Hommage à Monsieur Jacques Chirac


En hommage à M. Jacques Chirac, certaines photos résumant ( autant que possible ) l’homme, le président, le leader, l’humaniste et la personne cultivée qu’était Monsieur Jacques Chirac

 

Photos: Sources diverses

 

 

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BRAVO L’ARTISTE


En guise d’art “trompe l’oeil”, nous avons des centaines voire milliers de dessins à proposer et existants sur les réseaux sociaux ou internet.

 

Nous avons préféré en sélectionner “un seul” dessin : Trouvant que ce dessin embellit  la façade de l’immeuble certes, mais aussi la vie, la journée et nous offre des espaces de rêves , de liberté et d’évasion.

N’hésitez pas à partager…Pour partager la joie, la bonne humeur, la sérénité et l’amour.

ARTS

MICHEL SARDOU


Michel Sardou , né le 26 janvier 1947 à Paris, est un chanteur et comédien français.

 

Fils des comédiens Fernand Sardou et Jackie Sardou, et petit-fils de Valentin Sardou, Michel Sardou est le descendant d’une tradition familiale dans le monde du spectacle depuis le milieu du xixe siècle.

Auteur de nombreux succès, il compte parmi les chanteurs français les plus populaires.

 

Après des débuts difficiles chez Barclay Records, Sardou connaît un début de notoriété, en 1967, avec Les Ricains, d’autant que la censure qui frappe la chanson attire l’attention sur lui.

Ce n’est cependant qu’au début des années 1970 que sa carrière connaît un véritable second départ. Il enchaîne alors les succès et devient en quelques années l’un des artistes les plus appréciés du public.

à partir des années 1990 les tubes se font moins nombreux, sa popularité demeure intacte et il établit souvent des records de fréquentation lors de ses tournées et concerts parisiens.

Depuis la fin des années 2000, il accorde une place de plus en plus importante à ses activités de comédien de théâtre.

 

Michel Sardou développe tout au long de sa carrière une identité artistique singulière, du fait de la grande diversité des thèmes abordés dans ses chansons.

Bien qu’il récuse le terme de « chanteur engagé », les nombreux regards qu’il lance sur la société ont divisé la classe médiatique et les commentateurs à de multiples reprises, déclenchant plusieurs controverses dans les années 1970 et s’attirant les foudres de nombreuses associations, politisées ou non, et principalement du Mouvement de libération des femmes (MLF).

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Il subit des polémiques qui, toutefois, n’ont jamais affecté son succès puisque en cinquante années de carrière, il a enregistré 26 albums studio et 18 albums live, réunissant un total de plus de 350 chansons, et reçu quatre Victoires de la musique.

Michel Sardou a vendu plus de 100 millions de disques, ce qui le classe parmi les plus grands vendeurs de disques français.

 

Michel Sardou naît le 26 janvier 1947 à Paris, à 14 heures, dans une clinique de la rue Caulaincourt située dans le 18e arrondissement .

« Enfant de la balle », fils unique de la danseuse et comédienne Jackie Sardou et du chanteur et comédien Fernand Sardou, petit-fils de Valentin Sardou, il est l’héritier d’une longue tradition familiale dans les métiers du spectacle.

Il est d’origine provençale par son père et parisienne par sa mère. Ses grands-parents paternels étaient en effet comiques de scène à Marseille et sa grand-mère maternelle était danseuse de cabaret dans la capitale.

Frédéric Quinonero émet l’hypothèse que le nom « Sardou » renverrait à « sarde », une langue parlée en Sardaigne

Très jeune, il est élevé dans le petit village de Kœur-la-Petite dans la Meuse par une nourrice qui exerce la profession de garde-barrière , Marie-Jeanne, à qui il dédie la chanson Marie ma belle en 19946.

Mais cette existence ne dure pas, et il passe son enfance à suivre ses parents dans les cabarets parisiens où ils se produisent et assiste à leurs tournées , ce qui représente une passion pour lui.

 

Alors pensionnaire au collège du Montcel , établissement privé luxueux de Jouy-en-Josas, sa situation scolaire peu brillante et la vie qu’il mène, entre coulisses et salles de spectacles, le poussent petit à petit à envisager d’arrêter ses études qui ne l’intéressent pas.

En 1964, âgé de dix-sept ans, après avoir passé la première partie de son baccalauréat, il projette de s’enfuir au Brésil afin d’y monter une boîte de strip-tease . Son père le rattrape de justesse à l’aéroport.

Durant la première partie des années 1960, Michel Sardou chante dans différents cabarets de Montmartre, dont celui de Patachou  (mère de l’auteur-compositeur Pierre Billon, avec qui il se lie d’amitié et avec lequel il collabore à partir des années 1970). Il officie également le soir comme serveur-artiste (1963) et chanteur (1964-1965) au cabaret Chez Fernand Sardou ; dans la journée il prend des cours de théâtre chez Raymond Girard puis chez Yves Furet.

 

C’est au théâtre du Châtelet qu’il rencontre la danseuse Françoise Pettré, avec laquelle il se marie en 1965 à l’église Saint-Pierre de Montmartre.

 

Après avoir tourné en tant que figurant dans le film Paris brûle-t-il ? de René Clément en 1965, Michel Sardou décroche un premier contrat avec la maison de disques Barclay Records. Il débute dans la chanson la même année avec le 45 tours Le Madras coécrite avec ses amis Michel Fugain et Patrice Laffont.

Cette chanson qui est une charge contre le mouvement hippie lui offre un premier passage à la télévision, durant lequel il est confronté à un jury, dans lequel figure l’acteur Jean Yanne.

Ces derniers ne l’estiment pas capable de percer dans le monde de la chanson, et la sortie du Madras passe incognito. S’ensuit une série de 45 tours qui, petit à petit, lui donnent un début de notoriété, sans pour autant rencontrer de véritable succès commercial.

 

En 1966, il fait la rencontre de Jacques Revaux, qui devient son plus fidèle collaborateur et le compositeur de nombreuses chansons, dont beaucoup figurent parmi les classiques de son répertoire.

Mais la même année, il est arrêté par les gendarmes, pour avoir oublié de répondre au recensement militaire, dans la salle de Bobino où il assure la première partie du spectacle de François Deguelt. Conduit à la caserne de Montlhéry, il doit alors assumer dix-huit mois de service militaire.

Cette expérience lui inspire, cinq ans plus tard, la chanson satirique Le Rire du sergent.

 

Sa carrière est réellement lancée en 1967, avec le titre Les Ricains, aussitôt censuré : alors que la France est sortie du commandement intégré de l’OTAN un an plus tôt, et que la guerre du Viêt Nam provoque une vague d’antiaméricanisme, Michel Sardou chante le devoir de reconnaissance envers les États-Unis sans qui, affirme-t-il, « vous seriez tous en Germanie / À parler de je ne sais quoi / À saluer je ne sais qui », claires allusions à la Libération de 1944 par les forces alliées.

La chanson n’est pas du goût du Président de la République Charles de Gaulle qui recommande sa non diffusion à l’ORTF, le refrain étant notamment perçu comme une critique de la ligne géopolitique gaullienne. Un gendarme intervient même à Europe n°1 pour se saisir du 45 tours.

Cet épisode confère au chanteur une notoriété nouvelle mais encore fragile. Entre 1967 et 1970, il peine toujours à rencontrer un franc succès ; seule la chanson Petit, en 1968, obtient un succès d’estime. Devant l’enchaînement de 45 tours au succès très mitigé, Eddie Barclay décide en 1969 de résilier son contrat, ne l’estimant « pas fait pour ce métier ». Le même jour, Barclay licencie également Pierre Perret.

 

Le 27 juin 1969, Michel Sardou signe avec la maison de disque Tréma, un label discographique créé la même année par Jacques Revaux et Régis Talar afin de poursuivre la production de ses disques. Sa première fille, Sandrine, naît le 15 janvier 1970.

 

En 1970, il atteint véritablement le statut de vedette. Il enregistre l’album J’habite en France, dont est extrait le 45 tours qui devient son premier grand succès radiophonique et commercial : Les Bals populaires. Alors qu’il n’en voulait initialement pas, cette chanson le place en première place du hit-parade et termine quatrième plus gros succès de l’année 1970.

Plus tard dans l’année, les titres J’habite en France et Et mourir de plaisir, extraits du même album, s’imposent aussi comme de grands succès.

Le style de l’album J’habite en France, qui obtient le prix de l’Académie Charles-Cros remis par le Président de la République Georges Pompidou en 1971, vaut à Sardou d’être classé dans la catégorie « chanteur populaire ». La chanson du même nom l’impose même comme le chanteur de la « France profonde » aux yeux des médias. C’est une image dont il peine à se défaire au cours de sa carrière, bien qu’il ne se soit pas éternisé dans le registre de la chanson à boire.

 

Les Bals populaires ouvrent cependant la voie à une décennie de succès permanent : à chaque sortie d’album, Sardou se hisse dans les premières places du hit-parade. C’est le cas avec Le Rire du sergent (1971), Le Surveillant général (1972), et en 1973, avec La Maladie d’amour.

Cette chanson reste à ce jour son plus gros succès radiophonique, l’album du même nom restant 21 semaines en tête des ventes, un record pour l’époque. Cette réussite est confirmée avec le succès rencontré par les chansons qui suivent : Les Vieux Mariés, Les Villes de solitude (1973), Une fille aux yeux clairs (1974).

En 1971, Michel Sardou se produit pour la première fois à l’Olympia. Mais parallèlement à sa popularité, le chanteur fait l’objet de polémiques de plus en plus vives.

Des voix féministes, dont le Mouvement de libération des femmes, s’élèvent contre les chansons Les Villes de solitude, où Sardou se mettant dans la peau d’un homme sous l’emprise de l’alcool, chante « J’ai envie de violer des femmes, de les forcer à m’admirer » et Les Vieux Mariés, au ton perçu comme patriarcal en raison des vers suivants : « Tu m’as donné de beaux enfants, tu as le droit de te reposer maintenant ». Ces militantes manifestent fréquemment devant les salles où le chanteur doit se produire.

 

Sa seconde fille Cynthia voit le jour le 4 décembre 1973. Un fils, Romain, lui naît le 6 janvier 1974 de sa relation avec Élizabeth Haas, dite « Babette », qu’il épouse par la suite en 1977.

 

Durant l’été 1974, Johnny Hallyday et Michel Sardou se produisent ensemble, le 3 août, aux arènes de Béziers et le 28 août à la patinoire de Genève. L’ordre d’entrée en scène est joué aux dés par les deux protagonistes : Sardou joue en première partie et Hallyday assure la seconde. Il le rejoint pour le final et pour La Musique que j’aime et Johnny B. Goode interprétés en duos.

