Funny video


Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé avec vous des infos, des histoires drôles ou autres

 

Voici une vidéo marrante 🙂

 

Hi all, it has been a long time, we didn”t meet and share funny news or videos. That’s why, today, we have this great funny show  .

 

YUEHUA HE


Nothing to say.

Just an amaizing artist

An amaizing video to watch.

 

 

Artist : YUEHUA HE
https://www.facebook.com/yuehua.he

http://yuehuahe.com/  

 

 

artist cover

Banjo and Bluegrass


  Amaizing / Fantastic

Superbe et fabuleux

Kids playing bluegrass / Des enfants jouant du Bluegrass

 

 

banjo

DIESEL : Amie des humains… décédée


Diesel chienne de 7 ans, décédée le 18 Novembre 2015, assassinée par les terroristes lors d’une opération policière en région parisienne.

Diesel est chien policier: Diesel est une héroïne décédée pour protéger les hommes que nous sommes.

Merci Diesel

 

diesel

MERCI DIESEL  THANK YOU DIESEL

 

Lire aussi, notre article sur la bénédiction des animaux faite durant des années,  à l’église Sainte Rita ( Eglise vouée à la démolition . Résistance des habitants du quartier qui refuse la démolition. A ce jour, église non démolie…. à suivre )

Bénédiction des animaux à l’église Sainte Rita (paris) Eglise vouée à la démolition

ROMANOV FAMILY / FAMILLE ROMANOV / семьи Романовых


L’assassinat de la famille Romanov et de ceux qui ont choisi de les accompagner en exil, le Dr Evgueni Sergueïevitch Botkine, Anna Stepanovna Demidova, Alekseï Egorovitch Trupp et Ivan Kharitonov, a eu lieu à Ekaterinbourg dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 sur les ordres de Lénine.

Son compte-rendu se base sur le dossier Sokholov, nommé d’après le juge d’instruction qui enquêta sur place et publia une partie de son rapport en 1924. Des recherches controversées, rejetées par la majorité des historiens et des scientifiques, remettent pourtant en cause les conclusions de ce rapport.

Le 15 août 2000, l’Église orthodoxe russe annonce la canonisation des Romanov pour « leur humilité, leur patience et leur douceur ». Le 1er octobre 2008, la Cour suprême de la Fédération de Russie poursuit la campagne de réhabilitation des Romanov et estime que Nicolas II et sa famille ont été victimes de la répression politique.

This slideshow requires JavaScript.

Le contexte

Le 22 mars 1917, Nicolas II, qui a abdiqué quelques jours plus tôt, est placé en résidence surveillée avec sa famille au Palais Alexandre situé à Tsarskoïe Selo près de Saint-Pétersbourg. La même nuit, une bande de soldats profane le tombeau de Raspoutine, jette son cadavre sur un bûcher. Le corps brûle pendant six heures jusqu’à ce que les cendres soient dispersées par le vent glacé.

En août 1917, le gouvernement provisoire d’Alexandre Kerenski évacue les Romanov à Tobolsk en Sibérie, selon lui, pour les protéger contre les débordements de la Révolution.

Là, ils vivent plutôt confortablement dans l’ancien hôtel particulier du gouverneur.

Après la prise du pouvoir des bolcheviks en octobre 1917, les conditions de leur détention deviennent plus strictes. L’imminence de leur procès est fréquemment évoquée tandis que la famille subit régulièrement insultes et vexations : On interdit à Nicolas II de porter ses épaulettes, les sentinelles griffonnent des dessins obscènes sur la clôture pour choquer ses filles.

Le 1er mars 1918, la famille vit sur des rations de soldats et doit se séparer de dix serviteurs.

La lutte entre l’Armée rouge et les Armées blanches s’intensifiant, la famille est rapatriée en deux convois (Nicolas II, Alexandra et leur fille Maria en avril, le tsarévitch Alexis trop malade pour accompagner, est resté avec ses sœurs Olga, Tatiana et Anastasia et ne quittent Tobolsk qu’en mai 1918) dans la direction de Moscou avant de bifurquer vers l’Oural et de les enfermer dans la villa Ipatiev à Iekaterinbourg.

