutchison’s work.

“I tip my hat to any company that goes the extra mile to make things as best as possible,” Kassem said.

But he said he was proud of Acoustic Sounds’s work, which like Electric Recording cuts its masters from original tapes and goes to great lengths to capture original design details — and sells most of its records for about $35. I asked Kassem what is the difference between a $35 reissue and a $500 one.
He paused for a moment, then said: “Four hundred sixty-five dollars.”

Yet the market has embraced Electric Recording. Even amid the coronavirus pandemic, Hutchison said, its records have been selling as fast as ever, although the company has had some production hiccups. The only manufacturer of a fabric that Hutchison chose for a Mozart set in the works, by the pianist Lili Kraus, has been locked down in Italy.

The next frontier for Electric Recording is rock. Hutchison recently got permission to reissue “Forever Changes,” the classic 1967 psychedelic album by the California band Love, and said that the original tape had a more unvarnished sound than most fans had heard. He expects that to be released in July, and “Mal/2” is due in August.

But Hutchison seemed most proud of the label’s work on classical records that seemed to come from a distant era. He pulled out a 10-inch mini-album of Bach by the French pianist Yvonne Lefébure, originally released in 1955. Electric Recording painstakingly recreated its dowel spine, its cotton sleeve, its leather cover embossed in gold leaf.

“It’s a nice artifact,” Hutchison said, looking at it lovingly. “It’s a great record as well.”

 

Source : The New York Times

 

 

 

jean-Jacques Debout – Chantal Goya


debout goya (photo lady candy skyrock)

debout goya (photo lady candy skyrock)

JEAN-JACQUES DEBOUT

Jean-Jacques Debout, né le 9 mars 1940 dans le XIIe arrondissement de Paris, est un auteur-compositeur-interprète français. Il est marié depuis le 25 février 1966 à la comédienne et chanteuse Chantal Goya. Ils ont deux enfants, Jean-Paul et Clarisse.

Son père est opticien du général de Gaulle, rue des Archives ; Juliette Bonaventure, sa mère, a été une Miss Paris, Jean-Jacques passe son enfance à Saint-Mandé avec ses parents et ses deux sœurs aînées ;

Il annonce à son père qu’il ne lui succèdera pas, et il est mis à la porte de l’appartement familial de Saint-Mandé.

En 1948, il est envoyé en pension au collège de Juilly tenu par des prêtres oratoriens et a pour camarades Jean-Paul Goude et Jacques Mesrine, le futur ennemi public.

Se faisant renvoyer de toutes les écoles, le jeune garçon se passionne alors pour la musique et chante dans une chorale.

Sa grand-mère, collaboratrice à L’Humanité, l’inscrit à un concours de chant organisé sur la Place du Tertre.

Il interprète un classique de Charles Trenet qui y assiste en personne et félicite le jeune homme pour sa prestation. Trenet le recommande à Patachou (ancienne secrétaire de Raoul Breton) pour l’engager comme artiste dans son cabaret. Vers 17 ans, Jean-Jacques occupe un emploi de coursier au sein des Éditions musicales Raoul Breton.

En 1957, il se produit au Théâtre des Capucines avec Micheline Dax et Nicole Croisille dans Cocktail sexy ou folie furieuse. Maurice Vidalin et Jacques Datin le persuadent d’enregistrer Les Boutons dorés qu’ils viennent d’écrire à son intention, chanson inspirée par son histoire de pensionnaire parmi les orphelins de la guerre ; en cette année de 1959, c’est un succès qui installe le chanteur, pour qui Charles Aznavour écrira quelques chansons.

jean-jacques Debout

jean-jacques Debout

Le service militaire l’éloigne un temps des studios et interrompt sa carrière. À son retour, les donnes du métier ont changé, le phénomène yé-yé prend de l’ampleur. En 1963, Jean-Jacques Debout se produit en première partie de Johnny Hallyday lors d’une tournée, compose (avec Eddie Vartan et Johnny), la bande son du film « D’où viens-tu Johnny ? » d’où est extrait le succès d’Hallyday Pour moi la vie va commencer ; pour Sylvie Vartan il écrit la chanson Tous mes copains.

 

La même année, il fait la connaissance de Chantal Goya, jeune vedette du film de Jean-Luc Godard Masculin féminin à qui il dédie Nos doigts se sont croisés, titre avec lequel sa carrière reprend véritablement. Il remporte, en 1964, la première Rose d’or d’Antibes.

Debout Goya (photo Lyricama)

Debout Goya (photo Lyricama)

Chantal Goya et Jean-Jacques Debout se marient le 25 février 1966 à Nogent-sur-Marne. Ils ont deux enfants, Jean-Paul, peintre, et Clarisse, photographe, ainsi que quatre petits-enfants. Il figure avec son épouse sur la “photo du siècle” regroupant 46 vedettes françaises du “yéyé” en avril 1966.

En 1970, il compose les chansons pour “la Revue” de Roland Petit au Casino de Paris, avec Zizi Jeanmaire. En 1971, Jean-Jacques monte Double V, un opéra qui n’obtient qu’un succès d’estime. Pour l’occasion, il a intégralement reversé ses droits d’auteur pour sauver le Théâtre du Châtelet menacé de disparition. Cette production influencera malgré tout la troupe du Big Bazar ( Michel Fugain ). C’est alors qu’il collabore avec Maritie et Gilbert Carpentier pour lesquels il imagine des grands shows autour d’une vedette.

