HIBA TAWAJI


Hiba Twaji, la star montante dont la renommée est désormais internationale

A l’origine, nous lui avons consacré un article. Disons plutôt quelques photos sur notre site radio orienté Middle East et qui pourrait interesser les lecteurs de la région (https://tabbouch.wordpress.com )

En quelques années, nous constatons que Hiba Tawaji n’est plus une star régionale mais carrément internationale.

Elle a participé à divers show, comédies musicales et concours internationaux dont la comédie musicale “Notre Dame De Paris” où elle est rentrée dans la peau d’Esméralda.Aujourd’hui, nous lui consacrons un article qui , nous espérons pourra vous faire découvrir ou (re) découvrir cette jeune artiste, belle, au sourire ravageur ( c’est le moins que l’on puisse dire en visionnant cette vidéo )

Cette vidéo, ce clip tout chaud… tout nouveau en ce mois de Juin 2020 qui a commandé à faire un tabac un peu partout.

De par l’oeuvre musicale : Chef d’oeuvre d’origine de Sayyed Darwiche ( Artiste et star d’Egypte d’une certaine époque). De par la ré-orchestration et la modernisation faite Oussama Rahbani ( La famille Rahbani ( père, fils, neveux, cousins ) est connue comme étant LA famille artistique qui a crée de très nombreux tubes, hits, musiques cultes depuis des décénnies que ce soit pour Feyrouz ou pour des dizaines de stars du monde de la musique).

Cette vidéo est un succès aussi de par l’hommage rendu au créateur Egyptien et à son pays. Le clip est tourné au pied des Pyramides. Nous voyons tout l’orchestre y compris Oussama Rahbani jouant au piano dans le désert Egyptien au pied du Sphinx et Pyramides.

Nous vous laissons avec ce fabuleux clip.

Nous vous présenterons l’artiste Hiba Tawaji , par la suite (une reprise de son parcours à partir de Wikipedia)

VIDEO CLIP A VOIR

Hiba Tawaji (en arabe : هبة طوجي) est une chanteuse, actrice et réalisatrice libanaise née à Beyrouth (Liban) le 10 décembre 1987.Déjà connue au Liban et dans le monde arabe, elle participe en 2015 à la quatrième saison de la version française de The Voice : La Plus Belle Voix. Finissant demi-finaliste de l’émission, elle participe ensuite au The Voice Tour en France et au Liban.

En 2015, et après The Voice, elle signe un contrat chez Mercury Records

En mai 2016, les producteurs de la comédie musicale française Notre-Dame de Paris annoncent que Hiba Tawaji reprend le rôle d’Esméralda, succédant ainsi à Hélène Ségara dans le rôle de la célèbre bohémienne.

En 2019, elle prête sa voix (parlée et chantée) à Jasmine dans la version française d’Aladdin.

Hiba Tawaji a grandi à Elissar (Mazraat Yachouh) dans le district du Metn.

Hiba Tawaji apprenait la musique mais évitait de chanter à la maison, surtout devant ses parents. Hiba a été scolarisée au Collège Athénée de Beyrouth, où elle obtient son baccalauréat français en littérature.

De 2002 à 2006, elle a pris des cours de chant et solfège à École des Arts Ghassan Yammine.

À l’IESAV de l’Université Saint Joseph de Beyrouth, elle est diplômée en études audiovisuelles et cinématographiques après l’obtention de son BA en 2010.

Elle prenait aussi des cours privés de chant d’opéra avec Galina Khaldeeva.

En 2010, pendant 3 mois, de mai à juillet, elle a voyagé aux États-Unis où elle a pris des cours avec la lauréate d’un Emmy Award, Gwen Conley, à New York. En même temps, elle a suivi des cours intensifs de théâtre au Stella Adler Studio of Acting dans la même ville.

Hiba Tawaji interprète différents styles de musique : l’opéra (elle est soprano et sa voix s’étend sur quatre octaves), la musique pop, le tarab oriental et le jazz. Parfaitement trilingue, elle chante aussi bien en arabe qu’en anglais et en français.

Hiba Tawaji a déjà filmé plusieurs clips vidéos dont cinq en live de sa performance dans la comédie musicale Done Quixote. Son premier clip, dont le réalisateur est Joe Bou Eid, est diffusé à la télévision et s’intitule Metl el Rih (Comme les vents). La chanson est prise de la comédie musicale Le Retour du Phoénix. Son deuxième single, Helm, est écrit par Ghadi Rahbani et composé par Oussama Rahbani. Il est extrait de son album La Bidayi Wala Nihayi. Le clip vidéo a été filmé dans les rues de Beyrouth et la réalisatrice de ce clip n’est autre que Hiba Tawaji elle-même.

En 2011, Hiba fait aussi un clip vidéo pour la chanson de la comédie musicale Don Quixote, Aal Bal Ya Watanna. Les paroles sont écrites par Ghadi Rahbani. Les cinq autres chansons de la pièce ont aussi été diffusées à la télévision, tout comme les autres productions musicales de Hiba Tawaji. Hiba a joué dans quatre comédies musicales : Le Retour du Phoénix (2009) dans laquelle elle joue le rôle de Roxana, Sayf 840 (L’Été 1840) (2010) où elle joue le rôle de Mira, Don Quixote (2011) où elle joue le rôle de Dulcinea et Moulouk el Tawaef (2016) où elle joue le rôle de Itimad Al Roumaykie. Elle avait déjà joué aussi dans cette comédie musicale au Qatar exclusivement (Moulouk El Tawaef).

Les chansons de Sayf 840 sont parues dans un album du même nom, de même, pour Don Quixote. Oussama Rahbani a sorti un album de compositions en collaboration avec Hiba sur toutes les pistes. L’album a été bien vendu, des trailers passant à la télévision. Il se nomme La Bidayi Wala Nihayi (Sans début ni fin).

Le 24 mars 2014, elle sort Khalas, un single dont le texte est rédigé par Ghadi Rahbani et la musique composée par Oussama Rahbani. Le clip a été tourné à Paris par le producteur renommé Fabrice Begotti, qui a récemment produit le film Les Francis. La chanson apparaît dans Ya Habibi (Mon amour), tout comme le second single, Al Rabih Al Arabi (Le Printemps Arabe) qui évoque le Printemps arabe et ses conséquences. Le 1er août 2014, elle sort un clip en hommage à l’armée libanaise, nommé Metl el Chajar Mazrouiin (Plantés comme des arbres). Elle sort ensuite deux clips de reprises : I Have Nothing, de Whitney Houston, et Vole de Céline Dion.

Participation à The Voice 4

Hiba Tawaji participe aux auditions à l’aveugle de la saison 4 de The Voice, la plus belle voix sur TF1 (diffusée le 24 janvier) où elle interprète La Bidayi Wala Nihayi, chanson en arabe sur la musique de la chanson Les Moulins de Mon Cœur de Michel Legrand, figurant dans son premier album éponyme. Elle fait l’unanimité parmi le jury et choisit Mika comme coach. À la suite de cette performance, ses deux albums entrent dans les classements européens, notamment en France et en Slovaquie, comme elle l’annonce sur Twitter.

