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THE A TEAM

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HAWAI FIVE O. 1968 – 1980

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I DREAM OF JEANNIE


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BONANZA ….Souvenirs


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PEGGY LIPTON


Peggy Lipton, née le 30 août 1946 à New York et morte le 11 mai 2019 à Los Angeles, est  une actrice et ancienne mannequin.

Elle est devenue célèbre grâce à son rôle le plus connu, celle d’une jeune fleuriste nommée Julie Barnes, dans la série télévisée de contre-culture ABC La Nouvelle Équipe (1968-1973) pour lequel elle remporte le Golden Globe de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique en 1970. 

Sa carrière de près de cinquante ans, à la télévision, au cinéma et sur scène, a inclus des apparitions dans diverses autres séries télévisées, notamment dans le rôle de Norma Jennings dans Twin Peaks de David Lynch. Sa carrière de près de cinquante ans, à la télévision, au cinéma et sur scène, a inclus des apparitions dans diverses autres séries télévisées, notamment dans le rôle de Norma Jennings dans Twin Peaks de David Lynch.

Lipton a épousé le musicien et producteur Quincy Jones et est mère de leurs deux filles, Rashida Jones et Kidada Jones, devenues également actrices.

Née à New York le 30 août 1946, Peggy Lipton est élevée dans une famille juive de la classe moyenne. Son père Harold Lipton (1911-1999), est juriste d’entreprise, et sa mère Rita Benson (1912-1986), artiste.

 Ses grands-parents paternels étaient des Juifs de Russie, et sa mère est née à Dublin en Irlande, de parents juifs émigrés d’Europe de l’Est

Peggy Lipton grandit à Long Island avec ses frères, Robert, qui deviendra acteur, et Kenneth. Elle fréquente le lycée Lawrence et l’école professionnelle des enfants. Abusée sexuellement par un oncle, Peggy Lipton devient une enfant nerveuse et solitaire. Des accès de bégaiement l’empêchent parfois de dire son propre nom. 

En 1964, la famille déménage à Los Angeles ; Peggy devient, à ses dires, une « Hippie Topanga Canyon », explorant méditation et yoga, et subsistant de gâteaux de riz et de fromage cottage

Le père de Peggy Lipton a organisé ses premiers travaux de modélisation à New York, tandis que sa mère l’encourageait à prendre des cours de théâtre. 

À 15 ans, Lipton est devenue un mannequin de l’Agence Ford et de là s’ensuivit le succès de sa carrière. Après qu’elle et sa famille ont déménagé à Los Angeles en 1964, Lipton a signé un contrat avec Universal Pictures. 

Elle fait ses débuts à la télévision à l’âge de 19 ans dans la sitcom NBC John Forsythe Show (1965). 

Entre 1965 et 1968, elle est apparue dans les épisodes de la série suivante : Ensorcelé, Le Virginien, ( the virginian ) Les Envahisseurs, La Route de l’Ouest, Le F. B. I., de Walt Disney, Willie et le Yankee, L’Heure  d’Alfred Hitchcock, et M. Novack.

Elle est devenue célèbre avec La Nouvelle Équipe. Apparaissant perdue et vulnérable, comme l’a écrit David Hutchings, son interprétation de Julie Barnes en « canari à l’aile cassée » lui a valu quatre nominations aux Emmy Awards et quatre nominations aux Golden Globes.

 

THE MOD SQUAD

En 1971, elle a remporté un Golden Globe de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique. Mince avec de longs cheveux blonds, habillée en mini-jupes, ou en pantalons pattes d’éléphant, son personnage de Julie Barnes devint une icône de la mode hippie de son temps.

 Au cours de la fin des années 1960 et au début des années 1970, Peggy Lipton s’est liée à une série d’hommes alcooliques, violents, et/ou mariés. 

Elle a également eu une relation avec le Beatle Paul Mc Cartney de 1965 à 1968. 

Lorsque Paul venait aux États-Unis, il passait beaucoup de temps avec Peggy, très amoureuse.

 Malheureusement pour elle, Paul McCartney était un peu tel un marin, une fille dans chaque port. 

En 1968, Paul venu à Miami contacte Linda Eastman afin qu’ils passent la soirée ensemble. Peggy, au courant de la présence de Paul aux États-Unis, accourt à l’hôtel où il est descendu, mais se voit éconduire par Barry Miles comme une vulgaire groupie, elle ne reverra Paul. 

Elle apprendra son mariage avec Linda en 1969, en restera inconsolable au point de consommer de la drogue. Peggy Lipton a évoqué cette période dans sa biographie Respirer (2005), co-écrit par David et Coco Dalton.

Peggy Lipton épouse le musicien et producteur Quincy Jones en 1974 et fait une pause dans le cinéma pour se consacrer à sa famille (avec une exception notable de figurante dans le film Le Retour de la Mod Squad en 1979), à leurs deux filles, Rashida et Kidada Jones. Lipton et Jones se séparent en 1986, et divorcent en 1990. 

En 2004, elle révèle son le cancer du côlon et son traitement. A partir de 2003, Jack Chartier, à l’époque chef d’état-major de Alan Hevesi, puis contrôleur de l’État à New York, verse une somme de 90 000 $ à Lipton pour l’aider à payer ses loyers et factures d’hôpitaux. Il a également investi 44 000 $ supplémentaires en fonds de caisse de retraite pour une entreprise dans laquelle une des filles de Lipton est impliquée

Peggy Lipton for the television series, ‘The Mod Squad,’ c. 1968. (Photo by ABC/Hulton Archive/ Getty Images)

Casque audio ( Bluetooth )


Dans cet article, nous allons aborder un sujet concernant les casques en essayant de les comparer selon les utilisations et besoins. En effet, nous savons que notre écoute de radio, de podcasts, de playlists est pratiquée soit par les écouteurs: Ce qu’on appelle usuellement “les oreilletes / earphones” soit par des casques audio. A pied … Continue reading

JOHN DENVER


Henry John Deutschendorf, Jr. (December 31, 1943 – October 12, 1997), known professionally as John Denver.

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John was an American singer, songwriter, actor, activist, and humanitarian. He was one of the most popular acoustic artists of the 1970s and one of the greatest songwriters of the 20th century. After traveling and living in numerous locations while growing up in his military family, Denver began his music career in folk music groups in the late 1960s. His greatest commercial success was as a solo singer, starting in the 1970s. Throughout his life, Denver recorded and released approximately 300 songs, about 200 of which he composed.

He performed primarily with an acoustic guitar and sang about his joy in nature, his enthusiasm for music, and his relationship trials. Denver’s music appeared on a variety of charts, including country and western, the Billboard Hot 100, and adult contemporary, in all earning him twelve gold and four platinum albums with his signature songs “Take Me Home, Country Roads”, “Annie’s Song”, “Rocky Mountain High”, and “Sunshine on My Shoulders”.

Doris Day and John Denver
Doris Day and John Denver

Denver further starred in films and several notable television specials in the 1970s and 1980s. In the following decade, he continued to record, but also focused on calling attention to environmental issues, lent his vocal support to space exploration, and testified in front of Congress to protest against censorship in music. He was known for his love of the state of Colorado, which he sang about numerous times. He lived in Aspen, Colorado, for much of his life. He was named Poet Laureate of the state in 1974. The Colorado state legislature also adopted “Rocky Mountain High” as one of its state songs in 2007. Denver was an avid pilot, and died in a single fatality crash of his personal aircraft at the age of 53.