Ceux consacrés à Sylvie Vartan connaissent un tel succès qu’ils sont vendus dans plus de cent pays  et sortent sous forme d’albums 33 tours après leur passage à la télévision (Je chante pour Swanee, Show Sylvie Vartan).

debout goya carlos vartan (photo centerblog)

debout goya carlos vartan (photo centerblog)

En 1973, Jean-Jacques signe un nouveau succès personnel avec “Redeviens Virginie“. (Pour un jour, pour une nuit, redeviens Virginie).

Puis avec Chantal Goya, il invente le music-hall pour enfants.

Ainsi naît « La Forêt magique », d’où surgit une pléiade de personnages issus de contes traditionnels, de la commedia dell’arte, de l’univers de Walt Disney ou de l’imaginaire de Jean-Jacques Debout qui crée à son épouse un vaste répertoire (Un lapin etc.).

Après l’Olympia, dès 1980, tous les deux ans, un spectacle est monté et prend de plus en plus la forme d’une véritable comédie musicale (Le Soulier qui vole, 1981 – La Planète merveilleuse, 1982 – Le Mystérieux Voyage, 1984) grâce à une intrigue construite, des costumes de l’Opéra de Paris, des ballets en nombre servis dans des décors majestueux. L’ascension fulgurante et constante de leur parcours ne manque pas d’attiser des jalousies.

Les critiques qui ne tarissaient pas d’éloges prennent peu à peu un ton acide.

Le couple continue cependant sur sa lancée à investir toujours plus d’argent dans la production, spectacle après spectacle, pour concrétiser sur scène ses rêves les plus fous jusqu’au « Mystérieux Voyage » que le duo considère comme sa plus belle création. Une décennie couronnée par un nombre record de spectateurs, dix-huit albums studio, plus de trois cents chansons et trente-neuf millions de disques vendus.

En 1992, Jean-Jacques réalise un rêve, vieux de vingt ans, il crée la comédie musicale « Paul et Virginie »  au Théâtre de Paris. Il s’y donne le rôle de Bernardin de Saint-Pierre aux côtés de Claire Keim, Emmanuel Curtil et Veronica Antico.

L’année suivante, Chantal Goya effectue son grand come-back qui permet à l’auteur d’écrire de nouvelles aventures de Marie-Rose. Le 9 mars 1996, Jean-Jacques Debout fête son anniversaire sur la scène du Palais des congrès de Paris avec un unique concert et reprend une carrière d’interprète mise entre parenthèses. Il sort un nouvel album en 1997 : A Long Island.

En 2006 et 2013, il participe à la tournée d‘Âge tendre et Têtes de bois. Jean-Jacques a perdu sa mère, Juliette Bonaventure, le 28 mai 2011 ; à l’aube de ses 104 ans.

Un nouvel album Bourlingueur des étoiles (album) sort le 25 février 2013, puis peaufine l’écriture de plusieurs comédies musicales dont l’adaptation de Sans famille d’après Hector Malot. En 2013, il enregistre deux chansons composées par Henri Betti : Maître Pierre (paroles de Jacques Plante) pour l’album Sous le soleil des guinguettes et La Chanson du maçon (paroles de Maurice Chevalier et Maurice Vandair) pour l’album Les Chansons des guinguettes.

jean jacques debout ( photo les chansons perdues)

jean jacques debout ( photo les chansons perdues)

CHANTAL GOYA

Chantal de Guerre, dite Chantal Goya, née le 10 juin 1942 à Saïgon (Indochine), est une actrice et chanteuse française.

chantal goya2 (photo nostalgie)

chantal goya2 (photo nostalgie)

Chantal de Guerre naît à Saïgon le 10 juin 1942, dans une plantation, d’un père vosgien, Bertrand de Guerre (1912-1974), et d’une mère béké, Colette Dartiguenave (1921-2018). Elle est l’aînée d’une famille de cinq enfants (un frère et trois sœurs) et la cousine éloignée du comédien Claude Rich et du chanteur Philippe Lavil=> ( “Avec les filles, je ne sais pas“, “kolé serré“, “Il tape sur les bambous“, “Elle préfère l’amour en mer“….)

La famille de Guerre quitte l’Indochine française en 1946, aux débuts du conflit d’indépendance. La famille s’installe à Remiremont, dans les Vosges.

Elle fait une partie de ses études à Paris, où elle n’obtient pas le baccalauréat. Elle part alors pour l’Angleterre, étudier au lycée français de Londres, où elle obtient un diplôme d’anglais.

 

Elle fait la connaissance de Jean-Jacques Debout en 1964 et l’épouse le 25 février 1966. Cette rencontre constitue un tournant dans sa vie. Il lui présente Daniel Filipacchi, alors en train de lancer un nouveau magazine, « Mademoiselle  Âge Tendre », où l’on découvre Chantal en tant que modèle photo.

Le créateur de Salut les copains devient alors son producteur, comme pour Sylvie Vartan ou même Jean Ferrat.

goya ( photo mix)

goya ( photo mix)

Jean-Jacques Debout commence à composer pour elle des chansons originales, dont C’est bien Bernard le plus veinard et Une écharpe, une rose.

Chantal fait de la figuration aux Studios de Boulogne. Pour assurer la promotion de ses chansons, Chantal passe régulièrement dans des émissions de télévision. Jean-Luc Godard la remarque et voit en elle la jeune fille moderne qu’il imaginait pour son film Masculin féminin, qui sort en 1966.

Elle y apparaît aux côtés de Jean-Pierre Léaud, Marlène Jobert et Brigitte Bardot. Elle joue ensuite dans des films réalisés notamment par Pierre Tchernia, Philippe Labro et Didier Kaminka. Enceinte, elle est contrainte de décliner une proposition de rôle dans L’Étau d’Alfred Hitchcock et se voit remplacée par Claude Jade.

