Le grand Monsieur qui a sauvĂ© RENAULT et NISSAN


TABBOUCH & Cie

Par Bruno Pineau-Valencienne.

Franco Canadien, Bruno Pineau-Valencienne, MBA est Consultant Senior ”Corporate Governance” au sein d’un cabinet amĂ©ricain de Service Conseil en matiĂšre de Gouvernance d’entreprise Ă  Toronto

Au fil des jours, la persĂ©cution judiciaire dont fait l’objet Carlos Ghosn ressemble de plus en plus Ă  une opĂ©ration de diffamation illimitĂ©e qui a transformĂ© le tribunal de Tokyo en tribunal spĂ©cial pour rĂ©duire au silence le pensionnaire VIP de la prison de Kosuge et le dĂ©truire. Ses avocats Ă©voquent mĂȘme sans dĂ©tour des actes de torture lĂ©gale commis sous couvert d’une autoritĂ© officielle et qui s’apparentent plutĂŽt Ă  une exĂ©cution »extrajudiciaire » Ă  petit feu.
D’ailleurs, ces pratiques rappellent Ă©trangement les sĂ©vices infligĂ©s aux soldats français dans les prisons vietnamiennes oĂč les conditions d’incarcĂ©ration Ă©taient vĂ©ritablement dĂ©sespĂ©rantes et aboutissaient le plus souvent Ă  l’anĂ©antissement total des individus.
Derriùre cette affaire Ghosn, la thùse du complot industriel ne fait donc plus


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COVER YOUTUBE RADIOSATELLITE

Le salon de la radio et de l’audio Digital 2020


salon de la radio 2020

Comme chaque année, RadioSatellite participe au Salon de la radio qui a lieu à Paris. ( La grande halle de la Villette du 23 au 25 Janvier 2020 inclus)

Chaque année, un pays européen est invité.

Nous avons eu le Royaume Uni, la Belgique… Cette annĂ©e, du moins le salon de 2020, nous aurons l’allemagne ( les radios d’Allemagne ) comme invitĂ©s.

Chaque année, des radios de ces pays abordent leur modes de fonctionnement, problématiques etc..

Evidemment, le salon de la radio, c’est aussi bien des “ateliers” que des stands oĂč des produits,  liĂ©s au monde de la radio, sont exposĂ©s.  Que ce soit du matĂ©riel, des logiciels, des programmes, PAD … Bref tout ce qui concerne et touche de prĂšs le monde de l’audio ( le monde de l’audio-visuel aussi puisque certaines radios, certains programmes pourraient ĂȘtre  filmĂ©s et postĂ©s en podcast ” rerun” ( reprise)  vidĂ©o)

 

Pré programme 2020

JEAN-PAUL BELMONDO


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TABBOUCH & Cie

Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine est un acteur français. Il a également été producteur de cinéma et directeur de théùtre.

Alternant dans les premiĂšres annĂ©es de sa carriĂšre les films populaires et d’Art et Essai avant de pencher nettement pour la premiĂšre catĂ©gorie, il est rapidement devenu l’une des plus grandes vedettes du cinĂ©ma français, champion incontestĂ© du box-office au mĂȘme titre que Louis de FunĂšs et Alain Delon Ă  la mĂȘme Ă©poque.

En cinquante ans de carriĂšre, il a attirĂ© dans les salles prĂšs de 130 millions de spectateurs : entre 1969 et 1982, il a jouĂ© Ă  quatre reprises dans le film le plus vu de l’annĂ©e en France (Le Cerveau, Peur sur la ville, L’Animal, L’As des as), Ă©galant le record de Fernandel et n’étant dĂ©passĂ© sur ce point que par Louis de FunĂšs.

belmondo 5 BEBEL

Il a tourné sous la direction de grands


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RĂ©volution au Liban en Musique


Une fois n’est pas coutume.

Nous abordons pratiquement tout le temps des sujets légers, divertissants, liés au cinéma, monde de la culture, de la télévision, internet, technologies et musique.

Justement, c’est parce que la musique est “omniprĂ©sente”

Parce que la violence est 100% absente.

 

Parce que les forces de l’ordre fraternisent avec les rĂ©volutionnaires

Parce que les révolutionnaires sont des mÚres de familles, des jeunes, des lycéens, des universitaires, des ouvriers, des cadres supérieurs, des chÎmeurs, des personnes dans le besoin ( ou non ). Parce que les révolutionnaires sont des personnes du 3e et 4e ùge aussi.

Pour toutes ces raisons ( et bien d’autres non citĂ©es, faute de temps et de place ) que RADIOSATELLITE a souhaitĂ© vous prĂ©senter en vidĂ©o, en photos : Des aspects de cette rĂ©volution… Qui comme par hasard ? n’interesse presque aucun mĂ©dia.

C’est Ă  peine, si les mĂ©dias l’abordent en 2 ou 3 lignes. Un correspondant par ci ou par lĂ  mais personne ne prend la peine d’analyser cette rĂ©volution unique et sans prĂ©cĂ©dent !!

Révolution des familles avec DJ à la clé dans certaines villes

Des tentes installĂ©es ( en guise de sit in ) mais qui dispensent des leçons de droits et de lĂ©gislation aux rĂ©voltĂ©s pour expliquer “les droits et les devoirs” de chacun

Parce que les libanais .. Ah oui.. Il s’agit du Liban.. Il fallait le prĂ©ciser.. en ont marre de toute la clique et la caste politique qui se partage le gateau depuis 1990 au 17 Novembre 2017 ( Date de la rĂ©volte).

Parce que tous , sans exception ont eu droit Ă  ce gateau. Les responsables ( rares…trop rares ) honnĂȘtes sont aussi “coupables” indirectement : Ils ont couvert et couvrent encore et toujours leurs “gens” dans leurs camps qui se font des millions Ă  tour de bras.

