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guitares and guitars


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Beauties of Hollywood


Beautiful Hollywood actresses.

Some are alive, others are deceased (RIP) , but for all, it is a tribute to their status as stars and their natural beauties.

A video in photos

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DAUMESNIL LAKE PARIS


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LOL


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Nostalgia by STEFI


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Fake infos


Un photomontage très partagé sur les réseaux sociaux met en parallèle l’incendie d’un commissariat de police dans “Les Simpson” et une photo d’un immeuble en feu, présenté comme le commissariat de Minneapolis incendié durant les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd. Ces publications laissent entendre que les créateurs de la série avaient prédit le décès de cet américain et les manifestations qui ont suivi. C’est doublement faux: l’image est tirée d’un épisode de la célèbre série dans lequel aucune émeute n’est mentionnée. Et la photo qui l’accompagne ne montre pas l’incendie du commissariat de Minneapolis.

Cette image tirée des Simpson ne montre pas une scène d’émeute liée à des violences policière

En haut: une capture d’écran d’un épisode du dessin animé américain “Les Simpson”. On y voit un bâtiment en feu. Un panneau indique qu’il s’agit du commissariat de Springfield.

En bas: une photo virale d’un immeuble qui brûle, présentée depuis le 28 mai sur les réseaux sociaux comme montrant l’incendie du commissariat de police de Minneapolis où travaillaient les policiers accusés du meurtre de George Floyd.

Ce montage a été largement été partagé sur Facebook et Twitter depuis le 30 mai 

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

Le week-end dernier, des milliers de personnes ont manifesté à travers le monde.

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

La photo reprise dans les publications montrant un bâtiment dévoré par les flammes a abondamment circulé à partir du 28 mai sur les réseaux sociaux en français, espagnol et anglais. Elle était présentée comme un cliché du commissariat de police incendié.

L’AFP a vérifié cette image le 2 juin et retrouvé son origine

Il s’agit en réalité de l’incendie, le 28 mai au matin, d’un bâtiment en construction, un projet d’immeuble à loyers modérés de six étages et de 189 appartements, relaté notamment par le Star Tribune, un média local.

Cet épisode des Simpson ne montre pas une scène d’émeute

La scène de l’incendie dans l’épisode des Simpson n’a par ailleurs aucun rapport avec une manifestation ou une émeute.

Elle intervient dans l’épisode 6 de la saison 11 de la série. Intitulé “Homer perd la boule”, cet épisode montre notamment l’emblématique père de la famille Simpson pris dans une notoriété aussi brève qu’inattendue, avant de replonger dans l’anonymat.

Dans l’épisode, Homer croise en voiture le chemin du chef de la police, le chef Wiggum, réputé pour son incompétence.

La séquence où le commissariat brûle sert à le ridiculiser car il ne s’aperçoit pas que son propre commissariat est en train de brûler dans son dos, avant que Homer ne le lui fasse remarquer.

Il n’y a donc aucune prédiction liée aux manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis le 26 mai.

Les Simpson prédisent l’avenir ?

Ce n’est pas la première fois que les internautes prêtent aux créateurs de ce dessin animé culte, qui s’inspirent souvent d’événements ou de personnages réels, le pouvoir de prédire l’avenir.

Peu après la mort de George Floyd, un dessin a également circulé sur les réseaux sociaux. On y voit le chef Wiggum plaquer son genou sur le cou d’un homme noir au sol, dans l’exacte même posture que Derek Chauvin avec George Floyd.

Comme vérifiée par l’AFP le 3 juin, l’image n’est pas tirée d’un épisode datant des années 1990 mais était un dessin réalisé par un artiste italien pour sensibiliser à la mort de George Floyd. 

En mars, une autre rumeur avait attribué au Simpson l’annonce du nouveau coronavirus dans un épisode datant de 1990.

Cette affirmation a été vérifiée par l’AFP: il s’agissant en réalité d’images extraites d’un épisode qui avaient été retouchées. 

Sources AFP

Sadia Mandjo Journaliste AFP au bureau d’Abidjan

factuel.afp.com/cette-image-tiree-des-simpson-ne-montre-pas-une-scene-demeute-liee-des-violences-policieres

JOAN BAEZ … Souvenirs


Joan baez album

Il est des artistes que l’Histoire n’oublie jamais et qui sont toujours d’actualité dans la mémoire collective des peuples. Parmi ces artistes stars : JOAN BAEZ

 

Dans les années 60 et 70 : Rien que prononcer le nom de cette star provoquait des cris de joie et d’amour parmi les jeunes et moins jeunes de l’époque.

 

JOAN BAEZ est plus qu’une artiste. En fait c’était et c’est toujours une militante pacifiste contre toutes sortes d’injustices, d’inégalités sociales, contre toute discrimination raciale, religieuse et communautaire.

 

Son combat aux côtés de Martin Luther King est à souligner.  A l’époque, pas si loin que cela, aux USA : Les enfants noirs n’avaient pas le droit d’aller à l’école. Il fallait leur créer des écoles rien que pour eux. Les noirs adultes et jeunes ne pouvaient pas prendre le bus réservé aux blancs…Oui… Il s’agit bien des USA voici quelques 40 ou 50 ans.

Joan Baez faisait partie de cette lutte. D’ailleurs, on l’accusait d’être “communiste”

(pour la mentalité US à l’époque : Défendre la paix et la cessation de la guerre au vietnam, défendre le port des armes aux USA….Cela signifiait que ces américains militants pour la paix, étaient communistes ou à la solde de l’ex URSS.

Aussi bizarre que cela paraisse.

Revenons à Joan Baez.