 

Le chanteur se produit une deuxième fois à l’Olympia du 26 décembre 1974 au 2 février 1975, spectacle dont Carlos assure la première partie.

 

En novembre 1975, sort le 45 tours Le France, chanson dans laquelle Sardou s’exprime au nom du paquebot du même nom, à cette époque amarré à un quai du port du Havre, alors que le gouvernement de Jacques Chirac a annoncé mettre fin à la prise en charge de son déficit : « Ne m’appelez plus jamais France / La France, elle m’a laissé tomber », chante-t-il.

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La chanson, qui devient par la suite un classique de son répertoire, se vend à plus d’un million d’exemplaires et lui vaut d’être salué par les syndicats et le Parti communiste français , malgré son image de chanteur engagé à droite et les hostilités qui les avaient déjà séparés. En signe de rétorsion, Valéry Giscard d’Estaing lance contre lui une procédure de redressement fiscal, comme l’explique plus tard le chanteur . Cette chanson précède un album – La Vieille – qui, malgré son succès, cause au chanteur de forts désagréments.

 

 

Le père de Michel Sardou, Fernand Sardou, meurt le 31 janvier 1976.

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Au début de la même année, Sardou se lance dans l’édition d’un magazine, M.S. Magazine, dans un esprit de rivalité et même de polémique avec Claude François qui a repris Podium et en a fait un magazine à succès. Cinq numéros paraissent entre le 1er janvier et le mois de juin 1976.

Après avoir suscité moqueries et controverses, le journal disparaît dans l’indifférence générale. C’est un gouffre financier pour Sardou qui y a investi plus de deux millions et demi de francs.

À l’été 1976, la chanson Je vais t’aimer, deuxième extrait de l’album à paraître, vaut à Sardou un nouveau très gros succès et s’impose comme l’un des titres les plus importants de sa carrière. Le 14 juillet 1976, dans le cadre des célébrations de la fête nationale, Sardou se produit à Strasbourg devant plus de 150 000 spectateurs, accompagné par un orchestre dirigé par Jean Claudric et composé de cent musiciens. L’événement est retransmis en direct sur Europe n°1 et sur FR3.

 

En outre, malgré le grand succès public de l’album La Vieille – qui dépasse le million d’exemplaires vendus –, plusieurs titres issus de cet opus suscitent la polémique : J’accuse, Le Temps des colonies et surtout Je suis pour lui valent de nombreux déboires.

 

Avec Le Temps des colonies, Sardou se voit accusé de faire l’apologie d’un colonialisme primaire et raciste. Les radios refusent de diffuser le titre, sauf France Inter, qui ne le passe qu’une seule fois.

Le quotidien Libération commente alors au sujet de la chanson : « Le fascisme n’est pas passé et Sardou va pouvoir continuer à sortir ses sinistres merdes à l’antenne ». Face aux incompréhensions que la chanson suscite, Sardou demande lui-même le retrait de sa commercialisation en format 45 tours.

Sardou comédien au théatre

Le caractère social des chansons de l’album s’étend jusqu’à Je suis pour, chanson qui évoque un père dont l’enfant a été assassiné et qui clame à cor et à cri : « Tu as tué l’enfant d’un amour / Je veux ta mort, je suis pour ».

Le titre sort en pleine affaire Patrick Henry et met définitivement le feu aux poudres, Sardou se voyant accusé de faire l’apologie de la peine de mort. Le chanteur s’en est pourtant toujours défendu en prétendant illustrer la loi du talion.

 

Alors que le chanteur semble se positionner nettement à droite, ses principaux détracteurs sont Libération, Rouge et Le Quotidien du Peuple, trois journaux marqués à gauche. Sardou déchaîne des batailles éditoriales, comme dans les colonnes de L’Humanité, mais il suscite également de profondes interrogations sur le sens sociologique de son succès.

Dans Rouge, on peut lire par exemple : « Le propre d’un chanteur comme Sardou est d’être parvenu à donner forme à une chanson réactionnaire, au sens fort du mot. Il exprime les effets de la crise des valeurs et de l’idéologie traditionnelle sur ceux qui ne sont pas prêts à remettre présentement celle-ci en cause ».

Les pro et les anti-Sardou, journalistes comme artistes, font entendre leur voix. Ses soutiens écrivent dans les colonnes du Figaro, de Paris Match ou même du Monde. Plusieurs artistes, pourtant engagés à gauche, le soutiennent, comme Yves Montand, Serge Reggiani, Bernard Lavilliers ou encore Maxime Le Forestier, au nom de la liberté d’expression.

Le 11 mars 1977, l’écrivain et polémiste Jean Cau prend la défense de Sardou dans Paris Match, dans un style teinté d’ironie à l’égard de ses détracteurs, et rapportant le climat de violence qui règne alors autour du chanteur.

Début 1977, un comité « anti-Sardou » se forme sous l’impulsion du journaliste belge Bernard Hennebert, se donnant pour but d’empêcher le chanteur de donner ses récitals au cours de la tournée qui commence en février 1977. Des manifestations sont organisées en province contre sa venue, les manifestants l’accueillent par des insultes à son arrivée, peignent des croix gammées sur les véhicules de sa caravane, distribuent des tracts très virulents.

 

Le 18 février 1977, une bombe artisanale est même retrouvée dans la chaufferie de Forest National, à Bruxelles. Michel Sardou prend la décision d’annuler les deux derniers concerts de sa tournée.

 

En 1978 paraît un opuscule intitulé Faut-il brûler Sardou ? écrit par Louis-Jean Calvet et Jean-Claude Klein, dans lequel ils accusent Sardou d’accointances avec l’extrême droite

 

Devant l’ampleur des événements, Michel Sardou prend du recul avec la chanson à caractère social — sans y renoncer pour autant, comme en témoignent les chansons Le Prix d’un homme et Monsieur Ménard, extraits de l’album Je vole (1978), qui évoquent respectivement un enlèvement (l’actualité de cette année-là est marquée par l’enlèvement d’Aldo Moro en Italie  ou encore celui du baron Empain en France) et la violence scolaire (un professeur frappé par un élève).

 

En 1977, il sort un album à nouveau dominé par la chanson d’amour qui lui vaut quelques sommets dans les hit-parades : La Java de Broadway, qui s’écoule à plus d’un million d’exemplaires  et contient notamment la chanson éponyme ainsi que le single le plus vendu de toute sa carrière , succès de l’été 1977, le slow Dix ans plus tôt, dont les ventes dépassent 1,3 million d’exemplaires .

Ce 33 tours, comme celui de 1978 Je vole, lui permettent d’enregistrer des records de vente, prouvant que les événements liés à l’album précédent n’ont pas altéré sa popularité. Les tubes En chantant et Je vole manifestent un retour à la thématique de l’enfance, voire à l’introspection.

À propos d’En chantant, il déclare : « J’avais besoin d’une vraie chanson populaire, facile à entendre et simple à retenir. Les chansons de combat commençaient à me fatiguer. J’avais dans l’idée de changer de métier. J’étais malade, et aucun médecin ne savait de quoi je souffrais. Quelqu’un m’a conseillé de partir en voyage ; en m’assurant que j’allais m’ennuyer partout, mais qu’en rentrant je serais guéri. Je suis parti ».

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Sardou se marie avec Babette en octobre 1977. Son quatrième et dernier enfant, Davy, naît le 1er juin 1978.

 

Du 28 octobre au 29 novembre 1978, il se produit pour la première fois au Palais des congrès de Paris. Le Temps des colonies figure au programme, mais ni J’accuse ni Je suis pour, l’artiste ayant définitivement renoncé à l’interpréter sur scène.

 

Les albums de 1979 (Verdun) et 1980 (Victoria), qui poussent plus loin cette logique intimiste et personnelle, affichent moins de tubes et moins de titres sortis en 45 tours. Des rumeurs circulent d’ailleurs un temps sur une éventuelle maladie grave, car Sardou se fait plus rare dans les médias.

 

En 1980, il participe à la création de la comédie musicale Les Misérables, interprétant la chanson À la volonté du peuple en prêtant sa voix à Enjolras, personnage du roman éponyme de Victor Hugo. Selon son propre témoignage, il souhaitait incarner le personnage sur scène mais Robert Hossein, le metteur en scène, ne voulait pas de vedette dans la distribution

Michel Sardou

Pendant les années 1980, Michel Sardou voit sa popularité se pérenniser. Tout au long de cette décennie, il produit de nombreux tubes, aidé par la diffusion radiophonique importante, avant chaque sortie d’album, d’une chanson rythmée représentant le nouvel opus (Afrique adieu, Chanteur de jazz, Musulmanes, La même eau qui coule…).

L’album de 1981 (qui contient deux de ses plus grands succès : Les Lacs du Connemara et Être une femme) entre au Livre Guinness pour le niveau de ses ventes.

 

En outre, la fréquentation de ses spectacles, au Palais des congrès de Paris puis, à partir de 1989, au Palais omnisports de Paris-Bercy, est sans cesse croissante. Il se produit la plupart du temps à guichets fermés et bat des records de durée dans plusieurs salles. Les chiffres qu’il établit le classent toujours parmi les chanteurs français les plus populaires. Paraissant plus consensuel, même ses titres les plus « engagés » (le chanteur réfute encore et toujours ce qualificatif) sortis au cours de cette décennie ne suscitent que peu d’émoi.

 

Que ce soient Vladimir Ilitch (1983), à la fois hommage aux idéaux de Lénine et dénonciation des dérives du régime communiste en URSS, Les Deux Écoles (1984), qui évoque l’opposition école libre / école publique au moment du projet de loi Savary, ou Musulmanes (1986), regard amer sur la condition de la femme dans les pays arabes, ces chansons rencontrent plus de succès que de polémique.

Avec cette dernière chanson, qui rend avant tout hommage aux femmes musulmanes, Sardou permet également d’éloigner de lui les suspicions de racisme portées contre lui après Le Temps des colonies, d’autant qu’il précise refuser l’amalgame entre musulmans et « talibans ou poseurs de bombes », qui commencent à sévir dans les années 1980.

Il déclare le 26 novembre 2012 : « Je regrette que des gens bruyants stigmatisent une communauté à des fins électoralistes. J’avais écrit Musulmanes pour rendre hommage à une civilisation, une culture déjà montrée du doigt à l’époque. Mais là, ça devient dément ».

