Il construit des pianos de 5 mĂštres de hauteur (vidĂ©o)


#Piano #Music #Musique

Etrange et Insolite

David Klavins est un pianiste qui, pendant des annĂ©es, n’a pas pu trouver de pianos produisant les sons qu’il imaginait dans sa tĂȘte.

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Travelling the world


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Travelling the world

If you’ve ever considered going on a road trip through Iceland, chances are you will have heard of the ‘ring road’. The ring road – or route one – is a 1,332km circular road that runs all around Iceland, connecting all the major cities and towns. This road is well maintained and well signed, making it the perfect way to travel all around Iceland.

Because of the circular nature of the road, pretty much all Icelandic road trips will start (and end) in the capital of Reykjavik.

We had picked up our rental car a couple of days before actually departing from Reykjavik, as it made more sense to use the capital as a base to explore the Golden Circle rather than trying to cram too much into each day.

After packing up our little car and finally saying goodbye to the hustle and bustle of the capital, it wasn’t long before we goodbye to the traffic and finally arrived onto route one.

Seljalandsfoss

Our first stop on route one was Seljalandsfoss, one of approximately fifty bajillion waterfalls in Iceland. In a country of so many beautiful waterfalls – or foss’ in Icelandic – they need to be pretty dang special to stand out. Luckily, Seljalandsfoss isn’t just any other waterfall.

No, Seljalandsfoss is one of the few waterfalls in the world which allow you to actually walk behind the plummeting stream of water! Due to the hollowed out and cave-esque nature of this rock, Seljalandsfoss provides visitors with a way to see a waterfall from a totally different perspective.

Fair warning, even though it looks like the pathway is quite far from the water, you will absolutely still get wet!

 

SOURCES : TO CONTINUE READING :


https://travellingtheworldsolo.com/2019/04/16/day-one-of-driving-icelands-ring-road-waterfalls-waterfalls-and-more-waterfalls/

 

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Notre Dame de Paris


ChoquĂ©s, attristĂ©s et n’arrivant pas Ă  trouver les mots, nous n’avons pu Ă©crire que ce jour, le drame que nous vivons : L’incendie de Notre Dame de Paris

 

Voici quelques jours que le feu brûle. Il a détruit une partie de notre monument historique international.

Croyant chrétiens ou non. Peu importe. Cette batisse majestueuse en plein centre de Paris. En plein point ZERO kilométrique, à partir duquel tous les calculs Kilométriques sont effectués

Ce monument visité par des centaines de millions voire de Milliards de personnes depuis le temps..

Notre Dame de Paris en feu. Notre Dame of Paris on fire

Notre Dame de Paris en feu. Notre Dame of Paris on fire

Cette Cathédrale qui abrite la plupart des grands évÚnements : Que ce soit les disparitions ou les grands concerts classiques du monde entier.

Cette CathĂ©drale qui berce l’enfance, l’adolescence et la vie de centaines de gĂ©nĂ©rations.

Notre Dame de Paris, nous accompagne en fait, oĂč que nous soyons. Elle est lĂ , quelque part dans notre mĂ©moire. Dans notre histoire. Dans notre vie. Batisse, Orgue, la flĂšche majestueuse (qui a pris feu et qui est tombĂ©e )

 

 

Nous n’avons jamais rĂ©alisĂ© sa prĂ©sence. Ce n’est que lorsqu’elle a brĂ»lĂ© qu’un dĂ©clic international s’est mis en marche quelque part.

Les humains, ont rĂ©alisĂ© qu’il se passe quelque chose. Un truc qui Ă©branle nos vie et nous dĂ©sĂ©quilibre aussi. Le choc: Cette batisse tranquilisante qui nous rĂ©conforte, en ces temps durs oĂč l’on se pose des questions , sur “la civilisation”, “sur le mode de vie actuel”, “sur les valeurs humaines”…

L’un des principaux monuments qui regroupe toute l’histoire de notre civilisation….BrĂ»le.

Dans notre malheur, il faut voir le bon cÎté des choses.

Les citoyens du monde entier ont bougĂ©. Que l’on partage leurs opinions, leurs avis ( politique, religieux, sociaux ou autres…) Nous avons senti une communion pour avancer.

Les personnes fortunĂ©es  ont mis la main Ă  la poche ( Merci ) en prĂ©cisant qu’ils refusent toute dĂ©fiscalisation quant Ă  leur donation  . C’est une donation purement humanitaire pour reconstruire un pan de ce batiment, un pan de notre culture.

Des citoyens Lambda ont mis aussi la main Ă  la poche.

Des chĂŽmeurs ont participĂ© et envoyĂ© un peu de ce qu’ils pouvaient donner pour reconstruire leur cathĂ©drale

Des SDF ( nos Ă©quipes ont pu le constater ) ont voulu participer aussi en donnant ce qu’ils n’avaient pas.

 

Ce genre de communion ne peut que nous rĂ©jouir et nous fĂ©liciter : L’humanitĂ© est en bonne santĂ© malgrĂ© tout ce que nous voyons.

Lorsqu’un danger approche et que les gens sentent que leur passĂ©, leur prĂ©sent et leur futur est en danger, ils sont lĂ  pour protĂ©ger, aider et reconstruire.

Evidemment, il n’est pas question d’Ă©crire cet article sans rendre un grand hommage aux pompiers.  Ces soldats du feu qui , comme Ă  chaque fois, sont lĂ , nous protĂšgent, nous assistent, nous aident aux dĂ©pends de leurs vies.

Ces pompiers souvent oubliĂ©s. Les gens ne s’en souviennent qu’aux Etrennes de fin d’annĂ©e. Mais ils sont lĂ , tout au long de l’annĂ©e aussi.

Oui, les Etrennes de fin d’annĂ©e: EUX SEULS mĂ©ritent ces Etrennes

Notre Dame de Paris est lĂ  et le restera.

Entretemps, il s’agit de ne pas oublier que nous sommes unis,(es)  tous / toutes,   tous les pays, quelque soient nos communautĂ©s, religions, couleurs ou croyances…Nous sommes tous faits d’eau et de sang ….Avec Beaucoup de sentiments et d’amour Ă  partager.

Il suffit de le partager.

 

Vidéos et Photos  : Source ARTE / BFM TV / 

 

 

Les grincheux et l’humanisme


Hier, je n’ai rien Ă©crit, juste postĂ© des photos. Comme beaucoup, j’ai Ă©tĂ© profondĂ©ment touchĂ©e par l’incendie de Notre Dame. Et aujourd’hui, je suis encore choquĂ©e, mais par les rĂ©actions qu’on peut lire ça et lĂ . J’en suis mĂȘme atterrĂ©e. Alors que le monde entier a Ă©tĂ© Ă©mu, il faut qu’il y ait des hargneux, [
]

via Les grincheux et l’humanisme — Pom de Pin in Wonderland

UNE TANTE BIZARRE


BelƓil: Elle Ă©chappe Ă  une condamnation aprĂšs avoir mis sur Facebook des photos de sa niĂšce nue.