Dans le même temps, Chantal enregistre quelques disques yéyé sous la direction artistique de Mickey Baker. Elle figure sur la « photo du siècle » regroupant 46 vedettes françaises du yéyé (dont Jean-Jacques Debout) en avril 1966.

Jean-Jacques Debout et Chantal Goya 1

 

Puis, pour un temps, elle met sa carrière entre parenthèse, afin de se consacrer à ses enfants, Jean-Paul, né en 1966, et Clarisse, née en 1968.

Retour à la chanson en 1972 pour un Top à Sylvie Vartan où elle chante et danse avec son amie et interprète seule Les Boules de neige. En 1975, elle enregistre en duo avec Guy Mardel le titre « Prends une rose » qui est sélectionné par un jury pour participer au Concours de la Chanson française, concours visant à déterminer la chanson qui représentera la France à la finale du concours de l’Eurovision. Mais cette année-là, ce sera finalement la chanson Et bonjour à toi l’artiste, chantée par Nicole Rieu qui sera choisie pour représenter la France lors de la finale du concours de l’Eurovision. Mais sortant en 45 tours, la chanson Prends une rose connaît un relatif bon succès au hit-parade.

 

En 1975, pour l’émission Numéro un à Carlos, produite par Maritie et Gilbert Carpentier, son mari, Jean-Jacques Debout, souhaite au départ la participation de Brigitte Bardot. Cette dernière commence par accepter, puis refuse au dernier moment, suite à une grippe. Afin de remplacer cette séquence, Jean-Jacques Debout écrit et compose alors la chanson Adieu les jolis foulards, qu’il propose à Chantal Goya pour chanter juste le soir de l’émission. Elle accepte et, grâce à cette chanson, obtient un certain succès.

Sa carrière de chanteuse redémarre, sa prestation étant suivie dès le lendemain de diffusion de l’émission de nombreux coups de téléphone au standard de TF1 qui a diffusé le programme.

Jean-Jacques Debout décide de sortir le disque, et en 1976 Chantal Goya signe un contrat de 5 ans chez RCA. L’année suivante sort un premier album, « Voulez-vous danser grand-mère ? », qui contient notamment les titres « Allons chanter avec Mickey » et Un lapin.( Ce matin, un lapin a tué un chasseur ) ( Succès mondial)

Enchaînant les succès (« Bécassine », « C’est Guignol », « Monsieur le chat botté », « Pandi Panda », « Snoopy », « Babar » et bien d’autres tubes à l’échelle mondiale ), le couple Debout-Goya, avec la collaboration de Roger Dumas, monte des contes télévisés (« Je reviendrai, Marie-Rose », « Au bonheur des enfants », « La Poupée de sucre ») ainsi que des spectacles pour enfants sur le thème du voyage et du rêve.

 

Après avoir enregistré le générique du film « Le Temps des vacances » de Claude Vital, dans lequel elle apparaît dans son propre rôle, Chantal Goya interprète également plusieurs génériques, à la fois pour des téléfilms comme « Les malheurs de Sophie » (1979) et pour des dessins animés comme « Les Misérables » (1980), « Bouba le petit ourson » (1981), « Les quatre filles du docteur March » (1984), et « David le Gnome » (1987).

A la suite du spectacle Le Mystérieux Voyage, elle se tourne vers le public étranger, lance un mensuel (Le petit journal de Marie-Rose), sort chaque année jusqu’en 1990 un album studio inédit, et propose, après une expérience télévisuelle en 1988 sur Antenne 2 avec Jacqueline Joubert (Le Monde Magique), une nouvelle comédie musicale intitulée L’Étrange Histoire du château hanté au Palais des congrès de Paris en 1989.

Durant  toutes les années « de galère », Chantal Goya a préservé son public au Liban. Les ex-enfants devenus parents ont inculqué le goût de l’art signé Jean-Jacques Debout et Chantal Goya. Loin des manipulations médiatiques occidentales et pièges qui seraient tendus (?)  par les uns et les autres ( concurrents ou pas ), Chantal Goya assurait un spectacle quasi annuel au Liban pour les enfants des enfants etc… Plusieurs générations d’enfants on grandi à l’ombre des shows, spectacles et musiques de Chantal / Jean-Jacques. Ils lui rendent cet amour depuis des décennies à ce jour.

 

En 1993, c’est le grand retour sur scène très médiatisé. Dans sa salle fétiche, le Palais des congrès de Paris, produite par Roland Hubert et Charley Marouani, elle propose les meilleurs moments de ses spectacles précédents. Elle signe un contrat de distribution avec « AB Disques » et publie une autobiographie, « Tu t’appelles Chantal Goya comment » ?.

Elle présente un spectacle inédit au Casino de Paris en 1997, Le Grenier aux trésors, qui reste cinq semaines à l’affiche et se joue l’année suivante au Théâtre de l’Empire.

Le réalisateur Gabriel Aghion lui propose de jouer son propre rôle dans Absolument fabuleux (avec Josiane Balasko et Nathalie Baye) en 2001, remake de la série britannique  « Absolutely Fabulous », un long métrage soutenu par une intense promotion de la part de la chanteuse. La bande originale du film « Becassine is my cousine » entre alors au Top 50. La chanteuse compte désormais un public composé majoritairement d’adultes, mais touche aussi une nouvelle génération d’enfants.

Sa seconde autobiographie, « La niaque », est publiée en 2004. Deux ans plus tard, elle sort un nouvel album de douze titres, Au pays des étoiles.

