Une super danse


Une vidéo qui nous a attiré l’attention.

Lors d’une fête de fin d’année pour une classe primaire, Il a été organisé un show et danse. Les parents et amis de ces enfants étaient là pour voir leurs progénitures danser et jouer à la star. En fait, une seule personne, une petite fille a attiré l’attention de tous les parents.

Nous vous laissons visionner cette vidéo et la petite : Une prestation géniale et super marrante

BRAVO BRAVO

PINAL PARK


Pinal Park est le plus grand “cimetiaire” des avions de lignes.

De nombreux avions à la retraite et n’ayant plus le droit de voler , ayant atteint le maximum d’heures de vol, sont garés dans ce grand parking en plein air.

Cependant, même si ces avions ne volent plus, ils restent encore “utiles” et “utilisés”.

Les pièces de rechanges étant démontées et réutilisées sur d’autres avions encore valides et en cours d’utilisation, partout dans le monde. Les hublots, les portes, les filtres etc… Tout est réutilisé.

Evidemment, réutilisation de ces pièces, si elles sont en bon état et validées par les organismes agrées.

Outre les pièces détachées, certains tournages de films ( genre action ) utilisent l’intérieur de ces avions L’intérieur étant déjà démantelé. Ce qui est utile lors d’un tournage de films d’attentat à la bombe ou de catastrophes naturelles. Les sièges et autres mobiliers de ces avions étant déjà détruits ou arrachés.

PINAL PARL est aussi un grand garage pour la réparation et l’entretien des avions en état de voler.

Ce n’est donc pas , uniquement, un parking de carcasses d’avions.

Nous vous laissons avec ces vidéos interessantes et assez parlantes.

Aircraft at Pinal Airpark (Photo: AirlineGeeks | Ryan Ewing)

Vidéos : Youtube
Photo : Aircraft at Pinal Airpark (Photo: AirlineGeeks | Ryan Ewing)

CAMPING CARS / MOTOR HOME


MOTORHOME FOR. 1 250 000 EUROS

Virtual travel around the world


Click and travel without moving / Cliquez et voyagez sans bouger de votre place. Fantastique et génial. Amaizing……Give us your feedback in comment … Donnez nous votre avis en commentaire

Super gateaux cakes


Cakes

Diego


DIEGO : Customer Service 1

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https://fb.watch/fBr10Yg_ES/

DIEGO
Diego and customer service (phone)

DIEGO : A date with a girl

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DIEGO
Diego and a Date with a beautiful girl

DIEGO : Customer Service 2

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https://fb.watch/fBsgebONpD/

DIEGO
Diego and Customer Service ( Internet)

Brigitte Bardot


Brigitte Bardot (également connue sous les initiales de « BB »), née le 28 septembre 1934 à Paris, est une actrice française de cinéma, mannequin, chanteuse et militante des droits des animaux.

Figure féminine des années 1950-1970, elle est une star mondiale, l’égérie et la muse de grands artistes de l’époque. Emblème de l’émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle incarne des rôles de femme libérée, anticonformiste et parfois fatale.

Elle tourne avec plusieurs grands cinéastes, interprétant des personnages à l’élégante légèreté et à la sensualité photogénique. Elle devient rapidement un sex-symbol et acquiert une renommée internationale. Avec à son actif 45 films et plus de 70 chansons en près de vingt et un ans de carrière, Brigitte Bardot est l’une des artistes françaises les plus célèbres au monde.

En 1973, elle met un terme à sa carrière d’actrice pour se consacrer à la défense des droits des animaux, notamment avec la création de la Fondation Brigitte-Bardot.