La peur que des membres de la famille Romanov s’évadent ou soient exfiltrés par les Anglais (Nicolas II étant le cousin et ami du roi du Royaume-Uni George V) a ainsi poussé les autorités russes à passer d’une résidence surveillée à Tsarskoïe Selo à une détention dans la villa Ipatiev.

This slideshow requires JavaScript.

Déroulement de l’assassinat

Le geôlier Iakov Iourovski

Au cœur de l’été 1918, le geôlier des Romanov est remplacé par le nouveau super-intendant Iakov Iourovski.

La pression des Armées blanches sur les faubourgs de Iekaterinbourg accélère les événements : un télégramme donnant l’ordre d’exécuter les prisonniers au nom du Soviet régional de l’Oural est signé par Iakov Sverdlov.

Vers minuit, le 16 juillet, Iakov Iourovski ordonne au Dr Evgueni Sergueïevitch Botkine de réveiller les Romanov et leurs quatre derniers serviteurs et de leur demander de se préparer pour un voyage dont on leur tait la destination.

Ils sont conduits vers une pièce dans l’entresol. L’ex-empereur fait apporter deux chaises pour lui et sa femme. Un peloton d’une douzaine d’hommes apparaît et le geôlier déclare :

Yakov Mikhailovich Yurovsky

Yakov Mikhailovich Yurovsky

« Nikolaï Alexandrovitch, les vôtres ont essayé de vous sauver, mais ils n’y sont pas parvenus. Et nous sommes obligés de vous fusiller. Votre vie est terminée. »

— Iakov Iourovski

Les tirs ont lieu à bout portant.

Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui meurt sur le coup.

Les autres bourreaux tirent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent. Le tsarévitch rampe vers la porte, le Commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonce le crâne à coups de baïonnette.

Les dernières survivantes (Anastasia, Tatiana, Olga, et Maria dont les diamants cousus dans leurs vêtements leur ont servi un temps de gilet pare-balle) sont exécutées tout aussi sauvagement car leurs cris pourraient être entendus à l’extérieur.

Les corps sont placés dans des draps, conduits en camion dans une fondrière à quelques kilomètres de là, brûlés à la chaux vive et au vitriol.

Les corps n’étant pas complètement dissous à l’aube, les bourreaux reviennent la nuit suivante. Une annonce officielle parue dans la presse nationale, deux jours plus tard, indique que le monarque a été exécuté sur l’ordre de l’Uralispolkom (Soviet de l’Oural) pressée par l’approche des Armées blanches tchécoslovaques.

Cela fait surgir des interrogations sur le sort du reste de la famille qui officiellement a été évacué par les Bolcheviks (déclarations des dirigeants bolcheviks, notamment du commissariat du peuple aux Affaires étrangères Gueorgui Tchitcherine).

Bien que les officiels soviétiques placent la responsabilité de la décision sur l’Uralispolkom, Léon Trotsky écrit dans son journal personnel que cet assassinat a été commis sous l’autorité de Lénine.

Trotsky affirme alors dix-sept ans après les faits que les Bolcheviks ont massacré toute la famille dans le but de terroriser l’ennemi.

En 1989, le rapport de Yakov Yurovsky est publié. Selon ce rapport, les unités des légions tchèques approchaient des lieux. Craignant que ces légions prennent la ville et libèrent les Romanov, les geôliers les exécutèrent, faisant valoir qu’il n’y avait pas de « retour en arrière possible ».

Mais d’après ce rapport, que copie le rapport Sokholov, les corps ont été tous incinérés, ce qui expliquerait qu’on ne les ait pas retrouvés entre juillet 1918 et juillet 1919.

Liste des personnes ayant participé à l’assassinat de la famille impériale

Le 16 juillet 1918, les personnes chargées de l’exécution de Nicolas II de Russie, de sa famille et des membres de sa suite sont réunis.

=> Six lettons selon d’autres sources des Hongrois de la Tcheka sont réunis, deux d’entre eux se désisteront.

=> Parmi les volontaires, selon certains témoignages, figurait un hongrois, Imre Nagy, né le 7 juin 1896, en 1956 il dirigera la Révolution hongroise et sera fusillé par les Soviétiques le 16 juin 1958 à Budapest. Cependant, sa participation a été contestée par certains historiens qui remarquent que son nom apparaît seulement dans des documents soviétiques après l’écrasement de la révolte hongroise.