 

Biography

Early years

Henry John Deutschendorf, Jr., was born in Roswell, New Mexico, to Erma Louise Swope and Lt. Col. Henry John Deutschendorf, Sr. an Air Force officer (who set three speed records in the B-58 Hustler bomber and earned a place in the Air Force Hall of Fame).

 Henry Sr. was of German ancestry, and met and married his “Oklahoma Sweetheart”. Denver’s Irish Catholic and German maternal grandmother was the one who imbued Denver with his love of music. In his autobiography, Take Me Home, Denver described his life as the eldest son of a family shaped by a stern father who could not show his love for his children. He is also the nephew of singer Dave Deutschendorf of The New Christy Minstrels.

Because Denver’s father was in the military, the family moved often, making it difficult for Denver to make friends and fit in with people of his own age. Constantly being the new kid was agony for the introverted child, and he grew up always feeling as if he should be somewhere else, but never knowing where that “right” place was. While living in Tucson, Arizona, Denver was a member of the Tucson Arizona Boys Chorus for two years.

Denver was happy living in Tucson, but his father was transferred to Montgomery, Alabama, then in the midst of the Montgomery boycotts. The family later moved to Fort Worth, Texas, where Denver graduated from Arlington Heights High School. Attending high school in Fort Worth was a distressing experience for the disenfranchised Denver. In his third year of high school, he borrowed his father’s car and ran away to California to visit family friends and begin his music career. His father flew to California to bring him back, and Denver unhappily returned to finish high school.

At the age of 11, Denver received an acoustic guitar from his grandmother. He learned to play well enough to perform at local clubs by the time he was in college. He adopted the surname “Denver” after the capital of his favorite state, Colorado. He decided to change his name when Randy Sparks, founder of The New Christy Minstrels, suggested that “Deutschendorf” wouldn’t fit comfortably on a marquee.

 Denver studied Architecture at Texas Tech University in Lubbock and sang in a folk-music group called “The Alpine Trio” while pursuing architecture studies. He was also a member of Delta Tau Delta Fraternity. Denver dropped out of the Texas Tech School of Engineering in 1963, and moved to Los Angeles, where he sang in folk clubs. In 1965, Denver joined the Chad Mitchell Trio, a folk group that had been renamed “The Mitchell Trio” prior to Chad Mitchell’s departure and before Denver’s arrival, and then “Denver, Boise, and Johnson” (John Denver, David Boise, and Michael Johnson).

In 1969, John Denver abandoned the band life to pursue a solo career and released his first album for RCA Records: Rhymes & Reasons. Two years prior, Denver had made a self-produced demo recording of some of the songs he played at his concerts. He included in the demo a song called “Babe I Hate to Go”, later renamed “Leaving on A Jet Plane”. Denver made several copies and gave them out as presents for Christmas.  Producer Milt Okun, who produced records for the Mitchell Trio and the high-profile folk group Peter, Paul and Mary, had become Denver’s producer as well. Okun brought the unreleased “Jet Plane” song to Peter, Paul and Mary. Their version of the song hit number one on the Billboard Hot 100.

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Although RCA did not actively promote Rhymes & Reasons with a tour, Denver himself embarked on an impromptu supporting tour throughout the Midwest, stopping at towns and cities as the fashion took him, offering to play free concerts at local venues. When he was successful in persuading a school, college, American Legion Hall, or local coffee-house to let him play, he would spend a day or so distributing posters in the town and could usually be counted upon to show up at the local radio station, guitar in hand, offering himself for an interview.[citation needed] With his foot-in-the-door for authoring “Leaving on a Jet Plane”, he was often successful in gaining some valuable promotional airtime, usually featuring one or two songs performed live. Some venues would let him play for the “door”; others restricted him to selling copies of the album at intermission and after the show. After several months of this constant low-key touring schedule, however, he had sold enough albums to persuade RCA to take a chance on extending his recording contract. He had also built a sizable and solid fan base, many of whom remained loyal throughout his career.

Denver recorded two more albums in 1970, Take Me to Tomorrow and Whose Garden Was This, including a mix of songs he had written and cover versions of other artists’ compositions.

Career peak

His next album, Poems, Prayers, and Promises (released in 1971), was a breakthrough for him in the U.S., thanks in part to the single “Take Me Home, Country Roads”, which went to number 2 on the Billboard charts despite the first pressings of the track being distorted. Its success was due in part to the efforts of his new manager, future Hollywood producer Jerry Weintraub, who signed Denver in 1970. Weintraub insisted on a re-issue of the track and began a radio-airplay campaign that started in Denver, Colorado. Denver’s career flourished from then on, and he had a series of hits over the next four years. In 1972, Denver scored his first Top Ten album with Rocky Mountain High, with its title track reaching the Top Ten in 1973.

 Between 1974 and 1975, Denver experienced an impressive chart dominance, with a string of four No.1 songs (“Sunshine on My Shoulders”, “Annie’s Song”, “Thank God I’m a Country Boy”, and “I’m Sorry”) and three No.1 albums (John Denver’s Greatest Hits, Back Home Again, and Windsong).

In the 1970s, Denver’s onstage appearance included long blond hair, embroidered shirts emblazoned with images commonly associated with the American West (created by designer & appliqué artist Anna Zapp), and “granny” glasses. His manager, Jerry Weintraub, insisted on a significant number of television appearances, including a series of half-hour shows in England, despite Denver’s protests at the time, “I’ve had no success in Britain… I mean none.”

 Weintraub explained to Maureen Orth of Newsweek in December 1976, “I knew the critics would never go for John. I had to get him to the people.”

After appearing as a guest on many shows, Denver went on to host his own variety/music specials, including several concerts from Red Rocks Amphitheatre near Denver. His seasonal special, Rocky Mountain Christmas, was watched by more than 60 million people and was the highest-rated show for the ABC network at that time.[citation needed]

 

 

His live concert special, An Evening with John Denver, won the 1974–1975 Emmy for Outstanding Special, Comedy-Variety or Music.  When Denver ended his business relationship because of Weintraub’s focus on other projects, Weintraub threw Denver out of his office and called him a Nazi.

 Denver would later tell Arthur Tobier, when the latter transcribed his autobiography,[citation needed] “…I’d bend my principles to support something he wanted of me. And of course every time you bend your principles – whether because you don’t want to worry about it, or because you’re afraid to stand up for fear of what you might lose – you sell your soul to the devil.”

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Denver was also a guest star on The Muppet Show, the beginning of the lifelong friendship between Denver and Jim Henson that spawned two television specials with The Muppets.

He also tried his hand at acting, appearing in the The Colorado Cattle Caper episode of the McCloud television movie on February 24, 1974, and starring in the 1977 film Oh, God! opposite George Burns.

Denver hosted the Grammy Awards five times in the 1970s and 1980s and guest-hosted The Tonight Show on multiple occasions. In 1975, Denver was awarded the Country Music Association’s Entertainer of the Year award.

At the ceremony, the outgoing Entertainer of the Year Charlie Rich presented the award to his successor, but in protest of what he considered the inappropriateness of Denver’s selection, Rich set fire to the envelope containing the official notification of the award. However, Denver’s music was defended by country singer Kathy Mattea, who told Alanna Nash of Entertainment Weekly, “A lot of people write him off as lightweight, but he articulated a kind of optimism, and he brought acoustic music to the forefront, bridging folk, pop, and country in a fresh way… People forget how huge he was worldwide.”

In 1977, Denver cofounded The Hunger Project with Werner Erhard and Robert W. Fuller. He served for many years and supported the organization until his death.