 

Il participe à deux reprises au rallye Paris-Dakar, en voiture, comme co-pilote de Jean-Pierre Jabouille, en 1984 et en 1985, sans jamais parvenir toutefois à terminer la course. Cette expérience au cœur des paysages sahariens est à l’origine de l’écriture de la chanson Musulmanes.

 

En 1987, Michel Sardou obtient la reconnaissance de la profession en recevant aux Victoires de la musique la Victoire de la chanson originale pour Musulmanes. Il fait son premier passage sur la scène du Palais omnisports de Paris-Bercy en 1989.

Lors de la tournée de cette année, chaque représentation parisienne se termine alors par une mise en scène de Robert Hossein impliquant plus de cent figurants sur la chanson Un jour la liberté, écrite spécialement pour commémorer le bicentenaire de la Révolution française.

Au terme de la tournée, le 3 février 1990, il reçoit une Victoire de la musique pour avoir fédéré le plus grand nombre de spectateurs.

 

L’opus Le Successeur paru en 1988, malgré son million d’exemplaires vendu, n’affiche pas de succès probant bien que deux titres soient parus en singles (La même eau qui coule et Attention les enfants… danger).

 

À la fin des années 1980, il participe à plusieurs œuvres caritatives. En 1989, il figure dans la chanson humanitaire de Charles Aznavour Pour toi Arménie, parue quelques mois après le séisme du 7 décembre 1988 ayant violemment frappé l’Arménie, parmi de nombreuses personnalités françaises.

Il y interprète un couplet entier. Sardou, qui était un ami de Coluche et était présent le jour de la création des Restos du Cœur, participe également avec Véronique Sanson, Jean-Jacques Goldman, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell à la première tournée des Enfoirés, en 1989. Dans le documentaire Qui êtes-vous Michel Sardou ? de Mireille Dumas diffusé en 2012, il affirme avoir donné « dix briques », soient 100 000 francs, à Coluche pour le lancement de l’association.

Il participe à nouveau aux Enfoirés en 1998, 2004 et 2005.

 

Michel Sardou se marie avec Françoise Pettré en 1965, alors qu’il est âgé de dix-huit ans, pour s’émanciper de l’autorité parentale, la majorité étant à l’époque établie à vingt et un ans. Leur première fille, Sandrine, naît le 15 janvier 1970 et la seconde, Cynthia, le 4 décembre 1973. Ils divorcent en 1977.

Sardou à Bercy

Il se marie une deuxième fois, le 14 octobre 1977, avec Elizabeth Haas, dite « Babette » (sœur de l’astrologue Christine Haas). Elle est la mère de ses fils Romain, né le 6 janvier 1974, et Davy, né le 1er juin 1978.

Mais la tumultueuse relation qu’ils mènent durant plus de vingt années, ponctuée d’infidélités, les pousse au divorce en 1998. Le chanteur déclare entretenir un rapport amical avec elle depuis leur séparation.

 

Michel Sardou se marie une troisième fois le 11 octobre 1999 avec l’ancienne rédactrice en chef de Elle, Anne-Marie Périer. Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine, se charge de les unir dans sa mairie.

 

Le fait que son premier fils Romain soit devenu écrivain, mais surtout que son second fils Davy soit devenu comédien perpétue la dynastie d’artistes de la famille Sardou. Davy déclare dans une interview accordée au Figaro : « Il y avait quelque chose de magique. Je n’ai pas choisi ce métier par atavisme, je ne me suis pas dit que je devais continuer la dynastie pour que mes proches soient fiers de moi. Jouer, c’était une envie. »

 

Bien qu’il ait toujours été particulièrement discret sur sa vie privée, Michel Sardou a vu sa fille Cynthia mise sous les feux de la rampe médiatique en 1999. La journaliste, qui allait rejoindre son véhicule le soir du 24 décembre 1999, est victime d’un viol collectif.

Elle raconte ce traumatisme dans le livre Appelez-moi Li Lou, paru en 2005. Si elle a, durant de longues années, pris de froides distances avec son père, elle lui témoigne aujourd’hui une grande reconnaissance pour l’avoir soutenue.

 

Michel Sardou est aujourd’hui cinq fois grand-père : ses petits-enfants se nomment Loïs (fils de Sandrine), Aliénor, Gabriel, Victor-Scott (enfants de Romain) et Lucie (fille de Davy).

 

Il est également notoire que Sardou a entretenu des relations cordiales avec le président de la République François Mitterrand, malgré des opinions politiques a priori opposées, qui l’a par ailleurs décoré de la légion d’honneur. Il entretient aussi une amitié avec l’ancien président Nicolas Sarkozy qui a assisté à son concert le 7 juin 2013 à l’Olympia, bien qu’il ait pris ses distances avec lui depuis.

 

Depuis les années 1970, il est passionné par les chevaux et le sport hippique. En 2011, il décide de s’impliquer dans ce domaine et achète peu à peu sept chevaux de course. L’un de ses chevaux remporte le Prix de Louvigny en 2015.

 

Après avoir habité en Corse, à Miami et à Megève, Sardou réside depuis 2010 dans un manoir du xvie siècle situé à Bénerville-sur-Mer, dans le Calvados, près de Deauville. Il possède une collection de près de deux mille livres anciens.

 

Opinions politiques

Bien qu’il soit toujours considéré comme un des principaux « chanteurs de droite »français

Michel Sardou cite Pierre Mendès France et François Mitterrand parmi ses hommes politiques préférés : « Mes hommes politiques préférés sont morts : de Gaulle, Mendès, Mitterrand ». Il aurait également milité en faveur de Georges Pompidou. Pour Sophie Girault, il serait un anarchiste de droite, campant le plus souvent des personnages hostiles à la « facilité des idéaux conventionnels »

 

Dans un entretien accordé à Paris Match le 23 janvier 1987, il assume être de droite : « Je suis jeune et pourtant je suis de droite. Je vous le dis. Je ne vois pas ce qu’il y a d’antinomique dans cette affirmation. Je le répète donc calmement : je suis de droite », bien qu’il refuse de se « définir uniquement dans ce concept de droite ».

Il poursuit en évoquant un positionnement négatif : « Quand j’affirme être de droite, c’est avant tout une réaction. Je hais le système socialiste au sens historique du terme. C’est-à-dire que j’accepte de vire dans ce qu’il a de primaire, un anti-soviétisme épidermique.

Je commence à me croire de droite à partir du moment où je ne peux pas être de gauche. ». Il précise ensuite que son acception de la droite correspond à un « individualisme moral et social » et à « la tentation de me croire responsable de mon existence », et en exclut  toute forme de xénophobie ou de racisme. Il rejette ainsi toute accointance avec les personnalités Charles Pasqua et Jean-Marie Le Pen.

 

Michel Sardou émet un avis critique à propos de la classe politique actuelle, tous horizons confondus.

 

Il déclare aujourd’hui n’être « ni de droite, ni de gauche, mais chanteur populaire » et critique la mondialisation : « Aujourd’hui tu dépends d’un connard qui est à l’autre bout du monde, qui fait faillite et d’un seul coup 5 000 mecs en Provence sont au chômedu. Je n’aime pas cette mondialisation. Et le président ne peut pas y faire grand-chose ».

 

Ainsi, après avoir un temps soutenu Nicolas Sarkozy, il s’est finalement déclaré déçu par son action lors de son quinquennat, lui reprochant d’avoir beaucoup promis et peu tenu.

Des déclarations qui furent peu appréciées par l’intéressé et qui valurent à Michel Sardou d’être convoqué à l’Élysée (un jour férié), pour le lui faire savoir. « On s’est expliqués, je lui ai redit que j’attendais autre chose de lui, de sa politique. Je suis reparti et il me fait toujours la gueule. Il est très rancunier. »

Après cet épisode, il annonça en 2011 que pour la prochaine présidentielle, tout était possible, même qu’il vote à gauche, mais il vota blanc finalement.

 

Après l’élection de François Hollande, il annonce qu’il aurait finalement préféré un second mandat de Nicolas Sarkozy.

Il déclare en 2013 que « s’il avait 25 ans, il quitterait la France ». Concernant la gauche dans son ensemble, il affirme : « C’est pas la vraie gauche, c’est la gauche où il y a un malentendu. C’est à dire qu’avec la gauche les gens s’imaginent que les petits vont grandir et les gros vont maigrir et en fait, c’est les gros qui maigrissent et les petits qui maigrissent encore plus ».

 

Enfin il émet des réserves sur le système du suffrage universel, argumentant : « C’est le boulevard des promesses qui ne sont jamais tenues. N’importe qui peut se présenter. Moi, demain, si j’ai un peu de pognon, je m’inscris, je passe à la télé et je propose un programme, c’est ridicule »

 

Au revoir de Sardou à la chanson en vidéo

Sardou en Larmes

 

 

Sources Wikipedia / YouTube 

ROD BEST ON RADIOSATELLITE


 ROD BEST

Over the years Rod Best has been involved in training and
developing of singers and musicians as well as writing music
arrangements for small stage band through to large
orchestras, direction of major musical productions and song
composition.

Soul Soothing Cover

 

He studied at the Sydney Conservatorium of
Music in Jazz Improvisation and Advanced Arranging,
developing a wealth of experience in composition and
arrangement in jazz and contemporary keyboarding styles.
He has also studied under some great Australian jazz piano
players including Tony Ansell, Mike Nock, Michael
Bartolomei, Chuck Yates, Judy Bailey, Dave Fennell, Vince
Genova and Kevin Hunt. He studied at Jazz Worx in
Brisbane and received an Associate Diploma in Jazz.

Rod is married to Jan and lives in Queensland, Australia.

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Rod has released five instrumental albums called “Best Of Smooth”,
“The Best of Rod Best”, “Groove On”, “A Peaceful Place”
and “The Next Level” as well as a number of instrumental
singles including “Sweet Emotion”, “In the Groove”, “Move ‘n’
Groove”, “Besty’s Bossa”, “Lazy Days”, “Turn Up the Heat”,
“Lasting Impression”, “Going Places”, “High Energy”, “Piano
Groove Time”, Smooth As”, “Listen Up Now”, and “A Good
Note”.

He has also completed a collaboration EP project with
“Light of Love” from Chicago called “The Best Of Christmas”.
All Rod’s music is available at http://www.rodbestmusic.com or
from iTunes, CD Baby, Apple Music, Songtradr, Spotify or
Amazon.

Can be listened also on our Internet Radio : RadioSatellite

 

VIDEO

 

 

RS2 visiting DisneyLand Paris


RADIO SATELLITE

SATELLITE TEAM IN DISNEYLAND PARIS: A video ” amateur”

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Shirley MacLaine


RADIO SATELLITE

Shirley MacLaine (born Shirley MacLean Beaty; April 24, 1934)  is an American film, television and theater actress, singer, dancer, activist and author.