Elle remporte la battle contre Nög où elle interprète Mon amie la rose de Françoise Hardy (le 7 mars 2015), et se qualifie pour l’épreuve ultime. Elle remporte l’épreuve ultime où elle interprète Fighter de Christina Aguilera, contre Jacques Rivet et Mariana Tootsie (le 28 mars 2015), se qualifiant pour les shows en direct.

C’est le 4 avril suivant qu’elle chante pour la première fois en direct sur TF1 avec la chanson Everytime de Britney Spears. Elle accède directement aux quarts de finale, et ceci grâce aux votes des téléspectateurs. Le 11 avril, elle interprète Amoureuse de Véronique Sanson et elle est choisie encore une fois par le public pour poursuivre l’aventure The Voice. Elle est éliminée le 18 avril face à David Thibault en demi-finale, après avoir interprété Pas là de Vianney.

La jeune Libanaise est cependant présente pour la tournée The Voice, qui passe en l’occurrence par le Liban, au Festival International de Jounieh.

Après The Voice

Après The Voice, elle signe un contrat chez Mercury Records.

Le 2 septembre 2015 sont présentés en exclusivité sur le site Anghami.com trois singles en langue arabe, dont la musique a été composée par Oussama Rahbani et les paroles écrites par Ghadi Rahbani. Il s’agit de Awlad El Chawareh (Les enfants des rues), Yemken Habbeytak (Je t’ai peut-être aimé) et Balad El Tanaod (Le pays des contradictions). Le 14 septembre 2015 sort le single Metl El Chajar Mazrouin en langue arabe.

Hiba Tawaji participe à l’album We love Disney (Best Of) en interprétant Nuits d’Arabie du dessin animé Aladin.

Le 29 janvier 2016, elle sort le single Comme un symbole.

Le 11 mars 2016, sortie de l’album Hits.

Le 25 mars 2016, Hiba Tawaji participe avec Ibrahim Maalouf à Taratata sur France 2 en interprétant Lettre à France.

Le 9 avril 2016, Hiba Tawaji interprète, pour la 1re fois à la télévision dans The Voice-suite, son single Comme Un Symbole.

Le 30 mai 2016, le casting pour la reprise de la comédie-musicale Notre-Dame de Paris est dévoilé. Hiba Tawaji sera la nouvelle Esméralda à partir du 23 novembre 2016 au Palais des Congrès à Paris puis en tournée dans toute la France.

Le 15 juillet 2016, Hiba Tawaji met en ligne sur sa chaine YouTube son dernière clip La Omri, extrait de Moulouk Al Tawaef qu’elle interprète du 19 au 21 août 2016 dans le cadre du Festival Tannourine Cedars night.

Le 26 juin 2016, Hiba Tawaji participe à l’émission “Vivement dimanche” présentée par Michel Drucker.Le 7 septembre 2016, Hiba Tawaji participe à l’émission M6 Music Show où elle interprète une reprise de Daniel Balavoine ” La vie ne m’apprend rien ” en duo avec Vincent Niclo. Le 14 octobre 2016, elle interprète “Vivre” un des titres phare de la comédie musicale Notre-Dame de Paris dans l’émission Amanda sur France 2.Le 22 octobre 2016, elle fait partie du jury pour l’élection de Miss Liban 2016. Le 25 octobre 2016, sortie du clip Vivre  de la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Le 30 octobre 2016, elle apparaît dans l’émission “Même le dimanche” sur France 3 où elle interprète le morceau phare de la comédie musicale Notre-Dame De Paris Vivre.En décembre 2016, Hiba Tawaji participe à la vidéo “Caraoké RFM”.

Le 31 décembre 2016, le clip de sa nouvelle chanson Bghannilak ya Watani signifiant “Je te chante ma patrie” est diffusé pour la première fois sur la chaine libanaise LBC, puis sur plusieurs réseaux sociaux comme Youtube ou Anghami.

Le 23 mars 2017, dans l’émission “Live on Talk of The Town (MTV Lebanon)”, Hiba Tawaji interprète pour la première fois “Enta El Fallayt / هبة طوجي – إنت الفلّيت”18 de son album Hiba Tawaji30.

Le 26 mars 2017, Hiba Tawaji a enregistré une version arabe de My Time, une chanson de Elena d’Avalor de Disney Channel (disponible sur Disney Channel sur OSN, à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Le 30 mars 2017, sortie du double album en langue arabe, produit par Oussama Rahbani Hiba Tawaji30 au Virgin mégastore de Beyrouth.

Le 8 mai 2017, dans l’émission “Live at Menna w Jerr”, Hiba Tawaji interprète un nouvel extrait de son album Hiba Tawaji30  “Hkini” pour la première fois. Le 17 mai 2017, Hiba Tawaji participe au Festival de Cannes 2017 . Du 22 septembre 2017 au 24 septembre 2017 Hiba Tawaji, avec laurent Bàn, Mikelangelo Loconte, Damien Sargue et Robert Marien, participe au French Musical Gala Concert à Shanghai (Chine).Cinq représentations sur le thème des comédies musicales françaises.

Le 3 novembre 2017, elle est l’invitée de Rabiaa Al Zayat dans le Talk Show Ahla Nas sur la chaine de television libanaise Al Jadeed ou elle interprète un grand nombre de ses chansons, comme Ya Habibi, Balad Al Tanaod, Wahdi la Hali, Yalla Norkos, Hkini et d’autres encore.

Le 11 décembre 2017, Hiba Tawaji nous dévoile jours après jours sur le site Anghami son nouvel album “Hallelujah” (chants de Noël en arabe et anglais)produit par Oussama Rahbani.

Le 16 décembre 2017, sortie du clip-vidéo ” Silent night” de son album “Hallelujah” tourné à Paris et dirigé par Nicolas Tussing.

Le 4 février 2018, Hiba Tawaji participe comme invitée à la demi-finale de l’émission “Celebrity-Duets sur la chaine libanaise MTV .

Le 16 février 2018, mise en ligne de la Lyric-vidéo de “Ya Ebni Yassouh” ( Mon Fils Jésus)  paroles de Mansour Rahbani et musique de Oussama Rahbani.

Le 19 février 2018, mise en ligne d’une nouvelle version de “Lazem Ghayyir El Nizam” paroles de Ghady Rahbani et musique de Oussama Rahbani.

Le 21 mars 2018, Hiba Tawaji est invitée à la soirée-gala “Sunlight Journey” par la maison Piaget à Dubai.

Le 26 mars 2018, le Consulat général du Liban à Istanbul a organisé une soirée avec Hiba Tawaji comme invitée d’honneur après les représentations de Notre-Dame de Paris.

Le 17 avril 2018, sortie du vidéo-clip “Sallem aala Masr / هبه طوجي – سلّم على مصر” (Salue moi l’Egypte) sur toutes les plateformes spécialement pour le concert en Egypte à venir.

Le 30 avril 2018 Hiba Tawaji et Oussama rahbani sont les invités de l’émission de Lamees Al Hariri sur CBCEgypte.