S’ensuit une décennie de diverses compilations de ses succès et de florilèges scéniques. En 2006-2007, elle joue la tournée  « Il était une fois Marie-Rose ». En 2008, Chantal Goya entame une tournée avec la reprise du spectacle « Le Mystérieux Voyage de Marie-Rose », joué dans des décors virtuels. Le 17 novembre 2008 sort un coffret DVD de ses trois plus beaux spectacles,

chantal goya le soulier qui vole

chantal goya le soulier qui vole

En 2010, elle s’associe au producteur Gilbert Coullier, et à partir du 24 octobre de la même année elle repart en tournée avec la reprise de son spectacle L’Étrange Histoire du château hanté, et s’arrête pour dix représentations au Palais des congrès de Paris. La chanteuse offre un nouvel album, qui met en musique les Fables de La Fontaine.

En 2013 paraît une intégrale de la quasi-totalité de son répertoire pour enfants en 21 CD.

En janvier 2014, Chantal Goya propose une autre version de La Planète merveilleuse pour quatre séances à Paris, suivies d’une tournée. Le 19 novembre 2014, la ville d’Argenteuil ouvre une crèche qui porte son nom. Elle se produit du 17 octobre 2015 au 10 janvier 2016 au Théâtre de Paris dans Les Aventures fantastiques de Marie-Rose.

Elle doit l’attribution de son nom de scène à Jean-Jacques Debout, qui trouvait qu’elle ressemblait au portrait d’un enfant peint par Francisco de Goya ; elle est son épouse depuis 1966, et ils ont deux enfants : Jean-Paul (né en 1966) et Clarisse (née en 1968).

 

goya ( photo ton mag)

 

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Sources diverses : Wikipedia + divers

Photos  : sources diverses.

JOAN BAEZ … Souvenirs


Joan baez album

Il est des artistes que l’Histoire n’oublie jamais et qui sont toujours d’actualité dans la mémoire collective des peuples. Parmi ces artistes stars : JOAN BAEZ

 

Dans les années 60 et 70 : Rien que prononcer le nom de cette star provoquait des cris de joie et d’amour parmi les jeunes et moins jeunes de l’époque.

 

JOAN BAEZ est plus qu’une artiste. En fait c’était et c’est toujours une militante pacifiste contre toutes sortes d’injustices, d’inégalités sociales, contre toute discrimination raciale, religieuse et communautaire.

 

Son combat aux côtés de Martin Luther King est à souligner.  A l’époque, pas si loin que cela, aux USA : Les enfants noirs n’avaient pas le droit d’aller à l’école. Il fallait leur créer des écoles rien que pour eux. Les noirs adultes et jeunes ne pouvaient pas prendre le bus réservé aux blancs…Oui… Il s’agit bien des USA voici quelques 40 ou 50 ans.

Joan Baez faisait partie de cette lutte. D’ailleurs, on l’accusait d’être “communiste”

(pour la mentalité US à l’époque : Défendre la paix et la cessation de la guerre au vietnam, défendre le port des armes aux USA….Cela signifiait que ces américains militants pour la paix, étaient communistes ou à la solde de l’ex URSS.

Aussi bizarre que cela paraisse.

Revenons à Joan Baez.

Sur une chaine Franco Allemande : ARTE,  nous avons eu le plaisir de “re-découvrir” JOAN BAEZ grâce à un reportage ayant pour titre “how sweet the sound”

Une voix pure provenant du ciel.. Cette voix s’est teintée par la suite avec l’âge mais durant plus de 30 ans, sa voix fut une des 3 ou 4  voix pures et limpides que le monde de la musique a pu connaitre ces 100 dernières années.

Sans oublier son jeu de guitare : Les pickings qu’elle maîtrise à merveille. Tous les grands maestros de guitare ont toujours essayé d’imiter sans réussir. Ils l’ont dit, avoué que son jeu est unique. Il suffit de la voir jouer à la guitare pour comprendre.

(Le reportage intégral: ci-dessous  )

 

Joan Baez de mère Ecossaise et de père mexicain a vécu une enfance heureuse entre père, mère et ses 2 soeurs (Mimi et Pauline).

Nous vous proposons de lire sa biographie via ce lien de Wikipedia. C’est plus simple et plus détaillé.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Baez

Suite à ce reportage, sur ARTE, nous avons assisté à son concert ayant eu lieu à l‘OLYMPIA en 2018. Un super show où JOAN Accompagnée par son fils Gabriel Harris aux percussions. Accompagné du super talentueux, musicien “multi-fonctions” Dirk Powell ( guitare, banjo, piano, solo guitare, guitare bass…  https://www.facebook.com/dirkpowellmusic) .

La belle voix de Grace Stumberg (https://www.facebook.com/grace.l.stumberg)

Un show souvenir qui a marqué tous les spectateurs et téléspectateurs.

 

Voici le show

 

 

Son militantisme très actif, très social ne l’a pas empêché à chanter sa foi et chanter Dieu à travers ses tubes pacifistes, solidaires et militants.

 

 

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FOR GOOGLE CHROME USERS


In case you use GOOGLE CHROME and the  platform  website dosen’t allow you to listen to some or any radio. It happens : The new rules of Google Chrome since January 2020 

You can follow those instructions to be able to make the player operational

Here is a video showing easy steps to do to make GOOGLE CHROME accept to play music some websites on your computer. (It dosen’t concern all other navigators like Firefox , safari etc…) (At least for now, date of publishing this article)

 

This is the process for one radios’s annuary but it can be also used for all other like TUNEin for instance and all others..

 

 

Sources : ONLINERADIO

 

https://www.listenonlineradio.com/france/radio-satellite

 

 

KIRK DOUGLAS


Notre équipe a souhaité écrire un article commun sur Messieurs  KIRK et MICHAEL DOUGLAS : Le projet était en cours.