An Academy Award winner, MacLaine received the 40th AFI Life Achievement Award from the American Film Institute in 2012, and received the Kennedy Center Honors for her lifetime contributions to American culture through the performing arts in 2013. She is known for her New Age beliefs, and has an interest in spirituality and reincarnation. She has written a series of autobiographical works that describe these beliefs, document her world travels, and describe her Hollywood career.

Shirley Mac Laine Shirley Mac Laine

A six-time Academy Award nominee, MacLaine received a nomination for Best Documentary Feature for The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), and Best Actress nominations for Some Came Running (1958), The Apartment (1960), Irma la Douce (1963), and The Turning Point (1977), before winning Best Actress for…

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Unknown Helsinki


FINLANDE2

Travels in Finland and abroad

In English:

Laajasalo – the biggest island of Helsinki and Helsinki’s 49th district in eastern Helsinki

Part 2.

Visiting Laajasalo (Degerö in Swedish) is easy. Take metro which goes to Itäkeskus or Myllypuro. Hop off at Herttoniemi subway station. Walk out of subway station and take some of these buses: 84 – Gunillankallio, 85 – Jollas , 88 and 88B – Kaitalahti and Kruunuvuorenranta, 89 – Yliskylä. There are other bus routes, but I suggest to You these routes. You can hop off anytime or at final stop. Where You decide to hop off, start walking. As soon as possible, choose a path. Everywhere on the island, there are cycling and walking paths. Selecting path, they give to You an excellent way to explore the island. Getting lost – no, because every path lead to some road and on roads there is traffic. When returning all the busses are marked…

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HISTOIRES AUDIO POUR AMATEURS ET MAL VOYANTS


HISTOIRES AUDIO POUR AMATEURS ET MAL VOYANTS

https://radiosatellite.co/2019/06/03/histoires-audio-pour-amateurs-et-mal-voyants/
— À lire sur radiosatellite.co/2019/06/03/histoires-audio-pour-amateurs-et-mal-voyants/

Nine One One


 

Une série TV US, relatant la vie , au quotidien, des pompiers de la ville de Los Angeles.

 

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Entre les histoires amoureuses des uns et des autres, les intrigues, nous pouvons constater que les pompiers sauvent aussi bien les êtres humains que les animaux dont les requins ( dans un des épisodes)

 

La vie héroïque des pompiers est mixée à la vie non moins héroïque des standardistes du centre

9 / 1 / 1 ( Nine One One ) par qui tous les appels passent. Les pompiers recevant les instructions pour y aller à partir du Nine One One.

Sans oublier les péripéties de la police, par le biais d’une policière de Los Angeles ( Athena Grant, joué par Angela Bassett ) qui se joint à la joyeuse famille des sauveteurs.

C’est une série qui se veut dans la lignée des série Médicale ( Emergency etc…) Sauf qu’ici nous sentons une « union » sacrée entre les membres. Ils se considèrent une famille . D’ailleurs,  le commandant des pompiers ( joué par Peter Krause)   aura une liaison voire demandera en mariage Athena, la policière

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Sources :

Photos : Divers Google

Vidéos : YouTube

Article: RadioSatellite

SoulMusic Anthologizes Best of Billy Paul On New 2-CD Set


The late Billy Paul was one of the first and brightest stars in the Philadelphia International Records firmament.

 

His very first studio album – 1968’s rather misleadingly titled Feelin’ Good at the Cadillac Club – was the second ever release on the Gamble label, a precursor to PIR, while Going East was the very first…

via The Whole Town’s Talking: SoulMusic Anthologizes Best of Billy Paul On New 2-CD Set — The Second Disc

Utiliser le pouvoir du sourire pour diminuer son stress par Mme Monique Desjardin


La technique que je propose dans cette vidéo est à utiliser lorsque nous avons eu un coup dur et que nous ressentons que nous sommes en train de basculer dans un puits de tristesse ou encore lorsque nous sommes déstabilisés par une période de stress intense.

Cette façon de faire peut aussi être utilisée lorsque nous vivons des minuscules frustrations qui répétées tout au long de la journée nous font perdre notre bonne humeur et notre énergie et nous décentre complètement de la direction que nous désirons donner à notre journée.

Monique desjardin

Elle est aussi très efficace pour reprogrammer nos autoroutes émotionnelles, nos « patterns émotionnels », comme je l’explique dans ma vidéo. Il faut comprendre que c’est notre cerveau qui crée  les émotions en activant différents circuits électriques et en libérant des hormones qui vont colorer notre état interne. Plus nous vivons une émotion à répétition et plus nous renforçons son circuit, plus celle-ci devient prédominante et plus elle se transforme en humeur puis en caractère et en trait de personnalité.

Si nos autoroutes sont surtout celles qui véhiculent le cortisol, nous serons davantage soit sur la défensive ou encore agressif et nous aurons probablement l’étiquette d’être « bougon » ou encore « soupe au lait ». Nous aurions avantage à utiliser cette technique rapidement.

Sources :  Article original et source

Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il faille refouler nos émotions aversives (négatives ou déplaisantes) et privilégier les émotions appétitives (positives ou plaisantes), celles que nous aimons vivre. Toutes nos émotions sont importantes, elles sont des messagères. Il est bon de savoir les raisons pour lesquelles nous vivons ces émotions et il ne faudrait pas les banaliser ou encore les balayer sous le tapis.

J’aime beaucoup la métaphore du camembert à cet effet. « Les émotions c’est un peu comme du camembert, si nous les mettons dans l’armoire en croyant se libérer, cela prendra quelques temps pour que toutes les pièces de la maison embaument de son odeur. »

Une émotion doit être ressentie et comprise avant tout, puis libérée. Nous croyons que nous n’avons que deux choix : exprimer nos émotions ou les refouler, les cacher pour qu’elles ne dérangent personne. Nous avons aussi le choix « d’être avec », ce qui veut dire les écouter même lorsqu’elles murmurent et les valider, leur donner du sens pour mieux comprendre ce qui se passe en nous. Pour avoir une chronique complète sur le sujet c’est ici Comment baisser sa réactivité grâce aux neurones inhibiteurs

 

Car effectivement nous avons tendance à chercher l’origine de nos émotions à l’extérieur de nous et ainsi abandonner notre pouvoir personnel et rester à la merci des circonstances. Mais en fait, nos émotions viennent toujours de nous, du sens que l’on donne à l’évènement. C’est un peu comme si nous avions un centre d’analyse où il y avait une énorme bibliothèque dans notre cerveau, et chaque sensation y était répertorié et associé à une émotion (  voir article à ce sujet  ) Souhaiteriez-vous cocréer avec votre coeur et votre cerveau?).

 

 

Ce qui veut dire que pour quelqu’un, la vue et l’odeur d’un biscuit à l’avoine suscite un apaisement et sentiment de douceur car sa grand-mère l’accueillait au retour de l’école avec ces biscuits frais sortis du four. Ici je simplifie au maximum mais ce centre détient les associations que notre cerveau a élaborées tout au long de notre vie.

Prenons l’exemple de Colette qui revient de vacances. Elle croise le regard de son directeur lors d’un évènement, mais il ne lui fait aucun sourire. Tout de suite le cerveau de Colette s’active, elle ressent une émotion d’inconfort, puis de la confusion, ce qui la porte à se poser encore plus de questions car le cerveau de Colette associe ce « non sourire » à un manque de respect, ce qui lui fait libérer encore plus de cortisol. Elle se demande: mais quelle est la raison pour laquelle il ne m’a pas souri? Peut-être était-il trop occupé? Mais peut-être aussi s’est-il aperçu pendant mon absence que je ne suis pas importante car ne pas sourire à quelqu’un, c’est de lui dire qu’il n’est pas important, qu’il n’a pas sa place dans le groupe. Peut-être a-t-il pris la décision de me renvoyer? Etc…

Si la libération de cortisol perdure c’est parce que nous l’encourageons avec nos pensées. Aussi tout dépend de  comment le cerveau de Colette a hiérarchisé sa place dans la pyramide sociale de son milieu de travail et de l’influence de  ses conditionnements passés et alors, , elle réagira d’une façon ou d’une autre. Ce ne sont pas toutes les personnes qui auraient réagi de la même façon à cette situation. Si vos désirez avoir plus d’informations sur la pyramide sociale c’et ici Profitez de l’été pour reprogrammer votre cerveau

En même temps la sérotonine que nous sécrétons par notre rang social inconscient est priorisé par tous car nous l’interprétons comme une question cruciale à notre survie.Colette aurait très bien pu se calmer simplement en se retirant du groupe, en s’assoyant pour être simplement dans son corps avec ses ressentis, en respirant à travers ceux-ci, en étant simplement à l’écoute de ses sensations corporelles jusqu’à ce qu’elles soient dissipées. Habituellement lorsque le mental se tait, c’est très rapide. Puis une fois calmée, elle irait trouver son directeur afin de vérifier ses doutes.

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Par moment certaines situations nous causent beaucoup d’émotions et de pensées et nous nous sentons bloqués comme si nous étions incapables d’avancer. Nous ne savons pas comment vivre la situation et ainsi nos émotions aversives prennent beaucoup d’énergie et peuvent même nous faire basculer dans un état dépressif ou de grande colère ou de nervosité. Si nous comprenons ce qu’il nous arrive et que nous savons exactement ce dont nous avons besoin pour faire un lâcher prise et que nous désirons reprendre rapidement notre énergie, cette façon de faire est avantageuse pour nous. Mais attention elle ne doit surtout pas être utilisée comme une « aspirine » pour camoufler les symptômes si nous manquons de recul et de compréhension envers la situation.

Il est important de mémoriser, que toute émotion que l’on essaie de refouler est un peu comme si nous essayons de garder sous l’eau, un énorme ballon de plage. Cela demande beaucoup d’énergie et nous risquons de recevoir le ballon au visage, un jour ou l’autre, et cela sans avertissement. De plus, à réprimer nos émotions aversives, nous perdons en intensité sur nos émotions appétitives. Le but n’est pas d’éteindre notre feu émotionnel mais plutôt  cocréer avec notre corps et notre système nerveux tout comme nous utilisons la méditation et la pratique de la cohérence cardiaque pour mieux se recentrer et avoir une plus grande tolérance à la frustration.