Sans rentrer dans les détails: Nous ne sommes pas juges et le sujet pour nous est ailleurs.

Le but est de dĂ©montrer que cette rĂ©volution est “jeune” “moderne” et la population demande qu’Ă  terme, la configuration “confessionnelle” des postes du service public, de l’armĂ©e et des divers ministĂšres disparaissent en faveur la compĂ©tence et la laicitĂ©.

Que les 3 postes : prĂ©sidence de la rĂ©publique / PrĂ©sident de l’assemblĂ©e / premier ministre restent aux “principales” communautĂ©s. A priori, les gens s’en tapent.

Cependant, ce qui les interesse… ce sont les postes (par dizaines de milliers ) des catĂ©gories A et B voire C dont le recrutement se fait “par quota confessionnel” sur la base des 30 communautĂ©s religieuses

 

Voici des photos et vidéos nous montrant  le caractÚre festif ( depuis le 17 Novembre)

Des patissiers de grandes notoriétés ont distribué , au manifestants, des patisseries orientales ( beklawa etc..)

Idem :  Des snaks, restaurants ont distribué des sandwichs divers ( falafet , kafta, kabab etc..)

 

Des soldats de l’ordre ont fraternisĂ© avec le peuple: Ils vivent les mĂȘmes malheurs et soucis des libanais mais ne peuvent qu’obĂ©ir aux ordres : C’est leur boulot qui est en jeu.

Vraiment, c’est une rĂ©volution musicale, pacifiste et solidaire qui est en train d’ĂȘtre  vĂ©cue dans cette contrĂ©e de la terre mais qui , malheureusement, n’interesse pas les mĂ©dias occidentaux:  Apparemment, s’il n’y a pas de “malheur” ou “misĂšre” (victimes) ca n’interesse pas les mĂ©dias internationaux . Pas d’intĂ©rĂȘt quant à  l’audimat ??

 

MĂȘme Jennifer Lopez , lors de son show Ă  DubaĂŻ,  a sorti un drapeau libanais pour dĂ©montrer sa solidaritĂ© avec un peuple jeune qui fait sa rĂ©volte en musique.

Quid des autres artistes??

Faut il toujours montrer nos citoyens europĂ©ens le cĂŽtĂ© “obscur”, sur les chaines Infos TV ?     le cĂŽtĂ© destructeur de l’homme?? Pourquoi ne pas insuffler cette positivitĂ© de plusieurs communautĂ©s solidaires qui ne demandent qu’Ă  vivre en paix et en harmonie sans ” sĂ©grĂ©gation religieuse” ???

 

Photos

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Vidéo 

 

 

 

 

 

Sources diverses : Youtube / Facebook

Hommage Ă  Monsieur Jacques Chirac


En hommage Ă  M. Jacques Chirac, certaines photos rĂ©sumant ( autant que possible ) l’homme, le prĂ©sident, le leader, l’humaniste et la personne cultivĂ©e qu’Ă©tait Monsieur Jacques Chirac

 

Photos: Sources diverses

 

 

THUNDERBOLT sur MAC (APPLE)


Thunderbolt

Une petite vidĂ©o pour partager avec vous les technologies liĂ©es aux ports des ordinateurs notamment les APPLE ( Imac, Mac pro…)

 

 

Sources : YouTips (Youtube)

 

GLACES BACHIR A PARIS


Une fois n’est pas coutume mais nous voudrions partager avec vous , lectrices, lecteurs, parisiens, français, EuropĂ©ens, touristes du monde entier de passage Ă  Paris… Partager avec vous cette expĂ©rience unique en matiĂšre ” d’ice cream” tout simplement

glaces bachir

En effet, nous avons pu flaner dans les rues de Paris :  Et lĂ … Nous dĂ©couvrons un glacier que nous connaissions certes, basĂ© Ă  l’Ă©tranger ( au Liban en l’occurence ) et connu sous les cieux du pays des cĂšdres. Cependant, la surprise fut de le trouver en France.

 

Il s’agit des Glaces Bachir .

Ayant papotĂ© quelques secondes ( malgré  l’Ă©norme file d’attente ) avec l’une des filles de la famille Bachir qui tient la gestion de ce commerce. Affable, souriante, elle a pu nous laisser un peu de temps pour parler de ce commerce connu  et crĂ©Ă© Ă  l’origine en 1936 , Ă  Bickfaya ( Montagne Libanaise ).

Nous avons pu retrouver le goĂ»t des parfums dont les “mĂ»res” ( ce genre de fruit spĂ©cifique qui a un  goĂ»t spĂ©cial et unique. Ce goĂ»t  spĂ©cifique Ă  ce genre de mĂ»res, Ă©tant introuvable ailleurs que dans ce pays ), le parfum de la rose et bien d’autres.

Le roi de la fĂȘte ( ou la reine sans doute ) c’est la ECHTA enrobĂ©e de pistache Ă  gogo et avec ( ou sans , selon la volontĂ© du client ) la chantilly en guise de chapeau couvrant la glace. Un dĂ©lice Ă  ne pas rater.

GLACES BACHIR PARIS ACHTA PISTACHE CHANTILLY

 

echta pistaches chantilly

 

Si vous passez par Paris, n’hĂ©sitez pas Ă  faire un petit dĂ©tour.

Ceci  n’est pas une publicitĂ©. Les gĂ©rants de Maurice Bachir ne nous ont rien demandĂ©. Nous avons juste souhaitĂ© mettre en lumiĂšre une glace artisanale hĂ©ritĂ©e de pĂšre / mĂšre en fils / fille depuis les annĂ©es 30 et qui a franchi le rubicon des frontiĂšres pour atteindre Paris et nous refaire dĂ©couvrir cette glace mĂ©connue par de nombreuses personnes n’ayant pas visitĂ© le pays des cĂšdres.