Sur une chaine Franco Allemande : ARTE,  nous avons eu le plaisir de “re-découvrir” JOAN BAEZ grâce à un reportage ayant pour titre “how sweet the sound”

Une voix pure provenant du ciel.. Cette voix s’est teintée par la suite avec l’âge mais durant plus de 30 ans, sa voix fut une des 3 ou 4  voix pures et limpides que le monde de la musique a pu connaitre ces 100 dernières années.

Sans oublier son jeu de guitare : Les pickings qu’elle maîtrise à merveille. Tous les grands maestros de guitare ont toujours essayé d’imiter sans réussir. Ils l’ont dit, avoué que son jeu est unique. Il suffit de la voir jouer à la guitare pour comprendre.

(Le reportage intégral: ci-dessous  )

 

Joan Baez de mère Ecossaise et de père mexicain a vécu une enfance heureuse entre père, mère et ses 2 soeurs (Mimi et Pauline).

Nous vous proposons de lire sa biographie via ce lien de Wikipedia. C’est plus simple et plus détaillé.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Baez

Suite à ce reportage, sur ARTE, nous avons assisté à son concert ayant eu lieu à l‘OLYMPIA en 2018. Un super show où JOAN Accompagnée par son fils Gabriel Harris aux percussions. Accompagné du super talentueux, musicien “multi-fonctions” Dirk Powell ( guitare, banjo, piano, solo guitare, guitare bass…  https://www.facebook.com/dirkpowellmusic) .

La belle voix de Grace Stumberg (https://www.facebook.com/grace.l.stumberg)

Un show souvenir qui a marqué tous les spectateurs et téléspectateurs.

 

Voici le show

 

 

Son militantisme très actif, très social ne l’a pas empêché à chanter sa foi et chanter Dieu à travers ses tubes pacifistes, solidaires et militants.

 

 

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Funny video


Une vidéo sympa, pleine d’humour

 

Il faut voir la tête des gens au début : Dégoutés, étonnés et même certains fuyant le gars

Puis une fois le pot aux roses découvert 🙂 Rires…Soulagements et bonne humeur

 

 

 

FESTICULTURE


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Comme à son habitude, notre équipe essaie autant que possible d’effectuer des reportages sur certaines activités culturelles qui sont intéressantes et enrichissantes.

Ce jour, nous avons visité (en tant que visiteurs et non en tant que reporters média éditorial  / média audio ) le salon de la turquie en France, connu sous le nom de FESTICULTURE.

FESTICULTURE PARIS

Cette année, FESTICULTURE au eu lieu à PARIS, parc de la Villette.

Nous avons souvent écrit des reportages sur la turquie, lors de nos voyages en ce fabuleux pays, notamment à Istanbul. Pays que nous apprécions fortement. Que ce soit pour son histoire glorieuse ou pour ses sites touristiques époustouflants et.. il faut le préciser étant donné que nous sommes assez gourmands et gourmets…Pour sa richesse culinaire que ce soit en matière de cuisine ( plats et repas) qu’en matière de patisseries orientales et désserts ( réduites en France , (malheureusement) sous le nom de Baklawa.

Pourtant ce ne sont pas les diverses recettes patissières qui manquent ainsi que les très nombreuses appellations.

Pour revenir à FESTICULTURE Version 2019: Les stands ne manquent pas de diversités.

Pour certains stands : Intéressants et qui valent la peine d’être visités.

Mais pour d’autres? Franchement, on se croirait au marché: Vente de poupée, peluches ou parfois chaussures etc…

Nous ne parlerons que  de la partie intéressante qui représente 90% des stands.

Cependant, un petit bémol sur l’organisation de cette exposition :

Un désordre total. Une désolation au niveau organisation. Même certains commercants , à partir de leur stand se désolaient de cette pagaille.

Nous avons ( comme tout le monde évidemment ) attendu, debout, avancant à pas de tortue ,  dans le cadre d’une file désordonnée  et ce, durant plus de 3 heures…. à l’extérieur du batiment… Des milliers de visiteurs enfants ( souvent bousculés les pauvres), des poussettes et bébés qui poussent les visiteurs pour avancer. Les parents poussant la poussette et écrasant, involontairement,  les pieds des autres visiteurs.

UNE SEULE porte d’accès ouverte pour ces milliers voire dizanes de milliers de visiteurs qui comme déjà dit, avancent lentement, debout,  des heures durant.

Alors que les autres nombreuses portes d’accès sont fermées. Les gens se posaient la question. “Pourquoi”?

Les organisateurs auraient dû déjà crée , par exemple  : Une porte spécifique à ces pauvres parents et leurs enfants, les poussettes notamment pour qu’ils puissent rentrer dans le hall de l’exposition tranquillement et sereinement.

Pour la partie organisation: Nous pouvons évaluer en disant ” peut beaucoup mieux faire”.

UNE PARTIE DE LA FILE D'ATTENTE

UNE PARTIE DE LA FILE D’ATTENTE

A l’intérieur, étant donné le nombre de visiteurs,  l’espace de l’exposition trop “restreint” pour accueillir les visiteurs.  Les gens s’y bousculaient aussi,  malheureusement.

Les visiteurs, au grand coeur, patients et très affables étaient là pour compenser la défaillance organisationnelle.  En fait, c’est typiquement ce qui caractérise nos amis turques: Leur patience et la solidarité entre eux durant cette longue attente. Bravo.

HEUREUSEMENT que les stands intéressants étaient là , aussi, pour sauver la mise.

Parlant de stand à visiter ? : INFOCONCEPT

Au mileu de cette foule, nous avons découvert ce stand. Nous n’allons pas reprendre la présentation puisque le responsable d’INFOCONCEPT nous présente l’entreprise sur la vidéo là dessous. (EXCUSEZ , le mauvais cadrage de la vidéo: Bousculés par les visiteurs nombreux comme déjà dit, nous avons raté quelques cadrages. Excuses par avance.