Le 30 avril 2018, Hiba Tawaji poste sur sa chaîne YouTube Tarik, une chanson extraite de la bande originale du feuilleton télévisé du même nom diffusé pendant le mois de Ramadan 2018.

Le 21 mai 2018, après une année 2017 riche en événements, Hiba Tawaji revient sur cette année avec une vidéo exclusive (“Hiba Tawaji 2017 a year to remember”) sur sa chaîne YouTube.

Le 23 mai 2018, en hommage au mois sacré du Ramadan, Hiba Tawaji met en ligne sur sa chaîne YouTube un clip musical “Talaa Al Badrou Aalayna / هبه طوجي – طلع البدر علينا” dans le pur style traditionnel de la musique islamique, adaptée, composée et orchestrée par Oussama Rahbani.

Le 26 mai 2018, mise en ligne sur la chaîne Youtube de Hiba Tawaji du clip-musical “Jayi Ta Salli Bfayyatak / هبه طوجي – جايي تصلي بفياتك”.

Le 24 juin 2018, en soutient aux femmes d’Arabie Saoudite pour le droit de conduire, Hiba Tawaji met en ligne un clip-vidéo réalisé par elle-même.

Le 6 juillet 2018, Hiba Tawaji met en ligne sur sa chaîne YouTube la dance-vidéo de Tir w Aalli (chanson de son album “HibaTawaji30”) chorégraphié par Alexandre Lacoste.

Le 17 septembre 2018, mise en ligne de la nouvelle version de l’hymne de Miss Lebanon “Lel Sabiyeh Al Malaki”.

Le 25 décembre 2018, retransmission du “Concert de Noël” de Our Lady of Mantara – Maghdouché sur MURR TV Liban (MTV Liban).

Le 28 décembre 2018, mise en ligne sur sa chaîne YouTube du “Concert de Noël”.

Le 9 mai 2019, elle annonce prêter sa voix (parlée et chantée) à Jasmine pour la version Française du nouveau film Disney Aladdin.

Le 8 juillet 2019, mise en ligne sur sa chaîne Youtube du documentaire de son concert à Carthage.

Le 3 août 2019, mise en ligne de son dernier vidéo-clip “Enta Habibi”38 sur sa chaîne Youtube.

En octobre, elle tourne comme actrice dans la série “Hawas” avec l’acteur Abed Fahed. Cette série sera diffusée à la télé[réf. souhaitée].

Le 15 décembre 2019 Hiba Tawaji et Oussama Rahbani offre un concert de Noël à l’église du Sacré-Coeur Frères Gemmayzeh  qui fut diffusé à la télé sur MTVLebanon le 25 Décembre 2019. Le concert est disponible sur sa chaîne YouTube

Le 21 février 2020, Hiba Tawaji réalise la vidéo de Lahza ya rayt (extrait de la bande musicale de la série Hawas)

Comédie musicale Notre-Dame de Paris

Dix-huit ans après sa création, la célébrissime comédie musicale Notre-Dame de Paris, coécrite par Luc Plamondon et Richard Cocciante, revient sur la scène du Palais des Congrès de Paris dès le 23 novembre 2016. Hiba Tawaji y interprète le rôle d’Esméralda.

Les avant-premières de la comédie musicale Notre-Dame de Paris ont eu lieu à Roubaix les 12 et 13 novembre 2016. Du 8 juillet 2017 au 11 juillet 2017, la troupe de Notre-Dame de Paris est au Liban dans le cadre du festival de Jounieh. Elle est jouée à Taïwan du 24 février 2017 au 5 mars 2017, puis part en tournée dans toute la France à partir du 7 avril 2017.

La troupe de “Notre-Dame de Paris” s’envole pour la Turquie  pour plusieurs représentions du 9 au 25 mars 2018 puis continue vers la Russie du 11 au 23 avril 2018

VIDEO A VOIR

À partir du 11 août 2018 jusqu’au 21 octobre 2018, Notre-Dame de Paris se produit dans plusieurs villes du Canada (Québec, Montréal, Sherbrooke, Ottawa).

Du 21 décembre 2018 au 6 janvier 2019, Notre-Dame de Paris est de retour sur la scène du Palais des Congrès de Paris pour ses 20 ans.

Du 23 janvier 2019 au 27 janvier 2019, la troupe se produit à Londres.

Du 1er juin 2019 au 9 juin 2019, c’est à Taipei que la troupe est sur scène.

Du 18 juillet 2019 au 11 août 2019, c’est à Shanghai que la troupe débute la tournée chinoise.

Après 128 shows, la tournée chinoise se termine le 25 Janvier 2020

Carrière de réalisatrice

Hiba a réalisé un court-métrage nommé The Rope (La Corde), qui a remporté plusieurs prix au Liban (Beirut International Award Festival 2012) et dans les pays arabes dans les catégories spécialisées.

Elle a également remporté le trophée de la meilleure réalisatrice libanaise au festival international « Out Box » pour des courts métrages en 2013

Concerts

Hiba Tawaji a participé à plusieurs festivals comme celui d’Abou Dhabi en mars 2011 An evening with Oussama Rahbani, Zaha Hadid Pavilion, en mars 2013 Tribute to the Rahbanis by Ghadi & Oussama Rahbani, avec le National Symphony Orchestra of Ukraine, dirigé par Vladimir Sirenko.

Le 14 août 2011, elle participe au Ehdeniyat festival Oussama Rahbani feat. Hiba Tawaji & Wadih Abi Raad. Elle a fait partie du gala commémorant Gébrane Tuéni en septembre 2012. Elle se produit dans un show Ya Habibi au Festival de Batroun en août 2014, et, avec le même show en novembre 2014 au Casino du Liban. Hiba Tawaji a donné un concert le vendredi 30 janvier 2015 à l’auditorium Zakhem de l’Université de Balamand Liban. Elle était accompagnée au piano par le compositeur Oussama Rahbani.

Elle participe au « Voice Tour » dans plusieurs villes de France et à Jounieh le 6 juillet 2015 au Liban, puis chante en solo en concert au festival international de Byblos le 7 aout 2015. Le 24 septembre 2015, Hiba Tawaji se produit en ouverture du Tripoli Festival au Rachid Karami international fair (Liban). À l’occasion du jour de l’Indépendance du Liban et du UAE’s National Day, Hiba Tawaji s’est produite avec Oussama Rahbani le 21 novembre 2015 à ParisSorbonneUniversity de Abu Dhabi.

Le 12 décembre 2015 et le 14 décembre 2015, Hiba Tawaji est invitée avec Oussama Rahbani par Ibrahim Maalouf lors de ses concerts à la Cité de la musique à partager sur scène “Les Moulins de mon cœur” de Michel Legrand.

Le 23 juin 2016 et le 24 juin 2016, Hiba Tawaji a donné des concerts privés avec Oussama Rahbani au Casino du Liban pour la SGL bank (société générale du Liban).

