Sophia Loren


Sofia Villani Scicolone ,  Sophia Loren , est une actrice italienne née le 20 septembre 1934 à Rome.

Actrice parmi les plus importantes du cinéma italien, mondialement reconnue, elle a tourné dans de nombreux films depuis le début des années 1950.

Elle obtient ses plus grands rôles dans les années 1960 avec notamment le personnage dramatique de La ciociara ; son jeu est couronné par le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes, un Ours d’or d’honneur à la Berlinale, un BAFTA, un Oscar de la meilleure actrice, onze David di Donatello et quatre Rubans d’argent.

Dans Hier, aujourd’hui et demain, son striptease devant Marcello Mastroianni est une des plus célèbres scènes du genre dans l’histoire du cinéma.

Sofia Scicolone est la fille illégitime de l’ingénieur en bâtiment et homme d’affaires, Riccardo Scicolone et de Romilda Villani, professeur de piano et sosie de l’actrice Greta Garbo. Elle passe une enfance et une jeunesse difficiles à Pouzzoles, à une quinzaine de kilomètres de Naples, avec sa mère, sa grand-mère Luisa et sa sœur Anna Maria, née quatre ans après elle.

Scicolone refuse en effet d’épouser la mère de Sofia et d’Anna Maria et n’apporte aucun soutien financier à sa famille illégitime. Sofia n’a ensuite rencontré son père que trois fois dans sa vie : à l’âge de 5 ans, de 17 ans et de 42 ans alors qu’il était mourant.

Elle déclare qu’elle lui a pardonné mais n’a jamais oublié l’abandon de sa mère, restée seule avec ses deux filles. Sofia a par son père deux demi-frères, Giuliano et Giuseppe, plus jeunes qu’elle également.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le port de Pouzzoles et son usine de munitions sont souvent bombardés par les Alliés. Pendant un raid, alors qu’elle court vers un abri, la petite Sofia est blessée au menton par un éclat de bombe.

Après cela, la famille décide de déménager à Naples et est hébergée par des parents. La guerre finie, elle retourne à Pouzzoles. Luisa, la grand-mère, ouvre alors un bar dans leur salle de séjour où elle sert de la liqueur faite maison : Romilda, la mère, joue du piano, la sœur Anna Maria chante et Sofia s’occupe des tables et fait la vaisselle. L’endroit devient fréquenté par les G.I. dont le casernement est proche

Enfant, Sofia n’est pas attirée par le monde du spectacle, et se destine au métier de professeur d’anglais. Néanmoins fortement encouragée par sa mère, à l’âge de 16 ans, elle est l’une des quatre représentantes de la région du Latium au concours de beauté Miss Italie, à l’époque appelé Mille lire per un sorriso (Mille lires pour un sourire) ; elle s’y classe deuxième, mais le jury, impressionné par la beauté, la grâce et la sensualité que dégage l’adolescente, crée pour elle le prix de Miss Élégance, prix que, depuis, toutes les aspirantes au titre de Miss Italie convoitent également.

Elle gagne une certaine réputation en figurant dans des romans-photos (genre populaire à l’époque) sous le pseudonyme de Sofia Lazzaro et obtient de petits rôles dans des films, où elle apparaît parfois seins nus comme dans Quelles drôles de nuits en 1951 ou dans Deux nuits avec Cléopâtre en 1953, alors qu’elle n’a que 16 ans pour le premier et 18 pour le second.

Ces apparitions sont remarquées en France mais pas en Italie où la censure, toujours vigilante, les a supprimées.

Ces films sont depuis extrêmement recherchés par les fans de la star, en raison de leur rareté. Une photo de Sophia Loren seins nus, tirée de Quelles drôles de nuits, est reproduite en 1957 dans le magazine américain Playboy alors que l’actrice est déjà connue. Elle ne s’est jamais remontrée partiellement nue ensuite, arguant du fait qu’elle ne se sentait pas à l’aise dans ces conditions et que « Sophia Loren nue, ça représente beaucoup de nudité

En 1952, sur le tournage de Sous les mers d’Afrique de Giovanni Roccardi, Sofia Scicolone, alias Sofia Lazzaro, est rebaptisée « Sophia Loren » par le producteur Goffredo Lombardo. Le producteur Carlo Ponti, qu’elle va épouser plus tard bien qu’il soit son aîné de vingt-deux ans, lui fait alors signer un contrat d’une durée de sept ans.

Sophia Loren entame sa carrière avec des rôles de femmes « populaires » dans Le Carrousel fantastique (Carosello napoletano) d’Ettore Giannini (1953), L’Or de Naples (L’Oro di Napoli) de Vittorio De Sica et Dommage que tu sois une canaille (Peccato che sia una canaglia) d’Alessandro Blasetti (1954), et Par-dessus les moulins (La Bella mugnaia) de Mario Camerini (1955).

Rapidement, sa provocante et explosive beauté, sa grâce et ses qualités de comédienne donnent à Sophia Loren une renommée internationale. En 1955, elle fait la couverture de Life alors que Carlo Ponti envisage pour elle une carrière internationale.

À Hollywood de 1957 à 1961, elle tourne sous la direction de Jean NegulescoStanley KramerHenry HathawayDelbert Mann, Carol Reed, George Cukor, Melville ShavelsonSidney LumetMichael CurtizCharlie Chaplin. Elle a pour partenaires Cary GrantFrank SinatraJohn WayneAnthony PerkinsWilliam HoldenTrevor HowardMarlon BrandoAnthony QuinnGeorge SandersPeter SellersClark GableJohn GavinCharlton Heston et Raf Vallone.

Martin Ritt lui apporte sa première consécration avec L’Orchidée noire (The Black Orchid) : son rôle de Rose Bianco lui vaut la coupe Volpi de la meilleure actrice à la Mostra de Venise en 1958.

En 1960, sort La ciociara de Vittorio De Sica où elle tient le rôle de Cesira aux côtés de Jean-Paul Belmondo. C’est une succession de récompenses pour Sophia Loren : le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes, le David di Donatello de la meilleure actrice, le ruban d’argent de la meilleure actrice principale, le NYFCC Award de la meilleure actrice et l’oscar de la meilleure actrice.

Le succès de La ciociara la ramène devant les caméras italiennes et plus précisément celles de Vittorio De Sica. Elle tourne sous sa direction Boccace 70 (Boccaccio ’70) et Les Séquestrés d’Altona (I Sequestrati di Altona) en 1962, Hier, aujourd’hui et demain (Ieri, oggi, domani) en 1963 où son porte-jarretelles noir fait tourner les têtes, Mariage à l’italienne (Matrimonio all’italiana) en 1964. Un peu plus tard, ce sont Les Fleurs du soleil (I Girasoli) en 1970 et Le Voyage (Il Viaggio) en 1974. Il la dirige dans huit films en tout, dont six où il apparaît en tant qu’acteur à ses côtés.

Marcello Mastroianni est aussi le partenaire fidèle de l’actrice dans une douzaine de films.

En 1977, Une journée particulière (Una Giornata particolare) d’Ettore Scola, est le dernier grand rôle de sa carrière. Elle revient en 1984 dans Aurora (Qualcosa di biondo) de Maurizio Ponzi, avec son jeune fils Edoardo Ponti.

À partir de 1984, les récompenses qu’elle reçoit sont des prix en hommage à sa carrière : oscar d’honneur, David di Donatello spécial, et autres Golden Globes de remerciement. En 1991, la République française la fait chevalier de la Légion d’honneur.

En 2007, un documentaire sur sa vie intitulé Sophia : hier, aujourd’hui et demain (Sofía : Ieri, oggi, domani) est réalisé par Massimo Ferrari. Le documentaire contient des interviews exclusives de l’actrice ainsi que celles de figures célèbres du cinéma international comme Woody AllenEttore ScolaClaude ChabrolLina Wertmüller et Maria Grazia Cucinotta.

En juillet 2006, elle pose pour la 33e édition du calendrier Pirelli et devient, à 71 ans, le modèle le plus âgé qui figure dans ce célèbre calendrier.

En 2010, elle interprète le rôle de sa propre mère, Romilda Villani, dans La mia casa è piena di specchi, une mini-série de la chaîne italienne Rai Uno, inspirée du livre écrit par sa sœur Anna Maria Scicolone.

L’histoire retrace la propre vie de Sophia Loren, de ses débuts difficiles dans le cinéma jusqu’à la gloire. La série enregistre des records d’audience.

En 2020, à 86 ans, elle tient le rôle de Mme Rosa dans La Vie devant soi, film inspiré du roman de Romain Gary, réalisé par son fils Edoardo Ponti durant la pandémie de Covid-19, dans la région des Pouilles au sud de l’Italie.

Sophia Loren est l’égérie de la compagnie MSC Croisières et baptise tous leurs nouveaux paquebots, dont le dernier en date le MSC Meraviglia en juin 2017 au Havre, alors qu’elle est âgée de près de 83 ans.

Sophia Loren est catholique. Elle habite principalement à Genève en Suisse depuis fin 2006. Elle possède aussi une maison à Naples et à Rome.

Sophia Loren et Cary Grant partagent la vedette du film La Péniche du bonheur. L’épouse d’alors de Grant, Betsy Drake, en a écrit le scénario original et Grant souhaitait initialement que son épouse partage l’affiche avec lui. Mais, au cours du tournage du film précédent en 1957, Orgueil et Passion, une liaison était née entre Loren et Grant, et ce dernier s’était alors arrangé pour que Loren prenne la place de Drake dans le film suivant (La Péniche du bonheur), avec un scénario réécrit ne faisant plus référence à celui de Betsy Drake, son épouse. Néanmoins, la liaison entre Grant et Loren s’est terminée avant la fin du tournage d’Orgueil et Passion, créant des problèmes sur le plateau du film suivant. Grant espèrait pouvoir reprendre sa liaison avec Loren mais celle-ci a préfèré accepter la demande en mariage de Carlo Ponti.

Sofia Villani Scicolone rencontre pour la première fois le producteur de cinéma italien Carlo Ponti (1912-2007) en 1950, alors qu’elle n’a que 16 ans et lui 37 : il est occasionnellement dans des jurys de concours de beauté ; il n’a ensuite cessé de guider le début de carrière de l’adolescente, puis de jeune femme, qui devient actrice.