Denver was also appointed by President Jimmy Carter to serve on the President’s Commission on World Hunger, writing the song “I Want to Live” as its theme song. In 1979, Denver performed “Rhymes & Reasons” at the Music for UNICEF Concert. Royalties from the concert performances were donated to UNICEF.

 His father taught him to fly in the mid-1970s, which led to a reconciliation between father and son.

T In 1980, Denver and his father, Lt. Col. “Dutch” Deutschendorf, co-hosted an award winning television special, “The Higher We Fly: the History of Flight”. It won the Osborn Award from the Aviation/Space Writers’ Association, and was honored by the Houston Film Festival.

Denver became outspoken in politics in the mid-1970s. He expressed his ecologic interests in the epic 1975 song “Calypso,” which is an ode to the exploration ship and team of environmental activist Jacques Cousteau. In 1976, he campaigned for Jimmy Carter, who became a close friend and ally. Denver was a supporter of the Democratic Party and of a number of charitable causes for the environmental movement, the homeless, the poor, the hungry, and the African AIDS crisis. He founded the charitable Windstar Foundation in 1976, to promote sustainable living. His dismay at the Chernobyl disaster led to precedent-setting concerts in parts of communist Asia and Europe.

During the 1980s, Denver was critical of the Ronald Reagan Presidential Administration, but he remained active in his campaign against hunger, for which Reagan awarded Denver the Presidential World Without Hunger Award in 1985.

Later years and humanitarian work

He had a few more U.S. Top 30 hits as the 1970s ended, but nothing to match his earlier success. He began to focus more on humanitarian and sustainability causes, focusing extensively on conservation projects. He made public expression of his acquaintances and friendships with ecological-design researchers such as Richard Buckminster Fuller (about whom he wrote and composed “What One Man Can Do”) and Amory Lovins, from whom he said he learned much. He also founded two environmental groups; the Windstar Foundation and Plant-It 2020 (originally Plant-It 2000).

Denver had a keen interest in solutions to world hunger. He visited Africa during the 1980s to witness first-hand the suffering caused by starvation and to work with African leaders toward solutions.

 

In 1983 and 1984, Denver hosted the annual Grammy Awards. In the 1983 finale, Denver was joined on stage by folk-music legend Joan Baez with whom he led an all-star version of “Blowin’ in the Wind” and “Let The Sunshine In,” joined by such diverse musical icons as Jennifer Warnes, Donna Summer, and Rick James.

In 1984, Roone Arledge, president of ABC Sports, asked Denver to compose and sing the theme song for the 1984 Winter Olympics in Sarajevo. Denver worked as both a performer and a skiing commentator. (Skiing was another avocation of Denver’s.) He had written and composed “The Gold and Beyond,” and he sang it for the Olympic Games athletes, as well as local venues including many schools.

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In 1985, Denver asked to participate in the singing of “We Are the World,” but he was turned down. According to Ken Kragen (who helped to produce the song), the reason Denver was turned down was that many people felt his image would hurt the credibility of the song as a pop-rock anthem. “I didn’t agree” with this assessment, Kragen said, but reluctantly turned Denver down anyway.

For Earth Day 1990, Denver was the on-camera narrator of a well-received environmental TV program, In Partnership With Earth, with then–EPA Administrator William K. Reilly.

With Denver’s innate love of flying, he was naturally attracted to NASA and became dedicated to America’s work in outer space. He conscientiously worked to help bring into being the “Citizens in Space” program. Denver received the NASA Public Service Medal, in 1985 for “helping to increase awareness of space exploration by the peoples of the world,” an award usually restricted to spaceflight engineers and designers. Also in 1985, Denver passed NASA’s rigorous physical exam and was in line for a space flight, a finalist for the first citizen’s trip on the Space Shuttle in 1986. But he was not chosen. After the Challenger disaster with teacher Christa McAuliffe aboard, Denver dedicated his song “Flying for Me” to all astronauts, and he continued to support NASA.

Denver testified before the Senate Labor and Commerce Committee on the topic of censorship during a Parents Music Resource Center hearing in 1985. Denver also toured Russia in 1985. His 11 Soviet Union concerts were the first by any American artist in more than 10 years, and they marked a very important cultural exchange that culminated in an agreement to allow other western artists to perform there.

 He returned two years later to perform at a benefit concert for the victims of the Chernobyl disaster. In October 1992, Denver undertook a multiple-city tour of the People’s Republic of China. He also released a greatest-hits CD, “Homegrown,” to raise money for homeless charities.

In 1994, he published his autobiography, Take Me Home, in which he candidly spoke of his marijuana, LSD, and cocaine use, his marital infidelities, and his history of domestic violence. In 1996, he was inducted into the Songwriters Hall of Fame.

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In early 1997, Denver filmed an episode for the Nature series, centering on the natural wonders that inspired many of his best-loved songs. The episode contains his last song, “Yellowstone, Coming Home,” which he composed while rafting along the Colorado River with his son and young daughter.

In the summer of 1997, Denver recorded a children’s train album for Sony Wonder, titled All Aboard! This was produced by long-time friend Roger Nichols.  The album consisted of old-fashioned swing, big band, folk, bluegrass, and gospel styles of music woven into a theme of railroad songs. This album won a posthumous Best Musical Album For Children Grammy for Denver, which was his only Grammy.

 

Personal life

Denver’s first marriage was to Annie Martell of St. Peter, Minnesota. Their wedding was held at the Christ Chapel at Gustavus Adolphus College. Annie was the subject of his hit Annie’s Song, which he composed in only ten minutes while on a ski lift in 1974.

 The couple lived in Edina, Minnesota, from 1968 to 1971. Following the success of “Rocky Mountain High”, Denver purchased a residence in Aspen, Colorado and owned one home in Aspen continuously until his death.  He and Annie adopted a son, Zachary, and daughter, Anna Kate, who John would say were “meant to be” theirs.[4] John once said, “I’ll tell you the best thing about me. I’m some guy’s dad; I’m some little gal’s dad. When I die, Zachary John and Anna Kate’s father, boy, that’s enough for me to be remembered by. That’s more than enough.”  Zachary was the subject of “A Baby Just Like You”, a song that included the line “Merry Christmas, little Zachary” and which he wrote for Frank Sinatra. Denver and Annie Martell divorced in 1982 and the ensuing property settlement caused Denver to become so enraged he nearly choked his ex-wife, then used a chainsaw to cut the marital bed in half. Martell continues to live in Aspen.

Denver

Denver married actress Cassandra Delaney in 1988, after a two-year courtship. Settling at Denver’s home in Aspen, the couple had a daughter, Jesse Belle. Denver and Delaney separated in 1991 and divorced in 1993.  Of his second marriage, Denver would later recall that “before our short-lived marriage ended in divorce, she managed to make a fool of me from one end of the valley to the other”.   In 1993, Denver pleaded guilty to a drunken driving charge, and was placed on probation.

 In August 1994, while still on probation, he was again charged with misdemeanor driving under the influence after crashing his Porsche into a tree in Aspen.  Though a jury trial in July 1997 resulted in a hung jury on the second DUI charge, prosecutors later decided to reopen the case, which was closed only after Denver’s accidental death in October 1997.  In 1996, the FAA decided that Denver could no longer fly a plane due to medical disqualification for failure to abstain from alcohol, a condition that the FAA had imposed in October 1995 after his prior drunk-driving conviction.

Denver’s talent extended beyond music. He was a painter as well, but because of his limiting schedule, he pursued photography. He once said that “photography is a way to communicate a feeling”. Denver was an avid skier and golfer. His love of flying was secondary only to his love for music. He collected vintage biplanes, and in 1974, he bought a Learjet, which he used to fly himself to concerts. He also bought a Christen Eagle aerobatic plane, two Cessna 210 and in 1997, an experimental, amateur-built Rutan Long-EZ.