=> Iakov Mikhaïlovitch Iourovsky, né le 19 juin 1878 et mort le 2 août 1938 ; il se confessa le 1er février 1934 ; la même année sa fille est envoyée dans les camps de travail.

=> Grigori Petrovitch Nikouline, adjoint de Iakov Mikhaïlovitch Iourovsky ;

=> Piotr Zakarovitch Ermakov : (connu sous le sobriquet de Camarade Mauser), né le 13 décembre 1884, mort le 22 mai 1952, commandant du détachement chargé de l’exécution de la famille impériale ;

=> À Medvedev de son vrai nom Mikhaïl Koudrine : il décèdera en 1964, peu avant son décès, il offrira au Musée de la Révolution, son revolver, un Browning portant le numéro de série 3891965, cette arme aurait été utilisée pour assassiner le tsar.

=> Mikhaïlovitch Medvedev : Fils du précédent ;

=> Alexeï Kabanov : Ex membre de la Garde impériale, pendant l’assassinat du tsar et de sa famille, il se tiendra près d’une mitrailleuse installée dans le grenier de la maison Ipatiev ;

=> Stepan P. Vaganov ;

=> Pavel Spiridonovitch Medvedev, chef de la garde de la maison Ipatiev ;

=> Viktor Nikiforovitch Netrebine ;

=> Un étudiant encore mineur, selon J.F. Plotnikov il aurait été utilisé comme spécialiste de la joaillerie.

Postérité sous le régime post-communiste

En 1990, Boris Eltsine alors chef de l’État russe fait exhumer 9 des 11 corps de la famille impériale, puis procéder à une identification par une analyse ADN.
La validité de ces tests est remise en cause par certains scientifiques, comme le professeur Kitozato Tatsuo Nagai, directeur du Japanese Institute of Forensic Medicine and Science qui dispose de l’ADN du tsar issu d’un de ses mouchoirs tachés de sang lors d’un attentat au cours d’un voyage à Oda au Japon en 1890 ou de l’équipe universitaire de Stanford qui obtint l’os du doigt d’une Romanov, Élisabeth de Hesse-Darmstadt. Deux corps manquent, celui du tsarévitch Alexis et celui de l’une de ses sœurs, Maria ou Anastasia.

D’après le rapport de Yourovski, qui dirigea l’exécution, ces deux corps furent brûlés dans les bois voisins. Cependant, il n’existe aucune preuve réelle de la mort du frère et d’une des sœurs.

Le 16 juillet 1998, Nicolas II a été inhumé dans la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg avec les membres de sa famille (sauf Alexis et l’une de ses sœurs) en présence des descendants de la famille Romanov, notamment du prince Nicolas Romanov, chef de la maison impériale de Russie.

Le patriarche de toutes les Russies, Alexis II refuse de célébrer ces obsèques, l’Église orthodoxe russe refusant de reconnaître les restes dits d’Ekaterinbourg comme ceux de la famille impériale, se raccrochant aux reliques de Sokolov.

Lors de fouilles, réalisées en juillet 2007 sous l’égide du Ministère de l’intérieur russe, au lieu probable où les corps du tsarévitch et de l’une de ses sœurs auraient été enterrés, ont été retrouvés des ossements de deux corps.

D’après les premières conclusions, il s’agirait d’un jeune garçon âgé de treize, quatorze ans et d’une jeune femme âgée de dix-neuf, vingt ans.

Tels étaient les âges du tsarévitch Alexis et de la grande-duchesse Maria au moment de leur mort. Toutefois les autorités russes avaient déjà annoncé en 1998 que ces 2 corps avaient été retrouvés dans la forêt d’Ekaterinbourg près de la fosse où furent exhumés les 9 corps.

L’église orthodoxe Sur-le-Sang-versé est construite entre 2000 et 2003 sur la colline de l’Assomption sur le lieu de l’assassinat de la famille impériale.

This slideshow requires JavaScript.

TEST ADN

Le 22 janvier 2008, à l’occasion du dépôt des conclusions préliminaires de l’expertise génétique, Nikolaï Nevoline, chef du bureau régional de l’expertise médico-légale de Sverdlovsk, a confié à RIA Novosti :

« Les ossements découverts le 29 juillet 2007 aux abords d’Ekaterinbourg appartiennent à des enfants du dernier empereur russe. Les analyses ADN effectuées à Ekaterinbourg et à Moscou ont confirmé notre hypothèse. Une fois ces expertises terminées, leurs résultats seront comparés à ceux de nos collègues étrangers. »

Le 30 avril 2008, les analyses génétiques effectuées par un laboratoire américain ont confirmé que les restes provenaient bien du tsarévitch Alexis et de sa sœur, la grande-duchesse Maria.

