PROMO VIDEO for THE COWBOY & CHERRY SHOW


Watch and enjoy this video / Also Listen to this show , daily, on RADIOSATELLITE

THE COWBOY & CHERRY SHOW


Expect soon on RADIOSATELLITE a new program produced, proposed and presented by JASON CURTMAN and SARAH CURTMAN.

We all know Jason’s program: The jason curtman show which is still played on Radio Satellite.

From now on, we will get to know the new show of Jason & Sarah Curtman.

They will make us happy and we will be able to appreciate the best music with this new program: “the cowboy & cherry show”

Stay tuned….




THE COWBOY & CHERRY SHOW


Expect soon on RADIOSATELLITE a new program produced, proposed and presented by JASON CURTMAN and SARAH CURTMAN. We all know Jason’s program: The jason curtman show which is still played on Radio Satellite. From now on, we will get to know the new show of Jason & Sarah Curtman. They will make us happy and … Continue reading

Fake infos


Un photomontage très partagé sur les réseaux sociaux met en parallèle l’incendie d’un commissariat de police dans “Les Simpson” et une photo d’un immeuble en feu, présenté comme le commissariat de Minneapolis incendié durant les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd. Ces publications laissent entendre que les créateurs de la série avaient prédit le décès de cet américain et les manifestations qui ont suivi. C’est doublement faux: l’image est tirée d’un épisode de la célèbre série dans lequel aucune émeute n’est mentionnée. Et la photo qui l’accompagne ne montre pas l’incendie du commissariat de Minneapolis.

Cette image tirée des Simpson ne montre pas une scène d’émeute liée à des violences policière

En haut: une capture d’écran d’un épisode du dessin animé américain “Les Simpson”. On y voit un bâtiment en feu. Un panneau indique qu’il s’agit du commissariat de Springfield.

En bas: une photo virale d’un immeuble qui brûle, présentée depuis le 28 mai sur les réseaux sociaux comme montrant l’incendie du commissariat de police de Minneapolis où travaillaient les policiers accusés du meurtre de George Floyd.

Ce montage a été largement été partagé sur Facebook et Twitter depuis le 30 mai 

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

Le week-end dernier, des milliers de personnes ont manifesté à travers le monde.

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

La photo reprise dans les publications montrant un bâtiment dévoré par les flammes a abondamment circulé à partir du 28 mai sur les réseaux sociaux en français, espagnol et anglais. Elle était présentée comme un cliché du commissariat de police incendié.

L’AFP a vérifié cette image le 2 juin et retrouvé son origine

Il s’agit en réalité de l’incendie, le 28 mai au matin, d’un bâtiment en construction, un projet d’immeuble à loyers modérés de six étages et de 189 appartements, relaté notamment par le Star Tribune, un média local.

Cet épisode des Simpson ne montre pas une scène d’émeute

La scène de l’incendie dans l’épisode des Simpson n’a par ailleurs aucun rapport avec une manifestation ou une émeute.

Elle intervient dans l’épisode 6 de la saison 11 de la série. Intitulé “Homer perd la boule”, cet épisode montre notamment l’emblématique père de la famille Simpson pris dans une notoriété aussi brève qu’inattendue, avant de replonger dans l’anonymat.

Dans l’épisode, Homer croise en voiture le chemin du chef de la police, le chef Wiggum, réputé pour son incompétence.

La séquence où le commissariat brûle sert à le ridiculiser car il ne s’aperçoit pas que son propre commissariat est en train de brûler dans son dos, avant que Homer ne le lui fasse remarquer.

Il n’y a donc aucune prédiction liée aux manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis le 26 mai.

Les Simpson prédisent l’avenir ?

Ce n’est pas la première fois que les internautes prêtent aux créateurs de ce dessin animé culte, qui s’inspirent souvent d’événements ou de personnages réels, le pouvoir de prédire l’avenir.

Peu après la mort de George Floyd, un dessin a également circulé sur les réseaux sociaux. On y voit le chef Wiggum plaquer son genou sur le cou d’un homme noir au sol, dans l’exacte même posture que Derek Chauvin avec George Floyd.