Brigitte Bardot naît le 28 septembre 1934 au domicile de ses parents, 5, place Violet, dans le 15e arrondissement de Paris. Son père, Louis Bardot (1896-1975), est un industriel originaire de Ligny-en-Barrois, en Lorraine : issu « de la haute bourgeoisie catholique solidement implantée aux commandes de la Troisième République », il est le propriétaire des usines Bardot (appartenant aujourd’hui à Air liquide), dont le siège se trouve rue Vineuse, à Paris. Il descend aussi de la famille Oudinot dont est issu le maréchal d’Empire Nicolas-Charles Oudinot, duc de Reggio (1767-1847). Sa mère, Anne-Marie Mucel (1912-1978) est la fille du directeur d’une compagnie d’assurances, Isidore Léon Mucel (1881-1958). Artiste contrariée qui souhaitait être ballerine, sa mère, à qui elle dit « vous », reporte son ambition sur sa fille et la contraint à une discipline rigoureuse, n’hésitant pas à la gifler « si son corps s’affaisse », afin que sa disciple y gagne ce « port de tête altier », qui caractérisera l’actrice et sera perçu par certains comme de l’arrogance.

Dans son enfance marquée par une éducation très rigoureuse, Brigitte Bardot souffre d’une amblyopie, qui l’empêche de bien voir de son œil gauche. Elle étudie à l’Institut de la Tour, un établissement catholique situé au 86 de la rue de la Tour (16e arrondissement de Paris). Dissipée, elle souffre de la préférence de ses parents pour sa sœur cadette, Marie-Jeanne (dite « Mijanou », née le 5 mai 1938)13.

Elle se passionne pour la danse classique et fait ses premiers pas, à 7 ans, au cours de Marcelle Bourgat. En 1949, elle entre au Conservatoire de Paris et y obtient un premier accessit. Son père, dont un recueil de poèmes est primé par l’Académie française, est un passionné de cinéma et adore filmer : il existe ainsi de nombreux films de Brigitte enfant, ce qui est rare à cette époque. Hélène Lazareff, amie de sa mère et directrice de Elle et du Jardin des Modes, engage Brigitte Bardot en 1949 pour présenter la mode « junior ». À 15 ans, l’adolescente devient la « mascotte » du magazine Elle, dont elle fait la couverture dès 1949, sa silhouette élancée, la moue boudeuse et le regard sauvage enflammant la pellicule. Le réalisateur Marc Allégret, voyant une de ses photos sur le numéro du 8 mai 1950, demande à la rencontrer. Ses parents s’opposent à ce qu’elle devienne actrice, mais un de ses grands-pères la soutient dans son projet.

À l’audition, elle rencontre l’assistant d’Allégret, Roger Vadim, qui lui donne la réplique pour une scène du film Les Lauriers sont coupés. Le film ne se fait pas, mais ils tombent amoureux. Ses parents s’opposent à cette relation, désespérée la jeune femme fait une tentative de suicide. Son père consent alors à ce qu’elle l’épouse mais pas avant ses 18 ans ; ce qu’elle fait le 21 décembre 1952 deux mois après son dix-huitième anniversaire.

La vie privée de Brigitte Bardot fait l’objet d’une très forte médiatisation, notamment pendant sa carrière professionnelle. Disant avoir connu 17 hommes durant sa vie, elle se marie à quatre reprises.

Pour ses 18 ans, comme il le lui avait promis pendant son adolescence, son père l’autorise à se marier avec Roger Vadim. Le mariage est célébré à l’église Notre-Dame-de-Grâce de Passy (16e arrondissement de Paris) le 21 décembre 1952. Mais lors du tournage de Et Dieu… créa la femme, en 1956, elle tombe amoureuse de son partenaire, Jean-Louis Trintignant. Elle éprouve dès lors davantage d’amitié que d’amour pour Roger Vadim, qui réalise avec difficulté les scènes d’amour entre elle et Trintignant. Ce dernier quitte sa femme, Stéphane Audran, pour vivre avec Brigitte Bardot, qui fait de même avec Vadim. Elle écrit plus tard : « J’ai vécu avec lui la période la plus belle, la plus intense, la plus heureuse de toute cette époque de ma vie ». En 1957, alors qu’il effectue son service militaire, Jean-Louis Trintignant met un terme à leur relation, découvrant que Brigitte Bardot a une liaison avec Gilbert Bécaud ; brève liaison, précédant celle tout aussi éphémère avec Sacha Distel.