Voici un vidéo qui fait sourire

POUR CE FAIRE

Lorsque nous sourions ou rions, ainsi notre pression artérielle diminue, notre thorax se détend et nous respirons plus facilement. Notre cerveau libère des neurotransmetteurs essentiels comme :
• la sérotonine qui améliore l’humeur et les cycles du sommeil,  suscite aussi le sentiment d’être respecté par les autres et nous donne de la fierté. C’est elle qui nous donne ce sentiment de paix, de bien-être et elle est présente en plus grande quantité dans notre tube digestif car elle y joue un rôle primordial.
• l’endorphine qui est décrite comme étant l’hormone du bonheur, elle provoque l’euphorie, elle est anxiolytique et revitalisante en plus d’être un antidouleur efficace.
Tout en respectant nos émotions, il est possible d’utiliser les moments où nous sommes au neutre, pour développer des autoroutes différentes de celles auxquelles nous sommes habitués et ainsi sortir de nos automatismes émotionnels ou encore des réponses naturelles de notre corps à la suite d’évènements difficiles.

Utilisons le corps pour déjouer notre cerveau et augmenter notre intelligence émotionnelle.

Nous pouvons déjouer notre cerveau des émotions (le cerveau limbique) et transformer nos émotions car elles sont avant tout des ressentis physiques interprétés par notre cerveau qui vient y associer une signification similaire à notre passé . C’est pour cette raison que les pratiques corporelles sont très efficaces pour modifier nos « patterns » émotionnels.

  1. Utiliser le rire, c’est un soleil artificiel qui illumine notre quotidien. Si cette brillante lumière a suffisamment éclairé notre journée, nous nous endormons facilement comme un enfant car eux ont encore leurs cœurs d’enfant et ils rient beaucoup plus souvent que nous dans une journée. Le rire est un aimant. Avez-vous remarqué comme il est contagieux et comme nous sommes curieux de savoir ce qui fait rire nos voisins, nous souhaitons rire aussi à notre tour.

2. Aussi le rire tisse les liens. Nous aimons être en présence de personnes qui allègent notre journée par le rire. Il donne des vitamines, il est bon pour le corps et notre cerveau. Nous l’avons compris rapidement, car nous allons facilement vers ceux qui nous font rire.
3. Écouter une musique entraînante, chanter, danser, tous ces gestes illuminent notre journée, elle met de la lumière là où il en manque.
4. Pour penser à sourire et rire, dessinons-nous sur la main un bonhomme sourire et commençons à apprendre des blagues que nous  pourrons raconter à nos proches. Sourire c’est rajeunir!

Créons nos autoroute du Bonheur !

Monique

 

 

Sources :  https://cocrea.ca/utiliser-le-pouvoir-du-sourire-pour-diminuer-son-stress/

 

 

 

Holiday in Italy


Trip to ItalyPompeii / Pompeya / Pompéi / Pompéia

 

 

 

Travels in Finland and abroad

In English:

Holiday in Italy – Pompeii

Some years ago, we made an organized tour to Sorrento, Italy. Why Sorrento? We knew that it was a beautiful small town. In 2016 its population was about 16609 inhabitants. Sorrento offered a nice way to make short excursions on one’s own to the nearby places like Capri, Vesuvius and Pompeii. We also visited Naples, but I did not shoot many photos from there and that is why I am not going to post any posts from there.

Although it has passed many years since our visit, it is still in our memory. Capri is an island, where You could visit once in the life time. Same words are valid also for Vesuvius and Pompeii. I could visit Pompeii once more, because I love history and it was full of awesome history.

Welcome to walk with us thru my photos in these three…

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So , okay, I’m an island girl.


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I was taken aback when a co-worker asked me where I was born…  I answered the Philippines, of course… then he said, ” I mean, on what island .?????” I thought for a minute before replying….Uhm… Luzon Island ???

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I  told him I’d  always thought of my birthplace  as a country and not an island   ( if that makes sense). Well, the Philippines is comprised of 7, 641 islands ( or 7, 107  at  high tide, ha ha ) , and though I find  his question  a bit strange, I have to admit it   makes  sense…  After all, the former name of the Philippines was  Las Islas Filipinas ( as a Spanish colony.. .. islas means islands ) , Philippine Islands ( as  American colony) , Commonwealth of the Philippines, ( still American colony) , then Republic of the Philippines ( after independence)

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So, I ran off to tell my Filipino co-worker and she was…

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ROD BEST


 ROD BEST : BIO

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Over the years Rod Best has been involved in training and
developing of singers and musicians as well as writing music
arrangements for small stage band through to large
orchestras, direction of major musical productions and song
composition.

He studied at the Sydney Conservatorium of
Music in Jazz Improvisation and Advanced Arranging,
developing a wealth of experience in composition and
arrangement in jazz and contemporary keyboarding styles.
He has also studied under some great Australian jazz piano
players including Tony Ansell, Mike Nock, Michael
Bartolomei, Chuck Yates, Judy Bailey, Dave Fennell, Vince
Genova and Kevin Hunt.

He studied at Jazz Worx in Brisbane and received an Associate Diploma in Jazz.

Rod is married to Jan and lives in Queensland, Australia.

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Rod has released five instrumental albums called “Best Of Smooth”,
“The Best of Rod Best”,  “Groove On”,   “A Peaceful Place”
and  “The Next Level”  as well as a number of instrumental
singles including

“Sweet Emotion”,

“In the Groove”,

“Move ‘n’Groove”,

“Besty’s Bossa”,

“Lazy Days”,

“Turn Up the Heat”,

“Lasting Impression”,

“Going Places”,

“High Energy”,

“Piano Groove Time”,

“Smooth As”,

“Listen Up Now”,

and “A Good Note”

He has also completed a collaboration EP project with
“Light of Love” from Chicago called

“The Best Of Christmas”.

the best of christmas ROD BEST

the best of christmas ROD BEST

All Rod’s music is available at www.rodbestmusic.com

or from iTunes, CD Baby, Apple Music, Songtradr, Spotify or
Amazon.

 

VIDEO : Music played : DJANGO  + GIVE EVERYTHING

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Alexa Amazon


Ce jour, nous avons décidé de tester un produit : Le “smartspeaker” (dit en français : L’assistant intelligent ).

Pour ce, nous avons reçu le “smartspeaker” de celui d’Amazon : Alexa. ( Alexa Echo Dot 2e Génération)

Alexa Amazon Echo Dot

Alexa Amazon Echo Dot

Pour être franc, outre les usages partiels et rapides auprès des entreprises et groupes qui nous avaient montrés à l’époque ce produit,   nous n’avions pas eu l’occasion de le tester longtemps et d’une manière plus profonde.

Ce fut une véritable joie et excitation que de paramétrer ce petit joujou, qui du premier abord pourrait nous paraître comme “gadget ” mais au final, nous nous y habituons et il devient partie intégrante du paysage de nos bureaux ( et / ou de nos maisons).

Il a fallu choisir entre la langue anglaise et française ( eh oui…Nous pouvons choisir la langue, cependant, ce qui en découle est important:

=> Si nous optons pour le FR, nous serons connectés directement sur le “amazon shop” de france. Cad nous aurons tous les médias, sites parlant français. Exit , les médias autres que Français cad ceux des US et UK, russie, inde, arabes , hébreux … bref toutes les langues du monde ( A la radio, nous sommes plus que polyglottes et plus de 15 langues cohabitent puisque nous diffusons mondialement et que nous ne sommes pas focalisés sur la France ou l’europe seulement).

Donc, il a fallu paramétrer… Le français fut choisi in fine, étant donné que nous sommes à PARIS  ( attention, nous parlons du Test effectué en français, cependant, nos différents “smartspeakers” dans nos studios , sont paramétrés dans diverses langues. Selon la team / le pôle en charge ( Nos équipes sont organisées par “continent + langue” )

Comme vous verrez sur cette vidéo, en saluant Alexa, il a fallu la calmer et l’arrêter 🙂  puisque la machine était paramétrée pour nous annoncer les principaux évènements de la journée, rien qu’en la saluant ( “bonjour” ) : Donc ceci est à revoir

C’est la faute de notre équipe qui a voulu s’amuser. Cependant, en tant normal, Alexa répond “Bonjour + le nom de la personne, qu’elle reconnait par la voix ).

La machine est personnalisable.

 

 

En fait, cet outil est interessant à divers niveaux :

Outre le fait qu’Alexa  nous lance , les radios ( dont la nôtre RadioSatellite) , nous avons pu lui demander de rajouter sur notre calendrier / agenda, divers évènements.

Vocalement, nous lui demandons de rajouter” Alexa, rajoute sur la TO DO LIST, mon rendez vous demain à 16h00 à Madame Dupond à l’adresse XX à Londres ou à New York ou Paris

Ce rendez vous est rajouté immédiatement sur un calendrier déjà créé aussi bien,  sur notre smartphone  que sur la machine (  Application qu’on a déjà installé, aussi, sur nos smartphones) .

alexa smartspeaker amazon

alexa smartspeaker amazon

Ne pas oublier que les “smartspeakers” fonctionnent en harmonie avec les “smartphones” ( ou tablettes) notamment lors du paramétrage du démarrage.

Il suffit de lui demander le matin ” Alexa, il y a quoi sur ma TO DO LIST pour aujourd’hui?  ” et voilà…Alexa nous rappelle tout et nous n’avons plus aucun pretexte de louper une réunion ou rendez-vous.

Nous pouvons supprimer “vocalement” aussi un rendez vous. Il sera supprimé  (aussi ) du calendrier existant sur notre smartphone.

Pour la France, nous avons pu découvrir un calendrier ( c’est obligé, il faut qu’il y ait un calendrier en SKILL pour le rapprocher avec la machine Alexa.)  :

Le calendrier   https://www.any.do/

any.do

any.do

 

En tout cas, c’est l’une des fonctions … Il existe des milliers de Skills ( Une sKILL c’est l’équivalent des applications pour smartphones). Skills à activer sur Alexa. ( Contrairement aux apps des smartphones,  sur ces machines, nous n’installons pas de Skill…Pas de téléchargment…c’est juste l’activation ou la désactivation => Désactivation  par défaut )

Pour revenir à Alexa  amazon:

C’est un vrai assistant personnel , cet outil. La qualité du son est plus que correcte. Même que nous pouvons connecter Alexa à des enceintes  BlueTooth si l’on veut ( ce n’est pas obligé mais c’est une option en plus à notre disposition ).

Pour notre part, il nous sert pour l’instant de calendrier, de moteur de recherche vocal pour nous trouver un bon restaurant tous les midis, les itinéraires, les grèves et pannes de transports en commun ou routiers. Evidemment pour écouter les flash infos ou les radios etc..