Notre équipe de RadioSatellite a passé un super moment , en attendant de les revoir dans leur commerce pour acheter à nouveau cette glace notamment la ECHTA ( ou ACHTA selon les prononciations)

 

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Capture

 

Article : RadioSatellite

Photos : Sources: Google / Website Glaces Bachir / No Garlic No Onions 

 

D’autres reportages :

https://radiosatellite.co/2019/12/29/festiculture/

ROD BEST ON RADIOSATELLITE


 ROD BEST

Over the years Rod Best has been involved in training and
developing of singers and musicians as well as writing music
arrangements for small stage band through to large
orchestras, direction of major musical productions and song
composition.

Soul Soothing Cover

 

He studied at the Sydney Conservatorium of
Music in Jazz Improvisation and Advanced Arranging,
developing a wealth of experience in composition and
arrangement in jazz and contemporary keyboarding styles.
He has also studied under some great Australian jazz piano
players including Tony Ansell, Mike Nock, Michael
Bartolomei, Chuck Yates, Judy Bailey, Dave Fennell, Vince
Genova and Kevin Hunt. He studied at Jazz Worx in
Brisbane and received an Associate Diploma in Jazz.

Rod is married to Jan and lives in Queensland, Australia.

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Rod has released five instrumental albums called “Best Of Smooth”,
“The Best of Rod Best”, “Groove On”, “A Peaceful Place”
and “The Next Level” as well as a number of instrumental
singles including “Sweet Emotion”, “In the Groove”, “Move ‘n’
Groove”, “Besty’s Bossa”, “Lazy Days”, “Turn Up the Heat”,
“Lasting Impression”, “Going Places”, “High Energy”, “Piano
Groove Time”, Smooth As”, “Listen Up Now”, and “A Good
Note”.

He has also completed a collaboration EP project with
“Light of Love” from Chicago called “The Best Of Christmas”.
All Rod’s music is available at http://www.rodbestmusic.com or
from iTunes, CD Baby, Apple Music, Songtradr, Spotify or
Amazon.

Can be listened also on our Internet Radio : RadioSatellite

 

VIDEO

 

 

HISTOIRES AUDIO POUR AMATEURS ET MAL VOYANTS


A partir du 03 Juin 2019 : Nous intĂ©grons dans notre grille de programmes, une nouvelle Ă©mission destinĂ©e Ă  tout auditeur qui aime “Ă©couter les histoires” ( et non les lire) et surtout pour nos auditeurs “non voyants ou mal voyants”.

Tous les jours Ă  07h00 du matin : Nous aborderons une “histoire” entre 30 et 40 minutes.

Il s’agit d’histoire justement: Aussi bien l’histoire mondiale, que l’histoire de France ou l’histoire sur des personnalitĂ©s cĂ©lĂšbres

COVER

 

Pour l’instant, nous avons choisi des “livres audio” concernant l’Histoire, cependant, par la suite, il se pourrait que nous Ă©largissions le champ de lecture Ă  d’autres sujets ( policiers, aventures etc…)

Rendez-vous tous les matins Ă  07h00 AM  Heure de Paris :  pour de nouvelles aventures.

 

 

 

JOHN WAYNE La lĂ©gende


John WAYNE: ConsidĂ©rĂ© comme l’amĂ©ricain patriote et hĂ©roique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, nĂ© le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteur, rĂ©alisateur et producteur amĂ©ricain.

S’il a jouĂ© dans des films policiers, des films de guerre et quelques comĂ©dies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est rĂ©ellement imposĂ©, sous la direction de deux rĂ©alisateurs particuliĂšrement : John Ford (La ChevauchĂ©e fantastique, Le Massacre de Fort Apache, La Charge hĂ©roĂŻque, Rio Grande, La PrisonniĂšre du dĂ©sert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La RiviĂšre rouge, Rio Bravo, El Dorado ou Rio Lobo). Il tourna Ă©galement plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shĂ©rif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carriĂšre.

En 1960, il passa derriĂšre la camĂ©ra pour rĂ©aliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indĂ©pendance du Texas. Huit ans plus tard, il corĂ©alisa Les BĂ©rets verts, film engagĂ© justifiant l’intervention amĂ©ricaine au ViĂȘt Nam. Ses deux rĂ©alisations reflĂštent l’engagement personnel de John Wayne, rĂ©publicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de lĂ©gende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus reprĂ©sentatifs du western, une incarnation Ă  lui seul de l’AmĂ©rique conquĂ©rante. SurnommĂ© « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grĂące Ă  ses films, le symbole d’une certaine virilitĂ©. Il interprĂ©ta ce rĂŽle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carriĂšre, ce qui lui fit dĂ©clarer : « J’ai jouĂ© John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutĂŽt pas mal rĂ©ussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, oĂč vĂ©cut John Wayne de 1916 Ă  1924.

NĂ© dans une famille modeste et presbytĂ©rienne, son pĂšre est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vĂ©tĂ©ran de la Guerre de SĂ©cession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mĂšre est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En dĂ©cembre 1912 naquit son frĂšre Robert. Ses parents changĂšrent alors son identitĂ© en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmĂ© que son vrai nom aurait Ă©tĂ© Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu aprĂšs son pĂšre eut des lĂ©sions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santĂ©. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison dĂ©labrĂ©e prĂšs du dĂ©sert des Mojaves, Ă  Palmdale, et des terres oĂč il dĂ©cida de faire pousser du maĂŻs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misĂ©rable baraque. Ni gaz, ni Ă©lectricitĂ©, ni eau courante. […] Nous Ă©tions absolument coupĂ©s du monde. » C’est pour aider son pĂšre qu’il apprit Ă  se servir d’un fusil et Ă  monter Ă  cheval. « Je suis trĂšs Ă  l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