Brigitte Bardot et Sami Frey à Saint-Tropez en 1963.

Le 18 juin 1959, elle se marie avec Jacques Charrier, qu’elle a rencontré sur le tournage de Babette s’en va-t-en guerre. Apprenant peu après qu’elle est enceinte, ne désirant pas d’enfant et effrayée à l’idée d’être mère, elle envisage un avortement (précédemment par deux fois enceinte de Vadim, elle eut recours à l’IVG), mais aucun médecin n’accepte d’interrompre sa grossesse. Le 11 janvier 1960, elle donne naissance à l’unique enfant de sa vie, Nicolas Charrier. Les conditions de son accouchement dans son appartement du 71 avenue Paul-Doumer dans le 16e arrondissement de Paris sont particulièrement difficiles, le logement étant notamment barricadé pour échapper à l’objectif des journalistes. Elle déclare par la suite : « Ma grossesse était neuf mois de cauchemar. C’était un peu comme une tumeur qui s’était nourrie de moi, que j’avais portée dans ma chair tuméfiée, n’attendant que le moment béni où l’on m’en débarrasserait enfin ». Elle ajoute (peu après dans un entretien) : « J’aurais préféré accoucher d’un petit chien ».

Le couple divorce le 30 janvier 1963, Brigitte Bardot entretenant une relation avec Sami Frey depuis le tournage de La Vérité (1960). Elle affirme : « Sami, un être rare, sensible, angoissé et érudit qui resta longtemps l’homme de ma vie ». Frey ayant mis un terme à leur histoire à l’été 1963, Brigitte Bardot a une aventure avec le musicien brésilien Bob Zagury.

En mai 1966, elle rencontre Gunter Sachs, qu’elle épouse le 14 juillet à Las Vegas. Rentré en France après un voyage de noce à Tahiti, l’actrice refuse de vivre dans l’appartement de son époux. Bardot tourne À cœur joie, Gunter veut produire un film et le présenter au Festival de Cannes ; les organisateurs acceptent à la condition que l’actrice soit présente, ce qu’elle refuse dans un premier temps. Afin d’éviter un divorce, elle consent à participer à l’évènement, où elle remet une récompense à Michel Simon. La star ne reviendra jamais à Cannes. L’entente du couple ne cesse alors de se détériorer. En parallèle, elle interprète la chanson Harley-Davidson (1967), composée par Serge Gainsbourg, dont elle devient la muse et avec qui elle entame une relation extra-conjugale qu’elle qualifie d’« immense passion ». Mais pour essayer de sauver son mariage avec Gunter Sachs, elle demande à Gainsbourg de ne pas sortir Je t’aime… moi non plus et chante pour lui Bonnie and Clyde ou encore Comic Strip. Brigitte Bardot tourne en Espagne, Gunter l’accompagne. Leur réconciliation ne dure qu’un temps et l’un et l’autre enchaînent les aventures extra-conjugales. Ils divorcent trois ans après leur mariage, le 1er octobre 1969.

Par la suite, elle noue une relation avec Patrick Gilles, puis avec Christian Kalt, Laurent Vergez, Mirko Brozek et Allain Bougrain-Dubourg. En 1992, lors d’un dîner organisé par son avocat, Jean-Louis Bouguereau, à Saint-Tropez, elle fait la connaissance de Bernard d’Ormale, industriel et conseiller de l’homme politique Jean-Marie Le Pen, « un coup de foudre mutuel » écrit-elle plus tard ; ils se marient le 16 août 1992.