Elle apparaît dans près d’une vingtaine de films au début des années 1950. L’ami de Ponti, Goffredo Lombardo, qui dirige la société de production Titanus, engage en 1952 la jeune Sofia dans Sous les mers d’Afrique et lui trouve le pseudonyme de « Sophia Loren ».

Carlo Ponti, qui est marié à Giuliana, et Sophia Loren finissent par se fréquenter dans le plus grand secret.

Elle devient une vedette internationale. Sept ans après sa première rencontre avec Loren, Ponti obtient un divorce au Mexique , séparé ainsi de sa première épouse, il se marie avec Loren par procuration, toujours au Mexique le 17 septembre 1957 : deux avocats les représentent.

Mais ce mariage est annulé en Italie en raison du non-enregistrement du divorce de Carlo Ponti d’avec Giuliana. Ponti et Loren continuent à vivre ensemble, mais ils sont dans l’illégalité dans leur propre pays, l’Italie, où les lois sont encore largement dictées par la tradition catholique : ils demandent la nationalité française, ce qui leur est accordé par le Premier ministre français de l’époque, Georges Pompidou. En 1965, Ponti régularise son divorce en France et peut cette fois épouser Loren dans les formes, le 9 avril 1966, soit près de neuf ans après le premier mariage annulé.

Le couple aura deux fils : Carlo Jr.  né en 1968, et Edoardo né en 1973.

Sophia Loren restera mariée à Carlo Ponti jusqu’à sa mort, 10 janvier 2007, d’une infection pulmonaire

Sources : Wikipedia / Pinterest / YouTube / Divers

NEIL DIAMOND


(English version. French version below )

Neil Leslie Diamond (born January 24, 1941)is an American singer-songwriter. He has sold more than 130 million records worldwide, making him one of the best-selling musicians of all time. 

He has had ten No. 1 singles on the U.S. Billboard Hot 100 and Adult Contemporary charts: “Cracklin’ Rosie”, “Song Sung Blue“, “Longfellow Serenade”, “I’ve Been This Way Before”, “If You Know What I Mean”, “Desirée“, “You Don’t Bring Me Flowers”, “America“, “Yesterday’s Songs”, and “Heartlight”. Thirty-eight songs by Diamond have reached the top 10 on the Billboard Adult Contemporary charts, including “Sweet Caroline“. He has also acted in films, making his screen debut in the 1980 musical drama film The Jazz Singer.

Diamond was inducted into the Songwriters Hall of Fame in 1984 and into the Rock and Roll Hall of Fame in 2011, and he received the Sammy Cahn Lifetime Achievement Award in 2000. In 2011, he was an honoree at the Kennedy Center Honors, and he received the Grammy Lifetime Achievement Award in 2018

Diamond was born in Brooklyn, New York City, . All four of his grandparents were immigrants, from Poland on his father’s side and Russia on his mother’s. His parents were Rose (née Rapoport; 1918–2019) and Akeeba “Kieve” Diamond (1917–1985), a dry-goods merchant. He grew up in several homes in Brooklyn, having also spent four years in Cheyenne, Wyoming, where his father was stationed in the army. 

In Brooklyn, he attended Erasmus Hall High School and was a member of the Freshman Chorus and Choral Club, along with classmate Barbra Streisand; Diamond recalled they were not close friends at the time: “We were two poor kids in Brooklyn. We hung out in the front of Erasmus High and smoked cigarettes.” Also in their class was chess grandmaster Bobby Fischer. After his family moved to Brighton Beach, he attended Abraham Lincoln High Schooland was a member of the fencing team. Also on the team was his best friend, future Olympic fencer Herb Cohen.

For his 16th birthday, he received his first guitar. When he was 16 and still in high school, Diamond spent a number of weeks at Surprise Lake Camp, a camp for Jewish children in upstate New York, when folk singer Pete Seeger performed a small concert. 

Seeing the widely recognized singer perform, and watching other children singing songs for Seeger that they wrote themselves, had an immediate effect on Diamond, who then became aware of the possibility of writing his own songs. “And the next thing, I got a guitar when we got back to Brooklyn, started to take lessons and almost immediately began to write songs”, he said. He added that his attraction to songwriting was the “first real interest” he had growing up, while also helping him release his youthful “frustrations”.

Diamond also used his newly developed skill to write poetry. By writing poems for girls he was attracted to in school, he soon learned it often won their hearts. His male classmates took note and began asking him to write poems for them, which they would sing and use with equal success. He spent the summer after graduation working as a waiter in the Catskills resort area. There he first met Jaye Posner, who would years later become his wife.

Diamond next attended New York University as a pre-med major on a fencing scholarship, again on the fencing team with Herb Cohen.He was a member of the 1960 NCAA men’s championship fencing team. Often bored in class, he found writing song lyrics more to his liking.

He began cutting classes and taking the train up to Tin Pan Alley, where he tried to get some of his songs heard by local music publishers. In his senior year, when he was just 10 units short of graduation, Sunbeam Music Publishing offered him a 16-week job writing songs for $50 a week (equivalent to about $460 per week, in 2021), and he dropped out of college to accept it.

Diamond was not rehired after his 16 weeks with Sunbeam, and he began writing and singing his own songs for demos. “I never really chose songwriting”, he says. “It just absorbed me and became more and more important in my life.” His first recording contract was billed as “Neil and Jack”, an Everly Brothers-type duet with high school friend Jack Packer.They recorded the unsuccessful singles “You Are My Love at Last” with “What Will I Do”, and “I’m Afraid” with “Till You’ve Tried Love”, both records released in 1962. 

Cashbox and Billboard magazines gave all four sides positive reviews, and Diamond signed with Columbia Records as a solo performer later in 1962. In July 1963, Columbia released the single “At Night” with “Clown Town”; Billboard gave a laudatory review to “Clown Town”, and Cashbox was complimentary to both sides, but it still failed to make the charts. Columbia dropped him from their label and he went back to writing songs in and out of publishing houses for the next seven years.

He wrote wherever he could, including on buses, and used an upright piano above the Birdland Club in New York City. One of the causes of this early nomadic life as a songwriter was his songs’ wordiness: “I’d spent a lot of time on lyrics, and they were looking for hooks, and I didn’t really understand the nature of that”, he says; He was able to sell only about one song a week during those years, barely enough to survive.

He found himself only earning enough to spend 35 cents a day on food (equivalent to $3 in 2021).But the privacy that he had above the Birdland Club allowed him to focus on writing without distractions. “Something new began to happen. I wasn’t under the gun, and suddenly interesting songs began to happen, songs that had things none of the others did.” 

Among them were “Cherry, Cherry” and “Solitary Man“. “Solitary Man” was the first record that Diamond recorded under his own name which made the charts. It remains one of his personal favorites, as it was about his early years as a songwriter, even though he failed to realize it at the time. He describes the song as “an outgrowth of my despair”.

Diamond spent his early career in the Brill Building. His first success as a songwriter came in November 1965 with “Sunday and Me”, a Top 20 hit for Jay and the Americans. Greater success followed with “I’m a Believer“, “A Little Bit Me, a Little Bit You“, “Look Out (Here Comes Tomorrow)”, and “Love to Love”, all performed by the Monkees. He wrote and recorded the songs for himself, but the cover versions were released before his own. The unintended consequence was that Diamond began to gain fame as a songwriter. “I’m a Believer” became a gold record within two days of its release and stayed at the top of the charts for seven weeks, making it the Popular Music Song of the Year in 1966.

And the Grass Won’t Pay No Mind” brought covers from Elvis Presley (who also interpreted “Sweet Caroline”) and Mark Lindsay, former lead singer for Paul Revere & the Raiders. Other notable artists who recorded his early songs were LuluCliff Richard and the English hard-rock band Deep Purple.

In 1966, Diamond signed a deal with Bert Berns‘s Bang Records, then a subsidiary of Atlantic. His first release on that label was “Solitary Man”, which was his first true hit as a solo artist.[e] Diamond followed with “Cherry, Cherry” and “Kentucky Woman“. His early concerts featured him opening for bands such as Herman’s Hermits and the Who. As a guest performer with The Who, he was shocked to see Pete Townshend swinging his guitar like a club and then throwing it against walls and off the stage until the instrument’s neck broke.

Diamond began to feel restricted by Bang Records because he wanted to record more ambitious, introspective music, such as “Brooklyn Roads” from 1968. Berns wanted to release “Kentucky Woman” as a single, but Diamond was no longer satisfied writing simple pop songs, so he proposed “Shilo”, which was not about the Civil War but rather an imaginary childhood friend. Bang believed that the song was not commercial enough, so it was relegated to being an LP track on Just for You.

Diamond was also dissatisfied with his royalties and tried to sign with another record label after discovering a loophole in his contract that did not bind him exclusively to either WEB IV or Tallyrand, but the result was a series of lawsuits that coincided with a slump in his record sales and professional success. A magistrate refused WEB IV’s request for a temporary injunction to prevent Diamond from joining another record company while his contract dispute continued in court, but the lawsuits persisted until February 1977, when he triumphed in court and purchased the rights to his Bang-era master tapes.

In March 1968, Diamond signed a deal with Uni Records; the label was named after Universal Pictures, the owner of which, MCA Inc., later consolidated its labels into MCA Records (now called Universal Music after merging with PolyGram ( Mix of POLYDOR (germany) and PHONOGRAM ( Philips music Netherlands) in 1999). His debut album for Uni/MCA was in late 1968 with Velvet Gloves and Spit, produced by Tom Catalano, which did not chart, and he recorded the early 1969 follow-up Brother Love’s Traveling Salvation Show at American Sound Studios in Memphis with Tommy Cogbill and Chips Moman producing.