Comme vérifiée par l’AFP le 3 juin, l’image n’est pas tirée d’un épisode datant des années 1990 mais était un dessin réalisé par un artiste italien pour sensibiliser à la mort de George Floyd. 

En mars, une autre rumeur avait attribué au Simpson l’annonce du nouveau coronavirus dans un épisode datant de 1990.

Cette affirmation a été vérifiée par l’AFP: il s’agissant en réalité d’images extraites d’un épisode qui avaient été retouchées. 

Sources AFP

Sadia Mandjo Journaliste AFP au bureau d’Abidjan

factuel.afp.com/cette-image-tiree-des-simpson-ne-montre-pas-une-scene-demeute-liee-des-violences-policieres

PARC DE SCEAUX


Le parc de Sceaux, ensemble du domaine de Sceaux, est propriété du département des Hauts-de-Seine et son parc s’étend sur les territoires des communes de Sceaux et d’Antony.

Parc de Sceaux

Le parc fut dessiné par André Le Nôtre à la fin du XVII  siècle à la demande de Colbert puis de son fils le marquis de Seignelay. À la Révolution, par les spéculations de la Bande Noire, le domaine est pillé, revendu à un exploitant agricole, Jean François Hippolyte Lecomte, et le château comme les cascades sont détruits. Un nouveau château est érigé à partir de 1856 par sa fille, Anne-Marie Lecomte-Stuart, mariée au duc de Trévise.

La superficie du parc est de 181 hectares : 121 sur la commune de Sceaux, 60 à Antony.

Le château de Sceaux accueille depuis 1937 les collections du musée de l’Île-de-France, renommé en 2013 musée du domaine départemental de Sceaux.

Au XV  siècle, il y a à Sceaux un manoir : en 1470, le seigneur de Sceaux, Jean II Baillet (1400-1477), maître des requêtes ordinaires de l’hôtel du roi, y reçoit le roi Louis XI et la reine Charlotte de Savoie avec toute la Cour.

Au début du XVII siècle, les Potier de Gesvres, seigneurs de Sceaux depuis 1597, font construire un château de style Henri IV ou Louis XIII. C’est une famille de bourgeois qui finiront par devenir ducs : ducs de Tresmes  et ensuite ducs de Gesvres. Sceaux est érigée en châtellenie en 1612 et en baronnie en 1619-1624 pour le fils cadet de Louis, Antoine Potier de Sceaux, greffier des ordres du Roi.

Chateau ( au parc de Sceaux )

Lorsque Colbert meurt en septembre 1683, le château de Sceaux devient la propriété de son fils, l’aîné de neuf enfants, le marquis de Seignelay, homme brillant qui succéda également dans plusieurs des charges de son père : Marine et secrétariat d’État à la Maison du roi. Celui-ci fait luxueusement réaménager les intérieurs, commandant notamment un appartement dans le goût chinois, décoré de laques, destiné à sa femme. Il fait construire en 1686 par Jules Hardouin-Mansart l’orangerie qui subsiste en partie aujourd’hui (longue à l’origine de 80 mètres, elle a été amputée de sa partie est pendant la guerre de 1870). Elle fera l’admiration des contemporains et servira dès le début de galerie d’art, visitée par les ambassadeurs du roi du Siam.

Il agrandit considérablement le parc, en achetant la seigneurie de Châtenay au chapitre de Notre-Dame de Paris, portant la surface du domaine à environ 227 hectares. Parc dans lequel il fait créer par Le Nôtre un second axe, perpendiculaire à l’axe originel, en creusant le Grand Canal, long de 1 140 mètres, achevé en 1691 et la création de la terrasse le surplombant dite aujourd’hui « Terrasse des Pintades ». L’ensemble des terrassements et des parterres devant le château sont remaniés pour créer quatre niveaux de terrasses en pente douce, ornés de parterres de broderies avec bassins, d’un parterre de compartiments surplombant le canal et d’un Tapis Vert en direction de Châtenay-Malabry à l’ouest.