Pour trois représentations du 19 au 21 août 2016, Hiba Tawaji a participé au festival “Layali Arz Tannourine” (les nuits des cèdres de Tannourine) en jouant le rôle principal féminin de la pièce “Moulouk el-tawaef” (les rois des communautés), écrite par Mansour Rahbani.

Dans le cadre de “Dead Sea Live Nights” en Jordanie, le 23 septembre 2016, Hiba Tawaji était sur scène pour la première fois dans ce pays pour participer au concert “Rahbani Summer Night” avec Ghassan Saliba, Ronza et Simon Obeid.

Le 14 décembre 2016, elle participe au concert-anniversaire des 10 ans de carrière d’Ibrahim Maalouf. Elle y interprète Lettre à France, de Michel Polnareff.

Le 14 janvier 2017, Hiba Tawaji avec Oussama Rahbani participe au “The Sharjah World Music Festival 2017” pour une soirée prévue le 13 mais repoussée au 14.

Le 17 mars 2017, Casablanca (Mégarama) et le 18 mars 2017 Rabat (Théâtre Mohamed5) accueillait Hiba Tawaji et Oussama Rahbani pour la première fois au Maroc.

Le 5 août 2017, dans le cadre du Festival International des Cèdres, Hiba Tawaji et Oussama Rahbani célèbrent leurs dix années de collaboration artistique lors du show “TEN” .

Le 11 août 2017, inauguration de la 1ère édition du Festival Oumsiyat Zahlé avec un concert de Hiba Tawaji et Oussama Rahbani .

Le 14 août 2017, Hiba Tawaji et Oussama Rahbani se produisent en concert au Hadath Festival.

Le 1er septembre 2017 concert d’ouverture de Hiba Tawaji et Oussama Rahbani au Beirut International Adha Festival .

Le 6 décembre 2017 Hiba Tawaji avec Oussama Rahbani se produit pour la 1ère fois à Riyad (Arabie Saoudite) en concert au Centre Culturel Roi-Fahd .

Le 30 avril 2018 Pour la 1ère fois en Egypte, Hiba Tawaji et Oussama Rahbani se produisent sur scène au Caire

Le 23 juin 2018 Hiba Tawaji avec Oussama Rahbani se produisent au Festival de Mawazine56 au Maroc

Le 29 juillet 2018 Hiba Tawaji et Oussama Rahbani seront présents au Festival International de Carthage en Tunisie.

Le 31 juillet 2018 Hiba Tawaji sous la direction musicale de Oussama Rahbani se produira dans le cadre du Festival International de Hammamet5 en Tunisie.

Le 25 novembre 2018 Hiba Tawaji a participé au Rahbani Dream Night à l’opéra de Dubai avec Oussama Rahbani et l’orchestre symphonique de Kiev sous la direction de Vladimir Sheiko

Le 15 décembre 2018 Hiba Tawaji avec Oussama Rahbani offre aux Libanais un “Concert de Noël” à Our lady of Mantara, Maghdouche ( Sud Liban). Ce sera la 1ère fois que Hiba Tawaji interprétera en live son album “Hallélujah” sorti en Décembre 2017. Le concert sera retransmis sur MTV Liban le 25 décembre

Le 15 février 2019 Hiba Tawaji et Oussama Rahbani se produisent pour la 2ème fois en Egypte, au Caire avec l’orchestre symphonique “Le Sphinx” dans le cadre du Cairo Festival City .

Le 5 avril 2019, elle se produit lors d’un concert en plein air en Jordanie à Aqaba, Ayla Oasis واحة أيلة organisé par 16th of May.

Le 29 juin 2019, elle participe comme invitée au concert de Andrea Bocelli dans le cadre du Festival International des Cèdres au Liban.

Dans le cadre du Festival de Carthage (Tunisie), avec Hiba Tawaji et Ghassen Saliba dans les rôles principaux, les15 juillet 2019,16 juillet 2019, deux représentations de “Moulouk Al Tawaef” écrite par Mansour Rahbani.

Sources Satellite Team / Youtube /Divers

Rating: 5 out of 5.

TOURISME A PARIS


Originally posted on RADIO SATELLITE:
Un petit flashback à une époque où les gens se mélangeaient, mangeaient dans les restaurants sans masque, sans crainte de virus covid ou autre Nous avons puisé dans nos archives à la radio. Archives pas si lointaines pourtant. Nous avons ressorti quelques vidéos que nous avons regroupé en une seule.…

KIRK DOUGLAS


Notre équipe a souhaité écrire un article commun sur Messieurs  KIRK et MICHAEL DOUGLAS : Le projet était en cours.

Cependant, le décès de M kirk DOUGLAS le 05 février 2020 a fait en sorte que nous ressortions  l’article déjà écrit sur un autre de nos sites RADIOSATELLITE  pour le diffuser sur le site officiel et principal de notre Radio “en ligne”.

KIRK DOUGLAS

Issur Danielovitch dit Kirk Douglas, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York), est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain. Il est le père de l’acteur et producteur Michael Douglas.

 

KIRK DOUGLAS

 

 

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas est un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960.

Nombre de ses films deviennent des classiques, et il excelle dans tous les genres : la comédie (Au fil de l’épée), l’aventure (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), le western (Règlement de comptes à O.K. Corral), le péplum (Spartacus), les films de guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la gloire), le drame (La Vie passionnée de Vincent van Gogh).

Douglas a tourné avec de nombreux réalisateurs réputés comme Brian De Palma, Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor.

Connu pour son engagement démocrate, il est un producteur courageux à une époque où le cinéma américain est en proie au maccarthysme, notamment en engageant Dalton Trumbo, le scénariste figurant sur la « liste noire d’Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme la Première Guerre mondiale avec Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), qui est interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens. Dans le western avec La Captive aux yeux clairs, La Rivière de nos amours et Le Dernier Train de Gun Hill, il tourne des films qui réhabilitent la figure de l’Indien et dénoncent le racisme.

KIRK DOUGLAS1

 

Ambitieux, séducteur , mégalomane , il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public.

Sa grande popularité ne s’est jamais démentie et il apparaît comme l’une des dernières légendes de l’Âge d’or de Hollywood. L’American Film Institute l’a par ailleurs classé en 1999 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps.

Retiré du cinéma en 2008, il s’occupe de sa fondation pour les enfants défavorisés.

Issur Danielovitch est le quatrième enfant d’une famille qui en compte sept (il a six sœurs).

Il est le fils de Bryna (« Bertha », née Sanglel) et de Herschel (« Harry ») Danielovitch (« Demsky »). Ses parents étaient des immigrants juifs de Tchavoussy, en actuelle Biélorussie, ayant fui le pays pour échapper à la pauvreté et à l’antisémitisme d’état de l’Empire russe.