 

On October 12, 1997, Denver was killed at the age of 53, when his experimental Rutan Long-EZ plane, aircraft registration number N555JD, crashed into the Pacific Ocean near Pacific Grove, California, while making a series of touch-and-go landings at the nearby Monterey Peninsula Airport.  The National Transportation Safety Board’s (NTSB) accident ID is LAX98FA008.  Denver was the only occupant of the aircraft.Image

 

 

In 2000, CBS presented the television movie Take Me Home: The John Denver Story loosely based on his memoirs, starring Chad Lowe. The New York Post observed, “An overachiever like John Denver couldn’t have been this boring.”

Denver’s music remains popular around the world. Previously unreleased and unnoticed recordings are now sought-after collectibles in pop, folk and country genres.[citation needed] Also in demand are copies of Denver’s many television appearances, especially his one-hour specials from the 1970s and his six-part series for Britain’s BBC, The John Denver Show. Despite strong interest in these programs, no sign of “official” release is evident for the vast majority of this material.[citation needed] An anthology musical featuring John Denver’s music, Back Home Again: A John Denver Holiday, premiered at the Rubicon Theatre Company in November 2006.

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On March 12, 2007, the Colorado Senate passed a resolution to make Denver’s trademark 1972 hit “Rocky Mountain High” one of the state’s two official state songs, sharing duties with its predecessor, “Where the Columbines Grow”.  The resolution passed 50–11 in the House, defeating an objection by Rep. Debbie Stafford (R-Aurora) that the song reflected drug use, most specifically the line, “friends around the campfire and everybody’s high”. Sen. Bob Hagedorn, the Aurora Democrat who sponsored the proposal, defended the song as nothing to do with drugs, but everything to do with sharing with friends the euphoria of experiencing the beauty of Colorado’s mountain vistas. Nancy Todd (D-Aurora) said that “John Denver to me is an icon of what Colorado is

On September 24, 2007, the California Friends of John Denver and The Windstar Foundation unveiled a bronze plaque near the spot where his plane went down near Pacific Grove. The site had been marked by a driftwood log carved (by Jeffrey Pine of Colorado) with the singer’s name, but fears that the memorial could be washed out to sea sparked the campaign for a more permanent memorial. Initially the Pacific Grove Council denied permission for the memorial, fearing the place would attract ghoulish curiosity from extreme fans. Permission was finally granted in 1999, but the project was put on hold at the request of the singer’s family. Eventually, over 100 friends and family attended the dedication of the plaque, which features a bas-relief of the singer’s face and lines from his song “Windsong”: “So welcome the wind and the wisdom she offers. Follow her summons when she calls again.”

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To mark the 10th anniversary of Denver’s death, his family released a set of previously unreleased recordings of Denver’s 1985 concert performances in the Soviet Union. This two-CD set, John Denver – Live in the USSR, was produced by Denver’s friend Roger Nichols, and released by AAO Music. These digital recordings were made during 11 concerts, and then rediscovered in 2002. Included in this set is a previously unpublished rendition of “Annie’s Song” in Russian. The collection was released November 6, 2007.

On October 13, 2009, a DVD box set of previously unreleased concerts recorded throughout Denver’s career was released by Eagle Rock Entertainment. Around the World Live is a 5-disc DVD set featuring three complete live performances with full band from Australia in 1977, Japan in 1981, and England in 1986. These are complemented by a solo acoustic performance from Japan in 1984, and performances at Farm Aid from 1985, 1987 and 1990. The final disc has two-hour-long documentaries made by Denver.

On April 21, 2011, John Denver became the first inductee into the Colorado Music Hall of Fame. A benefit concert was held at Broomfield’s 1stBank Center and hosted by Olivia Newton-John. Other performers participating in the event included Nitty Gritty Dirt Band, Lee Ann Womack and John Oates. Both of his ex-wives were in attendance, and the award was presented to his three children.

The John Denver “Spirit” statue is a 2002 bronze sculpture statue that was financed by Denver’s fans.

Henry John Deutschendorf Jr ( 31 Décembre 1943 – 12 Octobre 1997 ) connu sous le pseudo de JOHN DENVER

 

John Denver (31 décembre 1943 – 12 octobre 1997), né Henry John Deutschendorf, Jr. , est un chanteur américain, également compositeur, musicien et acteur. Il est mort à l’âge de 53 ans près de la côte de Monterey en Californie en pilotant un avion Rutan modèle Long-EZ, un avion expérimental en fibre de verre.Image

 

Il est né à Roswell, au Nouveau-Mexique. Son père, Henry Deutschendorf, Sr, était instructeur dans l’Armée de l’air des États-Unis. Denver est né alors que son père était en poste au Roswell Army Air Field. Il a passé son enfance dans diverses bases militaires du Sud-ouest américain. Il fréquente le lycée de Fort Worth dans le Texas, et plus tard inscrit à Texas Tech où il était un membre de la fraternité « Delta Tau Delta ». Son goût pour jouer de la musique est venu à l’âge de douze ans lorsque sa grand-mère lui a donné une guitare acoustique Gibson de 1910. Denver a commencé à se produire dans des clubs locaux ainsi qu’à l’université. Il a laissé tomber l’université en 1964 et s’est déplacé à Los Angeles pour rejoindre le trio Chad Mitchell Trio, un groupe de musique folklorique. En 1966, il écrit la chanson Leaving on a Jet Plane, dont l’enregistrement le plus célèbre provient de Peter, Paul and Mary. Il quitte le groupe connu sous le nom de Denver, Boise et Johnson, en 1969 pour poursuivre une carrière solo. La même année il sort son premier album Rhymes and Reasons, (des rimes et des raisons). Durant les quatre années qui suivent, il sort des albums comme Whose Garden Was This, Take Me to Tomorrow, et Poems, Prayers and Promises et devient une célébrité de la chanson populaire en Amérique.

Une de ses chansons les plus connues Take me home, Country roads enregistrée en 1971 sera reprise en France d’abord par Marie Laforêt sous le titre « Mon pays est ici » puis par Claude François sous le titre « J’ai encore ma maison », et encore quelques années plus tard par Dick Rivers sous le titre « Faire un pont ». Cette même chanson connaîtra également une adaptation en japonais dans le film Si tu tends l’oreille (1995). Elle a pour nom Mimi o sumaseba (耳をすませば) au pays du soleil levant.

John Denver and Placido Domingo
John Denver and Placido Domingo

 Célèbre dans le chant et dans l’écriture de chanson, il connaît une carrière mineure en tant qu’acteur.

Ses films les plus connus étant en 1977 Oh, God! avec George Burns.

En 1994, Denver a écrit son autobiographie intitulée Take Me Home. Il se rend à Aspen dans le Colorado en 1970 suivant son premier succès solo avec la chanson Leaving on a Jet Plane (en partant sur un avion à réaction). Denver est connu non seulement pour ses capacités musicales mais également pour son travail humanitaire.

Il a travaillé intensivement sur des projets humanitaires et a aidé à créer un refuge national en Alaska. Il a également fondé son propre groupe environnemental appelé Windstar Foundation. Denver a montré un vif intérêt pour la lutte contre la famine, et s’est rendu en Afrique au cours des années 1980, œuvrant également avec des chefs africains à la recherche d’une solution.