Cependant, le décès de M kirk DOUGLAS le 05 février 2020 a fait en sorte que nous ressortions  l’article déjà écrit sur un autre de nos sites RADIOSATELLITE  pour le diffuser sur le site officiel et principal de notre Radio “en ligne”.

KIRK DOUGLAS

Issur Danielovitch dit Kirk Douglas, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York), est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain. Il est le père de l’acteur et producteur Michael Douglas.

 

KIRK DOUGLAS

 

 

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas est un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960.

Nombre de ses films deviennent des classiques, et il excelle dans tous les genres : la comédie (Au fil de l’épée), l’aventure (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), le western (Règlement de comptes à O.K. Corral), le péplum (Spartacus), les films de guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la gloire), le drame (La Vie passionnée de Vincent van Gogh).

Douglas a tourné avec de nombreux réalisateurs réputés comme Brian De Palma, Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor.

Connu pour son engagement démocrate, il est un producteur courageux à une époque où le cinéma américain est en proie au maccarthysme, notamment en engageant Dalton Trumbo, le scénariste figurant sur la « liste noire d’Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme la Première Guerre mondiale avec Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), qui est interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens. Dans le western avec La Captive aux yeux clairs, La Rivière de nos amours et Le Dernier Train de Gun Hill, il tourne des films qui réhabilitent la figure de l’Indien et dénoncent le racisme.

KIRK DOUGLAS1

 

Ambitieux, séducteur , mégalomane , il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public.

Sa grande popularité ne s’est jamais démentie et il apparaît comme l’une des dernières légendes de l’Âge d’or de Hollywood. L’American Film Institute l’a par ailleurs classé en 1999 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps.

Retiré du cinéma en 2008, il s’occupe de sa fondation pour les enfants défavorisés.

Issur Danielovitch est le quatrième enfant d’une famille qui en compte sept (il a six sœurs).

Il est le fils de Bryna (« Bertha », née Sanglel) et de Herschel (« Harry ») Danielovitch (« Demsky »). Ses parents étaient des immigrants juifs de Tchavoussy, en actuelle Biélorussie, ayant fui le pays pour échapper à la pauvreté et à l’antisémitisme d’état de l’Empire russe.

Son oncle paternel, qui avait émigré auparavant, avait utilisé le patronyme de « Demsky », que la famille Danielovitch adoptera aux États-Unis. En plus de leur nom de famille, ses parents changèrent leurs prénoms en Harry et Bertha. Issur adopte quant à lui le surnom d’« Izzy » : né sous le nom d’Issur Danielovitch, il grandit donc sous celui de Izzy Demsky

 

 

Le père est chiffonnier et la famille vit modestement au 46 Eagle Street à Amsterdam, dans l’État de New York. C’est après avoir récité un poème à l’école et reçu des applaudissements que le jeune Issur décide de devenir acteur. Une ambition non partagée par sa famille. À l’université, le fait d’être fils de chiffonnier lui attire l’ostracisme des personnes intolérantes mais le jeune homme trouve une façon d’imposer le respect : la lutte.

En juin 1939, il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l’académie américaine d’art dramatique et suit les cours de Charles Jehlinger.

Il y rencontre aussi Diana Dill, sa future première femme, et la jeune Betty Bacall, future Lauren Bacall. Après quelques rôles mineurs dans les pièces Spring Again (novembre 1941) et Les Trois Sœurs (décembre 1942), il s’engage dans la marine. Peu avant de s’enrôler, il effectue une démarche de changement de nom : Kirk Douglas, qui était initialement un nom de scène, devient alors son nom d’état civil.

Pendant la guerre, il se marie à Diana. Réformé à la suite d’une dysenterie chronique au printemps 1943, il retourne à New York puis de mars 1943 à juin 1945 il remplace sur scène Richard Widmark dans Kiss and Tell et en avril 1946 il joue dans Woman bites dog. Lauren Bacall, en intervenant auprès de Hal Wallis, lui permet d’obtenir le troisième rôle dans L’Emprise du crime où il joue le mari de Barbara Stanwycknote .

Il donne la réplique à Robert Mitchum dans La Griffe du passé et rencontre Burt Lancaster dans L’Homme aux abois. Alors qu’il est père de deux enfants et qu’il se sépare de sa femme, il prend le choix audacieux de tourner Le Champion (alors qu’on lui proposait une superproduction produite par la MGM). Sorti en juillet 1949, le film est un succès inespéré.

Kirk Douglas signe alors un contrat avec la Warner et enchaîne plusieurs films (La Femme aux chimères, Le Gouffre aux chimères…) qui lui permettent de rencontrer et de séduire un grand nombre de stars féminines, dont Rita Hayworth ou Gene Tierney. Las de l’emprise du studio, il décide de ne pas renouveler son contrat après le film La Vallée des géants. Libre, il tourne un western de Howard Hawks, La Captive aux yeux clairs, puis Les Ensorcelés de Vincente Minnelli où l’oscar du meilleur acteur lui échappe.

Pour les beaux yeux de l’actrice italienne Pier Angeli il accepte un contrat de trois films qui l’amène en Europe. Le Jongleur, Un acte d’amour et enfin Ulysse des jeunes producteurs Dino De Laurentiis et Carlo Ponti.

À cette époque il rencontre Anne Buydens, une assistante dont il tombe amoureux et qu’il épouse le 29 mai 1954, la même année que la superproduction Disney Vingt Mille Lieues sous les mers. Après L’Homme qui n’a pas d’étoile, l’acteur à succès devient producteur et crée la Bryna, du nom de sa mère, et produit La Rivière de nos amours, un succès.