LassĂ©e du climat rude et de la pauvretĂ© de la famille, Mary Morrison poussa son mari Ă  tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, oĂč le pĂšre trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils dĂ©mĂ©nagĂšrent rĂ©guliĂšrement, s’installant Ă  chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon Ă©lĂšve, lisant beaucoup Ă  la bibliothĂšque municipale. À douze ans, il enchaĂźna, en parallĂšle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinĂ©ma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. GrĂące Ă  son job d’ouvreur, il pouvait accĂ©der Ă  un trĂšs grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitiĂ© avec Bob Steele, future star de westerns des annĂ©es 1920. C’est aussi dĂšs cette Ă©poque que Marion fut surnommĂ© « Big Duke » en rĂ©fĂ©rence Ă  son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collĂšge, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du thĂ©Ăątre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pĂ©trifiĂ© qu’il Ă©tait par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’UniversitĂ© de Californie du Sud dĂ©cida de recruter les meilleurs Ă©lĂ©ments des clubs alentours pour sa propre Ă©quipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses Ă©tudes gratuitement grĂące Ă  une bourse sportive, il fut aussi initiĂ© Ă  une fraternitĂ©, Sigma Chi8. Il rencontra peu aprĂšs la vedette Tom Mix, qui assistait Ă  tous les matchs de l’équipe. ApprĂ©ciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rĂŽle dans un film qu’il devait tourner quelques mois aprĂšs.

Entre-temps, lors d’un weekend Ă  Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se dĂ©chira un muscle de l’épaule aprĂšs une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut Ă©vincĂ© de l’équipe, avec toutefois un diplĂŽme de la FĂ©dĂ©ration de football. Il n’y joua plus jamais. L’étĂ© au studio, la star mĂ©prisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagĂ©, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut dĂ©cisive pour la carriĂšre de John Wayne, mĂȘme si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rĂŽle
 
.
 

AprĂšs une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelĂ© sur le tournage de Maman de mon cƓur, dirigĂ© par John Ford, rĂ©alisateur dĂ©jĂ  respectĂ© à Hollywood. Celui-ci dĂ©cida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussiĂšre. La pareille que lui rendit aussitĂŽt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du rĂ©alisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rĂŽle de paysan condamnĂ© par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer Ă  cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scĂšne.

À partir de 1928, il dĂ©cida de ne plus aller Ă  l’universitĂ©. N’ayant plus la bourse accordĂ©e grĂące Ă  l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna Ă  la Fox et devint accessoiriste pendant trois annĂ©es. « J’ai Ă©tĂ© menuisier, manƓuvre, Ă©lectricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problĂšmes du mĂ©tier et les trucs pour les rĂ©soudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres rĂ©alisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and music, Rough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premiĂšres fois Ă  un autre Ă©tudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagĂ© comme cascadeur, mais payĂ© au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinĂ©ma parlant avait rendu difficile la rĂ©alisation de westerns. Le rĂ©alisateur Raoul Walsh prouva le contraire en corĂ©alisant In Old Arizona qui fut un gros succĂšs. La Fox voulut alors lui confier la rĂ©alisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de thĂ©Ăątre furent engagĂ©s  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rĂŽle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci Ă©tait indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui dĂ©chargeait un camion, Duke Morrison, puis dĂ©cida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur dĂ©lĂ©guĂ© et le rĂ©alisateur dĂ©cidĂšrent juste aprĂšs de lui faire changer de nom. Par admiration pour le gĂ©nĂ©ral Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bĂȘtement parce que « John » faisait AmĂ©ricain et simple, on lui donna ce prĂ©nom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans mĂȘme avoir Ă©tĂ© consultĂ©.

Le tournage de La Piste des gĂ©ants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea Ă  un rĂ©gime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tournĂ© en70 mm, prĂšs de vingt ans avant le CinemaScope. La premiĂšre mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinĂ©ma de Hollywood et la sociĂ©tĂ© de production fit faire Ă  sa nouvelle vedette une promotion mensongĂšre, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fùcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagĂ© en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comĂ©die musicale dirigĂ©e par un chorĂ©graphe de New York parfaitement inexpĂ©rimentĂ©, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. PrĂ©sentĂ© le 1er mai 1931, le film fut rĂ©sumĂ© par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauchĂ© par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intĂ©rĂȘt, Men are like that. Ces films permirent toutefois Ă  Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rĂŽle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode Ă©tait aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinĂ©ma amĂ©ricain. Il enchaĂźna avec Hurricane express oĂč il interprĂ©tait un aviateur dĂ©cidĂ© Ă  venger son pĂšre, tuĂ© dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin Ă  celle qu’il aimait depuis des annĂ©es, Josie (Josephine Saenz).

cette derniĂšre lui permit d’obtenir un petit rĂŽle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociĂ©tĂ©Monogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payĂ©s 2500 $. Il tourna la mĂȘme annĂ©e Les Cavaliers du destin oĂč il fut un cow-boy chantant. ExaspĂ©rĂ© par cette expĂ©rience humiliante, il dĂ©clara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’ĂȘtre une foutue pĂ©dale. » Pourtant cette Ă©poque laissa Ă  Wayne de bons souvenirs, il dĂ©clara plus tard  : « D’avril Ă  septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, Ă  la fin de l’étĂ©, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

MariĂ© et Ă  prĂ©sent pĂšre, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposĂ© par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succĂšs Ă  la gestion d’une agence immobiliĂšre. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succĂšs. RĂ©solu Ă  revenir au cinĂ©ma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