In mid 1969, Diamond moved to Los Angeles. His sound mellowed with such songs as “Sweet Caroline” (1969), “Holly Holy” (1969), “Cracklin’ Rosie” (1970) and “Song Sung Blue” (1972), the last two reaching No. 1 on the Hot 100. “Sweet Caroline” was Diamond’s first major hit after his slump. In 2007, Diamond said he had written “Sweet Caroline” for Caroline Kennedy after seeing her on the cover of Life in an equestrian riding outfit, but in 2014 he said in an interview on the Today show that it was written for his then wife, Marcia. He could not find a good rhyme with the name “Marcia” and so used the name Caroline.It took him just one hour in a Memphis hotel to write and compose it. The 1971 release “I Am…I Said” was a Top 5 hit in both the US and UK and was his most intensely personal effort to date, taking over four months to complete.

the 70s

In 1971, Diamond played seven sold-out concerts at the Greek Theater in Los Angeles. The outdoor theater, which was noted for showcasing the best of current entertainers, added a stereo sound system for the first time. Diamond was also backed by a 35-piece string orchestra and six backing singers. After the first night, one leading newspaper called it “the finest concert in Greek Theater history.”

In August 1972, he played again at the Greek, this time doing ten shows. When the show was first announced, tickets at the 5000-seat theater sold out rapidly. He added a quadraphonic sound system for his performance to create full surround sound. The performance of August 24, 1972, was recorded and released as the live double album Hot August Night. Diamond recalled: “Hot August Night captures a very special show for me.

We went all out to really knock ’em dead in LA.” Many consider it his best work; critic Stephen Thomas Erlewine called Hot August Night “the ultimate Neil Diamond record… [showing] Diamond the icon in full glory.” The album became a classic, and was remastered in 2000 with additional selections. In Australia, which at the time was said to have the most Neil Diamond fans per capita of any country, the album ranked No. 1 for 29 weeks and stayed in their top 20 bestsellers for two years.

In the fall of 1972, Diamond performed for 20 consecutive nights at the Winter Garden Theater in New York City. That theater had not staged a one-man show since Al Jolson in the 1930s. The approximately 1,600-seat Broadway venue provided an intimate concert setting not common at the time, with every performance reportedly sold out. It also made Diamond the first rock-era star to headline on Broadway. The review in The New York Times stated:

Neil Diamond’s one-man show seemed, on the face of it, to be a brash idea. One-man shows have traditionally been associated with talents like Judy Garland and Danny Kaye. But Mr. Diamond is clearly a brash young man and one with both the musical track record and the performance macho to bring it off…He needn’t worry about comparisons with the likes of Garland and Kaye.

After the Winter Garden shows, Diamond announced that he needed a break, and he engaged in no live performances until 1976. He used those four years to work on the score for Hall Bartlett’s film version of Richard Bach’s Jonathan Livingston Seagull and to record two albums, Serenade and Beautiful Noise. He said years later, “I knew I’d come back, but I wasn’t sure when. I spent one year on each of those albums…I’d been on the road six years. I had a son 2½ and I felt he needed me more than the audience did. So for four years I devoted myself to my son Jesse.” He also said he needed to get back to having a private life, one where he could be anonymous.

In 1973, Diamond switched labels again, returning to Columbia Records for a million-dollar-advance-per-album contract (about $6.1 million per album in 2021).

His first project, released as a solo album, was the soundtrack to Jonathan Livingston Seagull. The film received hostile reviews and did poorly at the box office, and the album grossed more than the film did. Richard Bach, author of the best-selling source story, disowned the film, and he and Diamond sued Bartlett, though for differing reasons; in Bach’s case, it was because he felt the film omitted too much from the original novella, whereas in Diamond’s case, it was because he felt the film had butchered his score.

“After ‘Jonathan,'” Diamond declared, “I vowed never to get involved in a movie again unless I had complete control.” Bartlett angrily responded to Diamond’s lawsuit by criticizing his music as having become “too slick…and it’s not as much from his heart as it used to be.” Bartlett also added, “Neil is extraordinarily talented. Often his arrogance is just a cover for the lonely and insecure person underneath.”

Despite the controversy surrounding the film, the soundtrack was a success, peaking at No. 2 on the Billboard albums chart. Diamond also won a Golden Globe Award for Best Original Score and a Grammy Award for Best Score Soundtrack Album for a Motion Picture. Thereafter, Diamond often included a Jonathan Livingston Seagull suite in his live performances, as he did in his 1976 Love at the Greek concert and for his show in Las Vegas that same year.

Diamond returned to live shows in 1976 with an Australian tour, “The ‘Thank You Australia’ Concert”, which was broadcast to 36 television outlets nationwide. He also again appeared at the Greek Theater in a 1976 concert, Love at the Greek. An album and accompanying video/DVD of the show includes a version of “Song Sung Blue” with duets with Helen Reddy and Henry Winkler, a.k.a. Arthur “The Fonz” Fonzarelli of Happy Days.

He began wearing colorful beaded shirts in concert, originally so that everyone in the audience could see him without binoculars. Bill Whitten designed and made the shirts for Diamond from the 1970s until approximately 2007.

In 1974, Diamond released the album Serenade, from which “Longfellow Serenade” and “I’ve Been This Way Before” were issued as singles. The latter had been intended for the Jonathan Livingston Seagull score, but Diamond had completed it too late for inclusion. That same year he appeared on a TV special for Shirley Bassey and sang a duet with her.

In 1976, he released Beautiful Noise, produced by Robbie Robertson of The Band. On Thanksgiving 1976, Diamond made an appearance at The Band’s farewell concert, The Last Waltz, performing “Dry Your Eyes”, which he wrote jointly with Robertson, and which had appeared on Beautiful Noise. He also joined the rest of the performers onstage at the end in a rendition of Bob Dylan‘s “I Shall Be Released”.

Diamond was paid $650,000 (about $3.1 million in 2021) by the Aladdin Hotel in Las Vegas, Nevada, to open its new $10 million Theater For the Performing Arts on July 2, 1976.

The show played through July 5 and drew sold-out crowds at the 7,500-seat theater. A “who’s who” of Hollywood attended opening night, ranging from Elizabeth Taylor to Chevy Chase, and Diamond walked out on stage to a standing ovation. He opened the show with a story about an ex-girlfriend who dumped him before he became successful.

His lead-in line to the first song of the evening was, “You may have dumped me a bit too soon, baby, because look who’s standing here tonight.”

He performed at Woburn Abbey on July 2, 1977, to an audience of 55,000 British fans. The concert and interviews were taped by film director William Friedkin, who used six cameras to capture the performance.

In 1977, Diamond released I’m Glad You’re Here with Me Tonight, including “You Don’t Bring Me Flowers“, for which he composed the music and on the writing of whose lyrics he collaborated with Alan Bergman and Marilyn BergmanBarbra Streisand covered the song on her album Songbird, and later, a Diamond-Streisand duet was recorded, spurred by the success of radio mash-ups.

That version hit No. 1 in 1978, his third song to top the Hot 100. They appeared unannounced at the 1980 Grammy awards ceremony, where they performed the song to a surprised and rapturous audience.

His last 1970s album was September Morn, which included a new version of “I’m a Believer“. It and “Red Red Wine” are his best-known original songs made more famous by other artists. In February 1979, the uptempo “Forever in Blue Jeans”, co-written and jointly composed with his guitarist, Richard Bennett, was released as a single from You Don’t Bring Me Flowers, Diamond’s album from the previous year.

In 1979, Diamond collapsed on stage in San Francisco and was taken to the hospital, where he endured a 12-hour operation to remove what turned out to be a tumor on his spine.He said he had been losing feeling in his right leg “for a number of years but ignored it”. When he collapsed, he had no strength in either leg.[50] He underwent a long rehabilitation process just before starting principal photography on his film The Jazz Singer (1980).

He was so convinced he was going to die that he wrote farewell letters to his friends.

the 80s

A planned film version of “You Don’t Bring Me Flowers” to star Diamond and Streisand fell through when Diamond instead starred in a 1980 remake of the Al Jolson classic The Jazz Singer alongside Laurence Olivier and Lucie Arnaz. Though the movie received poor reviews, the soundtrack spawned three top-10 singles, “Love on the Rocks”, “Hello Again”, and “America“, the last of which had emotional significance for Diamond. “‘America’ was the story of my grandparents,” he told an interviewer. “It’s my gift to them, and it’s very real for me … In a way, it speaks to the immigrant in all of us.” The song was performed in full by Diamond during the film’s finale. An abbreviated version played over the film’s opening titles.

The song was also the one he was most proud of, partly because of when it was later used: national news shows played it when the hostages were shown returning home after the Iran hostage crisis ended; it was played on the air during the 100th anniversary of the Statue of Liberty; and at a tribute to slain civil rights leader Martin Luther King Jr., as well as the Vietnam Vets Welcome Home concert, he was asked to perform it live. At the time, a national poll found the song to be the number-one most recognized song about America, more than “God Bless America”. It also became the anthem of his world tour two weeks after the attacks on America on September 11, 2001, when he changed the lyric at the end from; “They’re coming to America”, to “Stand up for America!” Earlier that year he performed it after a request from former heavyweight champion Muhammad Ali.

The film’s failure was due in part to Diamond never having acted professionally before. “I didn’t think I could handle it,” he said later, seeing himself as “a fish out of water”. For his performance, Diamond became the first-ever winner of a Worst Actor Razzie Award, even though he was nominated for a Golden Globe Award for the same role. Critic David Wild noted that the film showed that Diamond was open about his religion: “Who else but this Jewish Elvis could go multi-platinum with an album that featured a version of ‘the Kol Nidre?'” Diamond later told the Los Angeles Times, “For me, this was the ultimate bar mitzvah.”

Another Top 10 selection, “Heartlight“, was inspired by the blockbuster 1982 movie E.T. the Extra-Terrestrial. Though the film’s title character is never mentioned in the lyrics, Universal Pictures, which had released E.T. the Extra-Terrestrial and was the parent company of the Uni Records label (by then called MCA Records), for which Diamond had recorded for years, briefly threatened legal action against both Diamond and Columbia Records.

Diamond’s record sales slumped somewhat in the 1980s and 1990s, his last single to make the Billboard Pop Singles chart coming in 1986, but his concert tours continued to be big draws. Billboard magazine ranked Diamond as the most profitable solo performer of 1986. He released his 17th studio album in 1986, Headed for the Future, which reached number 20 on the Billboard 200. Three weeks later he starred in Hello Again, his first television special in nine years, performing comedy sketches and a duo medley with Carol Burnett.