En 1955 il achète les droits du roman Lust for life et confie la réalisation à Vincente Minnelli. La Vie passionnée de Vincent van Gogh entraîne Kirk Douglas aux limites de la schizophrénie, l’acteur ayant du mal à entrer sans conséquences dans l’âme tourmentée du peintre.

Là encore, il est nommé pour l’Oscar du meilleur acteur sans toutefois l’obtenir. Il tourne alors avec son ami Burt Lancaster un western de légende, Règlement de comptes à O.K. Corral. Sa composition du personnage de Doc Holliday reste dans toutes les mémoires. La même année, il s’investit dans la production et l’écriture d’un autre film de légende, Les Sentiers de la gloire qui permet à Stanley Kubrick de faire ses preuves.

Le film ne rapporta pas beaucoup d’argent puisqu’interdit dans un grand nombre de pays européens. Avec la Bryna, il produit Les Vikings, fresque épique qui l’emmène tourner un peu partout dans le monde (dont en France). Le film avec Tony Curtis et Janet Leigh est un gros succès. L’année suivante, après le film Au fil de l’épée, sa mère meurt le jour de son anniversaire.

Vexé de ne pas avoir été choisi pour interpréter Ben-Hur, il choisit de faire son propre film épique en adaptant au cinéma l’histoire de Spartacus l’esclave qui fit trembler Rome.

KIRK DOUGLAS SPARTACUS

KIRK DOUGLAS

 

Une préparation longue et compliquée, un tournage long et difficile (le réalisateur Anthony Mann est remplacé par Stanley Kubrick), mais un immense succès et un rôle qui place définitivement Kirk Douglas au panthéon des stars de Hollywood.

En 1962, toujours sur un scénario de Dalton Trumbo, il interprète un cow-boy perdu dans le monde moderne dans Seuls sont les indomptés, son film préféré de toute sa carrière cinématographique. Il triomphe aussi au théâtre dans la pièce Vol au-dessus d’un nid de coucou, qu’il comptait jouer au cinéma. Après quelques échecs commerciaux, dont un ambitieux, Le Dernier de la liste, il revient aux films engagés avec Sept jours en mai. Dans Les Héros de Télémark il est un scientifique qui tente de stopper la progression industrielle allemande pendant la guerre. Sur la même période, il enchaîne avec Première victoire et L’Ombre d’un géant.

Après un petit rôle dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, il retrouve John Wayne pour un western à succès La Caravane de feu.

En 1969, il tourne L’Arrangement sous la direction de Elia Kazan puis sous celle de Joseph L. Mankiewicz pour un western original et déroutant, Le Reptile aux côtés de Henry Fonda. Après une autre adaptation d’un roman de Jules Verne (assez sombre), Le Phare du bout du monde, Kirk Douglas décide de passer à la réalisation.

Sur un sujet qu’il pense rentable, avec un budget correct, Kirk Douglas réalise Scalawag, adapté de L’Île au trésor. Le tournage est catastrophique, comme en témoigne le journal de bord, et le film est un échec total. Deux ans plus tard, il réitère l’opération avec La Brigade du Texas, western qui ne trouve pas son public.

Ce dernier film incite la star à abandonner la réalisation. Ne voulant plus tourner que des films qui l’intéressent, il produit Holocauste 2000, et Saturn  (nommé aux Razzie Awards). Furie lui permet de se frotter au Nouvel Hollywood avec Brian De Palma et Nimitz, retour vers l’enfer de retrouver le film de guerre, mâtiné cette fois de science-fiction.

Il retrouve son ami Burt Lancaster pour Coup double en 1986. Victime d’un grave accident d’hélicoptère en Californie duquel il réchappe miraculeusement, il réduit son activité cinématographique, freinée par une attaque cérébrale en 1996. Diamonds en 1999 est l’occasion de retrouver Lauren Bacall et de recevoir au festival de Deauville un hommage pour l’ensemble de sa carrière.

Une attaque cardiaque en 2001 lui enlève tout espoir de retourner au cinéma, et pourtant il accepte de tourner dans Une si belle famille aux côtés de son fils Michael et de son petit-fils Cameron. Trois générations de Douglas sont ainsi réunies pour un film sorti de façon discrète et qui ne connaîtra pas un grand succès.

Depuis le milieu des années 1990, Kirk Douglas est fréquemment honoré dans le monde entier pour l’ensemble de sa carrière. Écrivain, il a publié plusieurs ouvrages et se consacre aujourd’hui à sa fondation en faveur des enfants défavorisés.

Kirk Douglas s’est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951 et morte le 3 juillet 2015) avec qui il a eu deux fils, l’acteur Michael Douglas et Joel Douglas ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens (née le 23 avril 1919), avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas, né le 23 novembre 1955, et l’acteur Eric Douglas, né le 21 juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d’une overdose.

Il a sept petits-enfants (trois enfants de Michael Douglas, dont l’aîné Cameron Douglas est également acteur, et quatre enfants de Peter Douglas).

Considéré comme bel homme, Kirk Douglas est souvent identifié par sa fossette au menton. Il a été caricaturé avec cette fossette bien visible sous le nom de Spartakis dans la série de bandes dessinées #Astérix (album La Galère d’Obélix), d’après son rôle dans le film #Spartacus.

 

kirk Douglas est décédé le 05 Février 2020.

 

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Kirk Douglas Album

 

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Eh Bee Family


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MISS BEE

 

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WILD TARGET


RADIO SATELLITE

wild target wild target

Victor Maynard (Bill Nighy) is an experienced and efficient assassin living a lonely life in accordance with his family’s business. Victor follows a family line of professional assassins, and he completes his assignments quickly and without remorse.