En sus d’INFOCONCEPT ( vraiment top ) et l’accueil des responsables étant aussi au top

INFO CONCEPT :  19 / 29 avenue des frères lumières  95193 GOUSSAINVILLE

email : faruk@infoconcept.net

C’est la fameuse hospitalité cordiale turque que nous retrouvons.

Nous avons essayé de visiter autant que possible les stands: Evidemment, il a fallu penser à notre ventre qui criait famine surtout que les bonnes odeurs des stands de Kebab, Tantoni,  kefta etc… étaient là pour nous narguer et nous attirer vers eux, comme un aimant.

Par la même occasion, notre responsable technique à la radio a acheté des coussins ( magnifiques) mais bon… Elle nous a obligé à les porter tout le long de notre  visite.

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Nous ne pouvons rien lui refuser. Grâce à elle, notre radio fonctionne et la maintenance est parfaite.

Ah oui. Dernier point, nous avons pu assister à la présence d’une star nationale turque qui passait par l’expo. Il s’agit de NECIP MEMELI ( Necip : Le prononcer Néjib )

Un acteur qui a enthousiamé la foule. D’ailleurs, nous avons pu le filmer

Vidéo ci dessous.

 

 

Pour résumer: Oui, c’est une visite à faire. Un détour obligé pour les amoureux de produits turcs. Pour les personnes qui souhaitent un air de voyage et de vacances.

Oui, malgré la désorganisation ( en espérant que les responsables y remédieront pour la suite et les années à venir )  cette exposition vaut le détour. Nous vous encourageons à y aller. Vous passerez de super moments en famille, entre amis et même en solo.

Notre reportage terminé, nous sommes rentrés au studio radio ( avec nos coussins bien évidemment ) tout en préparant notre planning pour d’autres reportages riches et intéressants.

 

PHOTO 11

 

Article : Equipe RadioSatellite 

Vidéo:  Equipe RadioSatellite

Musique des vidéos: Composition / Arrangements / Montage Audio-Vidéo: Equipe RadioSatellite

Photos: Equipe RadioSatellite

Reportages: Equipe RadioSatellite

Merry Christmas


Merry christmas to all. Wishing you the best .

Voici une vidéo  reprise de  “last christmas”  des wham

Version libanaise interprétée par Maritta Hallani

 

 

HALLANI

Christmas time


Long Plays… Vinyl Yourself


Une ébauche de quelques photos de 33 Tours ( Long PLay ) de certains artistes.

Couvertures d’album revisitées par le public et des fans

 

 

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MICHEL SARDOU


Michel Sardou , né le 26 janvier 1947 à Paris, est un chanteur et comédien français.

 

Fils des comédiens Fernand Sardou et Jackie Sardou, et petit-fils de Valentin Sardou, Michel Sardou est le descendant d’une tradition familiale dans le monde du spectacle depuis le milieu du xixe siècle.

Auteur de nombreux succès, il compte parmi les chanteurs français les plus populaires.

 

Après des débuts difficiles chez Barclay Records, Sardou connaît un début de notoriété, en 1967, avec Les Ricains, d’autant que la censure qui frappe la chanson attire l’attention sur lui.

Ce n’est cependant qu’au début des années 1970 que sa carrière connaît un véritable second départ. Il enchaîne alors les succès et devient en quelques années l’un des artistes les plus appréciés du public.

à partir des années 1990 les tubes se font moins nombreux, sa popularité demeure intacte et il établit souvent des records de fréquentation lors de ses tournées et concerts parisiens.

Depuis la fin des années 2000, il accorde une place de plus en plus importante à ses activités de comédien de théâtre.

 

Michel Sardou développe tout au long de sa carrière une identité artistique singulière, du fait de la grande diversité des thèmes abordés dans ses chansons.

Bien qu’il récuse le terme de « chanteur engagé », les nombreux regards qu’il lance sur la société ont divisé la classe médiatique et les commentateurs à de multiples reprises, déclenchant plusieurs controverses dans les années 1970 et s’attirant les foudres de nombreuses associations, politisées ou non, et principalement du Mouvement de libération des femmes (MLF).

Sardou5

Il subit des polémiques qui, toutefois, n’ont jamais affecté son succès puisque en cinquante années de carrière, il a enregistré 26 albums studio et 18 albums live, réunissant un total de plus de 350 chansons, et reçu quatre Victoires de la musique.

Michel Sardou a vendu plus de 100 millions de disques, ce qui le classe parmi les plus grands vendeurs de disques français.

 

Michel Sardou naît le 26 janvier 1947 à Paris, à 14 heures, dans une clinique de la rue Caulaincourt située dans le 18e arrondissement .

« Enfant de la balle », fils unique de la danseuse et comédienne Jackie Sardou et du chanteur et comédien Fernand Sardou, petit-fils de Valentin Sardou, il est l’héritier d’une longue tradition familiale dans les métiers du spectacle.

Il est d’origine provençale par son père et parisienne par sa mère. Ses grands-parents paternels étaient en effet comiques de scène à Marseille et sa grand-mère maternelle était danseuse de cabaret dans la capitale.

Frédéric Quinonero émet l’hypothèse que le nom « Sardou » renverrait à « sarde », une langue parlée en Sardaigne

Très jeune, il est élevé dans le petit village de Kœur-la-Petite dans la Meuse par une nourrice qui exerce la profession de garde-barrière , Marie-Jeanne, à qui il dédie la chanson Marie ma belle en 19946.

Mais cette existence ne dure pas, et il passe son enfance à suivre ses parents dans les cabarets parisiens où ils se produisent et assiste à leurs tournées , ce qui représente une passion pour lui.