Défiant toutes les étiquettes conventionnelles, John Denver a tenu un rôle singulier dans la musique américaine : un compositeur dont le travail immensément populaire s’est répandu avec une parenté profonde et en lien avec les gens. Ses chansons sont restées populaires dans le monde. Elles sont caractérisées par leurs mélodies douces, une guitare élégante et son interprétation soul du lyrique. Il est devenu un des quelques chanteurs occidentaux largement connus dans le monde non-européen comprenant l’Afrique, l’Inde et l’Asie du Sud-Est.

John Denver était passionné par deux choses : la musique et l’aviation. Pilote expérimenté, il pilotait ses propres Lear Jet et pratiquait le vol acrobatique. Cependant, c’est cette passion qui a causé sa mort : John Denver s’est abîmé en mer le 12 octobre 1997 aux commandes de son Rutan Long-EZ.

 

 

1969 : Rhymes and Reasons

1970 : Take Me To Tomorrow

1970 : Whose Garden Was This?

1971 : Poems, Prayers and Promises

1972 : Aerie

1972 : Rocky Mountain High

1974 : Farewell Andromeda

1974 : John Denver’s Greatest Hits

1974 : Back Home Again

1975 : An Evening With John Denver

1975 : Windsong

1975 : Calypso, un hommage musical à Jacques-Yves Cousteau et à sa cause

1975 : Rocky Mountain Christmas

1976 : Spirit

1977 : John Denver’s Greatest Hits, Volume 2

1977 : I Want To Live

1977 : John Denver

1979 : A Christmas Together

1980 : Autograph

1981 : Some Days Are Diamonds

1982 : Seasons Of The Heart

1982 : Rocky Mountain Holiday

1983 : It’s About Time

1984 : John Denver’s Greatest Hits, Volume 3

1985 : Dreamland Express

1986 : One World

1989 : Higher Ground

1990 : Earth Songs

1990 : The Flower That Shattered The Stone

1990 : A Christmas Together

1990 : Christmas, Like A Lullaby

1991 : Different Directions

1994 : John Denver – Country Roads

1996 : John Denver – Love Again

SOURCE : WIKIPEDIA 

Hiba tawaji

Brazil

zade from JORDAN

Chantal Goya & Jean-Jacques DEBOUT

Brazil

https://radiosatellite.online/lire?id=42

WILD TARGET


RADIO SATELLITE

wild target wild target

Victor Maynard (Bill Nighy) is an experienced and efficient assassin living a lonely life in accordance with his family’s business. Victor follows a family line of professional assassins, and he completes his assignments quickly and without remorse.

One afternoon, after killing one of his targets, he hesitates in killing the pet parrot, Roger, and instead takes him as a gift to his mother, Louisa (Eileen Atkins) an intimidating woman who was, until recently, also Victor’s housemate.

In celebration of his 55th birthday, she gives him a leather bound book with newspaper clippings of each of his kills from his first to his most recent, leaving pages for future hits to be included.

She also expresses concern that he might be homosexual, wondering why he hasn’t produced a successor.

Rose (Emily Blunt) is a not-so-average girl with a talent for thievery.

Her most recent theft involves the sale of…

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Shirley MacLaine


RADIO SATELLITE

Shirley MacLaine (born Shirley MacLean Beaty; April 24, 1934)  is an American film, television and theater actress, singer, dancer, activist and author.

An Academy Award winner, MacLaine received the 40th AFI Life Achievement Award from the American Film Institute in 2012, and received the Kennedy Center Honors for her lifetime contributions to American culture through the performing arts in 2013. She is known for her New Age beliefs, and has an interest in spirituality and reincarnation. She has written a series of autobiographical works that describe these beliefs, document her world travels, and describe her Hollywood career.

Shirley Mac Laine Shirley Mac Laine

A six-time Academy Award nominee, MacLaine received a nomination for Best Documentary Feature for The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), and Best Actress nominations for Some Came Running (1958), The Apartment (1960), Irma la Douce (1963), and The Turning Point (1977), before winning Best Actress for…

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Nine One One


RADIO SATELLITE

Une série TV US, relatant la vie , au quotidien, des pompiers de la ville de Los Angeles.

9 1 1

Entre les histoires amoureuses des uns et des autres, les intrigues, nous pouvons constater que les pompiers sauvent aussi bien les êtres humains que les animaux dont les requins ( dans un des épisodes)

La vie héroïque des pompiers est mixée à la vie non moins héroïque des standardistes du centre

9 / 1 / 1 ( Nine One One ) par qui tous les appels passent. Les pompiers recevant les instructions pour y aller à partir du Nine One One.

Sans oublier les péripéties de la police, par le biais d’une policière de Los Angeles ( Athena Grant, joué par Angela Bassett ) qui se joint à la joyeuse famille des sauveteurs.

C’est une série qui se veut dans la lignée des série Médicale ( Emergency etc…) Sauf qu’ici nous sentons…

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Unknown Helsinki


FINLANDE2

Travels in Finland and abroad

In English:

Laajasalo – the biggest island of Helsinki and Helsinki’s 49th district in eastern Helsinki

Part 2.

Visiting Laajasalo (Degerö in Swedish) is easy. Take metro which goes to Itäkeskus or Myllypuro. Hop off at Herttoniemi subway station. Walk out of subway station and take some of these buses: 84 – Gunillankallio, 85 – Jollas , 88 and 88B – Kaitalahti and Kruunuvuorenranta, 89 – Yliskylä. There are other bus routes, but I suggest to You these routes. You can hop off anytime or at final stop. Where You decide to hop off, start walking. As soon as possible, choose a path. Everywhere on the island, there are cycling and walking paths. Selecting path, they give to You an excellent way to explore the island. Getting lost – no, because every path lead to some road and on roads there is traffic. When returning all the busses are marked…

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Nine One One


 

Une série TV US, relatant la vie , au quotidien, des pompiers de la ville de Los Angeles.

 

9 1 1

Entre les histoires amoureuses des uns et des autres, les intrigues, nous pouvons constater que les pompiers sauvent aussi bien les êtres humains que les animaux dont les requins ( dans un des épisodes)

 

La vie héroïque des pompiers est mixée à la vie non moins héroïque des standardistes du centre

9 / 1 / 1 ( Nine One One ) par qui tous les appels passent. Les pompiers recevant les instructions pour y aller à partir du Nine One One.

Sans oublier les péripéties de la police, par le biais d’une policière de Los Angeles ( Athena Grant, joué par Angela Bassett ) qui se joint à la joyeuse famille des sauveteurs.

C’est une série qui se veut dans la lignée des série Médicale ( Emergency etc…) Sauf qu’ici nous sentons une « union » sacrée entre les membres. Ils se considèrent une famille . D’ailleurs,  le commandant des pompiers ( joué par Peter Krause)   aura une liaison voire demandera en mariage Athena, la policière

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Sources :

Photos : Divers Google

Vidéos : YouTube

Article: RadioSatellite

MANIFEST TV


 Un père, Une mère, 2 enfants

( jumeaux : 1 garçon et 1 fille d’environ 11 ans ), la jeune tante paternelle et les grands parents des enfants.

Revenant de vacances et attendant à l’aéroport  leur vol de retour.

 

manifest

 

Annonce de la compagnie d’aviation : Overbooking. La compagnie offre 400 US Dollars pour les passagers qui acceptent de prendre le vol suivant.

Le père, la tante et l’un des enfants ( le garçon ) restent pour le vol qui va suivre, contents d’encaisser chacun 400 US $

 

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Durant le vol de retour,  de ces derniers: De très fortes secousses qui durent près de 5 minutes. L’impression que l’avion est en train de tomber. Les masques d’oxygène apparaissent…Bref, l’avion est en train de chuter…

 

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Puis ? Soudain..Rien.. le calme…l’avion est restabilisé pour le bonheur de tous les passagers et l’équipe à bord.