In January 1987, Diamond sang the national anthem at the Super Bowl. His “America” became the theme song for the Michael Dukakis 1988 presidential campaign. That same year, British band UB40‘s reggae interpretation of Diamond’s ballad “Red Red Wine” topped the Billboard Pop Singles chart and, like the Monkees’ version of “I’m a Believer”, became better known than Diamond’s original version.

1990s

During the 1990s, Diamond produced six studio albums. He covered many classic songs from the movies and from famous Brill Building-era songwriters. He also released two Christmas albums, the first of which peaked at No. 8 on Billboard’s Album chart. Diamond also recorded two albums of mostly new material during this period. In 1992, he performed for President George H. W. Bush‘s final Christmas in Washington NBC special. In 1993, Diamond opened the Mark of the Quad Cities (now the iWireless Center) with two shows on May 27 and 28 to a crowd of 27,000-plus.

The 1990s saw a resurgence in Diamond’s popularity. “Sweet Caroline” became a popular sing-along at sporting events. It was used at Boston College football and basketball games. College sporting events in other states also played it, and it was even played at sports events in other countries, such as a Hong Kong Sevens rugby tournament or a soccer match in Northern Ireland. It is played at every home game of the Sydney Swans of the Australian Football League. It became the theme song of Red Sox Nation, the fans of the Boston Red Sox.

The New York Rangers also adapted it as their own and played it whenever they were winning at the end of the third period of their games. The Pittsburgh Panthers football team also played it after the third quarter of all home games, with the crowd cheering, “Let’s go Pitt”. The Carolina Panthers played it at the end of every home game they won. The Davidson College pep band likewise played it in the second half of every Davidson Wildcats men’s basketball home game.

2000s

A more severely stripped-down-to-basics album, 12 Songs, produced by Rick Rubin, was released on November 8, 2005, in two editions: a standard 12-song release, and a special edition with two bonus tracks, including one featuring backing vocals by Brian Wilson.

The album debuted at No. 4 on the Billboard chart, and received generally positive reviews; Earliwine describes the album as “inarguably Neil Diamond’s best set of songs in a long, long time.”12 Songs also became noteworthy as one of the last albums to be pressed and released by Sony BMG with the Extended Copy Protection software embedded in the disc. (See the 2005 Sony BMG CD copy protection scandal.)

In 2007, Diamond was inducted into the Long Island Music Hall of Fame.

On March 19, 2008, it was announced on the television show American Idol that Diamond would be a guest mentor to the remaining Idol contestants, who would sing Diamond songs for the broadcasts of April 29 and 30, 2008. On the April 30 broadcast, Diamond premiered a new song, “Pretty Amazing Grace”, from his then recently released album Home Before Dark. On May 2, 2008, Sirius Satellite Radio started Neil Diamond Radio.

On April 8, 2008, Diamond made a surprise announcement in a big-screen broadcast at Fenway Park that he would be appearing there “live in concert” on August 23, 2008, as part of his world tour. The announcement, which marked the first official confirmation of any 2008 concert dates in the US, came during the traditional eighth-inning singalong of “Sweet Caroline”, which had by that time become an anthem for Boston fans.

On April 28, 2008, Diamond appeared on the roof of the Jimmy Kimmel building to sing “Sweet Caroline” after Kimmel was jokingly arrested for singing the song dressed as a Diamond impersonator.

Home Before Dark was released May 6, 2008, and topped the album charts in New Zealand, the United Kingdom and the United States.

On June 29, 2008, Diamond played to an estimated 108,000 fans at the Glastonbury Festival in Somerset, England on the Concert of a Lifetime Tour; technical problems marred the concert. 

In August, Diamond allowed cameras to record his entire four-night run at New York’s Madison Square Garden; he released the resulting DVD in the US in 2009, one year to the day of the first concert. Hot August Night/NYC debuted at No. 2 on the charts. On the same day the DVD was released, CBS aired an edited version, which won the ratings hour with 13 million viewers. The next day, the sales of the DVD surged, prompting Sony to order more copies to meet the high demand.

On August 25, 2008, Diamond performed at The Ohio State University while suffering from laryngitis. The result disappointed him as well as his fans, and on August 26, he offered refunds to anyone who applied by September 5.

Diamond was honored as the MusiCares Person of the Year on February 6, 2009, two nights before the 51st Annual Grammy Awards.

Long loved in Boston, Diamond was invited to sing at the July 4, 2009, Independence Day celebration.

On October 13, 2009, he released A Cherry Cherry Christmas, his third album of holiday music.

2010s

On November 2, 2010, Diamond released the album Dreams, a collection of 14 interpretations of his favorite songs by artists from the rock era. The album also included a new slow-tempo arrangement of his “I’m a Believer“. In December, he performed a track from the album, “Ain’t No Sunshine“, on NBC‘s The Sing-Off with Committed and Street Corner Symphony, two a cappella groups featured on the show. The Very Best of Neil Diamond, a compilation CD of Diamond’s 23 studio recordings from the Bang, UNI/MCA, & Columbia catalogs, was released on December 6, 2011, on the Sony Legacy label.

The years 2011 and 2012 were marked by several milestones in Diamond’s career. On March 14, 2011, he was inducted into the Rock and Roll Hall of Fame at a ceremony at the Waldorf-Astoria Hotel in New York City. In December, he received a lifetime achievement award from the Kennedy Center at the 2011 Kennedy Center Honors

On August 10, 2012, Diamond received a star on the Hollywood Walk of Fame. In November 2012, he topped the bill at the centenary edition of the Royal Variety Performance in the UK, which was transmitted on December 3. He also appeared in the Macy’s Thanksgiving Day Parade.

On April 20, 2013, Diamond made an unannounced appearance at Fenway Park to sing “Sweet Caroline” during the 8th inning. It was the first game at Fenway since the Boston Marathon bombing

On July 2, he released the single “Freedom Song (They’ll Never Take Us Down)”, with 100% of the purchase price benefiting One Fund Boston and the Wounded Warrior Project.Sporting a beard, Diamond performed live on the west lawn of the U.S. Capitol as part of A Capitol Fourth, which was broadcast nationally by PBS on July 4, 2013.

In January 2014, it was confirmed that Diamond had signed with the Capitol Music Group unit of Universal Music Group, which also owned Diamond’s Uni/MCA catalog. UMG also took over Diamond’s Columbia and Bang catalogues, which meant that all of his recorded output would be consolidated for the first time.

On July 8, 2014, Capitol Records announced, via a flyer included with Diamond’s latest greatest hits compilations, All-Time Greatest Hits, which charted at 15 in the Billboard 200, that his next album, Melody Road, which was to be produced by Don Was and Jacknife Lee, would be released on September 30, 2014. In August, the release date was moved to October 21.

In September 2014, Diamond performed a surprise concert at his alma mater, Erasmus High School in Brooklyn. The show was announced via Twitter that afternoon. On the same day, he announced a 2015 “Melody Road” World Tour.

 The North American leg of the World Tour 2015 launched with a concert in Allentown, PA at the PPL Center on February 27 and ended at the Pepsi Center in Denver, Colorado on May 31, 2015.

Diamond used new media platforms and social media extensively throughout the tour, streaming several shows live on Periscope and showing tweets from fans who used the hashtag #tweetcaroline on two large screens. The San Diego Union-Tribune wrote: “This, my friends, wasn’t your grandfather’s Neil Diamond concert. It was a multimedia extravaganza. Twitter. Periscope…It was a social media blitzkrieg that, by all accounts, proved to be an innovative way to widen his fan base.”

In October 2016, Diamond released Acoustic Christmas, a folk-inspired Christmas album of original songs as well as acoustic versions of holiday classics. Produced by Was and Lee, who had produced Melody Road, the idea for the album began to take shape as the Melody Road sessions ended. To “channel the intimate atmosphere of ’60s folk, Diamond recorded Acoustic Christmas with a handful of musicians, sitting around a circle of microphones, wires and, of course, Christmas lights.”

In March 2017, the career-spanning anthology Neil Diamond 50 – 50th Anniversary Collection was released. He began his final concert tour, the 50 Year Anniversary World Tour in Fresno, California, in April.[86][87]

In 2019, his 1969 signature song “Sweet Caroline” was selected by the Library of Congress for preservation in the National Recording Registry for being “culturally, historically, or aesthetically significant”.

2020s

On March 7, 2020, despite his retirement due to Parkinson’s disease, Diamond gave a rare performance at the Keep Memory Alive Power of Love Gala at the MGM Grand Garden Arena in Las Vegas, where he was being honored.

On March 22, 2020, Diamond posted a video to YouTube playing “Sweet Caroline” with slightly modified lyrics (“…washing hands, don’t touch me, I won’t touch you…”) in response to the widespread social distancing measures implemented due to the worldwide COVID-19 pandemic.

In April 2021, The New York Times reported that A Beautiful Noise, a musical based on Diamond’s life and featuring his songs, would open at the Emerson Colonial Theater in Boston in the summer of 2022. The musical was scheduled to open on Broadway following the month-long run in Boston.

Universal Music Group acquired Diamond’s songwriting catalog and the rights to his Bang Records, Columbia Records, and Capitol recordings in February 2022. The acquisition also included 110 unreleased tracks, an unreleased album and archival videos.

On June 18, 2022, Diamond sang “Sweet Caroline” during the 8th-inning stretch of a Red Sox game at Fenway Park. In a surprise appearance, he was joined by Will Swenson, who portrays Diamond in the musical A Beautiful Noise. 

Retirement from touring

In January 2018, Diamond announced that he would stop touring after he was diagnosed with Parkinson’s disease.Tour dates on the final leg of Diamond’s “50 Year Anniversary World Tour” in Australia and New Zealand were cancelled. An announcement on his official website said he was not retiring from music and that the cancellation of the live performances would allow him to “continue his writing, recording and development of new projects.”

On July 28, 2018, Diamond and his wife Katie McNeil made a surprise visit to the Incident Command post in Basalt, Colorado—near where Diamond lives—to thank the firefighters and families with a solo acoustic guitar concert for efforts in containing the Lake Christine Fire, which began on July 3 and had scorched 12,000 acres (4,900 ha; 49 km2) of land.