 

Alors pensionnaire au collège du Montcel , établissement privé luxueux de Jouy-en-Josas, sa situation scolaire peu brillante et la vie qu’il mène, entre coulisses et salles de spectacles, le poussent petit à petit à envisager d’arrêter ses études qui ne l’intéressent pas.

En 1964, âgé de dix-sept ans, après avoir passé la première partie de son baccalauréat, il projette de s’enfuir au Brésil afin d’y monter une boîte de strip-tease . Son père le rattrape de justesse à l’aéroport.

Durant la première partie des années 1960, Michel Sardou chante dans différents cabarets de Montmartre, dont celui de Patachou  (mère de l’auteur-compositeur Pierre Billon, avec qui il se lie d’amitié et avec lequel il collabore à partir des années 1970). Il officie également le soir comme serveur-artiste (1963) et chanteur (1964-1965) au cabaret Chez Fernand Sardou ; dans la journée il prend des cours de théâtre chez Raymond Girard puis chez Yves Furet.

 

C’est au théâtre du Châtelet qu’il rencontre la danseuse Françoise Pettré, avec laquelle il se marie en 1965 à l’église Saint-Pierre de Montmartre.

 

Après avoir tourné en tant que figurant dans le film Paris brûle-t-il ? de René Clément en 1965, Michel Sardou décroche un premier contrat avec la maison de disques Barclay Records. Il débute dans la chanson la même année avec le 45 tours Le Madras coécrite avec ses amis Michel Fugain et Patrice Laffont.

Cette chanson qui est une charge contre le mouvement hippie lui offre un premier passage à la télévision, durant lequel il est confronté à un jury, dans lequel figure l’acteur Jean Yanne.

Ces derniers ne l’estiment pas capable de percer dans le monde de la chanson, et la sortie du Madras passe incognito. S’ensuit une série de 45 tours qui, petit à petit, lui donnent un début de notoriété, sans pour autant rencontrer de véritable succès commercial.

 

En 1966, il fait la rencontre de Jacques Revaux, qui devient son plus fidèle collaborateur et le compositeur de nombreuses chansons, dont beaucoup figurent parmi les classiques de son répertoire.

Mais la même année, il est arrêté par les gendarmes, pour avoir oublié de répondre au recensement militaire, dans la salle de Bobino où il assure la première partie du spectacle de François Deguelt. Conduit à la caserne de Montlhéry, il doit alors assumer dix-huit mois de service militaire.

Cette expérience lui inspire, cinq ans plus tard, la chanson satirique Le Rire du sergent.

 

Sa carrière est réellement lancée en 1967, avec le titre Les Ricains, aussitôt censuré : alors que la France est sortie du commandement intégré de l’OTAN un an plus tôt, et que la guerre du Viêt Nam provoque une vague d’antiaméricanisme, Michel Sardou chante le devoir de reconnaissance envers les États-Unis sans qui, affirme-t-il, « vous seriez tous en Germanie / À parler de je ne sais quoi / À saluer je ne sais qui », claires allusions à la Libération de 1944 par les forces alliées.

La chanson n’est pas du goût du Président de la République Charles de Gaulle qui recommande sa non diffusion à l’ORTF, le refrain étant notamment perçu comme une critique de la ligne géopolitique gaullienne. Un gendarme intervient même à Europe n°1 pour se saisir du 45 tours.

Cet épisode confère au chanteur une notoriété nouvelle mais encore fragile. Entre 1967 et 1970, il peine toujours à rencontrer un franc succès ; seule la chanson Petit, en 1968, obtient un succès d’estime. Devant l’enchaînement de 45 tours au succès très mitigé, Eddie Barclay décide en 1969 de résilier son contrat, ne l’estimant « pas fait pour ce métier ». Le même jour, Barclay licencie également Pierre Perret.

 

Le 27 juin 1969, Michel Sardou signe avec la maison de disque Tréma, un label discographique créé la même année par Jacques Revaux et Régis Talar afin de poursuivre la production de ses disques. Sa première fille, Sandrine, naît le 15 janvier 1970.

 

En 1970, il atteint véritablement le statut de vedette. Il enregistre l’album J’habite en France, dont est extrait le 45 tours qui devient son premier grand succès radiophonique et commercial : Les Bals populaires. Alors qu’il n’en voulait initialement pas, cette chanson le place en première place du hit-parade et termine quatrième plus gros succès de l’année 1970.

Plus tard dans l’année, les titres J’habite en France et Et mourir de plaisir, extraits du même album, s’imposent aussi comme de grands succès.

Le style de l’album J’habite en France, qui obtient le prix de l’Académie Charles-Cros remis par le Président de la République Georges Pompidou en 1971, vaut à Sardou d’être classé dans la catégorie « chanteur populaire ». La chanson du même nom l’impose même comme le chanteur de la « France profonde » aux yeux des médias. C’est une image dont il peine à se défaire au cours de sa carrière, bien qu’il ne se soit pas éternisé dans le registre de la chanson à boire.

 

Les Bals populaires ouvrent cependant la voie à une décennie de succès permanent : à chaque sortie d’album, Sardou se hisse dans les premières places du hit-parade. C’est le cas avec Le Rire du sergent (1971), Le Surveillant général (1972), et en 1973, avec La Maladie d’amour.

Cette chanson reste à ce jour son plus gros succès radiophonique, l’album du même nom restant 21 semaines en tête des ventes, un record pour l’époque. Cette réussite est confirmée avec le succès rencontré par les chansons qui suivent : Les Vieux Mariés, Les Villes de solitude (1973), Une fille aux yeux clairs (1974).

En 1971, Michel Sardou se produit pour la première fois à l’Olympia. Mais parallèlement à sa popularité, le chanteur fait l’objet de polémiques de plus en plus vives.