 

vieille tante

grand mother

Un jeune homme est restĂ© bouche bĂ©e devant son ordinateur. Sa sƓur ĂągĂ©e de 15 ans s’exposait nue, dans des poses Ă©rotiques, sur son mur Facebook. Ces images destinĂ©es Ă  exciter un adolescent boutonneux de l’autre cĂŽtĂ© de la MĂ©diterranĂ©e Ă©taient lĂ , Ă  la vue de tous ses contacts.

 

 

 

dancing girls

dancing girls

Elles y sont restées quarante minutes, le temps pour la police, alertée par le jeune homme, de découvrir que les images avaient été publiées par un tiers malveillant.

Le coupable a rapidement Ă©tĂ© identifiĂ©. Il s’agissait de la tante de la jeune fille qui avait eu accĂšs Ă  son compte Facebook puisque la jeune fille avait pour habitude de squatter son ordinateur quand elle accompagnait ses parents chez son oncle. Cette mauvaise addiction, qui frappe les jeunes de 7 Ă  77 ans, n’a pas plu Ă  la tante qui ne portait pas sa niĂšce dans son cƓur.

judge

juge

En analysant le profil de sa niĂšce, la prĂ©venue avait dĂ©couvert les photos Ă©rotiques envoyĂ©es par message privĂ©. Elle avait expliquĂ© au tribunal qu’elle voulait montrer Ă  sa belle-sƓur de quoi Ă©tait capable sa fille car elle n’avait pas l’air de la croire quand elle prĂ©tendait qu’il fallait la recadrer.

Mais au lieu de lui en parler en privĂ©, elle n’a rien trouvĂ© de mieux que de l’exposer publiquement, ce qui constitue une infraction pĂ©nale. Une grosse bĂȘtise qui l’a conduit devant le tribunal correctionnel. «  C’est clair que c’est une grosse bĂȘtise. Quand on veut jouer Ă  la mĂšre la vertu, on n’enfreint pas soi-mĂȘme la loi  », avait affirmĂ© l’avocat de la dĂ©fense, M e  Baudoux. Encore fallait-il que la femme se rende compte que sa maladresse Ă©tait une infraction.

Jeudi, le tribunal a estimĂ© qu’elle Ă©tait coupable de l’infraction mais a estimĂ© qu’il ne fallait pas la condamner Ă  un an de prison avec sursis comme l’avait requis le procureur du roi. Une simple suspension du prononcĂ©, qui serait de nature Ă  lui faire comprendre de ne plus recommencer, a Ă©tĂ© prononcĂ©e.

Source: Sud info.be

simpsons

Le tourisme spatial : Ă  l’infini et au-delĂ 


Tourisme spatial #tourism #space #espace #tourisme

Cliquez pour lire et voir la vidéo

 

 

TOURISME SPATIAL

Etrange et Insolite

Le 12 avril, le monde entier cĂ©lĂ©brera la JournĂ©e internationale des vols habitĂ©s dans l’espace, une cĂ©lĂ©bration annuelle de l’anniversaire du premier vol spatial habitĂ© de Yuri Gagarin.

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SoulMusic Anthologizes Best of Billy Paul On New 2-CD Set


The late Billy Paul was one of the first and brightest stars in the Philadelphia International Records firmament.

 

His very first studio album – 1968’s rather misleadingly titled Feelin’ Good at the Cadillac Club – was the second ever release on the Gamble label, a precursor to PIR, while Going East was the very first


via The Whole Town’s Talking: SoulMusic Anthologizes Best of Billy Paul On New 2-CD Set — The Second Disc

Evasion de prison, destination dentiste


Un dĂ©tenu s’est Ă©vadĂ© d’une prison suĂ©doise pour faire soigner une rage de dent avant de se rendre Ă  la police, et a vu sa peine prolongĂ©e d’une journĂ©e.

funny dentist

funny dentist

 

Le prisonnier s’était Ă©chappĂ© dĂ©but novembre de la prison de Oestragaard dans le sud-ouest de la SuĂšde, deux jours avant la date de la fin de sa peine, “parce qu’il avait mal aux dents et voulait aller chez le dentiste”, ont indiquĂ© des responsables de la prison. “En sortant du dentiste il s’est rendu Ă  la police”, selon la mĂȘme source.

pĂšre noel en prison

pĂšre noel en prison

L’homme de 51 ans s’était plaint de maux de dents auprĂšs des responsables de la prison quatre jours avant son Ă©vasion de cette prison aux mesures de sĂ©curitĂ© peu strictes. “Tout mon visage Ă©tait totalement enflĂ©â€, a expliquĂ© ce prisonnier au quotidien suĂ©dois Dagens Nyheter. “A la fin je ne pouvais plus le supporter”, a-t-il ajoutĂ©.

Sa peine, d’un mois de dĂ©tention Ă  l’origine, a Ă©tĂ© prolongĂ©e de 24 heures, les responsables de la prison ayant dĂ©cidĂ© de dĂ©compter le jour de l’incident du temps purgĂ© en prison. Le dĂ©tenu, qui a quittĂ© la prison depuis, a expliquĂ© au journal suĂ©dois qu’il Ă©tait avant tout content de s’ĂȘtre dĂ©barrassĂ© de sa rage de dent. “Maintenant il me reste Ă  payer la note du dentiste”, a-t-il conclu.

Dentiste ancienne Ă©poque

Dentiste ancienne Ă©poque

Source  de l’article AFP  / 7S7 belgique.

 

 

JOHN WAYNE La lĂ©gende


John WAYNE: ConsidĂ©rĂ© comme l’amĂ©ricain patriote et hĂ©roique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, nĂ© le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteur, rĂ©alisateur et producteur amĂ©ricain.

S’il a jouĂ© dans des films policiers, des films de guerre et quelques comĂ©dies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est rĂ©ellement imposĂ©, sous la direction de deux rĂ©alisateurs particuliĂšrement : John Ford (La ChevauchĂ©e fantastique, Le Massacre de Fort Apache, La Charge hĂ©roĂŻque, Rio Grande, La PrisonniĂšre du dĂ©sert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La RiviĂšre rouge, Rio Bravo, El Dorado ou Rio Lobo). Il tourna Ă©galement plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shĂ©rif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carriĂšre.

En 1960, il passa derriĂšre la camĂ©ra pour rĂ©aliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indĂ©pendance du Texas. Huit ans plus tard, il corĂ©alisa Les BĂ©rets verts, film engagĂ© justifiant l’intervention amĂ©ricaine au ViĂȘt Nam. Ses deux rĂ©alisations reflĂštent l’engagement personnel de John Wayne, rĂ©publicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de lĂ©gende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus reprĂ©sentatifs du western, une incarnation Ă  lui seul de l’AmĂ©rique conquĂ©rante. SurnommĂ© « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grĂące Ă  ses films, le symbole d’une certaine virilitĂ©. Il interprĂ©ta ce rĂŽle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carriĂšre, ce qui lui fit dĂ©clarer : « J’ai jouĂ© John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutĂŽt pas mal rĂ©ussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, oĂč vĂ©cut John Wayne de 1916 Ă  1924.