Quelques heures plus tard, le commandant de bord annonce à la tour de contrôle leur arrivée.

Silence radio de la part de la tour de contrôle puis la tour repose la question : « confirmation de votre numéro de vol et du nom du commandant de bord et d’autres questions »… Le commandant répond à nouveau mais intrigué.

La tour leur ordonne d’atterrir sur un autre aéroport plus isolé.

Accueil de l’avion par des dizaines  de policiers, NSA, CIA etc…Plus d’agents fédéraux que d’équipes d’aéroports.

 

La raison ? : Les 5 minutes de chute de l’avions correspondent à 5 années pour le reste du monde.

L’avion avait été porté disparu

Les passagers déclarés décédés

Pour revenir à la famille citée plus haut : La mère avait commencé à refaire sa vie

La jeune tante (une trentaine d’années) : Son fiancé a épousé la meilleure amie de cette tante

La grand-mère : Décédée

La fille de 11 ans  est devenue jeune fille de 16 ans : Elle retrouve son jumeau qui n’a que 11 ans

Twins Manifest TV

Le monde a changé , évolué, les gens ont refait leur vie . Difficile de se refaire sa vie dans ces conditions surtout que tous les passagers ont acquis  ( à divers degrés ) des forces dignes de super héros  : Des voix qui leur demandent d’agir pour aider, des voix qui les aident parfois, des intuitions, des prémonitions…Chacun à des degrés différents certes, cependant,  il existe « un truc » bizarre » qui les relie toutes / tous.

Les passagers de ce vol 828 sont connectés entre eux.

 

Sans vous raconter la suite : Il faut savoir que des organisations criminelles  cherchent à exploiter  ce don. Des passagers sans attaches, ni familles sont kidnappés depuis l’aéroport pour leur faire passer des tests inhumains et douloureux. D’autres passagers de ce vol 828,  qui parlent trop sont assassinés sous divers prétextes crapuleux…

 

Un suspens garanti…Une série à voir… RadioSatellite & RadioSatellite2 vous le conseillent vivement

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Sources Photos : Divers / Google

Source Video : Youtube

Article : RadioSatellite

 

JOHN WAYNE La légende


John WAYNE: Considéré comme l’américain patriote et héroique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, né le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteurréalisateur et producteur américain.

S’il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastiqueLe Massacre de Fort ApacheLa Charge héroïqueRio GrandeLa Prisonnière du désert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rougeRio BravoEl Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carrière.

En 1960, il passa derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalisa Les Bérets verts, film engagé justifiant l’intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations reflètent l’engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de légende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l’Amérique conquérante. Surnommé « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grâce à ses films, le symbole d’une certaine virilité. Il interpréta ce rôle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J’ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutôt pas mal réussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, où vécut John Wayne de 1916 à 1924.

Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En décembre 1912 naquit son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu après son père eut des lésions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santé. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décida de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. […] Nous étions absolument coupés du monde. » C’est pour aider son père qu’il apprit à se servir d’un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison poussa son mari à tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils déménagèrent régulièrement, s’installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîna, en parallèle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. Grâce à son job d’ouvreur, il pouvait accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C’est aussi dès cette époque que Marion fut surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collège, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pétrifié qu’il était par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’Université de Californie du Sud décida de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il fut aussi initié à une fraternité, Sigma Chi8. Il rencontra peu après la vedette Tom Mix, qui assistait à tous les matchs de l’équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rôle dans un film qu’il devait tourner quelques mois après.

Entre-temps, lors d’un weekend à Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se déchira un muscle de l’épaule après une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut évincé de l’équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n’y joua plus jamais. L’été au studio, la star méprisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagé, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut décisive pour la carrière de John Wayne, même si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rôle
 
.
 

Après une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelé sur le tournage de Maman de mon cœur, dirigé par John Ford, réalisateur déjà respecté à Hollywood. Celui-ci décida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussière. La pareille que lui rendit aussitôt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du réalisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rôle de paysan condamné par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer à cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scène.

À partir de 1928, il décida de ne plus aller à l’université. N’ayant plus la bourse accordée grâce à l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna à la Fox et devint accessoiriste pendant trois années. « J’ai été menuisier, manœuvre, électricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problèmes du métier et les trucs pour les résoudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres réalisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and musicRough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premières fois à un autre étudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagé comme cascadeur, mais payé au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinéma parlant avait rendu difficile la réalisation de westerns. Le réalisateur Raoul Walsh prouva le contraire en coréalisant In Old Arizona qui fut un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de théâtre furent engagés  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rôle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci était indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui déchargeait un camion, Duke Morrison, puis décida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur délégué et le réalisateur décidèrent juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donna ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.

Le tournage de La Piste des géants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tourné en70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fit faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagé en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comédie musicale dirigée par un chorégraphe de New York parfaitement inexpérimenté, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. Présenté le 1er mai 1931, le film fut résumé par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauché par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intérêt, Men are like that. Ces films permirent toutefois à Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rôle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode était aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinéma américain. Il enchaîna avec Hurricane express où il interprétait un aviateur décidé à venger son père, tué dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin à celle qu’il aimait depuis des années, Josie (Josephine Saenz).

cette dernière lui permit d’obtenir un petit rôle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociétéMonogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payés 2500 $. Il tourna la même année Les Cavaliers du destin où il fut un cow-boy chantant. Exaspéré par cette expérience humiliante, il déclara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’être une foutue pédale. » Pourtant cette époque laissa à Wayne de bons souvenirs, il déclara plus tard  : « D’avril à septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, à la fin de l’été, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

Marié et à présent père, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposé par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succès à la gestion d’une agence immobilière. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succès. Résolu à revenir au cinéma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

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en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une pièce de théâtre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmé, il déchanta assez vite, se rappelant ses expériences navrantes de jeunesse. La seule et unique représentation fut un désastre  : ayant vidé une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scène ivre, oubliant ses répliques et demandant : « Où suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films où il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la merConflic où il joua un boxeur, I Cover de war dans le rôle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits à coûts réduits, ces films furent des échecs cuisants. Son public fidèle ne voulait de John Wayne qu’il ne fût qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films médiocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’été 1937, John Ford invita Wayne à bord de son bateau, l’Araner, et lui donna à lire un scénario de Dudley NicholsLa Chevauchée fantastique, pour avoir son avis quant à l’acteur qui pourrait endosser le premier rôle. Vexé, il proposa néanmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rôle ? » Mais les producteurs envisageaient plutôt des vedettes confirmées  : Gary Cooper et Marlène Dietrich.