Son oncle paternel, qui avait émigré auparavant, avait utilisé le patronyme de « Demsky », que la famille Danielovitch adoptera aux États-Unis. En plus de leur nom de famille, ses parents changèrent leurs prénoms en Harry et Bertha. Issur adopte quant à lui le surnom d’« Izzy » : né sous le nom d’Issur Danielovitch, il grandit donc sous celui de Izzy Demsky

 

 

Le père est chiffonnier et la famille vit modestement au 46 Eagle Street à Amsterdam, dans l’État de New York. C’est après avoir récité un poème à l’école et reçu des applaudissements que le jeune Issur décide de devenir acteur. Une ambition non partagée par sa famille. À l’université, le fait d’être fils de chiffonnier lui attire l’ostracisme des personnes intolérantes mais le jeune homme trouve une façon d’imposer le respect : la lutte.

En juin 1939, il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l’académie américaine d’art dramatique et suit les cours de Charles Jehlinger.

Il y rencontre aussi Diana Dill, sa future première femme, et la jeune Betty Bacall, future Lauren Bacall. Après quelques rôles mineurs dans les pièces Spring Again (novembre 1941) et Les Trois Sœurs (décembre 1942), il s’engage dans la marine. Peu avant de s’enrôler, il effectue une démarche de changement de nom : Kirk Douglas, qui était initialement un nom de scène, devient alors son nom d’état civil.

Pendant la guerre, il se marie à Diana. Réformé à la suite d’une dysenterie chronique au printemps 1943, il retourne à New York puis de mars 1943 à juin 1945 il remplace sur scène Richard Widmark dans Kiss and Tell et en avril 1946 il joue dans Woman bites dog. Lauren Bacall, en intervenant auprès de Hal Wallis, lui permet d’obtenir le troisième rôle dans L’Emprise du crime où il joue le mari de Barbara Stanwycknote .

Il donne la réplique à Robert Mitchum dans La Griffe du passé et rencontre Burt Lancaster dans L’Homme aux abois. Alors qu’il est père de deux enfants et qu’il se sépare de sa femme, il prend le choix audacieux de tourner Le Champion (alors qu’on lui proposait une superproduction produite par la MGM). Sorti en juillet 1949, le film est un succès inespéré.

Kirk Douglas signe alors un contrat avec la Warner et enchaîne plusieurs films (La Femme aux chimères, Le Gouffre aux chimères…) qui lui permettent de rencontrer et de séduire un grand nombre de stars féminines, dont Rita Hayworth ou Gene Tierney. Las de l’emprise du studio, il décide de ne pas renouveler son contrat après le film La Vallée des géants. Libre, il tourne un western de Howard Hawks, La Captive aux yeux clairs, puis Les Ensorcelés de Vincente Minnelli où l’oscar du meilleur acteur lui échappe.

Pour les beaux yeux de l’actrice italienne Pier Angeli il accepte un contrat de trois films qui l’amène en Europe. Le Jongleur, Un acte d’amour et enfin Ulysse des jeunes producteurs Dino De Laurentiis et Carlo Ponti.

À cette époque il rencontre Anne Buydens, une assistante dont il tombe amoureux et qu’il épouse le 29 mai 1954, la même année que la superproduction Disney Vingt Mille Lieues sous les mers. Après L’Homme qui n’a pas d’étoile, l’acteur à succès devient producteur et crée la Bryna, du nom de sa mère, et produit La Rivière de nos amours, un succès.

En 1955 il achète les droits du roman Lust for life et confie la réalisation à Vincente Minnelli. La Vie passionnée de Vincent van Gogh entraîne Kirk Douglas aux limites de la schizophrénie, l’acteur ayant du mal à entrer sans conséquences dans l’âme tourmentée du peintre.

Là encore, il est nommé pour l’Oscar du meilleur acteur sans toutefois l’obtenir. Il tourne alors avec son ami Burt Lancaster un western de légende, Règlement de comptes à O.K. Corral. Sa composition du personnage de Doc Holliday reste dans toutes les mémoires. La même année, il s’investit dans la production et l’écriture d’un autre film de légende, Les Sentiers de la gloire qui permet à Stanley Kubrick de faire ses preuves.

Le film ne rapporta pas beaucoup d’argent puisqu’interdit dans un grand nombre de pays européens. Avec la Bryna, il produit Les Vikings, fresque épique qui l’emmène tourner un peu partout dans le monde (dont en France). Le film avec Tony Curtis et Janet Leigh est un gros succès. L’année suivante, après le film Au fil de l’épée, sa mère meurt le jour de son anniversaire.

Vexé de ne pas avoir été choisi pour interpréter Ben-Hur, il choisit de faire son propre film épique en adaptant au cinéma l’histoire de Spartacus l’esclave qui fit trembler Rome.

KIRK DOUGLAS SPARTACUS

KIRK DOUGLAS

 

Une préparation longue et compliquée, un tournage long et difficile (le réalisateur Anthony Mann est remplacé par Stanley Kubrick), mais un immense succès et un rôle qui place définitivement Kirk Douglas au panthéon des stars de Hollywood.

En 1962, toujours sur un scénario de Dalton Trumbo, il interprète un cow-boy perdu dans le monde moderne dans Seuls sont les indomptés, son film préféré de toute sa carrière cinématographique. Il triomphe aussi au théâtre dans la pièce Vol au-dessus d’un nid de coucou, qu’il comptait jouer au cinéma. Après quelques échecs commerciaux, dont un ambitieux, Le Dernier de la liste, il revient aux films engagés avec Sept jours en mai. Dans Les Héros de Télémark il est un scientifique qui tente de stopper la progression industrielle allemande pendant la guerre. Sur la même période, il enchaîne avec Première victoire et L’Ombre d’un géant.

Après un petit rôle dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, il retrouve John Wayne pour un western à succès La Caravane de feu.

En 1969, il tourne L’Arrangement sous la direction de Elia Kazan puis sous celle de Joseph L. Mankiewicz pour un western original et déroutant, Le Reptile aux côtés de Henry Fonda. Après une autre adaptation d’un roman de Jules Verne (assez sombre), Le Phare du bout du monde, Kirk Douglas décide de passer à la réalisation.

Sur un sujet qu’il pense rentable, avec un budget correct, Kirk Douglas réalise Scalawag, adapté de L’Île au trésor. Le tournage est catastrophique, comme en témoigne le journal de bord, et le film est un échec total. Deux ans plus tard, il réitère l’opération avec La Brigade du Texas, western qui ne trouve pas son public.

Ce dernier film incite la star à abandonner la réalisation. Ne voulant plus tourner que des films qui l’intéressent, il produit Holocauste 2000, et Saturn  (nommé aux Razzie Awards). Furie lui permet de se frotter au Nouvel Hollywood avec Brian De Palma et Nimitz, retour vers l’enfer de retrouver le film de guerre, mâtiné cette fois de science-fiction.

Il retrouve son ami Burt Lancaster pour Coup double en 1986. Victime d’un grave accident d’hélicoptère en Californie duquel il réchappe miraculeusement, il réduit son activité cinématographique, freinée par une attaque cérébrale en 1996. Diamonds en 1999 est l’occasion de retrouver Lauren Bacall et de recevoir au festival de Deauville un hommage pour l’ensemble de sa carrière.