NĂ© dans une famille modeste et presbytĂ©rienne, son pĂšre est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vĂ©tĂ©ran de la Guerre de SĂ©cession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mĂšre est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En dĂ©cembre 1912 naquit son frĂšre Robert. Ses parents changĂšrent alors son identitĂ© en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmĂ© que son vrai nom aurait Ă©tĂ© Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu aprĂšs son pĂšre eut des lĂ©sions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santĂ©. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison dĂ©labrĂ©e prĂšs du dĂ©sert des Mojaves, Ă  Palmdale, et des terres oĂč il dĂ©cida de faire pousser du maĂŻs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misĂ©rable baraque. Ni gaz, ni Ă©lectricitĂ©, ni eau courante. […] Nous Ă©tions absolument coupĂ©s du monde. » C’est pour aider son pĂšre qu’il apprit Ă  se servir d’un fusil et Ă  monter Ă  cheval. « Je suis trĂšs Ă  l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

LassĂ©e du climat rude et de la pauvretĂ© de la famille, Mary Morrison poussa son mari Ă  tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, oĂč le pĂšre trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils dĂ©mĂ©nagĂšrent rĂ©guliĂšrement, s’installant Ă  chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon Ă©lĂšve, lisant beaucoup Ă  la bibliothĂšque municipale. À douze ans, il enchaĂźna, en parallĂšle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinĂ©ma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. GrĂące Ă  son job d’ouvreur, il pouvait accĂ©der Ă  un trĂšs grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitiĂ© avec Bob Steele, future star de westerns des annĂ©es 1920. C’est aussi dĂšs cette Ă©poque que Marion fut surnommĂ© « Big Duke » en rĂ©fĂ©rence Ă  son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collĂšge, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du thĂ©Ăątre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pĂ©trifiĂ© qu’il Ă©tait par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’UniversitĂ© de Californie du Sud dĂ©cida de recruter les meilleurs Ă©lĂ©ments des clubs alentours pour sa propre Ă©quipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses Ă©tudes gratuitement grĂące Ă  une bourse sportive, il fut aussi initiĂ© Ă  une fraternitĂ©, Sigma Chi8. Il rencontra peu aprĂšs la vedette Tom Mix, qui assistait Ă  tous les matchs de l’équipe. ApprĂ©ciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rĂŽle dans un film qu’il devait tourner quelques mois aprĂšs.

Entre-temps, lors d’un weekend Ă  Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se dĂ©chira un muscle de l’épaule aprĂšs une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut Ă©vincĂ© de l’équipe, avec toutefois un diplĂŽme de la FĂ©dĂ©ration de football. Il n’y joua plus jamais. L’étĂ© au studio, la star mĂ©prisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagĂ©, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut dĂ©cisive pour la carriĂšre de John Wayne, mĂȘme si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rĂŽle
 
.
 

AprĂšs une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelĂ© sur le tournage de Maman de mon cƓur, dirigĂ© par John Ford, rĂ©alisateur dĂ©jĂ  respectĂ© à Hollywood. Celui-ci dĂ©cida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussiĂšre. La pareille que lui rendit aussitĂŽt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du rĂ©alisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rĂŽle de paysan condamnĂ© par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer Ă  cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scĂšne.

À partir de 1928, il dĂ©cida de ne plus aller Ă  l’universitĂ©. N’ayant plus la bourse accordĂ©e grĂące Ă  l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna Ă  la Fox et devint accessoiriste pendant trois annĂ©es. « J’ai Ă©tĂ© menuisier, manƓuvre, Ă©lectricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problĂšmes du mĂ©tier et les trucs pour les rĂ©soudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres rĂ©alisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and music, Rough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premiĂšres fois Ă  un autre Ă©tudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagĂ© comme cascadeur, mais payĂ© au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinĂ©ma parlant avait rendu difficile la rĂ©alisation de westerns. Le rĂ©alisateur Raoul Walsh prouva le contraire en corĂ©alisant In Old Arizona qui fut un gros succĂšs. La Fox voulut alors lui confier la rĂ©alisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de thĂ©Ăątre furent engagĂ©s  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rĂŽle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci Ă©tait indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui dĂ©chargeait un camion, Duke Morrison, puis dĂ©cida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur dĂ©lĂ©guĂ© et le rĂ©alisateur dĂ©cidĂšrent juste aprĂšs de lui faire changer de nom. Par admiration pour le gĂ©nĂ©ral Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bĂȘtement parce que « John » faisait AmĂ©ricain et simple, on lui donna ce prĂ©nom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans mĂȘme avoir Ă©tĂ© consultĂ©.

Le tournage de La Piste des gĂ©ants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea Ă  un rĂ©gime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tournĂ© en70 mm, prĂšs de vingt ans avant le CinemaScope. La premiĂšre mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinĂ©ma de Hollywood et la sociĂ©tĂ© de production fit faire Ă  sa nouvelle vedette une promotion mensongĂšre, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fùcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagĂ© en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comĂ©die musicale dirigĂ©e par un chorĂ©graphe de New York parfaitement inexpĂ©rimentĂ©, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. PrĂ©sentĂ© le 1er mai 1931, le film fut rĂ©sumĂ© par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauchĂ© par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intĂ©rĂȘt, Men are like that. Ces films permirent toutefois Ă  Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rĂŽle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode Ă©tait aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinĂ©ma amĂ©ricain. Il enchaĂźna avec Hurricane express oĂč il interprĂ©tait un aviateur dĂ©cidĂ© Ă  venger son pĂšre, tuĂ© dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin Ă  celle qu’il aimait depuis des annĂ©es, Josie (Josephine Saenz).

cette derniĂšre lui permit d’obtenir un petit rĂŽle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociĂ©tĂ©Monogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payĂ©s 2500 $. Il tourna la mĂȘme annĂ©e Les Cavaliers du destin oĂč il fut un cow-boy chantant. ExaspĂ©rĂ© par cette expĂ©rience humiliante, il dĂ©clara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’ĂȘtre une foutue pĂ©dale. » Pourtant cette Ă©poque laissa Ă  Wayne de bons souvenirs, il dĂ©clara plus tard  : « D’avril Ă  septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, Ă  la fin de l’étĂ©, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

MariĂ© et Ă  prĂ©sent pĂšre, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposĂ© par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succĂšs Ă  la gestion d’une agence immobiliĂšre. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succĂšs. RĂ©solu Ă  revenir au cinĂ©ma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