Des voix féministes, dont le Mouvement de libération des femmes, s’élèvent contre les chansons Les Villes de solitude, où Sardou se mettant dans la peau d’un homme sous l’emprise de l’alcool, chante « J’ai envie de violer des femmes, de les forcer à m’admirer » et Les Vieux Mariés, au ton perçu comme patriarcal en raison des vers suivants : « Tu m’as donné de beaux enfants, tu as le droit de te reposer maintenant ». Ces militantes manifestent fréquemment devant les salles où le chanteur doit se produire.

 

Sa seconde fille Cynthia voit le jour le 4 décembre 1973. Un fils, Romain, lui naît le 6 janvier 1974 de sa relation avec Élizabeth Haas, dite « Babette », qu’il épouse par la suite en 1977.

 

Durant l’été 1974, Johnny Hallyday et Michel Sardou se produisent ensemble, le 3 août, aux arènes de Béziers et le 28 août à la patinoire de Genève. L’ordre d’entrée en scène est joué aux dés par les deux protagonistes : Sardou joue en première partie et Hallyday assure la seconde. Il le rejoint pour le final et pour La Musique que j’aime et Johnny B. Goode interprétés en duos.

 

Le chanteur se produit une deuxième fois à l’Olympia du 26 décembre 1974 au 2 février 1975, spectacle dont Carlos assure la première partie.

 

En novembre 1975, sort le 45 tours Le France, chanson dans laquelle Sardou s’exprime au nom du paquebot du même nom, à cette époque amarré à un quai du port du Havre, alors que le gouvernement de Jacques Chirac a annoncé mettre fin à la prise en charge de son déficit : « Ne m’appelez plus jamais France / La France, elle m’a laissé tomber », chante-t-il.

Sardou2

La chanson, qui devient par la suite un classique de son répertoire, se vend à plus d’un million d’exemplaires et lui vaut d’être salué par les syndicats et le Parti communiste français , malgré son image de chanteur engagé à droite et les hostilités qui les avaient déjà séparés. En signe de rétorsion, Valéry Giscard d’Estaing lance contre lui une procédure de redressement fiscal, comme l’explique plus tard le chanteur . Cette chanson précède un album – La Vieille – qui, malgré son succès, cause au chanteur de forts désagréments.

 

 

Le père de Michel Sardou, Fernand Sardou, meurt le 31 janvier 1976.

Fernand_Sardou

Au début de la même année, Sardou se lance dans l’édition d’un magazine, M.S. Magazine, dans un esprit de rivalité et même de polémique avec Claude François qui a repris Podium et en a fait un magazine à succès. Cinq numéros paraissent entre le 1er janvier et le mois de juin 1976.

Après avoir suscité moqueries et controverses, le journal disparaît dans l’indifférence générale. C’est un gouffre financier pour Sardou qui y a investi plus de deux millions et demi de francs.

À l’été 1976, la chanson Je vais t’aimer, deuxième extrait de l’album à paraître, vaut à Sardou un nouveau très gros succès et s’impose comme l’un des titres les plus importants de sa carrière. Le 14 juillet 1976, dans le cadre des célébrations de la fête nationale, Sardou se produit à Strasbourg devant plus de 150 000 spectateurs, accompagné par un orchestre dirigé par Jean Claudric et composé de cent musiciens. L’événement est retransmis en direct sur Europe n°1 et sur FR3.

 

En outre, malgré le grand succès public de l’album La Vieille – qui dépasse le million d’exemplaires vendus –, plusieurs titres issus de cet opus suscitent la polémique : J’accuse, Le Temps des colonies et surtout Je suis pour lui valent de nombreux déboires.

 

Avec Le Temps des colonies, Sardou se voit accusé de faire l’apologie d’un colonialisme primaire et raciste. Les radios refusent de diffuser le titre, sauf France Inter, qui ne le passe qu’une seule fois.

Le quotidien Libération commente alors au sujet de la chanson : « Le fascisme n’est pas passé et Sardou va pouvoir continuer à sortir ses sinistres merdes à l’antenne ». Face aux incompréhensions que la chanson suscite, Sardou demande lui-même le retrait de sa commercialisation en format 45 tours.

Sardou comédien au théatre

Le caractère social des chansons de l’album s’étend jusqu’à Je suis pour, chanson qui évoque un père dont l’enfant a été assassiné et qui clame à cor et à cri : « Tu as tué l’enfant d’un amour / Je veux ta mort, je suis pour ».

Le titre sort en pleine affaire Patrick Henry et met définitivement le feu aux poudres, Sardou se voyant accusé de faire l’apologie de la peine de mort. Le chanteur s’en est pourtant toujours défendu en prétendant illustrer la loi du talion.

 

Alors que le chanteur semble se positionner nettement à droite, ses principaux détracteurs sont Libération, Rouge et Le Quotidien du Peuple, trois journaux marqués à gauche. Sardou déchaîne des batailles éditoriales, comme dans les colonnes de L’Humanité, mais il suscite également de profondes interrogations sur le sens sociologique de son succès.

Dans Rouge, on peut lire par exemple : « Le propre d’un chanteur comme Sardou est d’être parvenu à donner forme à une chanson réactionnaire, au sens fort du mot. Il exprime les effets de la crise des valeurs et de l’idéologie traditionnelle sur ceux qui ne sont pas prêts à remettre présentement celle-ci en cause ».

Les pro et les anti-Sardou, journalistes comme artistes, font entendre leur voix. Ses soutiens écrivent dans les colonnes du Figaro, de Paris Match ou même du Monde. Plusieurs artistes, pourtant engagés à gauche, le soutiennent, comme Yves Montand, Serge Reggiani, Bernard Lavilliers ou encore Maxime Le Forestier, au nom de la liberté d’expression.