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en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une piĂšce de thĂ©Ăątre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmĂ©, il dĂ©chanta assez vite, se rappelant ses expĂ©riences navrantes de jeunesse. La seule et unique reprĂ©sentation fut un dĂ©sastre  : ayant vidĂ© une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scĂšne ivre, oubliant ses rĂ©pliques et demandant : « OĂč suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films oĂč il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la mer, Conflic oĂč il joua un boxeur, I Cover de war dans le rĂŽle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits Ă  coĂ»ts rĂ©duits, ces films furent des Ă©checs cuisants. Son public fidĂšle ne voulait de John Wayne qu’il ne fĂ»t qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films mĂ©diocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’étĂ© 1937, John Ford invita Wayne Ă  bord de son bateau, l’Araner, et lui donna Ă  lire un scĂ©nario de Dudley Nichols, La ChevauchĂ©e fantastique, pour avoir son avis quant Ă  l’acteur qui pourrait endosser le premier rĂŽle. VexĂ©, il proposa nĂ©anmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rĂŽle ? » Mais les producteurs envisageaient plutĂŽt des vedettes confirmĂ©es  : Gary Cooper et MarlĂšne Dietrich.

Le rĂ©alisateur rĂ©ussit finalement Ă  imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expĂ©rimentĂ©s, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tournĂ© d’octobre Ă  dĂ©cembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scĂšnes furent filmĂ©es à Monument Valley, le reste en Californie. Yakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisĂ© par le rĂ©alisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tuĂ©. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’ĂȘtre un cow-boy de westerns de sĂ©ries B et de me retrouver lĂ , en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit Ă  son acteur vedette l’une des « plus belles entrĂ©es de star de l’histoire du cinĂ©ma », avec son fameux mouvement de camĂ©ra laissant apparaĂźtre Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La ChevauchĂ©e fantastique fut un succĂšs public et reçut sept nominations aux Oscar du cinĂ©ma. Les consĂ©quences furent nombreuses  : le western comme genre de cinĂ©ma fut rĂ©habilitĂ© (le critique Frank S. Nugent Ă©crivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayĂ© dix ans d’artifice et de compromis et a rĂ©alisĂ© un film qui fait chanter la camĂ©ra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le dĂ©but des annĂ©es 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un hĂ©ros de cinĂ©ma amĂ©ricain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succĂšs international de La ChevauchĂ©e fantastique fit de John Wayne une star, auprĂšs du public et des rĂ©alisateurs. Son salaire fut multipliĂ© par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le rĂ©alisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La mĂȘme annĂ©e, il fut engagĂ© pour incarner un AmĂ©ricain accueillant des rĂ©fugiĂ©s allemands fuyant le rĂ©gime nazi dans Les DĂ©racinĂ©s, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. TournĂ© rapidement et pour un coĂ»t relativement modeste, le film ne fut pas un succĂšs public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sĂ©rieux par le rĂ©alisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rĂŽles plus complexes. Il tourna un dernier film cette annĂ©e 1940, La Maison des sept pĂ©chĂ©s, premiĂšre collaboration avec MarlĂšne Dietrich, avec qui il s’entendit Ă  merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contactĂ© par le rĂ©alisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oubliĂ© sa premiĂšre rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant Ă  modifier le scĂ©nario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, aprĂšs plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournĂąt dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les CaraĂŻbes. Le tournage fut agrĂ©able, l’entente parfaite, ce qui fit dĂ©clarer Ă  Wayne  : « AprĂšs avoir tournĂ© avec lui, j’ai pu garder la tĂȘte haute, en dĂ©pit des films dĂ©gueulasses que je devais faire pour Republic. » L’annĂ©e 1942 vit Ă©galement Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

AprĂšs l’entrĂ©e en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, sa demande fut rejetĂ©e Ă  plusieurs reprises. Sa participation se rĂ©duisit alors Ă  des visites dans des camps. Il dĂ©clara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprĂšte un officier Ă  la tĂȘte de son commando, j’ai une piĂštre opinion de moi-mĂȘme. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

Il retrouva MarlĂšne Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex Beach, Les Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La FiĂšvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna Ă©galement un pilote de l’armĂ©e amĂ©ricaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande rĂ©alisĂ© par David Miller. Sacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une maniĂšre de rendre hommage Ă  son pĂšre dĂ©cĂ©dĂ© en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