One afternoon, after killing one of his targets, he hesitates in killing the pet parrot, Roger, and instead takes him as a gift to his mother, Louisa (Eileen Atkins) an intimidating woman who was, until recently, also Victor’s housemate.

In celebration of his 55th birthday, she gives him a leather bound book with newspaper clippings of each of his kills from his first to his most recent, leaving pages for future hits to be included.

She also expresses concern that he might be homosexual, wondering why he hasn’t produced a successor.

Rose (Emily Blunt) is a not-so-average girl with a talent for thievery.

Her most recent theft involves the sale of…

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Shakira


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Shakira , de son nom complet Shakira Isabel Mebarak Ripoll, née le 2 février 1977 à Barranquilla, est une auteure-compositrice-interprète colombienne de père d’origine libanaise (Zahlé).

SHAKIRA2

En 2009, Le Billboard la désigne comme étant la meilleure artiste latine féminine de la décennie. Ayant vendu plus de 75 millions de disques, Shakira est l’un des artistes musicaux ayant vendu le plus de disques au monde.

 

Après avoir émergé sur la scène latino-américaine en se produisant dans les années 1990, elle connaît un succès international à partir de 2002 grâce au titre Whenever, Wherever et à l’album Laundry Service. Célèbre pour ses chansons mélangeant pop latino et musique du monde, elle est également renommée pour ses talents de danseuse qu’elle met à profit dans ses concerts et des clips (danse orientale, merengue, tango).

Les chansons Whenever, Wherever et Hips Don’t Lie sont ses deux plus grands succès avec respectivement 5 et 8 millions d’exemplaires vendus, se classant no 1 dans une trentaine de pays. D’autres de ses chansons figurent au premier rang dans plusieurs pays dont La Tortura, Hips Don’t Lie, Beautiful Liar, Waka Waka (This Time for Africa), Loca, et Chantaje.

En 2010, elle interprète Waka Waka (This Time for Africa), qui est choisie par la FIFA comme chanson officielle de la Coupe du monde de football de 2010, et qui devient le single le plus vendu dans l’histoire de cet évènement (plus de cinq millions d’exemplaires). Détenant le record de ventes pour une artiste colombienne (80 millions), elle est également la seule artiste latino-américaine à avoir placé simultanément un titre à la première place des classements américain, australien et britannique.

Son travail humanitaire est également reconnu, notamment au travers de son association Pies Descalzos , qui vient en aide aux enfants défavorisés dont les familles ont été victimes de groupes armés, en leur offrant un accès à l’éducation. Beaucoup de ses profits personnels (notamment ceux liés à la publicité) lui sont reversés.

Shakira Isabel Mebarak Ripoll est née le 2 février 197711, à Barranquilla en Colombie, ville portuaire située au bord de la mer des Caraïbes, d’une mère colombienne (Nidia del Carmen Ripoll Torrado, d’ascendance espagnole, tant catalane que castillane) et d’un père américain, William Mebarak Chadid (né à New York) d’origine libanaise (de Zahlé).

 

Enfant diagnostiquée hyperactive, elle prend du Ritalin et s’intéresse très tôt à la danse, qui lui permet de s’exprimer. Dès l’âge de huit ans, elle compose sa première chanson, Tus gafas oscuras, dédiée à son père qui portait des lunettes pour cacher sa tristesse d’avoir perdu un fils. Elle se présente à de nombreux concours et shows télévisés de sa région, notamment dans l’émission hebdomadaire Vivan los niños.

Grâce à sa productrice Monica Ariza, elle passe une audition devant Ciro Varga, qui propose la démo de Shakira à un producteur artistique de Sony.

Ce dernier n’étant pas convaincu par la jeune chanteuse, un piège est tendu aux dirigeants de Sony : ils sont ainsi amenés dans un bar à Bogota où Shakira interprète trois chansons. Séduits, ils signent alors un contrat pour enregistrer trois disques.

 

Le nom de la fondation que Shakira crée à 18 ans, en faveur des enfants colombiens défavorisés, est le même que celui de son 3e album, Pies Descalzos.

 

Elle finance l’ouverture d’écoles et le don de nourriture à ceux dont les familles ont été la proie de groupes armés. Avec cette association, Shakira a déjà pu faire construire 6 écoles en Colombie. Le 24 octobre 2003, à 26 ans, elle devient la plus jeune ambassadrice de l’Unicef.

 

Le 3 avril 2006, elle est récompensée par l’ONU pour son travail humanitaire. Le 27 avril de la même année, aux Latin Billboard Awards, elle est honorée par le Spirit of Hope Award pour son action au sein de sa fondation.

Le 12 décembre 2006, Shakira poursuit son combat pour les enfants et inaugure la fondation ALAS (América Latina Acción Solidaria) avec l’aide de nombreux artistes latino-américains, qui vise à donner accès à l’éducation aux enfants défavorisés d’Amérique Latine.

 

Sources wikipedia / divers / google / youtube/ Vevo

 

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https://radiosatellite.co/2017/12/29/ave-maria-andre-rieu/

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2 Videos / 2 Vidéos

 

 

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Source : Vidéo : Andreea Petcu

images: Sources diverses

FESTICULTURE


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Comme à son habitude, notre équipe essaie autant que possible d’effectuer des reportages sur certaines activités culturelles qui sont intéressantes et enrichissantes.

Ce jour, nous avons visité (en tant que visiteurs et non en tant que reporters média éditorial  / média audio ) le salon de la turquie en France, connu sous le nom de FESTICULTURE.