In popular culture

In 1967, Diamond was featured on the fourth episode of the detective drama Mannix as the ‘featured’ artist in a small underground club called ‘The Bad Scene’ and was interrupted during his singing by one of many fights that took place weekly on the show.

In 2000, Neil Diamond appeared onstage with a Diamond tribute band, Super Diamond, surprising them before their show at House of Blues in Los Angeles.

In the 2001 comedy film Saving Silverman, the main characters play in a Diamond cover band, and Diamond made an extended cameo appearance as himself. Diamond even wrote and composed a new song, “I Believe in Happy Endings”, for the film. He sat in with the tribute band Super Diamond at the film’s premiere party.

Personal life

Diamond has been married three times. In 1963, he married his high-school sweetheart, Jaye Posner, who had become a schoolteacher. They had two daughters. They separated in 1967 and divorced in 1969.

On December 5, 1969, Diamond married production assistant Marcia Murphey.They had two sons.The marriage lasted 25 years, ending in 1994 / 1995.

In 1996, Diamond began a relationship with Australian Rae Farley after the two met in BrisbaneAustralia. The songs on Home Before Dark were written and composed during her struggle with chronic back pain.

On September 7, 2011, in a message on Twitter, the 70-year-old Diamond announced his engagement to the 41-year-old Katie McNeil. Diamond said that his 2014 album Melody Road was fueled by their relationship, explaining:

There’s no better inspiration or motivation for work than being in love. It’s what you dream of as a creative person. I was able to complete this album—start it, write it and complete it—under the spell of love, and I think it shows somehow.

The couple married in front of family and close friends in Los Angeles in 2012.In addition to serving as Diamond’s manager, McNeil produced the documentary Neil Diamond: Hot August Nights NYC.

VERSION FRANÇAISE

Neil Diamond, né le 24 janvier 1941 à Brooklyn (New York), est un auteur-compositeur-interprète et acteur américain.

Sa musique couvre une pluralité de genres (pop, rock, folk, country, soft rock, easy listening). Très connu dans son pays, il est l’un des artistes ayant vendu le plus de disques avec des ventes estimées à 100 millions à travers le monde.

Biographie

Enfance

Il naît le 24 janvier 1941 à Brooklyn, de Rose (née Rapoport) et Akeeba « Kieve » Diamond, couple de descendants d’immigrés russes et polonais.

Carrière

En 1966 et 1967, il connaît le succès avec Solitary Man (repris par Johnny Cash en 2000) Cherry, CherryGirl, You’ll Be a Woman Soon, (repris par Urge Overkill dans la B.O. du film Pulp Fiction), Kentucky Woman (repris par Deep Purple), I’m a Believer écrite pour The Monkees (B.O. du film Shrek, titre également repris par Robert Wyatt) et Red Red Wine (repris par Tony Tribe et surtout UB40).

À partir de 1968, il signe pour MCA de nombreux tubes en quelques années : Sweet CarolineHolly HolyCracklin’ RosieI Am…I’SaidSong Sung BluePlay Me, titres repris entre autres par Elvis Presley, Frank Sinatra, Johnny Mathis, U2, Serge Lama ou Joe Dassin. Au Québec, en 1970, la chanson Holly Holy a été reprise par Donald Lautrec sous le titre Hosannah alors que l’année précédente Pierre Lalonde adapta en française Sweet Caroline sous le titre Caroline.

En 1971, il produit l’album généralement considéré comme le plus accompli : Stones, dans lequel il reprend des classiques de Leonard Cohen (Suzanne), Randy Newman (I Think It’s Going to Rain Today), Joni Mitchell (Chelsea Morning), Roger Miller (Husbands and Wives), ou encore Jacques Brel (If You Go Away), cette dernière Ne Me Quitte Pas en français, dans des arrangements de cordes majestueux avec un nouveau texte de Rod McKuen.

Il y a aussi trois chansons de Neil Diamond, Crunchy Granola SuiteI Am…I Said (celle-ci en deux parties) ou encore la pièce-titre, une de ses plus belles chansons. Les chefs d’orchestre et arrangeurs étaient Lee Holdridge, Marty Paich et Larry Muhoberac. La photo de couverture a été prise à Luxford House, Crowborough, East Sussex. La maison était occupée à l’époque par le manager de musique rock Tony Stratton-Smith (qui a l’époque travaillait avec Genesis entre autres).

Les premiers exemplaires de l’album vinyle comportaient une étiquette illustrée de la photo de la jaquette et une version unique de la couverture avec une fermeture de style œillet à l’arrière. La couverture elle-même était conçue comme une enveloppe qui s’ouvrait par le haut.

Cela a ensuite été abandonné et remplacé par une jaquette standard à ouverture latérale. Inspiré par l’expérience d’un test d’écran raté pour un film sur le comique rebelle Lenny Bruce, la chanson I Am… I Said s’est finalement avéré être la chanson la plus difficile et la plus longue que Neil ait jamais écrite.

Et même si “ça a pris quatre mois à chaque jour, toute la journée… C’était une bataille quotidienne pour mettre cette chanson sur papier… mais quand ça a été fait, ça s’est avéré être l’une des chansons les plus satisfaisantes que j’aie jamais écrites.”

En 1972, son double album Hot August Night reprend ses titres les plus marquants dans des versions live.

En 1973, Columbia Records, sa nouvelle maison de disques (avec laquelle il signe le plus important contrat discographique jamais conclu à cette époque) réalise la B.O du film Jonathan Livingston Seagull, inspiré du livre de Richard Bach, (l’album éponyme, Jonathan Livingston Seagull) dont Neil Diamond est l’auteur-compositeur-interprète et qui lui permettra d’obtenir un nouveau succès mondial ainsi qu’un Grammy Award.

L’album concept Beautiful Noise, sorti en 1976, est produit par Robbie Robertson. Neil Diamond repart en tournée aux États-Unis mais aussi en Europe et Australie. Dès lors, il entreprendra des tournées mondiales tous les deux ou trois ans.

Il participe au concert filmé de 1976 The Last Waltz, réalisé par Martin Scorsese, sur les adieux du groupe The Band, où l’on retrouve aussi Eric ClaptonJoni MitchellVan MorrisonRon WoodNeil YoungRingo Starr et Muddy Waters, entre autres. Une prétendue altercation qu’il aurait eue avec Bob Dylan ce soir-là n’est rapportée que par Ronnie Wood. Le film est sorti en DVD en 2002, de même qu’un coffret de 4 CD incluant le concert et des enregistrements en studio liés.

De 1977 à 1982, Neil dirige sa carrière vers les casinos de Las Vegas (où il se produit pour la première fois en 1976). Son répertoire s’enrichit de collaborations avec Gilbert Bécaud (September morn’ – C’est en septembre), Burt Bacharach (I’ll See You on the Radio (Laura)), Richard Bennett (Forever In Blue Jeans), David Foster (The Man you Need), Michel Legrand (If There Were no Dreams), Carole Bayer Sager (Heartlight) ou encore Stevie Wonder (Lost in Hollywood).

Ses disques rencontrent toujours le même succès grâce à des titres tels que DésiréeYou Don’t Bring me Flowers en duo avec Barbra Streisand et particulièrement avec Love on the RocksAmerica et Hello Again, trois chansons extraites de la B.O du film The Jazz Singer (sorti en 1980) dans lequel il joue le rôle principal.

Ce film n’obtiendra pas le succès attendu et lui vaudra le Razzie Award du pire Acteur en 1981. Pourtant l’album du même nom se placera au top des meilleures ventes aux États-Unis et dans le monde.

De 1983 à 2000, il enchaîne les disques (tous au moins disque d’or) les tournées et les shows télévisés. Il sort l’album Tennessee Moon (1996) réalisé avec des vedettes de la country dont Waylon Jennings. Pendant cette période, ses disques se vendent moins, pourtant ses concerts attirent de plus en plus de spectateurs.

Diamond a été intronisé au Songwriters Hall of Fame en 1984 et au Rock and Roll Hall of Fame.

En 2005, la critique est unanime pour louer son nouvel album 12 Songs réalisé par le producteur Rick Rubin. Ce disque acoustique est considéré comme sa meilleure production depuis les années 1970.

En 2008, son album Home Before Dark se place no 1 du billboard Américain et no 1 en Grande-Bretagne. Ce nouvel opus est suivi par une tournée mondiale de mai 2008 à janvier 2009. En juillet, sort le DVD Neil Diamond – The Thank You Australia Concert 1976. Un mois après, sort le DVD et double-disque Hot August Night/ NYC, enregistré en public au Madison Square Garden en 2008 lors de sa dernière tournée.

En novembre 2010, il sort un album de reprises intitulé Dreams et effectue une tournée dans plusieurs pays de mars à juillet 2011.

Le 14 mars 2011, il est reçu par Paul Simon au Rock and Roll Hall of Fame.

Le 6 décembre 2011, il sort un best of, annonce de deux concerts en février 2012 à Hawaii, et une tournée nord-américaine de juin à septembre 2012. Son dernier album à ce jour, Melody Road, est sorti en 2014.

Le 24 juin 2015, il donne un concert unique en France, au Zénith de Paris, son seul passage en France depuis 1978. Devant une salle comble, et à 74 ans, accompagné de son « Neil Diamond Band » (certains musiciens du groupe travaillant avec lui en tournée depuis 1978), il interprète ses plus grands succès durant un show de plus de deux heures.

En 2012, ses chiffres de vente s’élèvent à environ 125 millions de disques à travers le monde[réf. nécessaire].

En 2018, il reçoit un Grammy Lifetime Achievement Award.

En 2019, son titre Sweet Caroline (1969) a été sélectionné par la Bibliothèque du Congrès pour être conservé dans le Registre national des enregistrements en raison de son caractère « culturel, historique ou esthétique significatif ».

Vie privée

De 1963 à 1969, il est en couple avec Jayne Posner. De 1969 à 1995, il vit avec Marcia Murphey. Depuis 2012, il partage sa vie avec Katie McNeil, de vingt-neuf ans sa cadette.

Le 22 janvier 2018, il annonce être atteint de la maladie de Parkinson et annule sa tournée

Sources WIKIPEDIA

Sources Google

Sources Youtube.

Sources diverses / Several sources

Restaurants Libanais à Paris


A partir de Paris et grâce à CHAT GPT , nous allons répertorier les restaurants de diverses nationalités basés à Paris.