Aux yeux de certains seulement, les analyses ADN laissent peu de doute sur la réalité de l’exécution de la famille Romanov ; et les circonstances de l’exécution et de l’exhumation de la famille Romanov et de leur suite comportent suffisamment de parts d’ombre pour introduire un doute sérieux quant au forfait et faire admettre la possible survie des membres de la famille (exemple : l’affaire Anna Anderson, révélations sur Maria Nikolaïevna de Russie, Tatiana Nikolaïevna de Russie, Olga Nikolaïevna de Russie, Alexandra de Hesse ou le tsarévitch Alexis) et de l’immense fortune impériale dormant peut-être dans des coffres étrangers.

Les historiens ne donnent pas tous foi à ces tests ADN. Depuis le milieu des années 1980 nous dit Marc Ferro tous les cinq ans environ, des laboratoires souvent britanniques annonçaient les preuves de la découverte des corps de la famille Romanov ; ce qui n’empêchait pas l’absence de deux corps sans qu’on soit sûr en 2011 de l’identité des disparus.

Par ailleurs, le rapport Sokolov affirmait que si certains des corps de la famille n’avaient pas jamais été retrouvés après un an de recherche (juillet 1918-juillet 1919), c’est parce qu’ils avaient été brûlés.

Mais en 1972 un grand légiste britannique, le professeur Camps, assura auprès d’Anthony Summers et de Tom Mangold qu’il n’était pas possible en trois jours de faire disparaître par le feu onze corps “ni d’ailleurs un seul” .

De surcroît, nous expliquent Summers et Mangold, Iourovski et la Tchéka ne furent pas début juillet 1918 envoyés par Lénine pour aggraver les persécutions bien réelles imposées par les gardes-rouges avant de les achever mais au contraire pour protéger les prisonniers, sanctionner les coupables (peines de prison).

Il s’agissait de maintenir de bonnes relations avec l’Allemagne de Guillaume II, pays avec qui la famille impériale était liée par le sang ou par alliance.

Pour certaines des femmes ainsi que pour Alexis, un nombre important d’imposteurs des Romanov (en) apparaissent, se présentant comme les enfants de Nicolas II. Cela discrédite-t-il la version de la survivance ? Pas forcément si l’on examine au cas par cas ce qu’ont fait plusieurs de ces historiens, apportant régulièrement de nouveaux éléments, sans évidemment emporter toujours la conviction sur le devenir prolongé de l’ensemble de la famille de Nicolas II.

SOURCES WIKEPEDIA

VIDEO DAUPHIN ASSEZ COQUIN


Nous avons déjà vu des chiens, pandas, chats même assez coquins. Ici, nous découvrons un dauphin assez coquin voire “insistant”

Vidéo sympa à voir qui fera sourire et rire , grands et petits.

http://thechive.com/2015/11/03/girl-gets-an-unexpected-surprise-when-a-dolphin-swims-up-behind-her-video/

Video : the chive.

Coquin

Coquin

photo : baetlanguedoc.blog50.com

“ANDRE RIEU” ET “THE MAASTRICHT NUNS CHOIR”


Une fois de plus, André Rieu nous a bluffé. Nous connaissons son talent de chef d’orchestre. Mais là, il s’est surpassé devant des centaines de milliers voire (millions?) de spectateurs. Une vidéo à voir jusqu’au bout.

André et le choeur des religieuses de maastricht ( The Maastricht nuns choir )

To see to the end. Amazaing..wonderful…So beautiful..

andre rieu and the maastrich nuns choir

andre rieu and the maastrich nuns choir

 

You can listen to all Andre Rieu’s music on Webradio: Radio  Satellite2 

1 SELFIE PAR JOUR A 09H09 DEPUIS 2002


M Jean Michel Gobet est courageux.  Tous les matins à 09h09, il se prend en selfie depuis 2002

Aucun jour de loupé.

Qu’il soit en route, au bureau, en conférence, dans les transports en commun, à la maison..