Le réalisateur réussit finalement à imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expérimentés, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tourné d’octobre à décembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scènes furent filmées à Monument Valley, le reste en CalifornieYakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisé par le réalisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tué. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’être un cow-boy de westerns de séries B et de me retrouver là, en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit à son acteur vedette l’une des « plus belles entrées de star de l’histoire du cinéma », avec son fameux mouvement de caméra laissant apparaître Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La Chevauchée fantastique fut un succès public et reçut sept nominations aux Oscar du cinéma. Les conséquences furent nombreuses  : le western comme genre de cinéma fut réhabilité (le critique Frank S. Nugent écrivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayé dix ans d’artifice et de compromis et a réalisé un film qui fait chanter la caméra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le début des années 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un héros de cinéma américain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succès international de La Chevauchée fantastique fit de John Wayne une star, auprès du public et des réalisateurs. Son salaire fut multiplié par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le réalisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La même année, il fut engagé pour incarner un Américain accueillant des réfugiés allemands fuyant le régime nazi dans Les Déracinés, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. Tourné rapidement et pour un coût relativement modeste, le film ne fut pas un succès public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sérieux par le réalisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rôles plus complexes. Il tourna un dernier film cette année 1940, La Maison des sept péchés, première collaboration avec Marlène Dietrich, avec qui il s’entendit à merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contacté par le réalisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oublié sa première rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant à modifier le scénario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, après plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournât dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les Caraïbes. Le tournage fut agréable, l’entente parfaite, ce qui fit déclarer à Wayne  : « Après avoir tourné avec lui, j’ai pu garder la tête haute, en dépit des films dégueulasses que je devais faire pour Republic. » L’année 1942 vit également Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

Après l’entrée en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, marié et père de quatre enfants, sa demande fut rejetée à plusieurs reprises. Sa participation se réduisit alors à des visites dans des camps. Il déclara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprète un officier à la tête de son commando, j’ai une piètre opinion de moi-même. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

Il retrouva Marlène Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex BeachLes Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La Fièvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna également un pilote de l’armée américaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande réalisé par David MillerSacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une manière de rendre hommage à son père décédé en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

où il incarna un pilote réfugié en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux côtés d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel américain luttant avec les résistants philippins dans Retour aux Philippines. Républicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du réalisateur Edward Dmytryk, qui fut lié au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scénario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les Sacrifiés – qui se déroule pendant la guerre du Pacifique – aux côtés d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succès de l’année.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa déclaration de ne plus jamais en tourner. Scénarisé et interprété par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbé finalement interprété par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaîna par la suite quelques films passés inaperçus, La Femme du pionnierSans réserve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna également Taïkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs préférés du public américain, avec Clark GableGary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrée à la cavalerie américaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rôle d’officier « humain et pacifiste ». Tourné à Monument Valley pour un budget modeste, le film réunit également Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habitué aux humeurs du réalisateur, fut un soutien psychologique précieux pour le jeune John Agar, martyrisé par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rôle de nouveau refusé par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La Rivière rouge de Howard Hawks qui signait là son premier western. Dans un rôle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immédiatement. Ce film tourné en extérieurs fut également un grand succès, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas récompensé, John Wayne impressionna John Ford qui déclara par la suite àHawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorcière rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. Deuxième épisode de la trilogie de la cavalerie de FordLa Charge héroïque fut tourné en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succès. L’année suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scène aux côtés de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidèle en même temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armée américaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommé aux Oscars56Opération dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui désavoua le film par la suite, au même titre que Wayne qui le considérait comme une œuvre mineure), clôturant ainsi sa série de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’Amérique à l’écran, un héros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna à nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont joué sous sa direction sur scène), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tourné en Irlande (terre des ancêtres du réalisateur), pour un cachet dérisoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur américain dans son pays d’origine, fut un gros succès commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, réalisé la même année parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquêteur de la Commission sur les activités anti-américaines au service du sénateur McCarthyL’Homme de bonne volonté, réalisé en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succès espéré et orienta de nouveau John Wayne vers des films héroïques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rôle principal dans Géant (qui fut interprété par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du désert, il fut obligé de reprendre le rôle titre, la star du film Glenn Ford étant en désaccord avec le réalisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succès public, nommé aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la récompense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des océans fut houleuse, mais il s’entendit à merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’Allée sanglante, qui fut un succès immédiat.

 La Prisonnière du désert a été désigné plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du Conquérant en 1956 fut éprouvant65. Produit par Howard Hughes et réalisé par Dick Powell, il mettait en scène John Wayne dans le rôle … du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

Tourné près d’un site d’essais nucléaires, il fut probablement à l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd échec au box-office. La même année, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John FordLa Prisonnière du désert. Tourné sur deux saisons (l’hiver et l’été), à Monument Valley notamment, le film permit à John Wayne de créer un personnage sombre et violent. Le film fut un énorme succès à sa sortie et plusieurs critiques louèrent le travail du réalisateur. En outre, il est aujourd’hui considéré par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adapté de la biographie du héros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scène par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comédie d’espionnage était considérée par John Wayne comme son plus mauvais film. L’année suivante, il forma un couple à l’écran avec Sophia Loren dans La Cité disparue, tourné en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un échec. Wayne fut engagé de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux côtés de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scénaristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succès populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William HoldenLes Cavaliers, fut difficile : le scénario était complexe, le réalisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociétés de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne réalise en 1960 Alamo, qui fut une très belle fresque historique. Néanmoins le scénariste de ce film se permit quelques libertés par rapport aux causes et au déroulement de la bataille. En réalisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnégation des hommes à défendre une cause qui leur semble juste, telle la république ou la liberté. L’acteur reste fidèle à ce genre et retrouve à plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shérif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sûr Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face àJames Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui réunit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les Géants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilégier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 Première Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un géant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contée de George Stevens (1965) où il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se détend vraiment à l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-même revient à la mise en scène en 1968 pour le très polémique Les Bérets verts. L’essentiel est ailleurs : miné par la maladie mais toujours très actif, ce grand séducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne coréalise), et un duel avec une autre géante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’année de sa mort, sa carrière se clôt sur un western au titre mythique : Le Dernier des géants, dirigé par Don Siegel, où John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une époque disparaît.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer était le site nucléaire de Yucca Flat, proche du plateau de cinéma lors du tournage du film Le Conquérant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en étaient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours présent à l’écran dans des premiers rôles malgré la maladie jusqu’en 1976, il décède finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’après son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterré au cimetière de Pacific View à Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne était connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti républicain, il s’impliqua dans la création de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association américaine de cinéma conservatrice. S’il n’a pas été incorporé pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre américain  : il incarnera toutes les catégories de soldats américains et cosigne, en 1968, avec Les Bérets verts le seul film américain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la présidence des États-Unis et, en 1968, est approché pour être lui-même le candidat du parti républicain. Il déclina la proposition au prétexte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur à la Maison-Blanche. Il fut même approché pour être le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le père de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

Décoration

Le Congrès américain lui décerne le 26 mai 1979 la Médaille d’or du Congrès (plus haute distinction civile qui puisse être accordée à un citoyen). Événement exceptionnel car cette décoration ne fut décernée que deux fois à des acteurs du cinéma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

John Wayne the legend

 

Vous pouvez lire aussi   / You can real also :  Angie Dickinson (Rio Bravo)

Remember Aunt Clara ?? Bewitched?


Marion Lorne (August 12, 1883 – May 9, 1968) was an American actress of stage, film, and television. After a career in theatre in New York and London, Lorne made her first film in 1951, and for the remainder of her life, played small roles in films and television.

Her recurring role, between 1964 and her death in 1968, as Aunt Clara in the comedy series, Bewitched (1964–1972) brought her widespread recognition, and for which she was posthumously awarded an Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series.  

She was born Marion Lorne MacDougall in West Pittston, Pennsylvania, a small mining town halfway between Wilkes-Barre and Scranton, of Scottish and English immigrant parents.  While her year of birth is listed as 1885 on her tombstone, it was usually listed as 1888 when she was alive and the Social Security Death Index lists it as 1883. She studied at the American Academy of Dramatic Arts in New York City.

Career Lorne debuted on Broadway in 1905; she also acted in London theaters, enjoying a flourishing stage career on both sides of the Atlantic Ocean.