(Italiens, Mexicains, Japonais, Irlandais, Espagnol etc…)

Pour ce premier article : Ce sera les restaurants Libanais basés à Paris.

Nous avons eu recours à CHAT GPT pour avoir la liste des principaux restaurants libanais à Paris ( selon CHAT GPT évidemment).

Puis nous lui avons demandé la liste de 50 restaurants libanais basés à Paris.

Pour être honnête? Nous ne connaissons pas les critères de sa sélection. Cependant, nous vous communiquons l’information telle qu’elle nous a été communiquée par cette IA ( AI )

Paris est connue pour sa cuisine gastronomique et offre une grande variété de restaurants, y compris les restaurants libanais. La cuisine libanaise est très populaire dans la ville, avec ses plats sains et savoureux qui reflètent la richesse de la culture culinaire libanaise. Voici une liste de restaurants libanais à Paris :

  1. Al Ajami : Situé dans le 7ème arrondissement de Paris.
  2. Noura : Situé dans le 8ème arrondissement de Paris,
  3. Liza : Situé dans le 2ème arrondissement de Paris.
  4. Mokonuts : Situé dans le 11ème arrondissement de Paris.
  5. Les Noces de Jeannette : Situé dans le 1er arrondissement de Paris.
  6. Au Palais du Liban : Situé dans le 17ème arrondissement de Paris.
  7. Le Mezze du Liban : Situé dans le 14ème arrondissement de Paris.
  8. Chez Le Libanais : Situé dans le 11ème arrondissement de Paris.
  9. Chez Marianne : Situé dans le 4ème arrondissement de Paris.
  10. Chez Gladines : Situé dans le 13ème arrondissement de Paris.

Concernant la liste de 50 restaurants Libanais à Paris : Sans détails et sans pour aurant avoir leur location. CHAT GPT nous communique :

  1. Al Ajami
  2. Noura
  3. Liza
  4. Mokonuts
  5. Les Noces de Jeannette
  6. Au Palais du Liban
  7. Le Mezze du Liban
  8. Chez Le Libanais
  9. Chez Marianne
  10. Chez Gladines
  11. Chez Georges
  12. Dar el Qamar
  13. Al Ajwa
  14. O Liban
  15. Le Cedre
  16. Sésame
  17. Le Phenicien
  18. Le Palais de Beyrouth
  19. Au P’tit Liban
  20. Les Cèdres du Liban
  21. Chez le Libanais du Faubourg
  22. Al Dar
  23. La Petite Maison
  24. Cedrus
  25. Beirut Express
  26. Beyrouth Café
  27. Oum El Banine
  28. Le Traiteur Libanais
  29. Lebanese Taverna
  30. Le Comptoir Libanais
  31. Les Délices de l’Orient
  32. Le Mirage
  33. Shéhérazade
  34. Beirut Street Food
  35. Le Chef Libanais
  36. Beyrouth By Night
  37. Le Phenix
  38. L’Assiette du Liban
  39. Les Aromates
  40. Chez Khenissi
  41. Palmyre
  42. Les Jardins de l’Orient
  43. Le Pacha
  44. Noura Traiteur
  45. La Table Libanaise
  46. L’Artisan du Liban
  47. Le Phénicien Traiteur
  48. Al Manara
  49. Patachou
  50. La Pergola

Ces restaurants proposent une variété de plats traditionnels libanais, tels que le taboulé, le hommos, les kebabs, le moutabal, les falafels, le chawarma, le fatayer, les grillades, les mezzés et bien plus encore.

Commentaire RadioSatellite sur l’article de CHAT GPT :

Le plus sympa : Il nous dit à la fin de son article : “Bon appétit” => Il est poli 🙂

BRIGITTE BARDOT


Brigitte Bardot est une icône française qui a connu un immense succès en tant qu’actrice dans les années 1950 et 1960. Cependant, elle est également connue pour son activisme en faveur des droits des animaux, qui a commencé dans les années 1970 et qui continue jusqu’à aujourd’hui.

Jeunesse de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot est née le 28 septembre 1934 à Paris, France. C’est la fille d’un industriel et d’une mère au foyer. Dès son plus jeune âge, elle a montré un intérêt pour la danse et la musique, et a commencé à prendre des cours de danse dès l’âge de 7 ans. Elle a également développé une passion pour les animaux, et a été élevée avec des chiens et des chats.

À l’âge de 15 ans, Brigitte a été repérée par un agent de mannequinat et a commencé à poser pour des magazines de mode. C’est ainsi qu’elle a été découverte par le réalisateur Marc Allégret, qui l’a encouragée à poursuivre une carrière d’actrice.

Carrière d’actrice de Brigitte Bardot

En 1952, Brigitte a fait ses débuts au cinéma dans le film “Le Trou Normand”. Elle a rapidement été remarquée pour sa beauté et son charme naturel, et est devenue l’une des actrices les plus populaires de sa génération. Elle a notamment joué dans des films tels que “Et Dieu… créa la femme” (1956), “La Vérité” (1960) et “Le Mépris” (1963), pour lesquels elle a reçu des critiques élogieuses.

Cependant, Brigitte a également été critiquée pour son manque de talent et son jeu d’actrice limité. Elle a finalement décidé de se retirer du cinéma en 1973, après avoir tourné dans plus de 50 films.

Engagement en faveur des droits des animaux

C’est à partir des années 1970 que Brigitte Bardot a commencé à s’engager activement en faveur des droits des animaux. Elle a créé la Fondation Brigitte Bardot en 1986, qui est devenue l’une des principales organisations de défense des animaux en France.

La Fondation Brigitte Bardot se consacre à la protection de tous les animaux, qu’ils soient sauvages, domestiques, ou d’élevage. Elle lutte contre la chasse, la pêche, les corridas, et toute forme d’exploitation animale. La Fondation Brigitte Bardot mène également des campagnes de sensibilisation et de prévention contre la maltraitance animale.

En plus de sa fondation, Brigitte Bardot s’engage également auprès d’autres organisations de défense des animaux, telles que PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) et L214. Elle est régulièrement invitée à participer à des conférences et des événements en faveur des droits des animaux, et est devenue une voix importante dans ce domaine.

Vacaciones en Europa.


Si estás buscando un lugar para unas vacaciones inolvidables en Europa, hay muchas opciones increíbles para elegir. Desde la hermosa costa mediterránea hasta las impresionantes montañas alpinas, Europa tiene algo para todos. Aquí te presento algunos destinos de vacaciones populares que puedes considerar:

París, Francia: Conocida como la “Ciudad del Amor”, París es una de las ciudades más románticas del mundo. La Torre Eiffel, los Campos Elíseos, el Louvre y Notre-Dame son solo algunos de los lugares que debes visitar en la ciudad.

Barcelona, España: Con sus impresionantes playas, vibrante vida nocturna y arquitectura única, Barcelona es un destino de vacaciones que no te decepcionará. No te pierdas la famosa Sagrada Familia y el Parque Güell.

Roma, Italia: La ciudad eterna es un destino de vacaciones que te dejará sin aliento. Desde el Coliseo y el Foro Romano hasta el Vaticano y la Fontana di Trevi, Roma es una ciudad que te transportará en el tiempo.

Lisboa, Portugal: La capital de Portugal es un destino de vacaciones que te sorprenderá con su arquitectura única, comida deliciosa y gente amable. No te pierdas el Barrio Alto y el Mercado da Ribeira.

Santorini, Grecia: Una de las islas más bellas de Grecia, Santorini es un destino de vacaciones que te dejará sin aliento. Con sus impresionantes vistas al mar, casas blancas y playas de arena negra, es un lugar que no te puedes perder.

Berlín, Alemania: La capital alemana es un destino de vacaciones que te sorprenderá con su vibrante vida nocturna, cultura y comida. No te pierdas el Muro de Berlín y la Puerta de Brandenburgo.

Ámsterdam, Países Bajos: Con sus canales, bicicletas y arquitectura única, Ámsterdam es un destino de vacaciones que te encantará. No te pierdas el Museo Van Gogh y el Barrio Rojo.

Londres, Reino Unido: La capital británica es un destino de vacaciones que nunca pasa de moda. Desde el Palacio de Buckingham y la Torre de Londres hasta el Big Ben y el London Eye, hay mucho que ver y hacer en Londres.

Estos son solo algunos de los muchos destinos de vacaciones que Europa tiene para ofrecer. Sea cual sea el lugar que elijas, ¡seguro que tendrás unas vacaciones inolvidables

Travel Summer 2023. Voyage Été 2023


L’été 2023 est à nos portes, et les voyageurs du monde entier se préparent à explorer les plus belles destinations du globe. Que vous soyez un aventurier dans l’âme, un amateur de plage ou un explorateur culturel, il y a de nombreuses idées de voyage passionnantes à découvrir cet été. Voici quelques-unes des destinations les plus populaires pour l’été 2023.

  1. Île de Santorin, Grèce Santorin est une île magnifique située dans la mer Égée, en Grèce. Avec ses maisons blanches accrochées à la falaise, ses eaux cristallines et ses couchers de soleil à couper le souffle, Santorin est l’endroit parfait pour se détendre et se ressourcer. Les plages de sable noir et rouge de l’île sont également uniques en leur genre. Les visiteurs peuvent également explorer les ruines antiques et les villages traditionnels de l’île.

Santorini, Greece. Picturesq view of traditional cycladic Santorini houses on small street with flowers in foreground. Location: Oia village, Santorini, Greece. Vacations background.
  1. Bali, Indonésie Bali est une destination de vacances populaire pour les voyageurs du monde entier, avec ses plages de sable blanc, ses temples anciens et ses paysages verdoyants. Les visiteurs peuvent explorer la culture balinaise unique, y compris les danses traditionnelles et les festivals, ainsi que les nombreux sites touristiques de l’île. Bali est également un endroit idéal pour se détendre et profiter de la beauté naturelle de l’île

  1. Îles Fidji Les îles Fidji sont un paradis tropical situé dans l’océan Pacifique Sud. Les visiteurs peuvent profiter de plages de sable blanc immaculées, de lagons cristallins et de forêts tropicales luxuriantes. Les îles sont également connues pour leur culture et leur histoire uniques, ainsi que pour leur cuisine délicieuse. Les visiteurs peuvent explorer les villages traditionnels fidjiens et participer à des activités culturelles.