Une attaque cardiaque en 2001 lui enlève tout espoir de retourner au cinéma, et pourtant il accepte de tourner dans Une si belle famille aux côtés de son fils Michael et de son petit-fils Cameron. Trois générations de Douglas sont ainsi réunies pour un film sorti de façon discrète et qui ne connaîtra pas un grand succès.

Depuis le milieu des années 1990, Kirk Douglas est fréquemment honoré dans le monde entier pour l’ensemble de sa carrière. Écrivain, il a publié plusieurs ouvrages et se consacre aujourd’hui à sa fondation en faveur des enfants défavorisés.

Kirk Douglas s’est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951 et morte le 3 juillet 2015) avec qui il a eu deux fils, l’acteur Michael Douglas et Joel Douglas ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens (née le 23 avril 1919), avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas, né le 23 novembre 1955, et l’acteur Eric Douglas, né le 21 juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d’une overdose.

Il a sept petits-enfants (trois enfants de Michael Douglas, dont l’aîné Cameron Douglas est également acteur, et quatre enfants de Peter Douglas).

Considéré comme bel homme, Kirk Douglas est souvent identifié par sa fossette au menton. Il a été caricaturé avec cette fossette bien visible sous le nom de Spartakis dans la série de bandes dessinées #Astérix (album La Galère d’Obélix), d’après son rôle dans le film #Spartacus.

 

kirk Douglas est décédé le 05 Février 2020.

 

This slideshow requires JavaScript.

Kirk Douglas Album

 

https://webradiosatellite2.blogspot.com/2017/12/kirk-douglas.html

JOHN WAYNE La légende


John WAYNE: Considéré comme l’américain patriote et héroique, 

 

 

JOHN WAYNE

john wayne

john wayne

Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, né le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteurréalisateur et producteur américain.

S’il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastiqueLe Massacre de Fort ApacheLa Charge héroïqueRio GrandeLa Prisonnière du désert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rougeRio BravoEl Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carrière.

En 1960, il passa derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalisa Les Bérets verts, film engagé justifiant l’intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations reflètent l’engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote

Classé 13e plus grande star de légende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l’Amérique conquérante. Surnommé « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grâce à ses films, le symbole d’une certaine virilité. Il interpréta ce rôle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J’ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutôt pas mal réussi ».

Enfance et scolarité

 

Glendale aujourd’hui, où vécut John Wayne de 1916 à 1924.

Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En décembre 1912 naquit son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison).

John Wayne

John Wayne

 

Peu après son père eut des lésions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santé. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décida de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. […] Nous étions absolument coupés du monde. » C’est pour aider son père qu’il apprit à se servir d’un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison poussa son mari à tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils déménagèrent régulièrement, s’installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîna, en parallèle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.

Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. Grâce à son job d’ouvreur, il pouvait accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C’est aussi dès cette époque que Marion fut surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collège, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pétrifié qu’il était par le trac

Sportif et accessoiriste

En 1924, l’Université de Californie du Sud décida de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il fut aussi initié à une fraternité, Sigma Chi8. Il rencontra peu après la vedette Tom Mix, qui assistait à tous les matchs de l’équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rôle dans un film qu’il devait tourner quelques mois après.

Entre-temps, lors d’un weekend à Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se déchira un muscle de l’épaule après une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut évincé de l’équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n’y joua plus jamais. L’été au studio, la star méprisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagé, mais comme accessoiriste.

 
La rencontre avec John Ford fut décisive pour la carrière de John Wayne, même si c’est Raoul Walshqui lui confia son premier grand rôle
 
.
 

Après une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelé sur le tournage de Maman de mon cœur, dirigé par John Ford, réalisateur déjà respecté à Hollywood. Celui-ci décida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussière. La pareille que lui rendit aussitôt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du réalisateur.

JOHN FORD

JOHN FORD

JOHN WAYNE

john wayne

Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rôle de paysan condamné par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer à cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scène.

À partir de 1928, il décida de ne plus aller à l’université. N’ayant plus la bourse accordée grâce à l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna à la Fox et devint accessoiriste pendant trois années. « J’ai été menuisier, manœuvre, électricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problèmes du métier et les trucs pour les résoudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres réalisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and musicRough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premières fois à un autre étudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagé comme cascadeur, mais payé au tarif d’un accessoiriste

JW young

JW young

Le faux départ

Le cinéma parlant avait rendu difficile la réalisation de westerns. Le réalisateur Raoul Walsh prouva le contraire en coréalisant In Old Arizona qui fut un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de théâtre furent engagés  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rôle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci était indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui déchargeait un camion, Duke Morrison, puis décida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur délégué et le réalisateur décidèrent juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donna ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.

Le tournage de La Piste des géants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tourné en70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fit faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie.

Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâcha quelque temps avec John Ford

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ

Un acteur de séries B

Duke fut engagé en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comédie musicale dirigée par un chorégraphe de New York parfaitement inexpérimenté, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. Présenté le 1er mai 1931, le film fut résumé par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauché par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intérêt, Men are like that. Ces films permirent toutefois à Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rôle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode était aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinéma américain. Il enchaîna avec Hurricane express où il interprétait un aviateur décidé à venger son père, tué dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin à celle qu’il aimait depuis des années, Josie (Josephine Saenz).

cette dernière lui permit d’obtenir un petit rôle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociétéMonogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payés 2500 $. Il tourna la même année Les Cavaliers du destin où il fut un cow-boy chantant. Exaspéré par cette expérience humiliante, il déclara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’être une foutue pédale. » Pourtant cette époque laissa à Wayne de bons souvenirs, il déclara plus tard  : « D’avril à septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, à la fin de l’été, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps

LORETTA YOUNG

LORETTA YOUNG

De nouvelles expériences navrantes

Marié et à présent père, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposé par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succès à la gestion d’une agence immobilière. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succès. Résolu à revenir au cinéma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,

cecil_b_de_mille

cecil_b_de_mille

en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une pièce de théâtre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmé, il déchanta assez vite, se rappelant ses expériences navrantes de jeunesse. La seule et unique représentation fut un désastre  : ayant vidé une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scène ivre, oubliant ses répliques et demandant : « Où suis-je? »

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films où il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la merConflic où il joua un boxeur, I Cover de war dans le rôle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits à coûts réduits, ces films furent des échecs cuisants. Son public fidèle ne voulait de John Wayne qu’il ne fût qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films médiocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.

« Sauvé » par John Ford

À l’été 1937, John Ford invita Wayne à bord de son bateau, l’Araner, et lui donna à lire un scénario de Dudley NicholsLa Chevauchée fantastique, pour avoir son avis quant à l’acteur qui pourrait endosser le premier rôle. Vexé, il proposa néanmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rôle ? » Mais les producteurs envisageaient plutôt des vedettes confirmées  : Gary Cooper et Marlène Dietrich.

Le réalisateur réussit finalement à imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expérimentés, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.

Le film fut tourné d’octobre à décembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scènes furent filmées à Monument Valley, le reste en CalifornieYakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisé par le réalisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tué. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’être un cow-boy de westerns de séries B et de me retrouver là, en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit à son acteur vedette l’une des « plus belles entrées de star de l’histoire du cinéma », avec son fameux mouvement de caméra laissant apparaître Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.