C’est en 1962 que Brigitte Bardot engage son premier combat pour la cause animale, en militant pour le pistolet d’abattage indolore dans les abattoirs. En effet, après avoir vu des photos montrant les conditions dans lesquelles les animaux étaient abattus, elle décide de devenir pescétarienne. À sa demande, Pierre Desgraupes accepte de lui accorder — malgré ses réserves, trouvant que le statut de sex-symbol de la star correspond mal à un sujet aussi dur et si peu médiatique — un entretien dans son émission Cinq colonnes à la une, où elle inaugure la rubrique Avocat d’un soir. L’actrice apparaît en direct dans cette émission et affiche une réelle maitrise du sujet le 9 janvier1962. Conséquence du « plaidoyer » de l’actrice, Roger Frey, alors ministre de l’Intérieur, lui accorde une entrevue, où elle se rend avec trois exemplaires de pistolets d’abattage destinés à assommer le gros bétail, afin que la mort lente et consciente par saignement soit abolie dans la plupart des cas, grâce à la projection d’une flèche dans le cerveau qui paralyserait les centres nerveux, qu’elle abandonne sur le bureau du ministre avant de se retirer. La presse donne une large couverture à ce qu’elle nomme alors le « pistolet de Brigitte Bardot », présenté comme procurant à l’animal une mort instantanée et sans qu’il ait le temps de ressentir de la douleur. Le pistolet d’abattage sera généralisé dans tous les abattoirs conventionnés de France en 1972

Source WIKIPEDIA

Photos : Google / Paris Match / Voici / Femme Actuelle / Al Chabaka

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SOURCE facebook.com/hangovercurecouk

Stars from old movies, where are they today?


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Travel to Greece / Voyage en Grèce


DUSTIN HOFFMAN / BIALIK BREAKDOWN


Dustin Hoffman (The Graduate, Kramer vs. Kramer, Rain Man, As They Made Us) opens up about his childhood, his time working as an attendant in a psychiatric facility, and going to acting school with fellow legendary actors Gene Hackman and Robert Duvall.

He and Mayim discuss the power of music, the science of acting, and the psychological awareness that comes with Dustin’s performances. Dustin explains why he is so observant and in touch with his emotions and his thoughts about death and spirituality, and Mayim breaks down hypervigilance. Dustin reveals what it was like to be directed by Mayim in her new film, As They Made Us.

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DUSTIN HOFFMAN

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Theme Song Written, Produced and Performed by Ed Robertson. Mixed by Kenny Luong.

BIALIK BREAKDOWN. by MAYIM BIALIK

MAYIM BIALIK in THE BING BANG THEORY

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My fair lady


My Fair Lady is a 1964 American musical drama film adapted from the 1956 Lerner and Loewe stage musical based on George Bernard Shaw‘s 1913 stage play Pygmalion. With a screenplay by Alan Jay Lerner and directed by George Cukor, the film depicts a poor Cockney flower-seller named Eliza Doolittle who overhears an arrogant phonetics professor, Henry Higgins, as he casually wagers that he could teach her to speak “proper” English, thereby making her presentable in the high society of Edwardian London.

My fair Lady

The film stars Audrey Hepburn as Eliza Doolittle and Rex Harrison as Henry Higgins, with Stanley HollowayGladys Cooper and Wilfrid Hyde-White in supporting roles. A critical and commercial success, it became the second highest-grossing film of 1964 and won eight Academy Awards, including Best Picture, Best Actor, and Best Director. In 1998, the American Film Institute named it the 91st greatest American film of all time. In 2006 it was ranked eighth in the AFI’s Greatest Movie Musicals list.

In 2018, the film was selected for preservation in the United States National Film Registry by the Library of Congress as being “culturally, historically, or aesthetically significant.”