  1. Île Maurice L’île Maurice est une île située dans l’océan Indien, connue pour ses plages de sable blanc, ses eaux cristallines et sa vie marine abondante. Les visiteurs peuvent explorer les nombreux sites touristiques de l’île, y compris les jardins botaniques de Pamplemousses et le parc national des gorges de la Rivière Noire. L’île est également connue pour sa cuisine délicieuse et ses nombreux restaurants de fruits de mer.

  1. Costa Rica Le Costa Rica est une destination de vacances idéale pour les amateurs de nature et d’aventure. Les visiteurs peuvent explorer les nombreux parcs nationaux de l’île, y compris le parc national de Tortuguero et le parc national de Corcovado, ainsi que les volcans actifs tels que le volcan Arenal. Le Costa Rica est également connu pour sa faune abondante

    Photos : Source Wikipedia / Google.

    Brigitte Bardot


    Brigitte Bardot (également connue sous les initiales de « BB »), née le 28 septembre 1934 à Paris, est une actrice française de cinéma, mannequin, chanteuse et militante des droits des animaux.

    Figure féminine des années 1950-1970, elle est une star mondiale, l’égérie et la muse de grands artistes de l’époque. Emblème de l’émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle incarne des rôles de femme libérée, anticonformiste et parfois fatale.

    Elle tourne avec plusieurs grands cinéastes, interprétant des personnages à l’élégante légèreté et à la sensualité photogénique. Elle devient rapidement un sex-symbol et acquiert une renommée internationale. Avec à son actif 45 films et plus de 70 chansons en près de vingt et un ans de carrière, Brigitte Bardot est l’une des artistes françaises les plus célèbres au monde.

    En 1973, elle met un terme à sa carrière d’actrice pour se consacrer à la défense des droits des animaux, notamment avec la création de la Fondation Brigitte-Bardot.

    Brigitte Bardot naît le 28 septembre 1934 au domicile de ses parents, 5, place Violet, dans le 15e arrondissement de Paris. Son père, Louis Bardot (1896-1975), est un industriel originaire de Ligny-en-Barrois, en Lorraine : issu « de la haute bourgeoisie catholique solidement implantée aux commandes de la Troisième République », il est le propriétaire des usines Bardot (appartenant aujourd’hui à Air liquide), dont le siège se trouve rue Vineuse, à Paris. Il descend aussi de la famille Oudinot dont est issu le maréchal d’Empire Nicolas-Charles Oudinot, duc de Reggio (1767-1847). Sa mère, Anne-Marie Mucel (1912-1978) est la fille du directeur d’une compagnie d’assurances, Isidore Léon Mucel (1881-1958). Artiste contrariée qui souhaitait être ballerine, sa mère, à qui elle dit « vous », reporte son ambition sur sa fille et la contraint à une discipline rigoureuse, n’hésitant pas à la gifler « si son corps s’affaisse », afin que sa disciple y gagne ce « port de tête altier », qui caractérisera l’actrice et sera perçu par certains comme de l’arrogance.

    Dans son enfance marquée par une éducation très rigoureuse, Brigitte Bardot souffre d’une amblyopie, qui l’empêche de bien voir de son œil gauche. Elle étudie à l’Institut de la Tour, un établissement catholique situé au 86 de la rue de la Tour (16e arrondissement de Paris). Dissipée, elle souffre de la préférence de ses parents pour sa sœur cadette, Marie-Jeanne (dite « Mijanou », née le 5 mai 1938)13.

    Elle se passionne pour la danse classique et fait ses premiers pas, à 7 ans, au cours de Marcelle Bourgat. En 1949, elle entre au Conservatoire de Paris et y obtient un premier accessit. Son père, dont un recueil de poèmes est primé par l’Académie française, est un passionné de cinéma et adore filmer : il existe ainsi de nombreux films de Brigitte enfant, ce qui est rare à cette époque. Hélène Lazareff, amie de sa mère et directrice de Elle et du Jardin des Modes, engage Brigitte Bardot en 1949 pour présenter la mode « junior ». À 15 ans, l’adolescente devient la « mascotte » du magazine Elle, dont elle fait la couverture dès 1949, sa silhouette élancée, la moue boudeuse et le regard sauvage enflammant la pellicule. Le réalisateur Marc Allégret, voyant une de ses photos sur le numéro du 8 mai 1950, demande à la rencontrer. Ses parents s’opposent à ce qu’elle devienne actrice, mais un de ses grands-pères la soutient dans son projet.

    À l’audition, elle rencontre l’assistant d’Allégret, Roger Vadim, qui lui donne la réplique pour une scène du film Les Lauriers sont coupés. Le film ne se fait pas, mais ils tombent amoureux. Ses parents s’opposent à cette relation, désespérée la jeune femme fait une tentative de suicide. Son père consent alors à ce qu’elle l’épouse mais pas avant ses 18 ans ; ce qu’elle fait le 21 décembre 1952 deux mois après son dix-huitième anniversaire.

    La vie privée de Brigitte Bardot fait l’objet d’une très forte médiatisation, notamment pendant sa carrière professionnelle. Disant avoir connu 17 hommes durant sa vie, elle se marie à quatre reprises.

    Pour ses 18 ans, comme il le lui avait promis pendant son adolescence, son père l’autorise à se marier avec Roger Vadim. Le mariage est célébré à l’église Notre-Dame-de-Grâce de Passy (16e arrondissement de Paris) le 21 décembre 1952. Mais lors du tournage de Et Dieu… créa la femme, en 1956, elle tombe amoureuse de son partenaire, Jean-Louis Trintignant. Elle éprouve dès lors davantage d’amitié que d’amour pour Roger Vadim, qui réalise avec difficulté les scènes d’amour entre elle et Trintignant. Ce dernier quitte sa femme, Stéphane Audran, pour vivre avec Brigitte Bardot, qui fait de même avec Vadim. Elle écrit plus tard : « J’ai vécu avec lui la période la plus belle, la plus intense, la plus heureuse de toute cette époque de ma vie ». En 1957, alors qu’il effectue son service militaire, Jean-Louis Trintignant met un terme à leur relation, découvrant que Brigitte Bardot a une liaison avec Gilbert Bécaud ; brève liaison, précédant celle tout aussi éphémère avec Sacha Distel.

    Brigitte Bardot et Sami Frey à Saint-Tropez en 1963.

    Le 18 juin 1959, elle se marie avec Jacques Charrier, qu’elle a rencontré sur le tournage de Babette s’en va-t-en guerre. Apprenant peu après qu’elle est enceinte, ne désirant pas d’enfant et effrayée à l’idée d’être mère, elle envisage un avortement (précédemment par deux fois enceinte de Vadim, elle eut recours à l’IVG), mais aucun médecin n’accepte d’interrompre sa grossesse. Le 11 janvier 1960, elle donne naissance à l’unique enfant de sa vie, Nicolas Charrier. Les conditions de son accouchement dans son appartement du 71 avenue Paul-Doumer dans le 16e arrondissement de Paris sont particulièrement difficiles, le logement étant notamment barricadé pour échapper à l’objectif des journalistes. Elle déclare par la suite : « Ma grossesse était neuf mois de cauchemar. C’était un peu comme une tumeur qui s’était nourrie de moi, que j’avais portée dans ma chair tuméfiée, n’attendant que le moment béni où l’on m’en débarrasserait enfin ». Elle ajoute (peu après dans un entretien) : « J’aurais préféré accoucher d’un petit chien ».

    Le couple divorce le 30 janvier 1963, Brigitte Bardot entretenant une relation avec Sami Frey depuis le tournage de La Vérité (1960). Elle affirme : « Sami, un être rare, sensible, angoissé et érudit qui resta longtemps l’homme de ma vie ». Frey ayant mis un terme à leur histoire à l’été 1963, Brigitte Bardot a une aventure avec le musicien brésilien Bob Zagury.

    En mai 1966, elle rencontre Gunter Sachs, qu’elle épouse le 14 juillet à Las Vegas. Rentré en France après un voyage de noce à Tahiti, l’actrice refuse de vivre dans l’appartement de son époux. Bardot tourne À cœur joie, Gunter veut produire un film et le présenter au Festival de Cannes ; les organisateurs acceptent à la condition que l’actrice soit présente, ce qu’elle refuse dans un premier temps. Afin d’éviter un divorce, elle consent à participer à l’évènement, où elle remet une récompense à Michel Simon. La star ne reviendra jamais à Cannes. L’entente du couple ne cesse alors de se détériorer. En parallèle, elle interprète la chanson Harley-Davidson (1967), composée par Serge Gainsbourg, dont elle devient la muse et avec qui elle entame une relation extra-conjugale qu’elle qualifie d’« immense passion ». Mais pour essayer de sauver son mariage avec Gunter Sachs, elle demande à Gainsbourg de ne pas sortir Je t’aime… moi non plus et chante pour lui Bonnie and Clyde ou encore Comic Strip. Brigitte Bardot tourne en Espagne, Gunter l’accompagne. Leur réconciliation ne dure qu’un temps et l’un et l’autre enchaînent les aventures extra-conjugales. Ils divorcent trois ans après leur mariage, le 1er octobre 1969.

    Par la suite, elle noue une relation avec Patrick Gilles, puis avec Christian Kalt, Laurent Vergez, Mirko Brozek et Allain Bougrain-Dubourg. En 1992, lors d’un dîner organisé par son avocat, Jean-Louis Bouguereau, à Saint-Tropez, elle fait la connaissance de Bernard d’Ormale, industriel et conseiller de l’homme politique Jean-Marie Le Pen, « un coup de foudre mutuel » écrit-elle plus tard ; ils se marient le 16 août 1992.