Pour résumer, Alexa est utile. Ce n’est pas “uniquement” un gadget à offrir à sa famille. C’est aussi un outil de travail pour une meilleure productivité et un calendrier  vocal / écrit que les équipes peuvent mettre en commun pour le suivi des journées, rendez vous et TO DO LISTS

Logo App Alexa

Logo App Alexa

STATS FOR FEBRUARY 2019


 

As we do ( from time to time ) we communicate to our readers and listeners,  the last stats of our 2 webradios ( Internet radio Stations)

For February, we have just received the stats concerning “RadioSatellite” for February 2019

Images show us , listeners by country. ( Number of listeners )

 

Everyone of you will find his / her country on the list (hope that we have listeners in your country )

 

Comme nous le faisons, de temps en temps, nous vous communiquons les chiffres des stats concernant nos webradios ( Radio en ligne sur internet )

Cette fois, ci, nous communiquons les chiffres de “RadioSatellite”

Les chiffres indiquent le nombre d’auditeurs / d’auditrices par pays.

 

Chacune / chacun d’entre vous, chers lecteurs, auditeurs, pourra retrouver son pays sur la liste ( En espérant que nous avons des auditeurs dans votre pays)

 

 

1top20

 

2TOP 21 A 40

 

3TOP 41 A 60

4TOP 61 A 85

5TOP 86 A 110

6TOP 111 A 130

7TOP 131 A 151

 

 

TOP 100


TOP 100 of countries / Listeners  for MARCH 2018

Listeners by country and by connection for RADIO SATELLITE

Reminder: Radio Satellite plays “instrumental” music (#JamesLast, #FaustoPapetti, #EnnioMorricone, #Zamfir….)

Radio Satellite2 : Plays Oldies Pop Rock music and also Some soft jazz programs and blues.  (#Eric_Clapton, #Elton_john, #JohnDenver, #Abba, #BeeGees, #TheCarpenters, #TheEverlyBrothers, #The_Statler_Brothers, #Beatles, #BarryWhite, #TomJones and more…)

TOP20

 

TOP40

 

TOP60

 

TOP 80

 

 

 

TOP100

 

 

 

 

 

Pat Boone


Charles Eugene “Pat” Boone (born June 1, 1934) is an American singer, composer, actor, writer, television personality, motivational speaker, and spokesman. He was a successful pop singer in the United States during the 1950s and early 1960s.

 

pat Boone

pat Boone

He sold more than 45 million records, had 38 top-40 hits, and appeared in more than 12 Hollywood films.

According to Billboard, Boone was the second-biggest charting artist of the late 1950s, behind only Elvis Presley, and was ranked at No. 9 in its listing of the Top 100 Top 40 Artists 1955–1995.

Until the 2010s, Boone held the Billboard record for spending 220 consecutive weeks on the charts with one or more songs each week.

 

At the age of 23, he began hosting a half-hour ABC variety television series, The Pat Boone Chevy Showroom, which aired for 115 episodes (1957–1960). Many musical performers, including Edie Adams, Andy Williams, Pearl Bailey, and Johnny Mathis, made appearances on the show. His cover versions of rhythm and blues hits had a noticeable effect on the development of the broad popularity of rock and roll. Elvis Presley was the opening act for a 1955 Pat Boone show in Cleveland, Ohio.

 

As an author, Boone had a number-one bestseller in the 1950s (Twixt Twelve and Twenty, Prentice-Hall). In the 1960s, he focused on gospel music and is a member of the Gospel Music Hall of Fame. He continues to perform and speak as a motivational speaker, a television personality, and a conservative political commentator.

Boone was born Charles Eugene Boone on June 1, 1934, in Jacksonville, Florida, the son of Margaret Virginia (Pritchard) and Archie Altman Boone. Boone was reared primarily in Nashville, Tennessee, a place he still visits. His family moved to Nashville from Florida when Boone was two years old. He attended and graduated in 1952 from David Lipscomb High School in Nashville. His younger brother, whose professional name is Nick Todd, was also a pop singer in the 1950s and is now a church music leader.

pat Pat Boone

Pat Boone

In a 2007 interview on The 700 Club, Boone claimed that he is the great-great-great-great grandson of the American pioneer Daniel Boone.

He is a cousin of two stars of Western television series: Richard Boone of CBS’s Have Gun – Will Travel and Randy Boone, of NBC’s The Virginian and CBS’s Cimarron Strip.[citation needed] Research done a few years ago  by The Boone Society found that Pat and his siblings are not biological descendants of Daniel Boone, nor of any of Daniel’s brothers.

Pat’s siblings were notified and have acknowledged that the research done by The Boone Society is true.

 

In November 1953, when he was 19 years old, Boone married Shirley Lee Foley, daughter of country music great Red Foley and his wife, singer Judy Martin. They have four daughters: Cheryl Lynn (better known as Cherry), Linda Lee, Deborah Ann (better known as Debby), and Laura Gene. Starting in the late 1950s, Boone and his family were residents of Leonia, New Jersey.

In college, he primarily attended David Lipscomb College, later Lipscomb University, in Nashville. He graduated in 1958 from Columbia University School of General Studies magna cum laude[7] and also attended North Texas State University, now known as the University of North Texas, in Denton, Texas.

Boone began his career by performing in Nashville’s Centennial Park

He began recording in 1954 for Republic Records (not to be confused with the current label with that name), and by 1955, for Dot Records.

His 1955 version of Fats Domino’s “Ain’t That a Shame” was a hit. This set the stage for the early part of Boone’s career, which focused on covering R&B songs by black artists for a white American market.

Randy Wood, the owner of Dot, had issued an R&B single by the Griffin Brothers in 1951 called “Tra La La-a”—a different song from the later LaVern Baker one—and he was keen to put out another version after the original had failed. This became the B side of the first Boone single “Two Hearts Two Kisses”, originally by the Charms – whose “Hearts Of Stone” had been covered by the label’s Fontane Sisters.

Once the Boone version was in the shops, it spawned more covers by the Crew-Cuts, Doris Day, and Frank Sinatra.

A number-one single in 1956 by Boone was a second cover and a revival of a then seven-year-old song “I Almost Lost My Mind”, by Ivory Joe Hunter, which was originally covered by another black star, Nat King Cole.

 

According to an opinion poll of high-school students in 1957, the singer was nearly the “two-to-one favorite over Elvis Presley among boys and preferred almost three-to-one by girls …”

During the late 1950s, he made regular appearances on ABC-TV’s Ozark Jubilee, hosted by his father-in-law.

Pat Boone

Pat Boone

Boone cultivated a safe, wholesome, advertiser-friendly image that won him a long-term product endorsement contract from General Motors during the late 1950s, lasting through the 1960s.

He succeeded Dinah Shore singing the praises of the GM product: “See the USA in your Chevrolet … drive your Chevrolet through the USA, America’s the greatest land of all!” GM had also sponsored The Pat Boone Chevy Showroom.

In the 1989 documentary Roger & Me, Boone stated that he first was given a Chevrolet Corvette from the GM product line, but after his wife and he started having children, at one child a year, GM supplied him with a station wagon, as well.

 

Many of Boone’s hit singles were covers of hits from black R&B artists. These included: “Ain’t That a Shame” by Fats Domino; “Tutti Frutti” and “Long Tall Sally” by Little Richard;

“At My Front Door (Crazy Little Mama)” by The El Dorados; and the blues ballads “I Almost Lost My Mind” by Ivory Joe Hunter, “I’ll be Home” by the Flamingos and “Don’t Forbid Me” by Charles Singleton. Boone also wrote the lyrics for the instrumental theme song for the movie Exodus, which he titled “This Land Is Mine”. (Ernest Gold had composed the music.)

As a conservative Christian, Boone declined certain songs and movie roles that he felt might compromise his beliefs—including a role with sex symbol Marilyn Monroe. In one of his first films, April Love, the director, Henry Levin, wanted him to give co-star Shirley Jones a kiss (which was not in the script). Since this would be his first onscreen kiss, Boone said that he wanted to talk to his wife first, to make sure it was all right with her. He had his own film production company, Cooga Mooga Productions.

 

He appeared as a regular performer on Arthur Godfrey and His Friends from 1955 through 1957, and later hosted his own The Pat Boone Chevy Showroom, on Thursday evenings. In the early 1960s, he began writing a series of self-help books for adolescents, including Twixt Twelve and Twenty.

The British Invasion ended Boone’s career as a hitmaker, though he continued recording throughout the 1960s.

In the 1970s, he switched to gospel and country, and he continued performing in other media, as well.

pat boone speedy gonzales

pat boone speedy gonzales

In 1959, Boone’s likeness was licensed to DC Comics, first appearing in Superman’s Girl Friend, Lois Lane #9 (May 1959) before starring in his own series from the publisher which lasted for five issues from September 1959 to May 1960.

 

In the 1960s and 1970s. the Boone family toured as gospel singers and made gospel albums, such as The Pat Boone Family and The Family Who Prays.[citation needed]

 

In the early 1970s, Boone founded the record label Lamb & Lion Records. It featured artists such as Pat, the Pat Boone Family, Debby Boone, Dan Peek, DeGarmo and Key, and Dogwood.

 

In 1974, Boone was signed to the Motown country subsidiary Melodyland.

The label was later to be renamed Hitsville after a Christian church sued Motown’s president Berry Gordy over the use of the earlier name. The country subsidiary was closed in 1977.

pat boone

In 1978, Boone became the first target in the Federal Trade Commission’s crackdown on false-claim product endorsements by celebrities.

He had appeared with his daughter Debby in a commercial to claim that all four of his daughters had found a preparation named Acne-Statin a “real help” in keeping their skin clear.

The FTC filed a complaint against the manufacturer, contending that the product did not really keep skin free of blemishes. Boone eventually signed a consent order in which he promised not only to stop appearing in the ads, but also to pay about 2.5% of any money that the FTC or the courts might eventually order the manufacturer to refund to consumers.

Boone said, through a lawyer, that his daughters actually did use Acne-Statin, and that he was “dismayed to learn that the product’s efficacy had not been scientifically established as he believed.”

 

In 1956 Boone was one of the biggest recording stars in the US. Several film studios pursued him for movies; he decided to go with 20th Century Fox who made Elvis Presley’s first movie.

Fox reworked a play he had bought, Bernadine, into a vehicle for Boone. The resulting film was a solid hit, earning $3.75 million in the US.

Even more popular was April Love (1957), a remake of Home in Indiana. Boone regards it as one of his favourites, “the kind of movie I wish I could have made 20 more of: a musical, appealing characters, some drama, a good storyline, a happy ending, it’s the kind of film which makes you feel good. I never wanted to make a depressing or immoral film.”

In 1957 he was voted the third most popular star in the US.