In London, Professor Henry Higgins, a scholar of phonetics, believes that the accent and tone of one’s voice determines a person’s prospects in society (“Why Can’t the English?”). At the Covent Garden fruit-and-vegetable market one evening, he meets Colonel Hugh Pickering, himself a phonetics expert who had come from India to see him. Higgins boasts he could teach even Eliza Doolittle, the young flower seller woman with a strong Cockney accent, to speak so well he could pass her off as a duchess at an embassy ball. Eliza’s ambition is to work in a flower shop, but her accent makes that impossible (“Wouldn’t It Be Loverly”). The following morning, Eliza shows up at Higgins’ home, seeking lessons. Pickering is intrigued and offers to cover all the attendant expenses if Higgins succeeds. Higgins agrees and describes how women ruin lives (“I’m an Ordinary Man”).

Eliza’s father, Alfred P. Doolittle, a dustman, learns of his daughter’s new residence (“With a Little Bit of Luck”). He shows up at Higgins’ house three days later, ostensibly to protect his daughter’s virtue, but in reality to extract some money from Higgins, and is bought off with £5. Higgins is impressed by the man’s honesty, his natural gift for language, and especially his brazen lack of morals. Higgins recommends Alfred to a wealthy American who is interested in morality.

Eliza endures Higgins’ demanding teaching methods and treatment of her personally (“Just You Wait”), while the servants feel both annoyed with the noise as well as pitiful for Higgins (“Servants’ Chorus”). She makes no progress, but just as she, Higgins, and Pickering are about to give up, Eliza finally “gets it” (“The Rain in Spain”); she instantly begins to speak with an impeccable upper-class accent, and is overjoyed at her breakthrough (“I Could Have Danced All Night”).

As a trial run, Higgins takes her to Ascot Racecourse (“Ascot Gavotte”), where she makes a good impression initially, only to shock everyone by a sudden lapse into vulgar Cockney while cheering on a horse. Higgins partly conceals a grin behind his hand. At Ascot, she meets Freddy Eynsford-Hill, a young, upper-class man who becomes infatuated with her (“On the Street Where You Live”).

Higgins then takes Eliza to an embassy ball for the final test, where she dances with a foreign prince. Also present is Zoltan Karpathy, a Hungarian phonetics expert trained by Higgins, who is an impostor detector. After he dances with Eliza, he declares that she is a Hungarian princess.

Afterward, Eliza’s hard work is barely acknowledged, with all the praise going to Higgins (“You Did It”). This and his callous treatment of her, especially his indifference to her future, causes her to walk out on him, but not before she throws Higgins’ slippers at him, leaving him mystified by her ingratitude (“Just You Wait (Reprise)”). Outside, Freddy is still waiting (“On the Street Where You Live (Reprise)”) and greets Eliza, who is irritated by him as all he does is talk (“Show Me”). Eliza tries to return to her old life but finds that she no longer fits in. She meets her father, who has been left a large fortune by the wealthy American to whom Higgins had recommended him, and is resigned to marrying Eliza’s stepmother. Alfred feels that Higgins has ruined him, lamenting that he is now bound by “middle-class morality”, in which he gets drunk before his wedding day (“Get Me to the Church On Time”). Eliza eventually ends up visiting Higgins’ mother, who is outraged at her son’s callous behavior.

The next day, Higgins finds Eliza gone and searches for her (“A Hymn to Him”), eventually finding her at his mother’s house. Higgins attempts to talk Eliza into coming back to him. He becomes angered when she announces that she is going to marry Freddy and become Karpathy’s assistant (“Without You”). He makes his way home, stubbornly predicting that she will come crawling back. However, he comes to the unsettling realization that she has become an important part of his life (“I’ve Grown Accustomed to Her Face”). He enters his house feeling lonely, reflecting on his callous behaviour and missing Eliza so much that he turns on his gramophone and listens to her voice. Suddenly, Eliza reappears at the door and turns it off to catch his attention, with Higgins asking, “Eliza, where the devil are my slippers?”.

Uncredited:

Sources : Youtube / Wikipedia

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