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en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une piĂšce de thĂ©Ăątre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmĂ©, il dĂ©chanta assez vite, se rappelant ses expĂ©riences navrantes de jeunesse. La seule et unique reprĂ©sentation fut un dĂ©sastre  : ayant vidĂ© une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scĂšne ivre, oubliant ses rĂ©pliques et demandant : « OĂč suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films oĂč il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la mer, Conflic oĂč il joua un boxeur, I Cover de war dans le rĂŽle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits Ă  coĂ»ts rĂ©duits, ces films furent des Ă©checs cuisants. Son public fidĂšle ne voulait de John Wayne qu’il ne fĂ»t qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films mĂ©diocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’étĂ© 1937, John Ford invita Wayne Ă  bord de son bateau, l’Araner, et lui donna Ă  lire un scĂ©nario de Dudley Nichols, La ChevauchĂ©e fantastique, pour avoir son avis quant Ă  l’acteur qui pourrait endosser le premier rĂŽle. VexĂ©, il proposa nĂ©anmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rĂŽle ? » Mais les producteurs envisageaient plutĂŽt des vedettes confirmĂ©es  : Gary Cooper et MarlĂšne Dietrich.

Le rĂ©alisateur rĂ©ussit finalement Ă  imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expĂ©rimentĂ©s, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tournĂ© d’octobre Ă  dĂ©cembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scĂšnes furent filmĂ©es à Monument Valley, le reste en Californie. Yakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisĂ© par le rĂ©alisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tuĂ©. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’ĂȘtre un cow-boy de westerns de sĂ©ries B et de me retrouver lĂ , en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit Ă  son acteur vedette l’une des « plus belles entrĂ©es de star de l’histoire du cinĂ©ma », avec son fameux mouvement de camĂ©ra laissant apparaĂźtre Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La ChevauchĂ©e fantastique fut un succĂšs public et reçut sept nominations aux Oscar du cinĂ©ma. Les consĂ©quences furent nombreuses  : le western comme genre de cinĂ©ma fut rĂ©habilitĂ© (le critique Frank S. Nugent Ă©crivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayĂ© dix ans d’artifice et de compromis et a rĂ©alisĂ© un film qui fait chanter la camĂ©ra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le dĂ©but des annĂ©es 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un hĂ©ros de cinĂ©ma amĂ©ricain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succĂšs international de La ChevauchĂ©e fantastique fit de John Wayne une star, auprĂšs du public et des rĂ©alisateurs. Son salaire fut multipliĂ© par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le rĂ©alisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La mĂȘme annĂ©e, il fut engagĂ© pour incarner un AmĂ©ricain accueillant des rĂ©fugiĂ©s allemands fuyant le rĂ©gime nazi dans Les DĂ©racinĂ©s, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. TournĂ© rapidement et pour un coĂ»t relativement modeste, le film ne fut pas un succĂšs public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sĂ©rieux par le rĂ©alisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rĂŽles plus complexes. Il tourna un dernier film cette annĂ©e 1940, La Maison des sept pĂ©chĂ©s, premiĂšre collaboration avec MarlĂšne Dietrich, avec qui il s’entendit Ă  merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contactĂ© par le rĂ©alisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oubliĂ© sa premiĂšre rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant Ă  modifier le scĂ©nario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, aprĂšs plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournĂąt dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les CaraĂŻbes. Le tournage fut agrĂ©able, l’entente parfaite, ce qui fit dĂ©clarer Ă  Wayne  : « AprĂšs avoir tournĂ© avec lui, j’ai pu garder la tĂȘte haute, en dĂ©pit des films dĂ©gueulasses que je devais faire pour Republic. » L’annĂ©e 1942 vit Ă©galement Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

AprĂšs l’entrĂ©e en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, mariĂ© et pĂšre de quatre enfants, sa demande fut rejetĂ©e Ă  plusieurs reprises. Sa participation se rĂ©duisit alors Ă  des visites dans des camps. Il dĂ©clara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprĂšte un officier Ă  la tĂȘte de son commando, j’ai une piĂštre opinion de moi-mĂȘme. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

Il retrouva MarlĂšne Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex Beach, Les Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La FiĂšvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna Ă©galement un pilote de l’armĂ©e amĂ©ricaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande rĂ©alisĂ© par David Miller. Sacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une maniĂšre de rendre hommage Ă  son pĂšre dĂ©cĂ©dĂ© en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le pĂšre de Joe Dassin )

oĂč il incarna un pilote rĂ©fugiĂ© en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux cĂŽtĂ©s d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel amĂ©ricain luttant avec les rĂ©sistants philippins dans Retour aux Philippines. RĂ©publicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du rĂ©alisateur Edward Dmytryk, qui fut liĂ© au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scĂ©nario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les SacrifiĂ©s – qui se dĂ©roule pendant la guerre du Pacifique – aux cĂŽtĂ©s d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succĂšs de l’annĂ©e.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa dĂ©claration de ne plus jamais en tourner. ScĂ©narisĂ© et interprĂ©tĂ© par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbĂ© finalement interprĂ©tĂ© par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaĂźna par la suite quelques films passĂ©s inaperçus, La Femme du pionnier, Sans rĂ©serve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna Ă©galement TaĂŻkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs prĂ©fĂ©rĂ©s du public amĂ©ricain, avec Clark Gable, Gary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrĂ©e Ă  la cavalerie amĂ©ricaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rĂŽle d’officier « humain et pacifiste ». TournĂ© à Monument Valley pour un budget modeste, le film rĂ©unit Ă©galement Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habituĂ© aux humeurs du rĂ©alisateur, fut un soutien psychologique prĂ©cieux pour le jeune John Agar, martyrisĂ© par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rĂŽle de nouveau refusĂ© par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La RiviĂšre rouge de Howard Hawks qui signait lĂ  son premier western. Dans un rĂŽle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immĂ©diatement. Ce film tournĂ© en extĂ©rieurs fut Ă©galement un grand succĂšs, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas rĂ©compensĂ©, John Wayne impressionna John Ford qui dĂ©clara par la suite Ă Hawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorciÚre rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. DeuxiĂšme Ă©pisode de la trilogie de la cavalerie de Ford, La Charge hĂ©roĂŻque fut tournĂ© en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succĂšs. L’annĂ©e suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scĂšne aux cĂŽtĂ©s de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidĂšle en mĂȘme temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armĂ©e amĂ©ricaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommĂ© aux Oscars56, OpĂ©ration dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui dĂ©savoua le film par la suite, au mĂȘme titre que Wayne qui le considĂ©rait comme une Ɠuvre mineure), clĂŽturant ainsi sa sĂ©rie de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’AmĂ©rique Ă  l’écran, un hĂ©ros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna Ă  nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont jouĂ© sous sa direction sur scĂšne), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tournĂ© en Irlande (terre des ancĂȘtres du rĂ©alisateur), pour un cachet dĂ©risoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur amĂ©ricain dans son pays d’origine, fut un gros succĂšs commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, rĂ©alisĂ© la mĂȘme annĂ©e parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquĂȘteur de la Commission sur les activitĂ©s anti-amĂ©ricaines au service du sĂ©nateur McCarthy. L’Homme de bonne volontĂ©, rĂ©alisĂ© en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succĂšs espĂ©rĂ© et orienta de nouveau John Wayne vers des films hĂ©roĂŻques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rĂŽle principal dans GĂ©ant (qui fut interprĂ©tĂ© par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du dĂ©sert, il fut obligĂ© de reprendre le rĂŽle titre, la star du film Glenn Ford étant en dĂ©saccord avec le rĂ©alisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succĂšs public, nommĂ© aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la rĂ©compense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des ocĂ©ans fut houleuse, mais il s’entendit Ă  merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’AllĂ©e sanglante, qui fut un succĂšs immĂ©diat.