Le 11 mars 1977, l’écrivain et polémiste Jean Cau prend la défense de Sardou dans Paris Match, dans un style teinté d’ironie à l’égard de ses détracteurs, et rapportant le climat de violence qui règne alors autour du chanteur.

Début 1977, un comité « anti-Sardou » se forme sous l’impulsion du journaliste belge Bernard Hennebert, se donnant pour but d’empêcher le chanteur de donner ses récitals au cours de la tournée qui commence en février 1977. Des manifestations sont organisées en province contre sa venue, les manifestants l’accueillent par des insultes à son arrivée, peignent des croix gammées sur les véhicules de sa caravane, distribuent des tracts très virulents.

 

Le 18 février 1977, une bombe artisanale est même retrouvée dans la chaufferie de Forest National, à Bruxelles. Michel Sardou prend la décision d’annuler les deux derniers concerts de sa tournée.

 

En 1978 paraît un opuscule intitulé Faut-il brûler Sardou ? écrit par Louis-Jean Calvet et Jean-Claude Klein, dans lequel ils accusent Sardou d’accointances avec l’extrême droite

 

Devant l’ampleur des événements, Michel Sardou prend du recul avec la chanson à caractère social — sans y renoncer pour autant, comme en témoignent les chansons Le Prix d’un homme et Monsieur Ménard, extraits de l’album Je vole (1978), qui évoquent respectivement un enlèvement (l’actualité de cette année-là est marquée par l’enlèvement d’Aldo Moro en Italie  ou encore celui du baron Empain en France) et la violence scolaire (un professeur frappé par un élève).

 

En 1977, il sort un album à nouveau dominé par la chanson d’amour qui lui vaut quelques sommets dans les hit-parades : La Java de Broadway, qui s’écoule à plus d’un million d’exemplaires  et contient notamment la chanson éponyme ainsi que le single le plus vendu de toute sa carrière , succès de l’été 1977, le slow Dix ans plus tôt, dont les ventes dépassent 1,3 million d’exemplaires .

Ce 33 tours, comme celui de 1978 Je vole, lui permettent d’enregistrer des records de vente, prouvant que les événements liés à l’album précédent n’ont pas altéré sa popularité. Les tubes En chantant et Je vole manifestent un retour à la thématique de l’enfance, voire à l’introspection.

À propos d’En chantant, il déclare : « J’avais besoin d’une vraie chanson populaire, facile à entendre et simple à retenir. Les chansons de combat commençaient à me fatiguer. J’avais dans l’idée de changer de métier. J’étais malade, et aucun médecin ne savait de quoi je souffrais. Quelqu’un m’a conseillé de partir en voyage ; en m’assurant que j’allais m’ennuyer partout, mais qu’en rentrant je serais guéri. Je suis parti ».

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Sardou se marie avec Babette en octobre 1977. Son quatrième et dernier enfant, Davy, naît le 1er juin 1978.

 

Du 28 octobre au 29 novembre 1978, il se produit pour la première fois au Palais des congrès de Paris. Le Temps des colonies figure au programme, mais ni J’accuse ni Je suis pour, l’artiste ayant définitivement renoncé à l’interpréter sur scène.

 

Les albums de 1979 (Verdun) et 1980 (Victoria), qui poussent plus loin cette logique intimiste et personnelle, affichent moins de tubes et moins de titres sortis en 45 tours. Des rumeurs circulent d’ailleurs un temps sur une éventuelle maladie grave, car Sardou se fait plus rare dans les médias.

 

En 1980, il participe à la création de la comédie musicale Les Misérables, interprétant la chanson À la volonté du peuple en prêtant sa voix à Enjolras, personnage du roman éponyme de Victor Hugo. Selon son propre témoignage, il souhaitait incarner le personnage sur scène mais Robert Hossein, le metteur en scène, ne voulait pas de vedette dans la distribution

Michel Sardou

Pendant les années 1980, Michel Sardou voit sa popularité se pérenniser. Tout au long de cette décennie, il produit de nombreux tubes, aidé par la diffusion radiophonique importante, avant chaque sortie d’album, d’une chanson rythmée représentant le nouvel opus (Afrique adieu, Chanteur de jazz, Musulmanes, La même eau qui coule…).

L’album de 1981 (qui contient deux de ses plus grands succès : Les Lacs du Connemara et Être une femme) entre au Livre Guinness pour le niveau de ses ventes.

 

En outre, la fréquentation de ses spectacles, au Palais des congrès de Paris puis, à partir de 1989, au Palais omnisports de Paris-Bercy, est sans cesse croissante. Il se produit la plupart du temps à guichets fermés et bat des records de durée dans plusieurs salles. Les chiffres qu’il établit le classent toujours parmi les chanteurs français les plus populaires. Paraissant plus consensuel, même ses titres les plus « engagés » (le chanteur réfute encore et toujours ce qualificatif) sortis au cours de cette décennie ne suscitent que peu d’émoi.

 

Que ce soient Vladimir Ilitch (1983), à la fois hommage aux idéaux de Lénine et dénonciation des dérives du régime communiste en URSS, Les Deux Écoles (1984), qui évoque l’opposition école libre / école publique au moment du projet de loi Savary, ou Musulmanes (1986), regard amer sur la condition de la femme dans les pays arabes, ces chansons rencontrent plus de succès que de polémique.

Avec cette dernière chanson, qui rend avant tout hommage aux femmes musulmanes, Sardou permet également d’éloigner de lui les suspicions de racisme portées contre lui après Le Temps des colonies, d’autant qu’il précise refuser l’amalgame entre musulmans et « talibans ou poseurs de bombes », qui commencent à sévir dans les années 1980.

Il déclare le 26 novembre 2012 : « Je regrette que des gens bruyants stigmatisent une communauté à des fins électoralistes. J’avais écrit Musulmanes pour rendre hommage à une civilisation, une culture déjà montrée du doigt à l’époque. Mais là, ça devient dément ».