Tous les jours à 09h09 AM, un selfie.

Bravo à JM Gobet

http://www.09h09.com/

This slideshow requires JavaScript.

UN TAOSTER CHARGEUR DE SMARTPHONES


Au début, nous rigolions de l’idée. Cependant, l’idée “fofolle” est devenue une réalité et un produit commercial

Le toaster chargeur de smartphones

Voici quelques années, nous en  parlions en caricatures, en rigolant entre amis, famille

“Tiens ce serait bien de charger nos téléphones sur le grille pain”et tout le monde riait

Sauf que c’est désormais une réalité. Nous pouvons d’ores et déjà acheter notre toaster pour charger nos iphones

et pour certains modèles autre qu’iPhones, des adaptateurs sont prévus pour cette nouvelle machine/ marque

Le FOASTER allusion au TOASTER est déjà commercialisé depuis quelques temps

Ceci étant, nous ne vous cachons pas que cela nous éviter d’avoir des cables un peu partout.

C’est un peu “la rallonge électrique” , “la multiprise” pour les chargeurs de smartphones et tablettes.

Cet article pour vous, pour le remettre à vos amis et familles avec détails et informations sur la compatibilité  ou non.

Pour que vous n’achetiez pas sans savoir, si la machine est “compatible” ou “non” avec votre téléphone

Ceci est un article et non une publicité . Donc nous n’avons pas encore testé et nous ne savons pas si cela est vraiment super ou “non super”.  C’est juste informel comme article. D’ailleurs, les prix des adaptateurs ont été effacés par nos soins.  Nous ne faisons qu’informer et non faire la pub et les prix

Une vidéo de la firme en question

Quant aux adaptateurs les voici

(Y = Compatible, N = Not compatible).

adaptateurs compatibles

JERRY LEE LEWIS


 

Among teenagers of a musical bent, there was much anticipation 50 years ago this week.

Jerry Lee Lewis, an American rock and roll singer with long blond hair who played a frenetic boogie woogie piano while standing up, and often with one foot on the keyboard, was on his way to Britain for a six-week tour.

This may not seem like a big deal today, as rock musicians criss-cross the Atlantic all the time, but in May 1958 it was thrilling.
To us, that first generation of rock fans, this guy was the real thing.

And that was important, because, having been completely overlooked by Elvis Presley who’d never come to Britain (and who was by then in the U.S. Army, anyway), there was a feeling that we were getting everything second-hand and missing all the fun.

True, we’d had a couple of would-be early rock stars of our own, but they were limp counterfeits like Tommy Steele, who already seemed to have one eye on becoming the dreaded all-round entertainers.

Jerry Lee Lewis, however, or, “The Killer”, as he was known, had enjoyed two classic worldwide hits with Whole Lotta Shakin’ Goin’ On and Great Balls Of Fire, and had even appeared in a Hollywood rock film, High School Confidential.

Nor was he middle-aged like Bill Haley. He was young and vital.

Could he possibly live up to his advance billing, those of us who bought the music papers wondered, as we read about him on our way to school.

Would he be the wild man of the Louisiana swamps we’d been led to believe?

No sooner had he landed at Heathrow than we had our answer, in no small part due to the inquiries of a Daily Mail reporter called Paul Tanfield.

Meeting the star at the airport, Tanfield noticed that there was a very young girl in The Killer’s party. Tanfield asked whom she might be.

“I’m Myra,” answered the girl. “Jerry’s wife.”

Tanfield was astonished. “And how old is Myra?” he asked Jerry Lee.

This slideshow requires JavaScript.

“Fifteen,” the singer replied, obviously thinking that sounded suitably mature.

It wasn’t. Despite Lewis’s assertions that Myra was “a grown woman”, as far as Britain was concerned, she was below the age of consent.

The headlines the next day were not good for the star’s first day in Britain.

But they were about to get much worse when it was quickly discovered that Lewis, 22 at the time of the wedding, had been lying.

Myra wasn’t 15. She was 13, and, therefore, absolutely not a “grown woman”.

What’s more, she was the singer’s first cousin once removed.

And if that wasn’t enough, it was also revealed that he may have been bigamously married to her, since he hadn’t yet become divorced from his second wife, whom he’d married at 17, having wed his first wife at 14.