 La PrisonniĂšre du dĂ©sert a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du ConquĂ©rant en 1956 fut Ă©prouvant65. Produit par Howard Hughes et rĂ©alisĂ© par Dick Powell, il mettait en scĂšne John Wayne dans le rĂŽle 
 du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

TournĂ© prĂšs d’un site d’essais nuclĂ©aires, il fut probablement Ă  l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd Ă©chec au box-office. La mĂȘme annĂ©e, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John Ford, La PrisonniĂšre du dĂ©sert. TournĂ© sur deux saisons (l’hiver et l’étĂ©), à Monument Valley notamment, le film permit Ă  John Wayne de crĂ©er un personnage sombre et violent. Le film fut un Ă©norme succĂšs Ă  sa sortie et plusieurs critiques louĂšrent le travail du rĂ©alisateur. En outre, il est aujourd’hui considĂ©rĂ© par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adaptĂ© de la biographie du hĂ©ros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scĂšne par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comĂ©die d’espionnage Ă©tait considĂ©rĂ©e par John Wayne comme son plus mauvais film. L’annĂ©e suivante, il forma un couple Ă  l’écran avec Sophia Loren dans La CitĂ© disparue, tournĂ© en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un Ă©chec. Wayne fut engagĂ© de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux cĂŽtĂ©s de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scĂ©naristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succĂšs populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William Holden, Les Cavaliers, fut difficile : le scĂ©nario Ă©tait complexe, le rĂ©alisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociĂ©tĂ©s de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne rĂ©alise en 1960 Alamo, qui fut une trĂšs belle fresque historique. NĂ©anmoins le scĂ©nariste de ce film se permit quelques libertĂ©s par rapport aux causes et au dĂ©roulement de la bataille. En rĂ©alisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnĂ©gation des hommes Ă  dĂ©fendre une cause qui leur semble juste, telle la rĂ©publique ou la libertĂ©. L’acteur reste fidĂšle Ă  ce genre et retrouve Ă  plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shĂ©rif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sĂ»r Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face Ă James Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui rĂ©unit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les GĂ©ants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilĂ©gier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 PremiĂšre Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un gĂ©ant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contĂ©e de George Stevens (1965) oĂč il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se dĂ©tend vraiment Ă  l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-mĂȘme revient Ă  la mise en scĂšne en 1968 pour le trĂšs polĂ©mique Les BĂ©rets verts. L’essentiel est ailleurs : minĂ© par la maladie mais toujours trĂšs actif, ce grand sĂ©ducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne corĂ©alise), et un duel avec une autre gĂ©ante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’annĂ©e de sa mort, sa carriĂšre se clĂŽt sur un western au titre mythique : Le Dernier des gĂ©ants, dirigĂ© par Don Siegel, oĂč John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une Ă©poque disparaĂźt.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer Ă©tait le site nuclĂ©aire de Yucca Flat, proche du plateau de cinĂ©ma lors du tournage du film Le ConquĂ©rant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en Ă©taient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours prĂ©sent Ă  l’écran dans des premiers rĂŽles malgrĂ© la maladie jusqu’en 1976, il dĂ©cĂšde finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’aprĂšs son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterrĂ© au cimetiĂšre de Pacific View Ă  Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne Ă©tait connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti rĂ©publicain, il s’impliqua dans la crĂ©ation de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association amĂ©ricaine de cinĂ©ma conservatrice. S’il n’a pas Ă©tĂ© incorporĂ© pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre amĂ©ricain  : il incarnera toutes les catĂ©gories de soldats amĂ©ricains et cosigne, en 1968, avec Les BĂ©rets verts le seul film amĂ©ricain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la prĂ©sidence des États-Unis et, en 1968, est approchĂ© pour ĂȘtre lui-mĂȘme le candidat du parti rĂ©publicain. Il dĂ©clina la proposition au prĂ©texte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur Ă  la Maison-Blanche. Il fut mĂȘme approchĂ© pour ĂȘtre le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le pÚre de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

DĂ©coration

Le CongrĂšs amĂ©ricain lui dĂ©cerne le 26 mai 1979 la MĂ©daille d’or du CongrĂšs (plus haute distinction civile qui puisse ĂȘtre accordĂ©e Ă  un citoyen). ÉvĂ©nement exceptionnel car cette dĂ©coration ne fut dĂ©cernĂ©e que deux fois Ă  des acteurs du cinĂ©ma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

John Wayne the legend

 

Vous pouvez lire aussi   / You can real also :  Angie Dickinson (Rio Bravo)

Georges le chat qui parle en vidĂ©o. George the cat who speaks.


Un chat qui parle

 

Nous avons déjà vu nombre de vidéos sur des chats qui sembleraient balbuliter des mots.

Pas plus qu’hier, notre Ă©quipe a pu visionner une vidĂ©o d’un chat qui, pris de peur face Ă  une personne dĂ©guisĂ©e en Batman, a dit quelque chose comme ” I don’t know”.

Voici une vidĂ©o d’un chat appellĂ© Georges, qui dit “hello” 🙂

A notre avis, ce n’est pas un trucage. Mais bon, ceci est assez marrant, il faut l’avouer.

As usual, you can translate the whole website to english .

Just click on the translator button.

Remember Aunt Clara ?? Bewitched?


Marion Lorne (August 12, 1883 – May 9, 1968) was an American actress of stage, film, and television. After a career in theatre in New York and London, Lorne made her first film in 1951, and for the remainder of her life, played small roles in films and television.

Her recurring role, between 1964 and her death in 1968, as Aunt Clara in the comedy series, Bewitched (1964–1972) brought her widespread recognition, and for which she was posthumously awarded an Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series.  

She was born Marion Lorne MacDougall in West Pittston, Pennsylvania, a small mining town halfway between Wilkes-Barre and Scranton, of Scottish and English immigrant parents.  While her year of birth is listed as 1885 on her tombstone, it was usually listed as 1888 when she was alive and the Social Security Death Index lists it as 1883. She studied at the American Academy of Dramatic Arts in New York City.

Career Lorne debuted on Broadway in 1905; she also acted in London theaters, enjoying a flourishing stage career on both sides of the Atlantic Ocean.