    C’est en 1962 que Brigitte Bardot engage son premier combat pour la cause animale, en militant pour le pistolet d’abattage indolore dans les abattoirs. En effet, après avoir vu des photos montrant les conditions dans lesquelles les animaux étaient abattus, elle décide de devenir pescétarienne. À sa demande, Pierre Desgraupes accepte de lui accorder — malgré ses réserves, trouvant que le statut de sex-symbol de la star correspond mal à un sujet aussi dur et si peu médiatique — un entretien dans son émission Cinq colonnes à la une, où elle inaugure la rubrique Avocat d’un soir. L’actrice apparaît en direct dans cette émission et affiche une réelle maitrise du sujet le 9 janvier1962. Conséquence du « plaidoyer » de l’actrice, Roger Frey, alors ministre de l’Intérieur, lui accorde une entrevue, où elle se rend avec trois exemplaires de pistolets d’abattage destinés à assommer le gros bétail, afin que la mort lente et consciente par saignement soit abolie dans la plupart des cas, grâce à la projection d’une flèche dans le cerveau qui paralyserait les centres nerveux, qu’elle abandonne sur le bureau du ministre avant de se retirer. La presse donne une large couverture à ce qu’elle nomme alors le « pistolet de Brigitte Bardot », présenté comme procurant à l’animal une mort instantanée et sans qu’il ait le temps de ressentir de la douleur. Le pistolet d’abattage sera généralisé dans tous les abattoirs conventionnés de France en 1972

    Source WIKIPEDIA

    Photos : Google / Paris Match / Voici / Femme Actuelle / Al Chabaka

    Hold up pour demander son propre argent


    (Article could be translated in several languages)

    Un braquage, comme on dit en anglais ” Hold Up” d’une banque c’est quelque chose que l’on voit dans la vie réelle partout dans le monde. Aussi bien que dans les films et romans. Cependant un “Hold up” d’une banque pour exiger son “propre argent” existant sur son compte bancaire?? Là c’est plus rare.

    En effet, à Beyrouth, au Liban, suite à la crise financière dûe au “hold up” qu’ont subi les déposants et clients de toutes les banques. Les clients de ces banques ont quasiment tout perdu (ou presque) de leurs dépôts, de leurs économies et de leurs avoirs. Les banques interdisent à leurs clients de retirer leur propres économies. Même si une légère amélioration a été enregistrée en leur permettant de retirer des sommes “au compte compte” avec des plafonds trop limités. Autant dire que ces épargnants ne sont pas près de récupérer leurs économies.

    La semaine dernière, un client ne pouvant plus supporter les refus de sa banque…. Refus et interdiction de lui permettre de retirer une partie de ses économies pour des besoins urgent.

    En effet, ce monsieur souhaitait retirer de l’argent pour soigner son père malade.

    La banque lui refusant ses demandes ( refus du montant total ou partiel, nous ne savons pas) Cependant, le droit naturel de tout client de retirer son propre argent , le montant qu’il souhaite lui a été refusé.

    Armé d’une mitraillette, il a dû effectuer un hold up de sa propre agence bancaire pour exiger le retrait de son “propre argent”.

    Les citoyens étant aussi logés à la même enseigne, lui ont apporté leurs soutiens. Sachant qu’une prise d’otage n’était pas la méthode souhaitée. Les otages ( salariés de la banque et clients) étant eux aussi victimes et étant logés à la même enseigne que le braqueur.

    Pour résumer, même si la méthode était contestée, cependant de nombreux citoyens rassemblés autour de la banque ont crié leur colère envers le pouvoir, envers les députés, envers les politiques qui ont vu leurs portefeuilles et épargnes passer illégalement sans doute, donc passer de 1 us $ au milliard de us $ dans des compte bancaires et paradis fiscaux à l’étranger alors que la population a perdu son argent

    Le déposant qui a quelques milliers ou centaines de milliers de dollars en banque. Eh bien il ne l’a que sur un bout de papier que lui remet la banque. Sauf qu’en réalité, il ne peut en disposer ( et sans doute ne le pourra plus jamais )

    Cocasse et triste de voir une personne effectuer un HOLD UP pour “retirer” son propre argent.

    Stars from old movies, where are they today?


    BAYWATCH

    PRETTY WOMAN

    Travel to Greece / Voyage en Grèce


    DUSTIN HOFFMAN / BIALIK BREAKDOWN


    Dustin Hoffman (The Graduate, Kramer vs. Kramer, Rain Man, As They Made Us) opens up about his childhood, his time working as an attendant in a psychiatric facility, and going to acting school with fellow legendary actors Gene Hackman and Robert Duvall.

    He and Mayim discuss the power of music, the science of acting, and the psychological awareness that comes with Dustin’s performances. Dustin explains why he is so observant and in touch with his emotions and his thoughts about death and spirituality, and Mayim breaks down hypervigilance. Dustin reveals what it was like to be directed by Mayim in her new film, As They Made Us.

    CLICK ON VIDEO TO WATCH

    DUSTIN HOFFMAN

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    Theme Song Written, Produced and Performed by Ed Robertson. Mixed by Kenny Luong.

    BIALIK BREAKDOWN. by MAYIM BIALIK

    MAYIM BIALIK in THE BING BANG THEORY

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    The Adam Project


    The Adam Project is a 2022 American science fiction action comedy film directed by Shawn Levy from a screenplay written by Jonathan TropperT.S. NowlinJennifer Flackett, and Mark Levin. It stars Ryan ReynoldsMark RuffaloJennifer Garner, Walker Scobell, Catherine Keener, and Zoe Saldaña. The plot follows a pilot who goes back in time and encounters his younger self.

    Production on the film first began in 2012 with Tom Cruise attached to star. The film then fell into development hell until Netflix acquired the distribution rights. Filming commenced in November 2020 and wrapped in March 2021. The film was released on Netflix on March 10, 2022, and received generally positive reviews from critics.

    In a dystopian 2050, fighter pilot Adam Reed steals his time jet and escapes through time on a rescue mission to 2018. However, he accidentally crash-lands in 2022 instead where Adam meets his 12-year-old self who is struggling with the recent death of their father Louis in a car accident. Adam reluctantly enlists his younger self’s help to repair his jet and reveals that he is looking for his wife, Laura, who was supposedly killed in a crash while on a mission to 2018.

    Adam is being chased by Maya Sorian, the leader of the dystopian world and her lieutenant Christos who attempt to apprehend Adam and take him back to 2050. The Adams are rescued by Laura who reveals that she had escaped an assassination attempt on her and was left stranded in the past. Laura had learned that Sorian had traveled back in time and altered the past in order to give herself control of time travel and the future. Laura urges Adam to travel back to 2018 and destroy time travel, which was created by his father Louis, in order to set things right and save the future. Sorian attacks and Laura sacrifices herself so that the two Adams can escape. Chased by Sorian and with only enough power left for one time jump, Adam and his younger self jump back to 2018.

    In 2018, the two Adams attempt to enlist Louis’ help, but he refuses out of concern for the scientific impact on the timestream. The younger Adam confronts his future self about his bitterness and anger and realizes that the source of it is his lingering pain over their father’s death. As the two launch an attack to destroy Louis’ particle accelerator, Louis changes his mind and joins the mission, having them instead retrieve the hard drive containing the only copy of his algorithm that enables time travel. A battle erupts between the Adams, Louis, Sorian, her younger self, Sorian’s soldiers and Christos, resulting in the particle accelerator overloading. Sorian attempts to shoot Louis with an armor-piercing bullet, but the magnetic field of the accelerator instead diverts the round, causing it to kill the younger Sorian, erasing the future Sorian from existence as the Reeds flee.

    With time travel destroyed and the future set right, Louis chooses not to learn of his own fate and enjoys a game of catch with both versions of his son before the Adams are returned to their own times. In 2022, Adam lets go of his bitterness and anger and reconciles with his mother whom he has been distant with ever since Louis’ death. Years later, an adult and much happier Adam meets Laura for the first time in a situation mirroring their first meeting in the original timeline.

    • Ryan Reynolds as Adam Reed, a time pilot who risks his life to try and uncover the truth behind his wife’s disappearance
      • Walker Scobell as young Adam Reed, a bullied 12-year-old who suffers from asthma
    • Mark Ruffalo as Louis Reed, Adam’s father and a brilliant quantum physicist who wrote the algorithm necessary for controlled time travel
    • Jennifer Garner as Ellie Reed, Adam’s mother
    • Catherine Keener as Maya Sorian, a businesswoman who funded Louis’ research and later took advantage of his death to monopolize it for her own benefit and create a future where she is the most powerful woman in the world. Keener also portrays her younger self through de-aging
    • Zoe Saldaña as Laura, Adam’s wife and a fellow time pilot left stranded in 2018 after a failed attempt on her life
    • Alex Mallari Jr. as Christos, Adam and Laura’s former colleague, now a ruthless security enforcer employed by Sorian

    Sources Wikepedia / Youtube

    SOME OTHER ARTICLES

    Some photos from Europe


    Giethoorn Netherlands Pays Bas Europe
    Hallstat Austria Autriche Europe
    Honfleur France Europe
    Kammersee Austria Autriche Europe
    Norvege Norway Europe.
    Le lac Forggensee Füssen Germany Allemagne Europe
    Saint Jean de LUZE France Europe

    Sources photos (except Saint Jean de Luze)

    http://www.flickr.com/photos/191333875@N06/ ( Amaizing photos on this blog)

    LUDIVINE 27

    Sources Photos Saint Jean de Luze

    http://www.flickr.com/photos/192116669@N02/

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    Travel to CHINA


    • ShangHai 8k
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    Guerre de RUSSIE UKRAINE : Infos économiques


    https://www.linkedin.com/news/story/ukraine-les-derni%C3%A8res-infos-4682737/

    cake(s) (video)


    Cakes from Korea

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    Korean cake(s) (video)


    Sources Youtube

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    Milkshakes – the Quest


    Pages from my Crazy Life

    milkshakes-800x800-1

    Lately Paddy and I have been on a quest to find the best milkshake in our area. It is a craving we can’t describe – but in the depth of winter, we love to have ice cream – and right now, we are sampling milkshakes in lots of different places. Usually it is a chocolate shake – but occasionally we throw in a strawberry one. Pat had a vanilla milkshake once but decided that was a waste of time since it was so ‘blah’ – that is his technical term. We have tested small local shops as well as chains – and not just the same franchise of a chain – but different locations because strange as it may sound – they all make them differently!

    Of course, throughout this quest we have to try to not get so big we can’t get in the car to go on our…

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