Le 16 juillet 1685, Seignelay reçoit le roi et la Cour lors d’une fête demeurée célèbre, organisée par l’ornemaniste Jean Berain. Le roi se promène longuement dans les jardins. Il admire le pavillon de l’Aurore, les bassins et les fontaines puis il regagne le château. L’orangerie qui occupe alors l’aile sud du château a été transformée en salle de spectacle ou l’on donna L’Idylle de Sceaux ou Idylle de la Paix, œuvre de Lully et de Racine, chantée par les membres de l’Opéra. La fête se termine par un somptueux festin. Les tables ont été disposées autour d’un nouveau bassin proche de l’aile sud du château.

Le marquis de Seignelay meurt en 1690 et son épouse en 1699 ; leurs enfants ne profiteront pas du domaine qui sera vendu par leur tuteur au duc et à la duchesse du Maine.

En 1700, les héritiers du marquis de Seignelay vendent le château au duc du Maine, fils naturel légitimé et préféré de Louis XIV et de madame de Montespan. La duchesse du Maine (1676-1753), petite-fille du Grand Condé, tient à Sceaux une cour brillante. Elle fait construire par Jacques de La Guépière le pavillon de la Ménagerie (détruit), situé au nord du grand parc et entouré d’un jardin. Ils donnent une fête brillante pour célébrer le départ du duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV, en Espagne, dont il deviendra roi sous le nom de Philippe V. Elle crée, en 1703, l’ordre de la Mouche à Miel et sa devise est : « Je suis petite certes mais je fais de cruelles blessures », vers tiré de L’Amintas du Tasse.

À la mort de la duchesse du Maine en 1753, le château passe à ses fils, d’abord au prince de Dombes puis, au décès de celui-ci en 1755, au comte d’Eu. En 1775, à la mort du comte d’Eu, son cousin le duc de Penthièvre récupère l’héritage, et se sépare du château de Crécy dont il emporte tous les décors dont douze toiles peintes par François Boucher et huit peintes par Alexis Peyrotte. Ces dernières servirent à décorer le boudoir de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1776) sa belle-sœur. En 1786, le duc projette de transformer une partie du parc en jardin à l’anglaise. En 1791, il donne le domaine à sa fille, la duchesse d’Orléans. Le duc de Penthièvre meurt le 4 mars 1793. Ses biens sont confisqués dès 1793. Les tableaux de Peyrotte furent vendus et les quatre ensembles comprenant cartons de François Boucher furent achetés en 1872 par le duc de Trévise.

La marquise de Trévise continue à veiller sur le domaine. Les troupes françaises l’occupent en 1914. En 1923, l’héritière du marquis de Trévise, sa fille Marie Léonie Mortier de Trévise, par son mariage princesse de Faucigny-Cystria, envisage la cession de ce domaine qu’elle est dans l’incapacité d’entretenir. Jean-Baptiste Bergeret de Frouville, maire de Sceaux de 1919 à 1925, sauve le domaine en réussissant à convaincre le conseil général du département de la Seine d’en faire l’acquisition. En 1971, le domaine est devenu la propriété du département des Hauts-de-Seine.

Pour financer la restauration du domaine, le département de la Seine en lotit le tiers. Les travaux de restauration sont entrepris à partir de 1928 sous la direction de l’architecte Léon Azéma. Le parc de Sceaux retrouve, dans leurs grandes lignes, les dispositions voulues par Le Nôtre. Des mascarons sculptés par Auguste Rodin viennent orner les Grandes Cascades recréées. Le parti-pris d’ensemble est fidèle au classicisme, même si les détails révèlent, par leur dépouillement non exempt d’une certaine sécheresse, une exécution dans les années 1930. Ce parti-pris permet aussi de limiter les frais d’entretien. Œuvre de longue haleine, la restitution ne s’achève que dans les années 1970 avec la recréation du Tapis Vert.

Quelques vestiges significatifs rappellent le château de Colbert et de son fils. La grille d’entrée est encadrée de guérites sommées d’animaux sculptés par Jean-Baptiste Théodon (attribués précédemment par tradition à Antoine Coysevox) qui illustrent les vertus dont le ministre de Louis XIV avait voulu se parer : la licorne transperçant un dragon symbolise la pureté et le désintéressement, tandis que le dogue, qui prend un loup à la gorge, représente la fidélité. À droite de l’entrée, les écuries attribuées à Antoine Le Pautre. Dans le jardin, derrière les communs, le Pavillon de l’Aurore, est surmonté d’une coupole sur laquelle Charles Le Brun a peint l’Aurore chassant la Nuit et décoré de peintures de Nicolas Delobel. On peut également mentionner, outre l’orangerie déjà citée, l’entrée d’honneur avec les deux pavillons de garde en pierre et les bâtiments de la ferme.