In London she had her own theater, the Whitehall, where she had top billing in plays written by Walter Hackett, her husband. None of her productions at the Whitehall had runs shorter than 125 nights.

After appearing in a couple of Vitaphone shorts, including Success (1931) starring Jack Haley, she made her feature film debut in her late 60s in Strangers on a Train (1951), directed by Alfred Hitchcock.

The role was typical of the befuddled, nervous, and somewhat aristocratic matrons that she usually portrayed.

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From 1952-55, Lorne was seen as perpetually confused junior high school English teacher Mrs. Gurney on Mr. Peepers. From 1957–58, she co-starred with Joan Caulfield in the NBC sitcom Sally in the role of an elderly widow who happens to be the co-owner of a department store. Although afraid of live television, declaring “I’m a coward when it comes to a live [television] show”,  she was persuaded to appear a few times to promote the film The Girl Rush with Rosalind Russell in the mid-1950s.

Between 1958–64, she made regular appearances on The Garry Moore Show (1958–64). Her last role, as Aunt Clara in Bewitched, brought Lorne her widest fame as a lovable, forgetful witch who is losing her powers due to old age and whose spells usually end in disaster. Aunt Clara is obsessed with doorknobs, often bringing her collection with her on visits.

Lorne had an extensive collection of doorknobs in real life, some of which she used as props in the series.[8] Death She appeared in twenty-seven episodes of Bewitched, and was not replaced after she died of a heart attack in her Manhattan apartment, just prior to the start of production of the show’s fifth season, at the age of 84 on May 9, 1968. Lorne is buried at Ferncliff Cemetery in Greenburgh, New York.

Posthumous The producers of Bewitched recognized that Lorne’s performance as Aunt Clara could not be replicated by another actress.  Comedic actress Alice Ghostley was recruited to fill the gap as “Esmeralda”, a different type of befuddled witch with wobbly magic whose spells often went astray.

Coincidentally, Lorne and Ghostley had appeared side-by-side as partygoers in the iconic comedy-drama film The Graduate , made the year before Lorne’s death.  She received a posthumous Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series for her work on Bewitched. The statue was accepted by Bewitched star Elizabeth Montgomery. Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944. WIKIPEDIA  SOURCES  Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944.

Bulgaria


A trip to Bulgaria

Un voyage en Bulgarie

 

Rick Steves’ Europe Travel Guide | Check your local public television station for this Rick Steves’ Europe episode

Bulgaria, so mysterious, has a vivid identity as a crossroads of the Balkans. We’ll trace the country’s complex history, from ancient Thracian tombs to medieval Orthodox Christian monasteries to Soviet monuments. And we’ll enjoy an intimate taste of contemporary culture: the yellow brick road of Sofia; the gregarious craftspeople of the medieval capital, Veliko Tarnovo; and the thriving pedestrian zones of cosmopolitan Plovdiv.

ricksteves.com  for more information about this destination and other destinations in Europe.

 

 

bulgaria rick steves

 

 

Sources : YouTube

ricksteves.com/watch-read-listen/video/tv-show

 

Vivre ensemble


COEXIST , VIVRE EN PAIX, HUMANITE, VIVRE ENSEMBLE

Tant Ă  faire

Dandanjean

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Nous sommes ce que nous pensons. MĂȘme si nous nous mentons et que nos dires et nos actes ne vont pas tout Ă  fait dans le mĂȘme sens, ce que nous pensons fini toujours par nous modeler. L’enlignement de cohĂ©rence entre ce que nous pensons, nous disons et ce que nous faisons est une tension continue qui finit par faire son Ɠuvre.

Dans cette perspective, il est plus facile de comprendre les personnes qui se cherchent une vision du monde Ă  partir d’une pensĂ©e unique. Que ce soit dans l’espace spirituel, religieux, politique ou des mouvements sociaux, ils se simplifient la vie pour maintenir l’enlignement de cohĂ©rence. Le champ des possibilitĂ©s du discours ou des comportements sont ainsi rĂ©duit.

Il y a pourtant de grands moments d’émerveillement et de dĂ©passements dans l’expĂ©rience de l’ouverture, de l’acceptation de la diversitĂ© et des doutes qui en dĂ©coulent, du questionnement des faits et


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BRITNEY SPEARS


 

Pas la grande forme pour Britney. La chanteuse de 37 ans a Ă©tĂ© admise la semaine derniĂšre dans un Ă©tablissement psychiatrique. La star souffre de «dĂ©tresse Ă©motionnelle» et sera internĂ©e pour une durĂ©e d’un mois,

Sources : LE FIGARO 

Photo : Mario Anzuoni

 

Pour plus d’informations : lire l’article en cliquant sur le lien

http://www.lefigaro.fr/musique/britney-spears-internee-a-sa-demande-en-hopital-psychiatrique-20190404

Spears smiles on stage at the 2011 Wango Tango concert in Los Angeles

The ULTIMATE Guide & Itinerary for a Trip : NAMIBIA


When I think back on all the trips I have done so far, my road trip from Cape Town to Windhoek will definitely go down as one of my all time favourites. 25 mots de plus

via The ULTIMATE Guide + Itinerary for an EPIC Road Trip Through NAMIBIA — TRAVELLING THE WORLD SOLO

Top 10 : Instagram #Drones


10 Comptes Instagram proposant photos de voyages prises par drones ( et services drĂŽnes)

Les Voyages de Camille

C’est reparti dans la sĂ©rie des comptes Instagram Ă  suivre avec aujourd’hui une sĂ©lection des meilleurs photographes en drones.

Jesse Mottl

Jeune photographe italien, Jesse Mottl est pour moi l’un des meilleurs dans la profession.

Instagram : jm_droneguy

jm

Pat Kay

Lauréat de nombreux prix en photographie, Pat Kay est basé à Sydney en Australie, et parcourt le monde en partageant ses magnifiques clichés pris au drone.

Instagram : pat_kay / Site : http://patkay.com.au/

pat kay

Jerome Courtial

Expert en la matiĂšre depuis 3 ans, Jerome Courtial est un Français basĂ© Ă  Londres. Non seulement il partage ses impressionnantes photos sur Instagram, mais il partage Ă©galement tous ses conseils sur son site internet pour tout ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure du drone.

Instagram : jcourtial / Site : https://masterdronephotography.com/

courtial

Salty Wings

Leaders dans la photographie aérienne, Salty Wings regroupe Michael Goetze et Jampal Williamson, deux photographes et vidéastes Australiens. En 2016, ils ont fait voyager leurs drones sur 20,000


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Utiliser le pouvoir du sourire pour diminuer son stress par Mme Monique Desjardin


La technique que je propose dans cette vidéo est à utiliser lorsque nous avons eu un coup dur et que nous ressentons que nous sommes en train de basculer dans un puits de tristesse ou encore lorsque nous sommes déstabilisés par une période de stress intense.