GARY COOPER

GARY COOPER

La Chevauchée fantastique fut un succès public et reçut sept nominations aux Oscar du cinéma. Les conséquences furent nombreuses  : le western comme genre de cinéma fut réhabilité (le critique Frank S. Nugent écrivit  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayé dix ans d’artifice et de compromis et a réalisé un film qui fait chanter la caméra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le début des années 1930.

1940-1951 : L’affirmation d’un héros de cinéma américain

Des retrouvailles professionnelles

 John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succès international de La Chevauchée fantastique fit de John Wayne une star, auprès du public et des réalisateurs. Son salaire fut multiplié par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le réalisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La même année, il fut engagé pour incarner un Américain accueillant des réfugiés allemands fuyant le régime nazi dans Les Déracinés, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. Tourné rapidement et pour un coût relativement modeste, le film ne fut pas un succès public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sérieux par le réalisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rôles plus complexes. Il tourna un dernier film cette année 1940, La Maison des sept péchés, première collaboration avec Marlène Dietrich, avec qui il s’entendit à merveille33.

PAULETTE GODARD

 

Il fut contacté par le réalisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oublié sa première rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant à modifier le scénario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, après plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournât dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,

PAULETTE GODARD

PAULETTE GODARD

l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les Caraïbes. Le tournage fut agréable, l’entente parfaite, ce qui fit déclarer à Wayne  : « Après avoir tourné avec lui, j’ai pu garder la tête haute, en dépit des films dégueulasses que je devais faire pour Republic. » L’année 1942 vit également Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

Après l’entrée en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, marié et père de quatre enfants, sa demande fut rejetée à plusieurs reprises. Sa participation se réduisit alors à des visites dans des camps. Il déclara plus tard  : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprète un officier à la tête de son commando, j’ai une piètre opinion de moi-même. »

Patriote et soldat au cinéma

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

Il retrouva Marlène Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex BeachLes Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La Fièvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna également un pilote de l’armée américaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande réalisé par David MillerSacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une manière de rendre hommage à son père décédé en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )

où il incarna un pilote réfugié en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux côtés d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel américain luttant avec les résistants philippins dans Retour aux Philippines. Républicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du réalisateur Edward Dmytryk, qui fut lié au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scénario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les Sacrifiés – qui se déroule pendant la guerre du Pacifique – aux côtés d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succès de l’année.

Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa déclaration de ne plus jamais en tourner. Scénarisé et interprété par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.

En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbé finalement interprété par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaîna par la suite quelques films passés inaperçus, La Femme du pionnierSans réserve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna également Taïkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs préférés du public américain, avec Clark GableGary Cooper et Humphrey Bogart.

Hawks, la Cavalerie et le Pacifique

En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrée à la cavalerie américaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rôle d’officier « humain et pacifiste ». Tourné à Monument Valley pour un budget modeste, le film réunit également Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habitué aux humeurs du réalisateur, fut un soutien psychologique précieux pour le jeune John Agar, martyrisé par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rôle de nouveau refusé par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La Rivière rouge de Howard Hawks qui signait là son premier western. Dans un rôle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immédiatement. Ce film tourné en extérieurs fut également un grand succès, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas récompensé, John Wayne impressionna John Ford qui déclara par la suite àHawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».

OLIVER HARDY

 

En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorcière rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,

Oliver Hardy

Oliver Hardy

western sans moyens. Deuxième épisode de la trilogie de la cavalerie de FordLa Charge héroïque fut tourné en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succès. L’année suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scène aux côtés de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidèle en même temps qu’une grande amie.

John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armée américaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommé aux Oscars56Opération dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui désavoua le film par la suite, au même titre que Wayne qui le considérait comme une œuvre mineure), clôturant ainsi sa série de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l’Amérique à l’écran, un héros aux multiples visages

En 1952, John Wayne tourna à nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont joué sous sa direction sur scène), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tourné en Irlande (terre des ancêtres du réalisateur), pour un cachet dérisoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur américain dans son pays d’origine, fut un gros succès commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, réalisé la même année parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquêteur de la Commission sur les activités anti-américaines au service du sénateur McCarthyL’Homme de bonne volonté, réalisé en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succès espéré et orienta de nouveau John Wayne vers des films héroïques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rôle principal dans Géant (qui fut interprété par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du désert, il fut obligé de reprendre le rôle titre, la star du film Glenn Ford étant en désaccord avec le réalisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succès public, nommé aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la récompense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des océans fut houleuse, mais il s’entendit à merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’Allée sanglante, qui fut un succès immédiat.

 La Prisonnière du désert a été désigné plus grand western de tous les temps par l’American Film Institute.

Le tournage du Conquérant en 1956 fut éprouvant65. Produit par Howard Hughes et réalisé par Dick Powell, il mettait en scène John Wayne dans le rôle … du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.

 

Tourné près d’un site d’essais nucléaires, il fut probablement à l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd échec au box-office. La même année, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John FordLa Prisonnière du désert. Tourné sur deux saisons (l’hiver et l’été), à Monument Valley notamment, le film permit à John Wayne de créer un personnage sombre et violent. Le film fut un énorme succès à sa sortie et plusieurs critiques louèrent le travail du réalisateur. En outre, il est aujourd’hui considéré par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

 

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adapté de la biographie du héros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scène par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comédie d’espionnage était considérée par John Wayne comme son plus mauvais film. L’année suivante, il forma un couple à l’écran avec Sophia Loren dans La Cité disparue, tourné en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un échec. Wayne fut engagé de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux côtés de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scénaristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succès populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William HoldenLes Cavaliers, fut difficile : le scénario était complexe, le réalisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociétés de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

susan hayward

susan hayward

1960-1976 : La fin du géant

John Wayne réalise en 1960 Alamo, qui fut une très belle fresque historique. Néanmoins le scénariste de ce film se permit quelques libertés par rapport aux causes et au déroulement de la bataille. En réalisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnégation des hommes à défendre une cause qui leur semble juste, telle la république ou la liberté. L’acteur reste fidèle à ce genre et retrouve à plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shérif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sûr Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face àJames Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui réunit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les Géants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

 

La star continue de privilégier le film d’aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 Première Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un géant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth

Rita Hayworth

Rita Hayworth

etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contée de George Stevens (1965) où il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se détend vraiment à l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).

Lui-même revient à la mise en scène en 1968 pour le très polémique Les Bérets verts. L’essentiel est ailleurs : miné par la maladie mais toujours très actif, ce grand séducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne coréalise), et un duel avec une autre géante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’année de sa mort, sa carrière se clôt sur un western au titre mythique : Le Dernier des géants, dirigé par Don Siegel, où John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une époque disparaît.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer était le site nucléaire de Yucca Flat, proche du plateau de cinéma lors du tournage du film Le Conquérant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en étaient la cause.

 John Wayne dans Rio Bravo

Toujours présent à l’écran dans des premiers rôles malgré la maladie jusqu’en 1976, il décède finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’après son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterré au cimetière de Pacific View à Corona del Mar.