 

Less popular was a musical comedy Mardi Gras (1958), which was the last movie of Edmund Goulding. However Journey to the Center of the Earth (1959), a science fiction adventure tale was a huge hit. Boone had been reluctant to do it, and needed to be persuaded by being offered the chance to sing several songs and given a percentage of the profits, but was glad he did.

 

He produced and starred in a documentary, Salute to the Teenagers (1960) but did not make a film for a while, studying acting with Sanford Meisner. He returned with a military comedy All Hands on Deck (1961), a mild hit.

He was one of several names in another remake, State Fair (1962), a box office disappointment. Musicals were becoming less fashionable in Hollywood, so Boone decided to take on a dramatic role in the Metro-Goldwyn-Mayer-distributed movie The Main Attraction (1962) for Seven Arts Productions, his first movie outside Fox.

It was an unhappy experience for Boone as he disliked the implication his character had sex with Nancy Kwan’s and he got into several public fights with the producers.

 

He had a deal with Fox to make three films at $200,000 a film with his production company. This was meant to start with a thriller, The Yellow Canary (1963), in which Boone would play an unsympathetic character.

New management came in at the studio which was unenthusiastic about the picture but because Boone had a pay or play deal, they decided to make it anyway, only with a much shorter budget. Boone even paid some money out of his own pocket to help complete it.

 

Boone’s next movie for Fox was another low budget effort, The Horror of It All (1963), shot in England. He shot a comedy in Ireland Never Put It in Writing (1964) for Allied Artists. Boone’s third film for Fox was an “A” production, Goodbye Charlie (1964) but Boone was in support of Debbie Reynolds and Tony Curtis.

 

Boone was one of the many names in The Greatest Story Ever Told (1965). He appeared in The Perils of Pauline (1967), a pilot for a TV series that did not eventuate, which was screened in some theatres. Boone’s last film of note was The Cross and the Switchblade (1970).

 

In 1997, Boone released In a Metal Mood: No More Mr. Nice Guy, a collection of heavy metal covers. To promote the album, he appeared at the American Music Awards in black leather. He was then dismissed from Gospel America, a TV show on the Trinity Broadcasting Network. After making a special appearance on TBN with the president of the network, Paul Crouch, and his pastor, Jack Hayford, many fans accepted his explanation of the leather outfit being a “parody of himself”. Trinity Broadcasting then reinstated him, and Gospel America was brought back.

 

In 2003, the Nashville Gospel Music Association recognized his gospel recording work by inducting him into its Gospel Music Hall of Fame.

In September 2006, Boone released Pat Boone R&B Classics – We Are Family, featuring cover versions of 11 R&B hits, including the title track, plus “Papa’s Got A Brand New Bag”, “Soul Man”, “Get Down Tonight”, “A Woman Needs Love”, and six other classics.

 

Boone and his wife, Shirley, live in Beverly Hills, a suburb of Los Angeles. At one time, their neighbors were Ozzy Osbourne and his family.[citation needed] A sound-alike of Boone’s cover of Osbourne’s song “Crazy Train” became the theme song for The Osbournes (though the original Boone version appears on The Osbournes soundtrack).

Pat Boone

Pat Boone

In 2010, plans were announced for the Pat Boone Family Theater at Broadway at the Beach in Myrtle Beach, South Carolina.[25] The attraction was never built.

 

In 2011 Boone acted as a spokesperson for Security One Lending, a reverse mortgage company.

 

Since at least 2007 Boone has acted as a spokesperson for Swiss America Trading Corporation, a broker of gold and silver coins that warns of “America’s Economic Collapse”.

 

Pat Boone grew up in the Church of Christ.

In the 1960s, Boone’s marriage nearly came to an end because of his use of alcohol and his preference for attending parties.

However, after coming into contact with the Charismatic Movement, Shirley began to focus more on her religion and eventually influenced Pat and their daughters toward a similar religious focus.

At this time, they attended the Inglewood Church of Christ in Inglewood, California.

In the spring of 1964, Boone spoke at a “Project Prayer” rally attended by 2,500 at the Shrine Auditorium in Los Angeles.

The gathering, which was hosted by Anthony Eisley, a star of ABC’s Hawaiian Eye series, sought to flood the United States Congress with letters in support of school prayer, following two decisions in 1962 and 1963 of the United States Supreme Court which struck down the practice as in conflict with the Establishment Clause of the First Amendment to the United States Constitution.

 

Joining Boone and Eisley at the Project Prayer rally were Walter Brennan, Lloyd Nolan, Rhonda Fleming, Gloria Swanson, and Dale Evans. Boone declared, “what the communists want is to subvert and undermine our young people. … I believe in the power of aroused Americans, I believe in the wisdom of our Constitution. … the power of God.”

It was noted that Roy Rogers, John Wayne, Ronald Reagan, Mary Pickford, Jane Russell, Ginger Rogers, and Pat Buttram had endorsed the goals of the rally and would also have attended had their schedules not been in conflict.

 

In the early 1970s, the Boones hosted Bible studies for celebrities such as Doris Day, Glenn Ford, Zsa Zsa Gabor, and Priscilla Presley at their Beverly Hills home. The family then began attending The Church On The Way in Van Nuys, a Foursquare Gospel megachurch pastored by Jack Hayford.

 

 

On an April 22, 2016, broadcast of Fox News Radio’s The Alan Colmes Show, Boone discussed an episode of Saturday Night Live which included a sketch entitled God Is A Boob Man; the sketch parodied the film God’s Not Dead 2 in which Boone had a role.

He described the sketch as “blasphemy”, stating that the Federal Communications Commission should forbid any such content, and that it should revoke the broadcast licenses of any “network, or whoever is responsible for the shows.”

 

 

 

 

 

Sources : Wikipedia / Youtube

Read also : https://radiosatellite.co/2017/10/29/they-look-likes

https://radiosatellite.co/2017/11/11/barry-manilow

https://radiosatellite.co/2018/01/14/john-denver-2

https://radiosatellite.co/2017/10/26/fats-domino-02-1928-10-2017

https://radiosatellite.co/2016/11/27/home-free

Bruce Springsteen


Bruce Frederick Joseph Springsteen (born September 23, 1949) is an American singer-songwriter, known for his work with the E Street Band. Nicknamed “The Boss”.

Bruce Springsteen

Bruce Springsteen

 

He is widely known for his brand of poetic lyrics, Americana, working class, sometimes political sentiments centered on his native New Jersey, his distinctive voice, and his lengthy and energetic stage performances—with concerts from the 1970s to the present decade running at up to four hours in length. His artistic endeavors reflect both his personal growth and the zeitgeist of the times.

 

Springsteen’s recordings have included both commercially accessible rock albums and more somber folk-oriented works. His most successful studio albums, Born to Run (1975) and Born in the U.S.A. (1984) find pleasures in the struggles of daily American life. He has sold more than 120 million records worldwide and more than 64 million records in the United States, making him one of the world’s best-selling artists of all time.

He has earned numerous awards for his work, including 20 Grammy Awards, two Golden Globes, and an Academy Award as well as being inducted into both the Songwriters Hall of Fame and the Rock And Roll Hall Of Fame in 1999. In 2009, Springsteen was a Kennedy Center Honors recipient, in 2013 was named MusiCares person of the year, and in 2016 was awarded the Presidential Medal of Freedom.

He married Patti Scialfa in 1991, and the couple have had three children – Evan James, Jessica Rae and Sam Ryan.

Bruce Springsteen 1988

Bruce Frederick Joseph Springsteen was born on September 23, 1949, at Monmouth Medical Center in Long Branch, New Jersey.

He was brought home from the hospital to Freehold Borough where he spent his childhood. He lived on South Street and attended Freehold Borough High School. His father, Douglas Frederick Springsteen, was of Dutch and Irish ancestry, and worked as a bus driver, among other vocations, although he was mostly unemployed. Springsteen said his mother, Adele Ann (née Zerilli), a legal secretary and of Italian ancestry, was the main breadwinner.

His maternal grandfather was born in Vico Equense, a town near Naples.

He has two younger sisters, Virginia and Pamela. Pamela had a brief film career, but left acting to pursue still photography full-time; she took photos for his Human Touch, Lucky Town and The Ghost of Tom Joad albums.

 

Springsteen’s last name is topographic and of Dutch origin, literally translating to “jumping stone” but more generally meaning a kind of stone used as a stepping stone in unpaved streets or between two houses.

The Springsteens are among the early Dutch families who settled in the colony of New Netherland in the 1600s.

Raised a Roman Catholic, Springsteen attended the St. Rose of Lima Catholic school in Freehold Borough, where he was at odds with the nuns and rejected the strictures imposed upon him, even though some of his later music reflects a Catholic ethos and includes a few rock-influenced, traditional Irish-Catholic hymns

In a 2012 interview, he explained that it was his Catholic upbringing rather than political ideology that most influenced his music. He noted in the interview that his faith had given him a “very active spiritual life”, although he joked that this “made it very difficult sexually.” He added: “Once a Catholic, always a Catholic.”

In the ninth grade, Springsteen transferred to the public Freehold High School, but did not fit in there either. Former teachers have said he was a “loner, who wanted nothing more than to play his guitar.” He completed high school, but felt so uncomfortable that he skipped his own graduation ceremony. He briefly attended Ocean County College, but dropped out.

 

Springsteen grew up hearing fellow New Jersey singer Frank Sinatra on the radio. He became interested in being involved in music himself when, in 1956 at the age of seven, he saw Elvis Presley on The Ed Sullivan Show.

In 1964, Springsteen bought his first guitar for $18. 1964 was also an important year for Springsteen, having seen The Beatles’ appearance on The Ed Sullivan Show.

Thereafter he started playing for audiences with a band called the Rogues at local venues such as the Elks Lodge in Freehold. In 1965, Springsteen’s mother took out a loan to buy her 16-year-old son a $60 Kent guitar, an act he subsequently memorialized in his song “The Wish”.

 

In the same year, he went to the house of Tex and Marion Vinyard, who sponsored young bands in town. They helped him become the lead guitarist and subsequently one of the lead singers of the Castiles.

His first gig with the Castiles was possibly at a trailer park on New Jersey Route 34. The Castiles recorded two original songs at a public recording studio in Brick Township and played a variety of venues, including Cafe Wha? in Greenwich Village. Marion Vinyard said that she believed the young Springsteen when he promised he would make it big.

Called for conscription in the United States Armed Forces when he was 18, Springsteen failed the physical examination and did not serve in the Vietnam War. He had suffered a concussion in a motorcycle accident when he was 17, and this together with his “crazy” behavior at induction gave him a classification of 4F, which made him unacceptable for service.