Près du château, on avait installé à l’occasion de l’exposition Île-de-France-Brabant, le groupe, œuvre de Martin Desjardins (1686), des quatre nations soumises (l’Empire, la Hollande, l’Espagne et le Brandebourg) qui escortaient la statue pédestre de Louis XIV de la place des Victoires à Paris (aujourd’hui au musée du Louvre, salle Pujet). Au fond du parc, on a remonté en 1932 la façade du pavillon de Hanovre, construit entre 1758 et 1760 par l’architecte Jean-Michel Chevotet dans les jardins de l’hôtel du duc de Richelieu, rue Neuve-Saint-Augustin (actuellement boulevard des Italiens), démonté lors de la construction du Palais Berlitz.

Le château accueille le musée de l’Île-de-France, inauguré en 1937. Le parc est ouvert au public tous les jours du lever jusqu’au coucher du soleil.

Le parc accueille également plusieurs écoles de la région pour leurs activités d’EPS et parcours d’orientation, ainsi que les journées d’intégration de certains établissements scolaires.

Du fait de la présence de nombreux cerisiers du Japon dans la partie ouest du parc, celui-ci est devenu un lieu de rendez-vous de la communauté japonaise d’Île-de-France pour la fête du hanami durant les premières semaines de floraison au printemps.Un théâtre de marionnettes à gaine a été créé et inauguré en avril 2015. Le parc abrite un mémorial du génocide arménien. Des travaux réalisés en 2013 et 2014 ont permis de reconstituer le parterre le plus proche du château dans son état origine avec des broderies de buis (perspective ouest), telles qu’elles avaient été réalisées par André Le Nôtre, augmentées pour le second parterre de gazon (en contrebas).

Le domaine à la Révolution

Le domaine est confisqué comme bien national dès 1793. Il est transformé en école d’agriculture. La plupart des statues sont enlevées par Alexandre Lenoir pour son musée des monuments français. Le domaine est acheté en 1798 par Jean François Hippolyte Lecomte, négociant affairiste, enrichi dans le commerce du vin, proche de Fouché, qui, vers 1803, détruit le château pour en vendre les matériaux.

Le château du duc de Trévise

En 1828, Anne-Marie Lecomte-Stuart (1808-1870), fille de M. Lecomte épouse Napoléon Mortier de Trévise (1804-1869), fils du maréchal Mortier, duc de Trévise. Deuxième duc de Trévise en 1835, celui-ci fait construire à l’emplacement du château de Colbert, le château de style Louis XIII en brique et pierre que l’on peut voir aujourd’hui. Les travaux sont dirigés par l’architecte Joseph-Michel Le Soufaché entre 1856 et 1862, d’après les projets de l’architecte Auguste Théophile Quantinet. Le parc est soigneusement replanté sur les tracés de Le Nôtre. Sous le Second Empire, le domaine est le théâtre de fêtes brillantes.

Le second duc de Trévise meurt en 1869. En 1870, le domaine est occupé par les troupes bavaroises qui saccagent le village de Sceaux. La propriété reste en indivision quelques années puis Hippolyte Mortier de Trévise, marquis de Trévise rachète leurs parts à ses frères et sœurs et continue à entretenir le domaine jusqu’à sa mort en 1892. Sceaux devient alors la propriété de sa fille, la princesse Léonie de Faucigny-Lucinge-Cystria.

Celle-ci se désintéresse du domaine dont sa mère garde l’usufruit. En 1923, lorsque le domaine est cédé au département, les tableaux restèrent dans la famille de Trévise et quittèrent les lieux. Ils furent acquis pour la somme de 400 000 euros par le domaine départemental de Sceaux et retrouvent donc pour la troisième fois le château

Restent de l’époque de l’Ancien Régime, antérieure à la Révolution . L’axe menant de la route d’Orléans à l’entrée d’honneur du château avec ses douves sèches, son pont dormant et ses deux pavillons de garde ;

Sources Wikipedia

Photos : Satellite team / Wikipédia

Vidéo: Youtube Ufly Drones

SOLO POUR DEUX / ALL OF ME


All of Me  film américain( Titre en Français : Solo pour 2 ) : Réalisation Carl Reiner

Une femme riche et excentrique mourante désire transférer son esprit dans le corps d’une jeune femme dont le père est employé d’écurie chez elle.