If you’re becoming confused, think how we must have felt back in 1958 as the hillbilly courting behaviour of some citizens of America’s Deep South unfolded in our newspapers.

We’d heard about the phenomenon of the child bride in fiction from the Tennessee Williams’ play and the film Baby Doll. But buttoned-up, respectable, repressed Fifties Britain had never come across the real thing before.

With Jerry Lee, the Louisiana swamps had exceeding all expectations in what they had thrown up.

Goodness gracious, as the man himself was wont to sing. This furore soon was great balls of fire!

In this way began one of the most extraordinary episodes in the history of rock music — and, let’s face it, there have been quite a few.

Right from the beginning, rock and roll music had been soaked in scandal, perhaps not too surprisingly when it’s remembered that the actual words “rock and roll” had been, in black American nightclubs, a euphemism for sexual activity long before they became associated with music.

So, when the music swept the world a couple of years earlier, teachers, preachers, parents and pundits alike had been quick to fulminate against  the youthful, on-stage gyrations of Elvis Presley, describing them as obscene, and to read into the lyrics of rock songs a lewd carnality which was probably accurate but being missed by most young fans.

Up to this point, however, most of the outrage against rock had happened in America. Now, as Jerry Lee Lewis and Myra arrived in London, a storm of outrage erupted here, too.

And instantly the fashionable Westbury Hotel in London’s Mayfair, into which The Killer’s retinue was booked, found itself besieged by competing armies of fans, the Press, police and outraged citizens.

To start with, Lewis seemed to find it difficult to understand what all the fuss was about.

In fact, initially he was quite pleased with all the publicity he was getting.

While, for her part, Myra was happy watching children’s television in their suite, chirpily telling anyone who would listen that although her husband had given her a red Cadillac, what she really wanted was a wedding ring.

Were this to happen today, any star would instantly surround himself with a legion of publicists who would do their utmost to put a positive gloss on the situation — not the easiest of tasks, I have to admit.

Come to think of it, just about impossible.

But those were less sophisticated times when it came to media manipulation.

The best thing to do, Jerry Lee decided, was to get on with his tour as if nothing had happened, and, since he maintained he was a God-fearing country boy, to ask the good Lord for help.

Consequently, it is said, he and his whole entourage fell down on their knees and prayed for a full hour before he took the stage at the Gaumont State, Kilburn, North London.

For some reason, God doesn’t seem to have been listening — but then in the Southern states where Lewis came from, many people believed that rock and roll was the Devil’s music.

Whatever the reason, nothing stopped The Killer, dressed in what was described witheringly in one newspaper as a “custard-coloured jacket”, making his British debut to a half-full theatre with a performance that was repeatedly interrupted by whistles and boos and cries of “cradle snatcher” from the audience.

Off stage, things were getting much, much worse.

On learning of Myra’s age, the police had turned up at the Westbury Hotel to interview the star and his bride, after which their notes were passed on to the Director of Public Prosecutions to see if any British laws had been broken.

Meanwhile, in the House of Commons, the Home Office minister, Iain Macleod, was called upon to answer questions from MPs.

Jerry Lee thought he could struggle on and win the fans round. By now, however, the posh Westbury Hotel had had enough.

The star was asked to leave.

Desperately, Lewis and his manager tried to explain that it wasn’t that unusual for girls of 13 to marry in Mississippi, and that the marriage to Myra couldn’t have been bigamous, because at the time of Jerry Lee’s second marriage he’d still been married to his first wife.

Thus the second marriage had been null and void, and as he was now divorced from the first wife, everything was fine and dandy!

Neither the newspaper reporters nor the Rank and Grade organisations, in whose theatres the Jerry Lee concerts were to have taken place, were convinced.

After only three appearances, the tour was cancelled, and Jerry Lee and Myra, his managers and hangers-on, were back on a plane to America.

A little less than nine months later, Myra gave birth to a boy.

The maker of some classic rock hits he might have been, but The Killer’s career never properly recovered. He became a musical pariah.

And after disc jockeys around the world refused to play his records, he never had another big hit.

From $10,000-a-night shows, he was reduced to earning $100 a night.

Myra divorced him in 1970, after 12 years of marriage when she was all of 25, became an estate agent and wrote her autobiography, Great Balls Of Fire, which was filmed with Dennis Quaid as Jerry Lee and Winona Ryder as Myra.