oĂč il incarna un pilote rĂ©fugiĂ© en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux cĂŽtĂ©s d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel amĂ©ricain luttant avec les rĂ©sistants philippins dans Retour aux Philippines. RĂ©publicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du rĂ©alisateur Edward Dmytryk, qui fut liĂ© au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scĂ©nario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les SacrifiĂ©s – qui se dĂ©roule pendant la guerre du Pacifique – aux cĂŽtĂ©s d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succĂšs de l’annĂ©e.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa dĂ©claration de ne plus jamais en tourner. ScĂ©narisĂ© et interprĂ©tĂ© par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbĂ© finalement interprĂ©tĂ© par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaĂźna par la suite quelques films passĂ©s inaperçus, La Femme du pionnier, Sans rĂ©serve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna Ă©galement TaĂŻkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs prĂ©fĂ©rĂ©s du public amĂ©ricain, avec Clark Gable, Gary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrĂ©e Ă  la cavalerie amĂ©ricaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rĂŽle d’officier « humain et pacifiste ». TournĂ© à Monument Valley pour un budget modeste, le film rĂ©unit Ă©galement Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habituĂ© aux humeurs du rĂ©alisateur, fut un soutien psychologique prĂ©cieux pour le jeune John Agar, martyrisĂ© par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rĂŽle de nouveau refusĂ© par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La RiviĂšre rouge de Howard Hawks qui signait lĂ  son premier western. Dans un rĂŽle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immĂ©diatement. Ce film tournĂ© en extĂ©rieurs fut Ă©galement un grand succĂšs, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas rĂ©compensĂ©, John Wayne impressionna John Ford qui dĂ©clara par la suite Ă Hawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorciÚre rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. DeuxiĂšme Ă©pisode de la trilogie de la cavalerie de Ford, La Charge hĂ©roĂŻque fut tournĂ© en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succĂšs. L’annĂ©e suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scĂšne aux cĂŽtĂ©s de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidĂšle en mĂȘme temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armĂ©e amĂ©ricaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommĂ© aux Oscars56, OpĂ©ration dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui dĂ©savoua le film par la suite, au mĂȘme titre que Wayne qui le considĂ©rait comme une Ɠuvre mineure), clĂŽturant ainsi sa sĂ©rie de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’AmĂ©rique Ă  l’écran, un hĂ©ros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna Ă  nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont jouĂ© sous sa direction sur scĂšne), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tournĂ© en Irlande (terre des ancĂȘtres du rĂ©alisateur), pour un cachet dĂ©risoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur amĂ©ricain dans son pays d’origine, fut un gros succĂšs commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, rĂ©alisĂ© la mĂȘme annĂ©e parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquĂȘteur de la Commission sur les activitĂ©s anti-amĂ©ricaines au service du sĂ©nateur McCarthy. L’Homme de bonne volontĂ©, rĂ©alisĂ© en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succĂšs espĂ©rĂ© et orienta de nouveau John Wayne vers des films hĂ©roĂŻques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rĂŽle principal dans GĂ©ant (qui fut interprĂ©tĂ© par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du dĂ©sert, il fut obligĂ© de reprendre le rĂŽle titre, la star du film Glenn Ford étant en dĂ©saccord avec le rĂ©alisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succĂšs public, nommĂ© aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la rĂ©compense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des ocĂ©ans fut houleuse, mais il s’entendit Ă  merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’AllĂ©e sanglante, qui fut un succĂšs immĂ©diat.

 La PrisonniĂšre du dĂ©sert a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du ConquĂ©rant en 1956 fut Ă©prouvant65. Produit par Howard Hughes et rĂ©alisĂ© par Dick Powell, il mettait en scĂšne John Wayne dans le rĂŽle 
 du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

TournĂ© prĂšs d’un site d’essais nuclĂ©aires, il fut probablement Ă  l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd Ă©chec au box-office. La mĂȘme annĂ©e, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John Ford, La PrisonniĂšre du dĂ©sert. TournĂ© sur deux saisons (l’hiver et l’étĂ©), à Monument Valley notamment, le film permit Ă  John Wayne de crĂ©er un personnage sombre et violent. Le film fut un Ă©norme succĂšs Ă  sa sortie et plusieurs critiques louĂšrent le travail du rĂ©alisateur. En outre, il est aujourd’hui considĂ©rĂ© par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adaptĂ© de la biographie du hĂ©ros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scĂšne par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comĂ©die d’espionnage Ă©tait considĂ©rĂ©e par John Wayne comme son plus mauvais film. L’annĂ©e suivante, il forma un couple Ă  l’écran avec Sophia Loren dans La CitĂ© disparue, tournĂ© en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un Ă©chec. Wayne fut engagĂ© de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux cĂŽtĂ©s de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scĂ©naristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succĂšs populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William Holden, Les Cavaliers, fut difficile : le scĂ©nario Ă©tait complexe, le rĂ©alisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociĂ©tĂ©s de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne rĂ©alise en 1960 Alamo, qui fut une trĂšs belle fresque historique. NĂ©anmoins le scĂ©nariste de ce film se permit quelques libertĂ©s par rapport aux causes et au dĂ©roulement de la bataille. En rĂ©alisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnĂ©gation des hommes Ă  dĂ©fendre une cause qui leur semble juste, telle la rĂ©publique ou la libertĂ©. L’acteur reste fidĂšle Ă  ce genre et retrouve Ă  plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shĂ©rif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sĂ»r Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face Ă James Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui rĂ©unit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les GĂ©ants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilĂ©gier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 PremiĂšre Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un gĂ©ant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contĂ©e de George Stevens (1965) oĂč il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se dĂ©tend vraiment Ă  l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-mĂȘme revient Ă  la mise en scĂšne en 1968 pour le trĂšs polĂ©mique Les BĂ©rets verts. L’essentiel est ailleurs : minĂ© par la maladie mais toujours trĂšs actif, ce grand sĂ©ducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne corĂ©alise), et un duel avec une autre gĂ©ante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’annĂ©e de sa mort, sa carriĂšre se clĂŽt sur un western au titre mythique : Le Dernier des gĂ©ants, dirigĂ© par Don Siegel, oĂč John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une Ă©poque disparaĂźt.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer Ă©tait le site nuclĂ©aire de Yucca Flat, proche du plateau de cinĂ©ma lors du tournage du film Le ConquĂ©rant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en Ă©taient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours prĂ©sent Ă  l’écran dans des premiers rĂŽles malgrĂ© la maladie jusqu’en 1976, il dĂ©cĂšde finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’aprĂšs son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterrĂ© au cimetiĂšre de Pacific View Ă  Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne Ă©tait connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti rĂ©publicain, il s’impliqua dans la crĂ©ation de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association amĂ©ricaine de cinĂ©ma conservatrice. S’il n’a pas Ă©tĂ© incorporĂ© pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre amĂ©ricain  : il incarnera toutes les catĂ©gories de soldats amĂ©ricains et cosigne, en 1968, avec Les BĂ©rets verts le seul film amĂ©ricain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la prĂ©sidence des États-Unis et, en 1968, est approchĂ© pour ĂȘtre lui-mĂȘme le candidat du parti rĂ©publicain. Il dĂ©clina la proposition au prĂ©texte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur Ă  la Maison-Blanche. Il fut mĂȘme approchĂ© pour ĂȘtre le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le pÚre de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