Cependant, l’opération foire. La dame malade , Edwina CUTWATER ( rôle tenu par Lily Tomlin)  se retrouve dans le corps de son avocat. Corps qu’ils partagent à 2.

Elle occupe et maitrise les organes du corps se trouvant au côté droit ( pied et main droite) alors que l’avocat  ROGER COBB ( rôle joué par Steve Martin) contrôle le bras et pied gauche.

Evidemment ca se complique au quotidien du fait qu’il faille coordonnées leurs gestes pour faire « bouger » aussi bien le pied gauche que droite pour marcher. Idem pour écrire et …pour aller aux toilettes. COBB étant droitier, donc il a besoin de la « participation » d’Edwina pour ses besoins  sanitaires (pour ouvrir la braguette et toute la suite, en tant que droitier).

Tout se complique par la suite. Sans rentrer dans les détails du film que nous vous laisserons voir si l’occasion se présente.

Un film Paramount qui date de 1984 mais qui vaut le détour.

Même si le sujet du film semble relativement frivole. Il est même surréaliste ( parce que dans le film, changer de corps via un gourou venant d’on ne sait où mais vivant au Tibet apparemment : Ce changement de corps se fait en moins de 15 secondes et aussi facilement qu’on changerait de chemise. D’où l’absurdité du sujet mais le message étant plus profond : Il essaie de transmettre l’idée de vivre « sa vie », en profiter, « vivre avec soi et avec les autres » ( Dans ce cas, c’est exagéré puisque l’autre vit dans le même corps) mais au final,  la richesse n’aura servi à rien à Edwin qui n’a jamais accompli de bien autour d’elle. Tout comme elle n’avait aucun ami.

Même chose pour COBB, musicien de jazz à ses heures perdues. Il se morfondait dans un cabinet d’avocat où le patron ne lui confiait que des missions de « messagers » ou de paperasses sans intérêt et sans pour aider « son prochain » : Cobb ayant voulu faire carrière en tant qu’avocat pour aider les pauvres. Au final, il aidait les riches à la demande de son patron

(Le cas d’Edwina, multimilliardaire)

Pour résumer : Une comédie surréaliste, sympa divertissante mettant en scène :Un avocat désespéré, une malade désespérée, une jeune fille au casier judiciaire lourd, un gourou qui ne parle pas et un musicien ( ami de COBB) qui ne voit pas mais a vite cru l’histoire de transfert sans poser de question et sans s’en étonner.

Steve Martin  : Roger Cobb ( avocat )

Lily Tomlin : Edwina Cutwater (Multimillardaire malade)

Victoria Tennant  : Terry Hoskins (Jeune fille à la vie compliquée devant reçevoir l’esprit d’Edwina)

Richard Libertini : Prahka Lasa ( Le gourou qui passe  son temps à les suivre avec le bol qui sert pour le transfert des personnes).

Rating: 5 out of 5.

Vidéos : Source Youtube. Photo: Google

Roberto Tola


roberto tola

Roberto is born and raised in Sardinia Island, Sassari (Italy) 

He began studying music when he was just six years old. In 1976 studies Cello in the Conservatory of Music in Sassari. Four years later continues his studies of Modern and Jazz Guitar and established the sextet named JAZZMANIA.

For this band composed and arranged all musics collected in the Album “Preludio” in 1985. From 1989 is member of the Italian Jazz Big Band named “Blue Note Orchestra”, and from 1991 up to 2010 is the official guitar of the  “Orchestra Jazz della Sardegna” (Sardinia Jazz Orchestra), also conducted by well known Carla Bley, Bob Mintzer, Colin Towns, Giorgio Gaslini, Bruno Tommaso, Giancarlo Gazzani and others more.