Cette façon de faire peut aussi ĂȘtre utilisĂ©e lorsque nous vivons des minuscules frustrations qui rĂ©pĂ©tĂ©es tout au long de la journĂ©e nous font perdre notre bonne humeur et notre Ă©nergie et nous dĂ©centre complĂštement de la direction que nous dĂ©sirons donner Ă  notre journĂ©e.

Monique desjardin

Elle est aussi trĂšs efficace pour reprogrammer nos autoroutes Ă©motionnelles, nos « patterns Ă©motionnels », comme je l’explique dans ma vidĂ©o. Il faut comprendre que c’est notre cerveau qui crĂ©e  les Ă©motions en activant diffĂ©rents circuits Ă©lectriques et en libĂ©rant des hormones qui vont colorer notre Ă©tat interne. Plus nous vivons une Ă©motion Ă  rĂ©pĂ©tition et plus nous renforçons son circuit, plus celle-ci devient prĂ©dominante et plus elle se transforme en humeur puis en caractĂšre et en trait de personnalitĂ©.

Si nos autoroutes sont surtout celles qui vĂ©hiculent le cortisol, nous serons davantage soit sur la dĂ©fensive ou encore agressif et nous aurons probablement l’étiquette d’ĂȘtre « bougon » ou encore « soupe au lait ». Nous aurions avantage Ă  utiliser cette technique rapidement.

Sources :  Article original et source

Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il faille refouler nos Ă©motions aversives (nĂ©gatives ou dĂ©plaisantes) et privilĂ©gier les Ă©motions appĂ©titives (positives ou plaisantes), celles que nous aimons vivre. Toutes nos Ă©motions sont importantes, elles sont des messagĂšres. Il est bon de savoir les raisons pour lesquelles nous vivons ces Ă©motions et il ne faudrait pas les banaliser ou encore les balayer sous le tapis.

J’aime beaucoup la mĂ©taphore du camembert Ă  cet effet. « Les Ă©motions c’est un peu comme du camembert, si nous les mettons dans l’armoire en croyant se libĂ©rer, cela prendra quelques temps pour que toutes les piĂšces de la maison embaument de son odeur. »

Une Ă©motion doit ĂȘtre ressentie et comprise avant tout, puis libĂ©rĂ©e. Nous croyons que nous n’avons que deux choix : exprimer nos Ă©motions ou les refouler, les cacher pour qu’elles ne dĂ©rangent personne. Nous avons aussi le choix « d’ĂȘtre avec », ce qui veut dire les Ă©couter mĂȘme lorsqu’elles murmurent et les valider, leur donner du sens pour mieux comprendre ce qui se passe en nous. Pour avoir une chronique complĂšte sur le sujet c’est ici Comment baisser sa rĂ©activitĂ© grĂące aux neurones inhibiteurs

 

Car effectivement nous avons tendance Ă  chercher l’origine de nos Ă©motions Ă  l’extĂ©rieur de nous et ainsi abandonner notre pouvoir personnel et rester Ă  la merci des circonstances. Mais en fait, nos Ă©motions viennent toujours de nous, du sens que l’on donne Ă  l’évĂšnement. C’est un peu comme si nous avions un centre d’analyse oĂč il y avait une Ă©norme bibliothĂšque dans notre cerveau, et chaque sensation y Ă©tait rĂ©pertoriĂ© et associĂ© Ă  une Ă©motion (  voir article Ă  ce sujet  ) Souhaiteriez-vous cocrĂ©er avec votre coeur et votre cerveau?).

 

 

Ce qui veut dire que pour quelqu’un, la vue et l’odeur d’un biscuit Ă  l’avoine suscite un apaisement et sentiment de douceur car sa grand-mĂšre l’accueillait au retour de l’école avec ces biscuits frais sortis du four. Ici je simplifie au maximum mais ce centre dĂ©tient les associations que notre cerveau a Ă©laborĂ©es tout au long de notre vie.

Prenons l’exemple de Colette qui revient de vacances. Elle croise le regard de son directeur lors d’un Ă©vĂšnement, mais il ne lui fait aucun sourire. Tout de suite le cerveau de Colette s’active, elle ressent une Ă©motion d’inconfort, puis de la confusion, ce qui la porte Ă  se poser encore plus de questions car le cerveau de Colette associe ce « non sourire » Ă  un manque de respect, ce qui lui fait libĂ©rer encore plus de cortisol. Elle se demande: mais quelle est la raison pour laquelle il ne m’a pas souri? Peut-ĂȘtre Ă©tait-il trop occupĂ©? Mais peut-ĂȘtre aussi s’est-il aperçu pendant mon absence que je ne suis pas importante car ne pas sourire Ă  quelqu’un, c’est de lui dire qu’il n’est pas important, qu’il n’a pas sa place dans le groupe. Peut-ĂȘtre a-t-il pris la dĂ©cision de me renvoyer? Etc


Si la libĂ©ration de cortisol perdure c’est parce que nous l’encourageons avec nos pensĂ©es. Aussi tout dĂ©pend de  comment le cerveau de Colette a hiĂ©rarchisĂ© sa place dans la pyramide sociale de son milieu de travail et de l’influence de  ses conditionnements passĂ©s et alors, , elle rĂ©agira d’une façon ou d’une autre. Ce ne sont pas toutes les personnes qui auraient rĂ©agi de la mĂȘme façon Ă  cette situation. Si vos dĂ©sirez avoir plus d’informations sur la pyramide sociale c’et ici Profitez de l’étĂ© pour reprogrammer votre cerveau

En mĂȘme temps la sĂ©rotonine que nous sĂ©crĂ©tons par notre rang social inconscient est priorisĂ© par tous car nous l’interprĂ©tons comme une question cruciale Ă  notre survie.Colette aurait trĂšs bien pu se calmer simplement en se retirant du groupe, en s’assoyant pour ĂȘtre simplement dans son corps avec ses ressentis, en respirant Ă  travers ceux-ci, en Ă©tant simplement Ă  l’écoute de ses sensations corporelles jusqu’à ce qu’elles soient dissipĂ©es. Habituellement lorsque le mental se tait, c’est trĂšs rapide. Puis une fois calmĂ©e, elle irait trouver son directeur afin de vĂ©rifier ses doutes.

Le-sourire2

Par moment certaines situations nous causent beaucoup d’émotions et de pensĂ©es et nous nous sentons bloquĂ©s comme si nous Ă©tions incapables d’avancer. Nous ne savons pas comment vivre la situation et ainsi nos Ă©motions aversives prennent beaucoup d’énergie et peuvent mĂȘme nous faire basculer dans un Ă©tat dĂ©pressif ou de grande colĂšre ou de nervositĂ©. Si nous comprenons ce qu’il nous arrive et que nous savons exactement ce dont nous avons besoin pour faire un lĂącher prise et que nous dĂ©sirons reprendre rapidement notre Ă©nergie, cette façon de faire est avantageuse pour nous. Mais attention elle ne doit surtout pas ĂȘtre utilisĂ©e comme une « aspirine » pour camoufler les symptĂŽmes si nous manquons de recul et de comprĂ©hension envers la situation.