FESTICULTURE PARIS

Cette année, FESTICULTURE au eu lieu à PARIS, parc de la Villette.

Nous avons souvent écrit des reportages sur la turquie, lors de nos voyages en ce fabuleux pays, notamment à Istanbul. Pays que nous apprécions fortement. Que ce soit pour son histoire glorieuse ou pour ses sites touristiques époustouflants et.. il faut le préciser étant donné que nous sommes assez gourmands et gourmets…Pour sa richesse culinaire que ce soit en matière de cuisine ( plats et repas) qu’en matière de patisseries orientales et désserts ( réduites en France , (malheureusement) sous le nom de Baklawa.

Pourtant ce ne sont pas les diverses recettes patissières qui manquent ainsi que les très nombreuses appellations.

Pour revenir à FESTICULTURE Version 2019: Les stands ne manquent pas de diversités.

Pour certains stands : Intéressants et qui valent la peine d’être visités.

Mais pour d’autres? Franchement, on se croirait au marché: Vente de poupée, peluches ou parfois chaussures etc…

Nous ne parlerons que  de la partie intéressante qui représente 90% des stands.

Cependant, un petit bémol sur l’organisation de cette exposition :

Un désordre total. Une désolation au niveau organisation. Même certains commercants , à partir de leur stand se désolaient de cette pagaille.

Nous avons ( comme tout le monde évidemment ) attendu, debout, avancant à pas de tortue ,  dans le cadre d’une file désordonnée  et ce, durant plus de 3 heures…. à l’extérieur du batiment… Des milliers de visiteurs enfants ( souvent bousculés les pauvres), des poussettes et bébés qui poussent les visiteurs pour avancer. Les parents poussant la poussette et écrasant, involontairement,  les pieds des autres visiteurs.

UNE SEULE porte d’accès ouverte pour ces milliers voire dizanes de milliers de visiteurs qui comme déjà dit, avancent lentement, debout,  des heures durant.

Alors que les autres nombreuses portes d’accès sont fermées. Les gens se posaient la question. “Pourquoi”?

Les organisateurs auraient dû déjà crée , par exemple  : Une porte spécifique à ces pauvres parents et leurs enfants, les poussettes notamment pour qu’ils puissent rentrer dans le hall de l’exposition tranquillement et sereinement.

Pour la partie organisation: Nous pouvons évaluer en disant ” peut beaucoup mieux faire”.

UNE PARTIE DE LA FILE D'ATTENTE

UNE PARTIE DE LA FILE D’ATTENTE

A l’intérieur, étant donné le nombre de visiteurs,  l’espace de l’exposition trop “restreint” pour accueillir les visiteurs.  Les gens s’y bousculaient aussi,  malheureusement.

Les visiteurs, au grand coeur, patients et très affables étaient là pour compenser la défaillance organisationnelle.  En fait, c’est typiquement ce qui caractérise nos amis turques: Leur patience et la solidarité entre eux durant cette longue attente. Bravo.

HEUREUSEMENT que les stands intéressants étaient là , aussi, pour sauver la mise.

Parlant de stand à visiter ? : INFOCONCEPT

Au mileu de cette foule, nous avons découvert ce stand. Nous n’allons pas reprendre la présentation puisque le responsable d’INFOCONCEPT nous présente l’entreprise sur la vidéo là dessous. (EXCUSEZ , le mauvais cadrage de la vidéo: Bousculés par les visiteurs nombreux comme déjà dit, nous avons raté quelques cadrages. Excuses par avance.

En sus d’INFOCONCEPT ( vraiment top ) et l’accueil des responsables étant aussi au top

INFO CONCEPT :  19 / 29 avenue des frères lumières  95193 GOUSSAINVILLE

email : faruk@infoconcept.net

C’est la fameuse hospitalité cordiale turque que nous retrouvons.

Nous avons essayé de visiter autant que possible les stands: Evidemment, il a fallu penser à notre ventre qui criait famine surtout que les bonnes odeurs des stands de Kebab, Tantoni,  kefta etc… étaient là pour nous narguer et nous attirer vers eux, comme un aimant.

Par la même occasion, notre responsable technique à la radio a acheté des coussins ( magnifiques) mais bon… Elle nous a obligé à les porter tout le long de notre  visite.

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Nous ne pouvons rien lui refuser. Grâce à elle, notre radio fonctionne et la maintenance est parfaite.

Ah oui. Dernier point, nous avons pu assister à la présence d’une star nationale turque qui passait par l’expo. Il s’agit de NECIP MEMELI ( Necip : Le prononcer Néjib )

Un acteur qui a enthousiamé la foule. D’ailleurs, nous avons pu le filmer

Vidéo ci dessous.

 

 

Pour résumer: Oui, c’est une visite à faire. Un détour obligé pour les amoureux de produits turcs. Pour les personnes qui souhaitent un air de voyage et de vacances.

Oui, malgré la désorganisation ( en espérant que les responsables y remédieront pour la suite et les années à venir )  cette exposition vaut le détour. Nous vous encourageons à y aller. Vous passerez de super moments en famille, entre amis et même en solo.

Notre reportage terminé, nous sommes rentrés au studio radio ( avec nos coussins bien évidemment ) tout en préparant notre planning pour d’autres reportages riches et intéressants.

 

PHOTO 11

 

Article : Equipe RadioSatellite 

Vidéo:  Equipe RadioSatellite

Musique des vidéos: Composition / Arrangements / Montage Audio-Vidéo: Equipe RadioSatellite

Photos: Equipe RadioSatellite

Reportages: Equipe RadioSatellite