The scandal of 1958 proved, however, to have lasting effects in quite different ways.

It may have been coincidental, but very quickly attempts were made in America to clean up the image of rock and roll.

Payola investigations were begun and several famous disc jockeys were revealed as having taken bribes to play records.

And when the mighty Elvis himself fell in love with a 14-year-old girl, Priscilla Beaulieu, the following year, steps were taken to make sure that not a word of scandal leaked out.

As for us here in Britain, within a few months, we’d come up with our own pop star, someone whose reputation was, and would remain, cleaner than clean.

His name was Cliff Richard.

One thing, however, couldn’t be denied. Although the affair had ruined the career of Jerry Lee Lewis, it had also made him very famous, infamous, actually.

And as the Fifties rolled into the Sixties, rock Svengalis-would soon see that the right kind of scandal, carefully managed and well publicised, could work wonders for the careers of rock stars.

Five years later, Andrew Loog Oldham, the young manager of the Rolling Stones, would give a masterclass in how this could be done.

While the nicely-turned out Beatles began to find fame by sticking carefully, in public, anyway, to the goody-goody script neatly mapped out for them by their manager Brian Epstein, Oldham did everything he could to grab outrageous headlines for the five, gurning, rebellious Rolling Stones.

Stunt followed stunt, from urinating in public, to singing more blatantly than anyone else about sex.

If there was a rule to be broken, the Stones broke it, and in the process built legends for themselves as the bad boys of rock and roll.

Indeed, by the mid-Sixties it had got to the point that just about anything could be believed about them, whether true or not.

There never was a Mars Bar at that party with Marianne Faithfull down at Keith Richards’ house in 1967, but anyone who had followed their careers in the newspapers believed there was, and the band didn’t mind at all.

Confrontational in the extreme, they milked scandal about themselves for all it was worth.

Of course, as with Jerry Lee Lewis and every other rock attraction, there were always a lot of girls involved, though none as young as Myra Lewis — at least, not until, having left the band, 47-year-old bass player Bill Wyman fell for 13-year-old Mandy Smith.

He married her when she was 18.

By the Seventies, outrageous behaviour had become synonymous with rock music, as groups vied with each other for publicity. Some set their amplifiers on fire on stage while others drove cars or pushed grand pianos into swimming pools.

It was all about creating controversy, getting headlines, and nothing to do with music.

Thus the punk group the Sex Pistols swore on television, Ozzy Osbourne was alleged to have bitten the head off a bat and Madonna disgracefully mimed having sex on Top Of The Pops.

And so it goes on, as every new generation of stars struggles to be noticed in the rush.

Sometimes, of course, publicity isn’t sought, as both Michael Jackson and Phil Spector have recently found in lurid and tragic circumstances.

But, believe me, the bigger the headlines about rock music the greater the stepping stones to stardom.

Quite what Jerry Lee Lewis thinks about the behaviour of some of today’s musicians would be worth knowing.

Today, at 73, after suffering from bouts of alcoholism and depression, he still tours.

Appreciated by some stalwart fans as one of the pioneers of rock and roll, he is remembered by most of us, if at all, for that week in London 50 years ago when his bizarre marital life shocked the nation.

 FROM : http://www.dailymail.co.uk/

By RAY CONNOLLY FOR MAILONLINE

http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-1021569/Great-Balls-Scandal-How-Jerry-Lee-Lewis-marriage-13-year-old-wrecked-career.html

 

 

FROM : http://www.dailymail.co.uk/

By RAY CONNOLLY FOR MAILONLINE

Il devient surdoué après avoir subi un accident


Vous n’avez aucun don? Aucune compétence? Eh bien un accident ferait de vous un surdoué? Vous y croyez?

Il devient surdoué après avoir subi un accident.

Merci de cliquer sur le lien ci-dessus pour ouvrir et lire

Tks to click on link above to open and readobelix

UN CV QUI DIT DU MAL DE VOUS. ENVOYEZ LE


Envoyer un CV qui ne dit que du mal de vous. Meilleure méthode pour vous faire recruter?

 

 

Et elle a trouvé un emploi par cette méthode…Le travail c’est la santé dit on..

Merci de cliquer sur le lien ci-dessus pour ouvrir et lire

Tks to click on the link ( above )