DĂ©coration

Le CongrĂšs amĂ©ricain lui dĂ©cerne le 26 mai 1979 la MĂ©daille d’or du CongrĂšs (plus haute distinction civile qui puisse ĂȘtre accordĂ©e Ă  un citoyen). ÉvĂ©nement exceptionnel car cette dĂ©coration ne fut dĂ©cernĂ©e que deux fois Ă  des acteurs du cinĂ©ma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

John Wayne the legend

 

Vous pouvez lire aussi   / You can real also :  Angie Dickinson (Rio Bravo)

Vivre ensemble


COEXIST , VIVRE EN PAIX, HUMANITE, VIVRE ENSEMBLE

Tant Ă  faire

Dandanjean

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Nous sommes ce que nous pensons. MĂȘme si nous nous mentons et que nos dires et nos actes ne vont pas tout Ă  fait dans le mĂȘme sens, ce que nous pensons fini toujours par nous modeler. L’enlignement de cohĂ©rence entre ce que nous pensons, nous disons et ce que nous faisons est une tension continue qui finit par faire son Ɠuvre.

Dans cette perspective, il est plus facile de comprendre les personnes qui se cherchent une vision du monde Ă  partir d’une pensĂ©e unique. Que ce soit dans l’espace spirituel, religieux, politique ou des mouvements sociaux, ils se simplifient la vie pour maintenir l’enlignement de cohĂ©rence. Le champ des possibilitĂ©s du discours ou des comportements sont ainsi rĂ©duit.

Il y a pourtant de grands moments d’émerveillement et de dĂ©passements dans l’expĂ©rience de l’ouverture, de l’acceptation de la diversitĂ© et des doutes qui en dĂ©coulent, du questionnement des faits et


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Holiday in Italy


Trip to ItalyPompeii / Pompeya / Pompéi / Pompéia

 

 

 

Travels in Finland and abroad

In English:

Holiday in Italy – Pompeii

Some years ago, we made an organized tour to Sorrento, Italy. Why Sorrento? We knew that it was a beautiful small town. In 2016 its population was about 16609 inhabitants. Sorrento offered a nice way to make short excursions on one’s own to the nearby places like Capri, Vesuvius and Pompeii. We also visited Naples, but I did not shoot many photos from there and that is why I am not going to post any posts from there.

Although it has passed many years since our visit, it is still in our memory. Capri is an island, where You could visit once in the life time. Same words are valid also for Vesuvius and Pompeii. I could visit Pompeii once more, because I love history and it was full of awesome history.

Welcome to walk with us thru my photos in these three


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THE COMMERY FAMILY


The Commery family : Nous les avons dĂ©couvert au dĂ©tour d’un zapping sur TIKTOK

 

Nous vous laissons en leur compagnie : De pĂšre en filles : GĂ©nĂ©rations d’artistes et de belles voix Ă  Ă©couter

 

Il s’agit d’un pĂšre et ses 2 filles

 

While zapping on TIKITOK, we found this family. In fact, it’s a special family playing music professionally 

 

You can follow them on TIKTOK: 

 

2 Samples of their videos.

 

 

 

https://www.tiktok.com/embed/6663876916161809670

 

https://www.tiktok.com/embed/6661970193738108165

The Commery Family

La terre est plate?


La terre est plate pour certains : Organisation d’une croisiĂšre pour le prouver ?

La « Flat Earth International Conference Â» veut prouver au monde entier, Ă  la terre « notamment Â» ( !!) que cette derniĂšre est plate.

Pour ce faire, une croisiÚre sera organisée en 2020 qui le prouvera (ait )

La croisiĂšre n’est autre qu’un paquebot hyper luxe incluant tous les services gastronomiques et ludiques relevant de cette catĂ©gorie.

Malgré toutes les incohérences de leur logique, les partisans de la terre plate persistent dans leur projet.

Entretemps, la croisiĂšre annoncĂ©e ne pourra qu’ĂȘtre payante.

A chacun sa foi, sa croyance, ses convictions.

Il faut de tout pour faire ce monde et peupler « la terre Â» qu’elle soit plate, ronde ou triangulaire.

Photo : Source National Geographic

Family dinner


Family dinner

DĂźner de famille

 

 

 

 

Family Dinner

Webradio RadioSatellite

KALINKA


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Amaizing

Amaizing

SCENES DE MENAGES


ScÚnes de ménages est un sitcom français , relatant des séquences de vie au quotidien de plusieurs ménages.

 

Les ménages sont divers et assez fantasques souvent.

Des couples de tous les ùges, de toutes catégories sociales et culturelles.

De quoi brasser relativement large entre les couples vivant en zone urbaine

Et ceux vivant en zone rurale.

ScÚnes de ménages

ScÚnes de ménages

 

 

Les séniors de la série : Huguette et Raymond.

Leur trait principal (commun ) qui les caractĂ©rise : Le scinisme ( sympa), la mĂ©chancetĂ© gratuite envers leurs voisins, envers leurs entourage  et mĂȘme entre eux.

Raymond : Gendarme Ă  la retraite s’ennuie. Huguette, son Ă©pouse : Femme au foyer passe son temps Ă  taquiner son mari ( et rĂ©ciproquement)

Huguette est une fan inconditionnelle d’un chanteur : Michael François.

Huguette & Raymond ont une fille : Caroline.  Fille pour laquelle, ils n’ont aucun sentiment, pire, c’est presque de la destestation et moquerie qu’ils expriment lorsqu’ils parlent d’elle.

 

José et Liliane :

 

Un couple Quinquagénaire. Liliane est esthéticienne. José Fonctionnaire à la mairie.

Les premiĂšres saisons, Liliane poussait fortement son mari Ă  se prĂ©senter aux Ă©lections municipales.  Les campagnes et promos organisĂ©es par Liliane . L’impression ( et c’est la rĂ©alitĂ© ) que JosĂ© se prĂ©sente en candidat aux Ă©lections en tant que maire parce que c’est Liliane qui le veut.