In 2000 is the conductor of the big orchestra for the National Music Contest “Canzonissima 2000” including 26 musicians, a big band with strings section, which writes and arranges all the music for.

In his over 30 years of career, Roberto has performed with some of the best musicians of the genre, as: the conductors Colin Towns, Carla Bley, Giorgio Gaslini, Giancarlo Gazzani, Bruno Tommaso e Roberto Pregadio; the singers Jill Saward, Norma Winstone, Maria Pia De Vito, David Linx and Gegè Telesforo; The trumpetists Tom Harrel, Bill McGee, Paolo Fresu, Enrico Rava, Flavio Boltro, Giovanni Amato; great Bassist Steve Swallow; Saxes Bob Mintzer (member of Yellowjackets), Najee, Paul Taylor, Paula Atherton, Andy Sheppard, Javier Girotto, Maurizio Gianmarco, Pietro Tonolo; clarinet Paolo Ravaglia; prestigious bands as the legendary English Jazz-Funk Shakatak; pianists Bill Sharpe, Riccardo Zegna and Gerardo di Lella; accordionist and pianist Antonello Salis, the French accordionist Richard Galliano and others else.

Roberto has been teaching music, modern and jazz guitar in many music schools for more than 25 years.

In 2014 Roberto collaborated for the recording of CD album “On The Corner” by the famous and legendary English jazz-funk band Shakatak, and also with the English singer Jill Saward in her CD album “Endless Summer” and the single “M is for Manhattan”, both released in June 2016.

On May 2017 Roberto released his debut album, titled BEIN’ GREEN (featuring some international well known guest stars as Bob Mintzer, Najee, Bill McGee, Bill Sharpe, Jill Saward and Tim Collins), which won the SILVER MEDAL at the GLOBAL MUSIC AWARDS for the outstanding achievements in Jazz Music and Best Album Categories in 2017. In September 2017, the single SUNNY MORNING, from the same album, got the nomination to the HOLLYWOOD MUSIC IN MEDIA AWARDS in Jazz Genre. In March the 31st 2018 is winner of the Vox Pop Award for the Best Jazz Instrumental Song to the 16th INDEPENDENT MUSIC AWARDS held at the Lincoln Center in New York City, and on 22nd of April 2018 is the winner of 7 awards in 7 different Jazz categories at the MUSIC CHANNEL AWARDS in Hollywood: for the Best Jazz Song, Best Jazz Recording, Best Jazz Instrumentalist, Best Jazz Producer, Best Jazz Video for the tune Sunny Morning and also Best New Male Artist of the Year and Best Recording of the Year. Other recognitions, Honorable Mention at the ATLAS ELITE MUSIC AWARDS in 2018, again nominee at the HOLLYWOOD MUSIC AWARDS 2018 with the tune Funky Party (feat. Bob Mintzer) in the Jazz Instrumental category, finalist at the UK SONGWRITING MUSIC AWARDS in 2018, is again nominee with the tune Lullaby Of  Christmas (feat. Bill McGee) at the 17th INDEPENDENT MUSIC AWARDS 2019 and again is nominee for the 3rd time at the Hollywood Music Awards 2019 with his single Slow Motion in Jazz Category.

In almost four decades of musical career, he has participated in hundreds of concerts and dozens of festivals in Italy, Europe up to the Far East to China, among which are: Smooth Hot Jazz (Madrid – Spain), Festival “Jazz del Mediterranei”(Valencia – Spain) and Spain Tour 2004, several participations at the “Time in Jazz” International Festival (Berchidda – Italy), multiple participations in the “Writing in Jazz” (Scrivere in Jazz – Sassari, Italy), Jazz Op (Udine – Italy), Bergamo Jazz Festival (Italy), Vivere Jazz Festival (Fiesole – Italy), participation in various editions of the Nuoro Jazz Seminars (Nuoro – Italy), China Tour 2001 (China), Sant’Anna Arresi Jazz Festival 1996 (Italy), Fiera della Musica (Ferrara – Italy), Estiamo in Piazza Festival (Ozieri – Italy), and many others…

Rating: 5 out of 5.

Some other articles

Subscription received!

Please check your email to confirm your newsletter subscription.

CLICK AND LISTEN TO RADIOSATELIITE