 

In the late-1960s, Springsteen performed briefly in a power trio known as Earth, playing in clubs in New Jersey, with one major show at the Hotel Diplomat in New York City. Earth consisted of John Graham on bass, and Mike Burke on drums.

Bob Alfano was later added on organ, but was replaced for two gigs by Frank ‘Flash’ Craig.

Springsteen acquired the nickname “The Boss” during this period; when he played club gigs with a band he took on the task of collecting the band’s nightly pay and distributing it amongst his bandmates.

The nickname also reportedly sprang from games of Monopoly that Springsteen would play with other Jersey Shore musicians.

Springsteen is not fond of this nickname, due to his dislike of bosses, but seems to have since tacitly accepted it. Previously he had the nickname “Doctor”.

 

From 1969 through early 1971, Springsteen performed with Steel Mill (originally called Child), which included Danny Federici, Vini Lopez, Vinnie Roslin and later Steve Van Zandt and Robbin Thompson. During this time he performed regularly at venues on the Jersey Shore, in Richmond, Virginia, Nashville, Tennessee, and a set of gigs in California, quickly gathering a cult following.

San Francisco Examiner music critic Philip Elwood gave Springsteen credibility in his glowing assessment of Steel Mill: “I have never been so overwhelmed by totally unknown talent.” Elwood went on to praise their “cohesive musicality” and, in particular, singled out Springsteen as “a most impressive composer”.

 

His prolific songwriting ability, with “More words in some individual songs than other artists had in whole albums”, as his future record label would describe it in early publicity campaigns, brought his skill to the attention of several people who were about to change his life: new managers Mike Appel and Jim Cretecos, who in turn brought him to the attention of Columbia Records talent scout John Hammond, who auditioned Springsteen in May 1972.

 

Even after Springsteen gained international acclaim, his New Jersey roots showed through in his music, and he often praised “the great state of New Jersey” in his live shows. Drawing on his extensive local appeal, he has routinely sold out consecutive nights in major New Jersey, Philadelphia and New York venues. He has also made many surprise appearances at The Stone Pony and other shore nightclubs over the years.

Springsteen was signed to Columbia Records in 1972 by Clive Davis, after having initially piqued the interest of John Hammond, who had signed Bob Dylan to the same label a decade earlier.

Despite the expectations of Columbia Records’ executives that Springsteen would record an acoustic album, he brought many of his New Jersey-based colleagues into the studio with him, thus forming the E Street Band (although it would not be formally named for several months). His debut album Greetings from Asbury Park, N.J., released in January 1973, established him as a critical favorite[20] though sales were slow.

Bruce Springsteen and Bryan Adams

Bruce Springsteen and Bryan Adams

In September 1973, Springsteen’s second album The Wild, the Innocent & the E Street Shuffle was released, again to critical acclaim but no commercial success. Springsteen’s songs became grander in form and scope, with the E Street Band providing a less folksy, more R&B vibe, and the lyrics often romanticized teenage street life. ”

In the May 22, 1974 issue of Boston’s The Real Paper music critic Jon Landau wrote, after seeing a performance at the Harvard Square Theater, “I saw rock and roll future, and its name is Bruce Springsteen.

And on a night when I needed to feel young, he made me feel like I was hearing music for the very first time.” Landau helped to finish the epic new album Born to Run and subsequently became Springsteen’s manager and producer. Given an enormous budget in a last-ditch effort at a commercially viable record, Springsteen became bogged down in the recording process while striving for a “Wall of Sound” production. But fed by the release of an early mix of “Born to Run” to nearly a dozen radio stations, anticipation built toward the album’s release.

 

On August 13, 1975, Springsteen and the E Street Band began a five-night, 10-show stand at New York’s The Bottom Line club. This attracted major media attention and was broadcast live on WNEW-FM. (Decades later, Rolling Stone magazine would name the stand as one of the 50 Moments That Changed Rock and Roll.)

Oklahoma City rock radio station WKY, in association with Carson Attractions, staged an experimental promotional event that resulted in a sold out house at the (6,000 seat) Civic Center Music Hall.

With the release of Born to Run on August 25, 1975, Springsteen finally found success. The album peaked at No. 3 on the Billboard 200, and while reception at US top 40 radio outlets for the album’s two singles was not overwhelming.

Bruce Springsteen

Bruce Springsteen

 

Springsteen appeared on the covers of both Time and Newsweek in the same week, on October 27 of that year. So great did the wave of publicity become that he eventually rebelled against it during his first venture overseas, tearing down promotional posters before a concert appearance in London

By the late 1970s, Springsteen had earned a reputation in the pop world as a songwriter whose material could provide hits for other bands. Manfred Mann’s Earth Band had achieved a US No. 1 pop hit with a heavily rearranged version of Greetings’ “Blinded by the Light” in early 1977.

Patti Smith reached No. 13 with her take on Springsteen’s unreleased “Because the Night” (with revised lyrics by Smith) in 1978, while The Pointer Sisters hit No. 2 in 1979 with Springsteen’s also unreleased “Fire”. Although not a critical success, long time friend Southside Johnny recorded Springsteen’s “The Fever” in early 1976 and “Talk to Me” in 1978. The two of them along with Steve Van Zandt collaborated to produce “Trapped Again” in 1978.

 

In September 1979, Springsteen and the E Street Band joined the Musicians United for Safe Energy anti-nuclear power collective at Madison Square Garden for two nights, playing an abbreviated set while premiering two songs from his upcoming album.

Springsteen continued to focus on working-class life with the 20-song double album The River in 1980, which included an intentionally paradoxical range of material from good-time party rockers to emotionally intense ballads, and finally yielded his first hit Top Ten single as a performer, “Hungry Heart”.

The River was followed in 1982 by the stark solo acoustic Nebraska. Recording sessions had been held to expand on a demo tape Springsteen had made at his home on a simple, low-tech four-track tape deck. However, during the recording process Springsteen and producer Jon Landau realized the songs worked better as solo acoustic numbers than full band renditions and the original demo tape was released as the album.

Although the recordings of the E Street Band were shelved, other songs from these sessions would later be released, including “Born in the U.S.A” and “Glory Days”.

Springsteen is probably best known for his album Born in the U.S.A. (1984), which sold 15 million copies in the U.S., 30 million worldwide, and became one of the best-selling albums of all time with seven singles hitting the Top 10.

Bruce Springsteen cover album

During the Born in the U.S.A. Tour, Springsteen met actress Julianne Phillips, whom he would marry in 1985. He also that year took part in the recording of the USA For Africa charity song “We Are The World”; however he declined to play at Live Aid. He later stated that he “simply did not realise how big the whole thing was going to be”.

He has since expressed regret at turning down Bob Geldof’s invitation, stating that he could have played a couple of acoustic songs had there been no slot available for a full band performance.

 

Springsteen was inducted into the Rock and Roll Hall of Fame in 1999 by Bono (the lead singer of U2), a favor he returned in 2005.

 

In 2002, Springsteen released his first studio effort with the full band in 18 years, The Rising, produced by Brendan O’Brien. The album, mostly a reflection on the September 11 attacks, was a critical and popular success. (Many of the songs were influenced by phone conversations Springsteen had with family members of victims of the attacks who in their obituaries had mentioned how his music touched their lives.)

The title track gained airplay in several radio formats, and the record became Springsteen’s best-selling album of new material in 15 years.

At the Grammy Awards of 2003, Springsteen performed The Clash’s “London Calling” along with Elvis Costello, Dave Grohl, and E Street Band member Steven Van Zandt and No Doubt’s bassist, Tony Kanal, in tribute to Joe Strummer; Springsteen and the Clash had once been considered multiple-album-dueling rivals at the time of the double The River and the triple Sandinista!.

 

In 2004, Springsteen and the E Street Band participated in the Vote for Change tour, along with John Mellencamp, John Fogerty, the Dixie Chicks, Pearl Jam, R.E.M., Bright Eyes, the Dave Matthews Band, Jackson Browne, and other musicians.

 

Devils & Dust was released on April 26, 2005, and was recorded without the E Street Band. It is a low-key, mostly acoustic album, in the same vein as Nebraska and The Ghost of Tom Joad although with a little more instrumentation.

Some of the material was written almost 10 years earlier during, or shortly after, the Ghost of Tom Joad Tour, with a few having been performed then but not released.

In the early 1980s, Springsteen met Patti Scialfa at The Stone Pony, a bar in New Jersey where local musicians regularly perform. On that particular evening she was performing alongside one of Springsteen’s pals, Bobby Bandiera, with whom she had written “At Least We Got Shoes” for Southside Johnny. Springsteen liked her voice and after the performance, introduced himself to her. Soon after that, they started spending time together and became friends.

BRUCE SPRINGSTEEN 3

Early in 1984, Springsteen asked Scialfa to join the E Street Band for the upcoming Born in the U.S.A. Tour. According to the book Bruce Springsteen on Tour 1969–2005 by Dave Marsh, it looked like Springsteen and Scialfa were on the brink of becoming a couple through the first leg of the tour. But before that could happen, Barry Bell introduced Julianne Phillips to Springsteen and on May 13, 1985, they were married.

 

Springsteen and Scialfa lived in New Jersey, before moving to Los Angeles, where they decided to start a family.

On July 25, 1990, Scialfa gave birth to the couple’s first child, Evan James Springsteen.

On June 8, 1991, Springsteen and Scialfa married at their Los Angeles home in a very private ceremony, only attended by family and close friends.

Their second child, Jessica Rae Springsteen, was born on December 30, 1991; and their third child, Samuel Ryan Springsteen, was born on January 5, 1994.

In April 2006, Springsteen released We Shall Overcome: The Seeger Sessions.

Springsteen’s next album, titled Magic, was released on October 2, 2007. Recorded with the E Street Band, it had 10 new Springsteen songs plus “Long Walk Home”, performed once with the Sessions band, and a hidden track (the first included on a Springsteen studio release), “Terry’s Song”, a tribute to Springsteen’s long-time assistant Terry Magovern, who died on July 30, 2007.

Magic debuted at No. 1 in Ireland and the UK. Greatest Hits reentered the Irish charts at No. 57, and Live in Dublin almost cracked the top 20 in Norway again. Sirius Satellite Radio also restarted E Street Radio on September 27, 2007, in anticipation of Magic.

Radio conglomerate Clear Channel Communications was alleged to have sent an edict to its classic rock stations to not play any songs from the new album, while continuing to play older Springsteen material.

 

Bruce Springsteen album

 

 

Sources:  YouTube / Wikipedia

For further informations about Bruce Springsteen’s tours :

website:   brucespringsteen.net