En fait, nous voyons Liliane gérer toute sa campagne électorale ; José suivant sagement pas convaincu et pas réellement intéressé par le poste.

Le slogan de la campagne électorale : Osez José

Sa passion : Le foot. Assez paresseux, il ne rate aucune occasion pour rentrer plus tÎt à la maison. Son épouse le pousse assez souvent de repartir travailler.

Ils ont un enfant : Manu. Le point faible de Liliane. Manu qui vit en chine pour son boulot.

La plupart du temps, JosĂ© , gauche et maladroit blesse ses amis aussi bien que sa femme sans pour autant rĂ©aliser l’impact de ses paroles et gestes.

 

Cédric et Marion :  Un couple fantasque

 

Cédric, gestionnaire, salarié durant les premiers épisodes. Par la suite, il va connaitre le chÎmage. Radin,

En revanche, sa compagne ( qui devient son Ă©pouse par la suite) s’auto proclame « femme d’affaires » et recrute des stagiaires Ă  la pelle qu’elle (mal)traite comme des soldats Ă  sa disposition.

CĂ©dric et Marion se considĂšrent trĂšs beaux, trĂšs intelligents et pensent que les autres les jalousent. (ce qui n’est nullement le cas : quant Ă  l’intelligence notamment )

 

Fabien et Emma : Le couple citadin qui a dĂ©cidĂ© de s’installer Ă  la campagne.

 

Emma :bricoleuse au caractĂšre assez “cash”.

D’ailleurs, elle occupe un poste chez Bricoflex. CĂŽtĂ© culture, ce n’est pas son fort. MĂȘme si parfois elle essaie de faire des efforts pour donner la rĂ©plique Ă  son conjoint.

Justement Fabien : Fier d’ĂȘtre professeur « agrĂ©gé ». Il n’est mĂȘme pas bricoleur du dimanche. Plus posĂ©, il lui arrive souvent d’agir bizarrement notamment lorsqu’il s’agit de combattre ses peurs et phobies. Peur de  tout.  Il suffit qu’il visionne un film d’horreur en soirĂ©e  et ce,  «  malgrĂ© lui », c’est parti pour une nuit blanche.

Ils ont transformĂ© leur maison en maison d’hĂŽte ( ou gĂźte ) mais Ă©tant amateurs dans ce domaine, ce n’est pas trop leur fort « la fidĂ©lisation des clients »

 

 

Philippe et Camille 

Philippe est Pharmacien. Bourgeois  à la tĂȘte de sa pharmacie qui engendre des recettes Ă©normes. Philippe ne s’en cache pas. Il rĂ©pĂšte Ă  qui veut qu’il est pharmacien. Il considĂšre qu’il a rĂ©ussi sa vie « puisqu’il est pharmacien » . Beaucoup plus ĂągĂ© que Camille , Philippe vit dans l’angoisse que Camille le quitte. A cause de son  Ăąge justement

 

Philippe a 2 enfants issus d’une premiùre union avec Isabelle : Ulysse et Camille.

Ulysse paresseux et vivant aux crochets de son pĂšre.

Camille : Professeur de Yoga. Assez ouverte ( voire trop parfois ). Elle reprend ses histoires amoureuses  de nombreuses fois durant ses conversations avec ses invités. Ce qui choque et fait peur à Philippe.

A prĂ©ciser que Camille essaie d’imposer Ă  Philippe un rĂ©gime alimentaire drastique.

 

Léo et Leslie : Le couple Geek 

 

Lelo et Leslie ScÚnes de ménages

Lelo et Leslie ScÚnes de ménages

C’est le dernier nĂ© des couples de « scĂšnes de mĂ©nages » : Ils viennent remplacer le duo ( Marion et Fabien )

Léo et Leslie sont un couple assez « nerd » (geek ) passionnés de nouvelles technologies.

 

Photos : M6, Le parisien, Google, programme tv, antenne rĂ©union, Paris Match, Ouest France etc… diverses autres sources.

Article : Satellite Team.

 

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Wild Target ( article en anglais / Article in English)

THE LOVE BOAT La croisiĂšre s’amuse ( Article en Anglais/ Article in English)

SATELLITE TEAM


You can find here, the complete team of RadioSatellite and RadioSatellite2

 

For RadioSatellite : Instrumental music / Lounge / Jazz :

Guido  : Presenting his program : In the Zone (Lounge) (Netherlands)

Michael Maretimo : Presenting his program : Maretimo Sessions (Lounge) (Nethelands)

Steve Hart : Presenting his program : Cool Nights ( Soft Jazz)  (New Zealand)

 

For RadioSatellite2 : Oldies Pop from 60s to 80s + Soft Jazz + Blues + Country Music

Artie Martello : Presenting his daily program : Mostly Folk ( Folk, Pop and Americana) (USA)

Steve Hart : Presenting his daily  program : Cool Nights  ( Soft Jazz) (New Zealand)

Rojene Bailey : Presenting his “week end” program : Blues Time In the City ( Blues) (USA)

Paul Farrar : Presenting his program : Paul Farrar Comedy Show  (Comedy)(UK)

Jason Curtman : Presenting his daily program : The Jason Curtman Show  (American Oldies RocknRoll and pop ) (USA)

Ben Morris : Presenting his program : Rockin Back the clock (UK)

Matthew Lasar, Paul Riismandel, and Jennifer Waits : Presenting their program: Radio Survivor (Reports / news and interviews about radios and webradios) (USA)

 

CLICK ON VIDEO BELOW TO DISCOVER SHOWS ON RADIOSATELLITE & RADIOSATELLITE2

 

 

Music composition + Audio and Video creation : by Pierre .