In London she had her own theater, the Whitehall, where she had top billing in plays written by Walter Hackett, her husband. None of her productions at the Whitehall had runs shorter than 125 nights.

After appearing in a couple of Vitaphone shorts, including Success (1931) starring Jack Haley, she made her feature film debut in her late 60s in Strangers on a Train (1951), directed by Alfred Hitchcock.

The role was typical of the befuddled, nervous, and somewhat aristocratic matrons that she usually portrayed.

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From 1952-55, Lorne was seen as perpetually confused junior high school English teacher Mrs. Gurney on Mr. Peepers. From 1957–58, she co-starred with Joan Caulfield in the NBC sitcom Sally in the role of an elderly widow who happens to be the co-owner of a department store. Although afraid of live television, declaring “I’m a coward when it comes to a live [television] show”,  she was persuaded to appear a few times to promote the film The Girl Rush with Rosalind Russell in the mid-1950s.

Between 1958–64, she made regular appearances on The Garry Moore Show (1958–64). Her last role, as Aunt Clara in Bewitched, brought Lorne her widest fame as a lovable, forgetful witch who is losing her powers due to old age and whose spells usually end in disaster. Aunt Clara is obsessed with doorknobs, often bringing her collection with her on visits.

Lorne had an extensive collection of doorknobs in real life, some of which she used as props in the series.[8] Death She appeared in twenty-seven episodes of Bewitched, and was not replaced after she died of a heart attack in her Manhattan apartment, just prior to the start of production of the show’s fifth season, at the age of 84 on May 9, 1968. Lorne is buried at Ferncliff Cemetery in Greenburgh, New York.

Posthumous The producers of Bewitched recognized that Lorne’s performance as Aunt Clara could not be replicated by another actress.  Comedic actress Alice Ghostley was recruited to fill the gap as “Esmeralda”, a different type of befuddled witch with wobbly magic whose spells often went astray.

Coincidentally, Lorne and Ghostley had appeared side-by-side as partygoers in the iconic comedy-drama film The Graduate , made the year before Lorne’s death.  She received a posthumous Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series for her work on Bewitched. The statue was accepted by Bewitched star Elizabeth Montgomery. Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944. WIKIPEDIA  SOURCES  Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944.

What Each Character Of ‘Friends’ Would Earn In 2019 Betches — AllAbout


 

There are few things in life considered timeless, among them are The Beatles, red lipstick, and, of course, Friends. Seriously, that show kept me alive during my junior semester abroad in a city that’s tied for least things to do and worst food. If you’re ever in Spain, be sure to not visit to Salamanca.…

 

via What Each Character Of ‘Friends’ Would Earn In 2019 Betches — AllAbout

 

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SCENES DE MENAGES


Scènes de ménages est un sitcom français , relatant des séquences de vie au quotidien de plusieurs ménages.

 

Les ménages sont divers et assez fantasques souvent.

Des couples de tous les âges, de toutes catégories sociales et culturelles.

De quoi brasser relativement large entre les couples vivant en zone urbaine

Et ceux vivant en zone rurale.

Scènes de ménages

Scènes de ménages

 

 

Les séniors de la série : Huguette et Raymond.

Leur trait principal (commun ) qui les caractérise : Le scinisme ( sympa), la méchanceté gratuite envers leurs voisins, envers leurs entourage  et même entre eux.

Raymond : Gendarme à la retraite s’ennuie. Huguette, son épouse : Femme au foyer passe son temps à taquiner son mari ( et réciproquement)

Huguette est une fan inconditionnelle d’un chanteur : Michael François.

Huguette & Raymond ont une fille : Caroline.  Fille pour laquelle, ils n’ont aucun sentiment, pire, c’est presque de la destestation et moquerie qu’ils expriment lorsqu’ils parlent d’elle.

 

José et Liliane :

 

Un couple Quinquagénaire. Liliane est esthéticienne. José Fonctionnaire à la mairie.

Les premières saisons, Liliane poussait fortement son mari à se présenter aux élections municipales.  Les campagnes et promos organisées par Liliane . L’impression ( et c’est la réalité ) que José se présente en candidat aux élections en tant que maire parce que c’est Liliane qui le veut.

En fait, nous voyons Liliane gérer toute sa campagne électorale ; José suivant sagement pas convaincu et pas réellement intéressé par le poste.

Le slogan de la campagne électorale : Osez José

Sa passion : Le foot. Assez paresseux, il ne rate aucune occasion pour rentrer plus tôt à la maison. Son épouse le pousse assez souvent de repartir travailler.

Ils ont un enfant : Manu. Le point faible de Liliane. Manu qui vit en chine pour son boulot.

La plupart du temps, José , gauche et maladroit blesse ses amis aussi bien que sa femme sans pour autant réaliser l’impact de ses paroles et gestes.

 

Cédric et Marion :  Un couple fantasque

 

Cédric, gestionnaire, salarié durant les premiers épisodes. Par la suite, il va connaitre le chômage. Radin,

En revanche, sa compagne ( qui devient son épouse par la suite) s’auto proclame « femme d’affaires » et recrute des stagiaires à la pelle qu’elle (mal)traite comme des soldats à sa disposition.

Cédric et Marion se considèrent très beaux, très intelligents et pensent que les autres les jalousent. (ce qui n’est nullement le cas : quant à l’intelligence notamment )

 

Fabien et Emma : Le couple citadin qui a décidé de s’installer à la campagne.

 

Emma :bricoleuse au caractère assez “cash”.

D’ailleurs, elle occupe un poste chez Bricoflex. Côté culture, ce n’est pas son fort. Même si parfois elle essaie de faire des efforts pour donner la réplique à son conjoint.

Justement Fabien : Fier d’être professeur « agrégé ». Il n’est même pas bricoleur du dimanche. Plus posé, il lui arrive souvent d’agir bizarrement notamment lorsqu’il s’agit de combattre ses peurs et phobies. Peur de  tout.  Il suffit qu’il visionne un film d’horreur en soirée  et ce,  «  malgré lui », c’est parti pour une nuit blanche.

Ils ont transformé leur maison en maison d’hôte ( ou gîte ) mais étant amateurs dans ce domaine, ce n’est pas trop leur fort « la fidélisation des clients »

 

 

Philippe et Camille 

Philippe est Pharmacien. Bourgeois  à la tête de sa pharmacie qui engendre des recettes énormes. Philippe ne s’en cache pas. Il répète à qui veut qu’il est pharmacien. Il considère qu’il a réussi sa vie « puisqu’il est pharmacien » . Beaucoup plus âgé que Camille , Philippe vit dans l’angoisse que Camille le quitte. A cause de son  âge justement

 

Philippe a 2 enfants issus d’une première union avec Isabelle : Ulysse et Camille.

Ulysse paresseux et vivant aux crochets de son père.

Camille : Professeur de Yoga. Assez ouverte ( voire trop parfois ). Elle reprend ses histoires amoureuses  de nombreuses fois durant ses conversations avec ses invités. Ce qui choque et fait peur à Philippe.

A préciser que Camille essaie d’imposer à Philippe un régime alimentaire drastique.

 

Léo et Leslie : Le couple Geek 

 

Lelo et Leslie Scènes de ménages

Lelo et Leslie Scènes de ménages

C’est le dernier né des couples de « scènes de ménages » : Ils viennent remplacer le duo ( Marion et Fabien )

Léo et Leslie sont un couple assez « nerd » (geek ) passionnés de nouvelles technologies.

 

Photos : M6, Le parisien, Google, programme tv, antenne réunion, Paris Match, Ouest France etc… diverses autres sources.

Article : Satellite Team.

 

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