 

Il participe à deux reprises au rallye Paris-Dakar, en voiture, comme co-pilote de Jean-Pierre Jabouille, en 1984 et en 1985, sans jamais parvenir toutefois à terminer la course. Cette expérience au cœur des paysages sahariens est à l’origine de l’écriture de la chanson Musulmanes.

 

En 1987, Michel Sardou obtient la reconnaissance de la profession en recevant aux Victoires de la musique la Victoire de la chanson originale pour Musulmanes. Il fait son premier passage sur la scène du Palais omnisports de Paris-Bercy en 1989.

Lors de la tournée de cette année, chaque représentation parisienne se termine alors par une mise en scène de Robert Hossein impliquant plus de cent figurants sur la chanson Un jour la liberté, écrite spécialement pour commémorer le bicentenaire de la Révolution française.

Au terme de la tournée, le 3 février 1990, il reçoit une Victoire de la musique pour avoir fédéré le plus grand nombre de spectateurs.

 

L’opus Le Successeur paru en 1988, malgré son million d’exemplaires vendu, n’affiche pas de succès probant bien que deux titres soient parus en singles (La même eau qui coule et Attention les enfants… danger).

 

À la fin des années 1980, il participe à plusieurs œuvres caritatives. En 1989, il figure dans la chanson humanitaire de Charles Aznavour Pour toi Arménie, parue quelques mois après le séisme du 7 décembre 1988 ayant violemment frappé l’Arménie, parmi de nombreuses personnalités françaises.

Il y interprète un couplet entier. Sardou, qui était un ami de Coluche et était présent le jour de la création des Restos du Cœur, participe également avec Véronique Sanson, Jean-Jacques Goldman, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell à la première tournée des Enfoirés, en 1989. Dans le documentaire Qui êtes-vous Michel Sardou ? de Mireille Dumas diffusé en 2012, il affirme avoir donné « dix briques », soient 100 000 francs, à Coluche pour le lancement de l’association.

Il participe à nouveau aux Enfoirés en 1998, 2004 et 2005.

 

Michel Sardou se marie avec Françoise Pettré en 1965, alors qu’il est âgé de dix-huit ans, pour s’émanciper de l’autorité parentale, la majorité étant à l’époque établie à vingt et un ans. Leur première fille, Sandrine, naît le 15 janvier 1970 et la seconde, Cynthia, le 4 décembre 1973. Ils divorcent en 1977.

Sardou à Bercy

Il se marie une deuxième fois, le 14 octobre 1977, avec Elizabeth Haas, dite « Babette » (sœur de l’astrologue Christine Haas). Elle est la mère de ses fils Romain, né le 6 janvier 1974, et Davy, né le 1er juin 1978.

Mais la tumultueuse relation qu’ils mènent durant plus de vingt années, ponctuée d’infidélités, les pousse au divorce en 1998. Le chanteur déclare entretenir un rapport amical avec elle depuis leur séparation.

 

Michel Sardou se marie une troisième fois le 11 octobre 1999 avec l’ancienne rédactrice en chef de Elle, Anne-Marie Périer. Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine, se charge de les unir dans sa mairie.

 

Le fait que son premier fils Romain soit devenu écrivain, mais surtout que son second fils Davy soit devenu comédien perpétue la dynastie d’artistes de la famille Sardou. Davy déclare dans une interview accordée au Figaro : « Il y avait quelque chose de magique. Je n’ai pas choisi ce métier par atavisme, je ne me suis pas dit que je devais continuer la dynastie pour que mes proches soient fiers de moi. Jouer, c’était une envie. »

 

Bien qu’il ait toujours été particulièrement discret sur sa vie privée, Michel Sardou a vu sa fille Cynthia mise sous les feux de la rampe médiatique en 1999. La journaliste, qui allait rejoindre son véhicule le soir du 24 décembre 1999, est victime d’un viol collectif.

Elle raconte ce traumatisme dans le livre Appelez-moi Li Lou, paru en 2005. Si elle a, durant de longues années, pris de froides distances avec son père, elle lui témoigne aujourd’hui une grande reconnaissance pour l’avoir soutenue.

 

Michel Sardou est aujourd’hui cinq fois grand-père : ses petits-enfants se nomment Loïs (fils de Sandrine), Aliénor, Gabriel, Victor-Scott (enfants de Romain) et Lucie (fille de Davy).

 

Il est également notoire que Sardou a entretenu des relations cordiales avec le président de la République François Mitterrand, malgré des opinions politiques a priori opposées, qui l’a par ailleurs décoré de la légion d’honneur. Il entretient aussi une amitié avec l’ancien président Nicolas Sarkozy qui a assisté à son concert le 7 juin 2013 à l’Olympia, bien qu’il ait pris ses distances avec lui depuis.

 

Depuis les années 1970, il est passionné par les chevaux et le sport hippique. En 2011, il décide de s’impliquer dans ce domaine et achète peu à peu sept chevaux de course. L’un de ses chevaux remporte le Prix de Louvigny en 2015.

 

Après avoir habité en Corse, à Miami et à Megève, Sardou réside depuis 2010 dans un manoir du xvie siècle situé à Bénerville-sur-Mer, dans le Calvados, près de Deauville. Il possède une collection de près de deux mille livres anciens.