Il est important de mĂ©moriser, que toute Ă©motion que l’on essaie de refouler est un peu comme si nous essayons de garder sous l’eau, un Ă©norme ballon de plage. Cela demande beaucoup d’énergie et nous risquons de recevoir le ballon au visage, un jour ou l’autre, et cela sans avertissement. De plus, Ă  rĂ©primer nos Ă©motions aversives, nous perdons en intensitĂ© sur nos Ă©motions appĂ©titives. Le but n’est pas d’éteindre notre feu Ă©motionnel mais plutĂŽt  cocrĂ©er avec notre corps et notre systĂšme nerveux tout comme nous utilisons la mĂ©ditation et la pratique de la cohĂ©rence cardiaque pour mieux se recentrer et avoir une plus grande tolĂ©rance Ă  la frustration.

Voici un vidéo qui fait sourire

POUR CE FAIRE

Lorsque nous sourions ou rions, ainsi notre pression artérielle diminue, notre thorax se détend et nous respirons plus facilement. Notre cerveau libÚre des neurotransmetteurs essentiels comme :
‱ la sĂ©rotonine qui amĂ©liore l’humeur et les cycles du sommeil,  suscite aussi le sentiment d’ĂȘtre respectĂ© par les autres et nous donne de la fiertĂ©. C’est elle qui nous donne ce sentiment de paix, de bien-ĂȘtre et elle est prĂ©sente en plus grande quantitĂ© dans notre tube digestif car elle y joue un rĂŽle primordial.
‱ l’endorphine qui est dĂ©crite comme Ă©tant l’hormone du bonheur, elle provoque l’euphorie, elle est anxiolytique et revitalisante en plus d’ĂȘtre un antidouleur efficace.
Tout en respectant nos Ă©motions, il est possible d’utiliser les moments oĂč nous sommes au neutre, pour dĂ©velopper des autoroutes diffĂ©rentes de celles auxquelles nous sommes habituĂ©s et ainsi sortir de nos automatismes Ă©motionnels ou encore des rĂ©ponses naturelles de notre corps Ă  la suite d’évĂšnements difficiles.

Utilisons le corps pour déjouer notre cerveau et augmenter notre intelligence émotionnelle.

Nous pouvons dĂ©jouer notre cerveau des Ă©motions (le cerveau limbique) et transformer nos Ă©motions car elles sont avant tout des ressentis physiques interprĂ©tĂ©s par notre cerveau qui vient y associer une signification similaire Ă  notre passĂ© . C’est pour cette raison que les pratiques corporelles sont trĂšs efficaces pour modifier nos « patterns » Ă©motionnels.

  1. Utiliser le rire, c’est un soleil artificiel qui illumine notre quotidien. Si cette brillante lumiĂšre a suffisamment Ă©clairĂ© notre journĂ©e, nous nous endormons facilement comme un enfant car eux ont encore leurs cƓurs d’enfant et ils rient beaucoup plus souvent que nous dans une journĂ©e. Le rire est un aimant. Avez-vous remarquĂ© comme il est contagieux et comme nous sommes curieux de savoir ce qui fait rire nos voisins, nous souhaitons rire aussi Ă  notre tour.

2. Aussi le rire tisse les liens. Nous aimons ĂȘtre en prĂ©sence de personnes qui allĂšgent notre journĂ©e par le rire. Il donne des vitamines, il est bon pour le corps et notre cerveau. Nous l’avons compris rapidement, car nous allons facilement vers ceux qui nous font rire.
3. Écouter une musique entraĂźnante, chanter, danser, tous ces gestes illuminent notre journĂ©e, elle met de la lumiĂšre lĂ  oĂč il en manque.
4. Pour penser à sourire et rire, dessinons-nous sur la main un bonhomme sourire et commençons à apprendre des blagues que nous  pourrons raconter à nos proches. Sourire c’est rajeunir!

Créons nos autoroute du Bonheur !

Monique

 

 

Sources :  https://cocrea.ca/utiliser-le-pouvoir-du-sourire-pour-diminuer-son-stress/

 

 

 

Holiday in Italy


Trip to ItalyPompeii / Pompeya / Pompéi / Pompéia

 

 

 

Travels in Finland and abroad

In English:

Holiday in Italy – Pompeii

Some years ago, we made an organized tour to Sorrento, Italy. Why Sorrento? We knew that it was a beautiful small town. In 2016 its population was about 16609 inhabitants. Sorrento offered a nice way to make short excursions on one’s own to the nearby places like Capri, Vesuvius and Pompeii. We also visited Naples, but I did not shoot many photos from there and that is why I am not going to post any posts from there.

Although it has passed many years since our visit, it is still in our memory. Capri is an island, where You could visit once in the life time. Same words are valid also for Vesuvius and Pompeii. I could visit Pompeii once more, because I love history and it was full of awesome history.

Welcome to walk with us thru my photos in these three


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LULU EN NOUVELLE ZELANDE


Suivez Lulu en Nouvelle Zelande / Follow Lulu in New Zealand

 

 

Vous avez tous vu les photos et vidĂ©os, on est bien d’accord, le pays est un vĂ©ritable trĂ©sor pour les yeux. Mais d’un autre cĂŽtĂ© j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire europĂ©en. Je m’explique

Lulu.blog.trotter

Voila le petit dernier encore en direct de Nouvelle ZĂ©lande. Dans quelques heures, je quitterai le territoire Kiwi aprĂšs exactement 88 jours sur place.

Pour moi le bilan est mitigĂ©, j’attendais peut etre trop de cette terre Ă  l’autre bout du monde que finalement, il me semble qu’il m’a manquĂ© un petit quelque chose. Je suis tiraillĂ©e entre la beautĂ© et grandiositĂ© des panoramas et le manque de dĂ©paysement.

Vous avez tous vu les photos et vidĂ©os, on est bien d’accord, le pays est un vĂ©ritable trĂ©sor pour les yeux. Mais d’un autre cĂŽtĂ© j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire europĂ©en. Je m’explique!

Si le terme WHV ne vous dit rien et bien pour moi, c’est certainement le mot que j’ai le plus entendu ici.

Ce pays a un Ă©norme besoin de main d’oeuvre et pour y remedier tout en gardant ses frontiĂšres fermĂ©s, il existe


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What Each Character Of ‘Friends’ Would Earn In 2019 Betches — AllAbout


There are few things in life considered timeless, among them are The Beatles, red lipstick, and, of course, Friends. Seriously, that show kept me alive during my junior semester abroad in a city that’s tied for least things to do and worst food. If you’re ever in Spain, be sure to not visit to Salamanca.


 

via What Each Character Of ‘Friends’ Would Earn In 2019 Betches — AllAbout