 

Opinions politiques

Bien qu’il soit toujours considéré comme un des principaux « chanteurs de droite »français

Michel Sardou cite Pierre Mendès France et François Mitterrand parmi ses hommes politiques préférés : « Mes hommes politiques préférés sont morts : de Gaulle, Mendès, Mitterrand ». Il aurait également milité en faveur de Georges Pompidou. Pour Sophie Girault, il serait un anarchiste de droite, campant le plus souvent des personnages hostiles à la « facilité des idéaux conventionnels »

 

Dans un entretien accordé à Paris Match le 23 janvier 1987, il assume être de droite : « Je suis jeune et pourtant je suis de droite. Je vous le dis. Je ne vois pas ce qu’il y a d’antinomique dans cette affirmation. Je le répète donc calmement : je suis de droite », bien qu’il refuse de se « définir uniquement dans ce concept de droite ».

Il poursuit en évoquant un positionnement négatif : « Quand j’affirme être de droite, c’est avant tout une réaction. Je hais le système socialiste au sens historique du terme. C’est-à-dire que j’accepte de vire dans ce qu’il a de primaire, un anti-soviétisme épidermique.

Je commence à me croire de droite à partir du moment où je ne peux pas être de gauche. ». Il précise ensuite que son acception de la droite correspond à un « individualisme moral et social » et à « la tentation de me croire responsable de mon existence », et en exclut  toute forme de xénophobie ou de racisme. Il rejette ainsi toute accointance avec les personnalités Charles Pasqua et Jean-Marie Le Pen.

 

Michel Sardou émet un avis critique à propos de la classe politique actuelle, tous horizons confondus.

 

Il déclare aujourd’hui n’être « ni de droite, ni de gauche, mais chanteur populaire » et critique la mondialisation : « Aujourd’hui tu dépends d’un connard qui est à l’autre bout du monde, qui fait faillite et d’un seul coup 5 000 mecs en Provence sont au chômedu. Je n’aime pas cette mondialisation. Et le président ne peut pas y faire grand-chose ».

 

Ainsi, après avoir un temps soutenu Nicolas Sarkozy, il s’est finalement déclaré déçu par son action lors de son quinquennat, lui reprochant d’avoir beaucoup promis et peu tenu.

Des déclarations qui furent peu appréciées par l’intéressé et qui valurent à Michel Sardou d’être convoqué à l’Élysée (un jour férié), pour le lui faire savoir. « On s’est expliqués, je lui ai redit que j’attendais autre chose de lui, de sa politique. Je suis reparti et il me fait toujours la gueule. Il est très rancunier. »

Après cet épisode, il annonça en 2011 que pour la prochaine présidentielle, tout était possible, même qu’il vote à gauche, mais il vota blanc finalement.

 

Après l’élection de François Hollande, il annonce qu’il aurait finalement préféré un second mandat de Nicolas Sarkozy.

Il déclare en 2013 que « s’il avait 25 ans, il quitterait la France ». Concernant la gauche dans son ensemble, il affirme : « C’est pas la vraie gauche, c’est la gauche où il y a un malentendu. C’est à dire qu’avec la gauche les gens s’imaginent que les petits vont grandir et les gros vont maigrir et en fait, c’est les gros qui maigrissent et les petits qui maigrissent encore plus ».

 

Enfin il émet des réserves sur le système du suffrage universel, argumentant : « C’est le boulevard des promesses qui ne sont jamais tenues. N’importe qui peut se présenter. Moi, demain, si j’ai un peu de pognon, je m’inscris, je passe à la télé et je propose un programme, c’est ridicule »

 

Au revoir de Sardou à la chanson en vidéo

Sardou en Larmes

 

 

Sources Wikipedia / YouTube 

ROD BEST ON RADIOSATELLITE


 ROD BEST

Over the years Rod Best has been involved in training and
developing of singers and musicians as well as writing music
arrangements for small stage band through to large
orchestras, direction of major musical productions and song
composition.

Soul Soothing Cover

 

He studied at the Sydney Conservatorium of
Music in Jazz Improvisation and Advanced Arranging,
developing a wealth of experience in composition and
arrangement in jazz and contemporary keyboarding styles.
He has also studied under some great Australian jazz piano
players including Tony Ansell, Mike Nock, Michael
Bartolomei, Chuck Yates, Judy Bailey, Dave Fennell, Vince
Genova and Kevin Hunt. He studied at Jazz Worx in
Brisbane and received an Associate Diploma in Jazz.

Rod is married to Jan and lives in Queensland, Australia.

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Rod has released five instrumental albums called “Best Of Smooth”,
“The Best of Rod Best”, “Groove On”, “A Peaceful Place”
and “The Next Level” as well as a number of instrumental
singles including “Sweet Emotion”, “In the Groove”, “Move ‘n’
Groove”, “Besty’s Bossa”, “Lazy Days”, “Turn Up the Heat”,
“Lasting Impression”, “Going Places”, “High Energy”, “Piano
Groove Time”, Smooth As”, “Listen Up Now”, and “A Good
Note”.

He has also completed a collaboration EP project with
“Light of Love” from Chicago called “The Best Of Christmas”.
All Rod’s music is available at http://www.rodbestmusic.com or
from iTunes, CD Baby, Apple Music, Songtradr, Spotify or
Amazon.

Can be listened also on our Internet Radio : RadioSatellite

 

VIDEO

 

 

RS2 visiting DisneyLand Paris


RADIO SATELLITE

SATELLITE TEAM IN DISNEYLAND PARIS: A video ” amateur”

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TALENTS


Nous avons utilisé comme titre ” talents

Ceci exprime réellement ce que possède ce jeune homme :

D’autant plus que ce titre passe bien en anglais et en français  (tant qu’à faire) 🙂

Plus sérieux: Visionnez cette vidéo et vous serez émus.

Autiste et non voyant cependant, sa voix, sa prestation compensent de loin ce handicap

Nous vous laissons avec  la vidéo.

 

Wonderful


RADIO SATELLITE

Below this picture,  a video tracing the evolution of dance ( the 20th century)

dance_marathon_1923

Sources : shared.com

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