Engagement politique

John Wayne était connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti républicain, il s’impliqua dans la création de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association américaine de cinéma conservatrice. S’il n’a pas été incorporé pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre américain  : il incarnera toutes les catégories de soldats américains et cosigne, en 1968, avec Les Bérets verts le seul film américain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la présidence des États-Unis et, en 1968, est approché pour être lui-même le candidat du parti républicain. Il déclina la proposition au prétexte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur à la Maison-Blanche. Il fut même approché pour être le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.

Famille

Il est le père de Michael Wayne (19342003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.

Décoration

Le Congrès américain lui décerne le 26 mai 1979 la Médaille d’or du Congrès (plus haute distinction civile qui puisse être accordée à un citoyen). Événement exceptionnel car cette décoration ne fut décernée que deux fois à des acteurs du cinéma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.

John Wayne the legend

John Wayne the legend

 

Vous pouvez lire aussi   / You can real also :  Angie Dickinson (Rio Bravo)

Remember Aunt Clara ?? Bewitched?


Marion Lorne (August 12, 1883 – May 9, 1968) was an American actress of stage, film, and television. After a career in theatre in New York and London, Lorne made her first film in 1951, and for the remainder of her life, played small roles in films and television.

Her recurring role, between 1964 and her death in 1968, as Aunt Clara in the comedy series, Bewitched (1964–1972) brought her widespread recognition, and for which she was posthumously awarded an Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series.  

She was born Marion Lorne MacDougall in West Pittston, Pennsylvania, a small mining town halfway between Wilkes-Barre and Scranton, of Scottish and English immigrant parents.  While her year of birth is listed as 1885 on her tombstone, it was usually listed as 1888 when she was alive and the Social Security Death Index lists it as 1883. She studied at the American Academy of Dramatic Arts in New York City.

Career Lorne debuted on Broadway in 1905; she also acted in London theaters, enjoying a flourishing stage career on both sides of the Atlantic Ocean.

In London she had her own theater, the Whitehall, where she had top billing in plays written by Walter Hackett, her husband. None of her productions at the Whitehall had runs shorter than 125 nights.

After appearing in a couple of Vitaphone shorts, including Success (1931) starring Jack Haley, she made her feature film debut in her late 60s in Strangers on a Train (1951), directed by Alfred Hitchcock.

The role was typical of the befuddled, nervous, and somewhat aristocratic matrons that she usually portrayed.

This slideshow requires JavaScript.

From 1952-55, Lorne was seen as perpetually confused junior high school English teacher Mrs. Gurney on Mr. Peepers. From 1957–58, she co-starred with Joan Caulfield in the NBC sitcom Sally in the role of an elderly widow who happens to be the co-owner of a department store. Although afraid of live television, declaring “I’m a coward when it comes to a live [television] show”,  she was persuaded to appear a few times to promote the film The Girl Rush with Rosalind Russell in the mid-1950s.

Between 1958–64, she made regular appearances on The Garry Moore Show (1958–64). Her last role, as Aunt Clara in Bewitched, brought Lorne her widest fame as a lovable, forgetful witch who is losing her powers due to old age and whose spells usually end in disaster. Aunt Clara is obsessed with doorknobs, often bringing her collection with her on visits.

Lorne had an extensive collection of doorknobs in real life, some of which she used as props in the series.[8] Death She appeared in twenty-seven episodes of Bewitched, and was not replaced after she died of a heart attack in her Manhattan apartment, just prior to the start of production of the show’s fifth season, at the age of 84 on May 9, 1968. Lorne is buried at Ferncliff Cemetery in Greenburgh, New York.

Posthumous The producers of Bewitched recognized that Lorne’s performance as Aunt Clara could not be replicated by another actress.  Comedic actress Alice Ghostley was recruited to fill the gap as “Esmeralda”, a different type of befuddled witch with wobbly magic whose spells often went astray.

Coincidentally, Lorne and Ghostley had appeared side-by-side as partygoers in the iconic comedy-drama film The Graduate , made the year before Lorne’s death.  She received a posthumous Emmy Award for Outstanding Supporting Actress in a Comedy Series for her work on Bewitched. The statue was accepted by Bewitched star Elizabeth Montgomery. Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944. WIKIPEDIA  SOURCES  Personal life She was married to playwright Walter Hackett, who died in 1944.

Shirley MacLaine


Shirley MacLaine (born Shirley MacLean Beaty; April 24, 1934)  is an American film, television and theater actress, singer, dancer, activist and author.

 

An Academy Award winner, MacLaine received the 40th AFI Life Achievement Award from the American Film Institute in 2012, and received the Kennedy Center Honors for her lifetime contributions to American culture through the performing arts in 2013. She is known for her New Age beliefs, and has an interest in spirituality and reincarnation. She has written a series of autobiographical works that describe these beliefs, document her world travels, and describe her Hollywood career.

Shirley Mac Laine

Shirley Mac Laine

 

A six-time Academy Award nominee, MacLaine received a nomination for Best Documentary Feature for The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), and Best Actress nominations for Some Came Running (1958), The Apartment (1960), Irma la Douce (1963), and The Turning Point (1977), before winning Best Actress for Terms of Endearment (1983). She twice won the BAFTA Award for Best Foreign Actress, for Ask Any Girl (1959), and The Apartment (1960).

MacLaine won an Emmy Award for Outstanding Comedy-Variety or Music Special for the 1976 TV special, Gypsy In My Soul. She has also won five competitive Golden Globe Awards and received the Golden Globe Cecil B. DeMille Award at the 1998 ceremony.

 

Named after Shirley Temple (who was 6 years old at the time), Shirley MacLean Beaty was born in Richmond, Virginia. Her father, Ira Owens Beaty, was a professor of psychology, public school administrator, and real estate agent, and her mother, Kathlyn Corinne (née MacLean), was a drama teacher, originally from Wolfville, Nova Scotia, Canada. MacLaine’s younger brother is the actor, writer and director Warren Beatty; he changed the spelling of his surname when he became an actor.

Their parents raised them as Baptists. Her uncle (her mother’s brother-in-law) was A. A. MacLeod, a Communist member of the Ontario legislature in the 1940s.

Shirley Mac Laine2

Shirley Mac Laine2

While MacLaine was still a child, Ira Beaty moved his family from Richmond to Norfolk, and then to Arlington and Waverly, eventually taking a position at Arlington’s Thomas Jefferson Junior High School. MacLaine played baseball in an all-boys team, holding the record for most home runs which earned her the nickname “Powerhouse”. During the 1950s, the family resided in the Dominion Hills section of Arlington.

As a toddler she had weak ankles and would fall over with the slightest misstep, so her mother decided to enroll her in ballet class at the Washington School of Ballet at the age of three.

 

This was the beginning of her interest in performing. Strongly motivated by ballet, she never missed a class. In classical romantic pieces like Romeo and Juliet and The Sleeping Beauty, she always played the boys’ roles due to being the tallest in the group and the absence of males in the class.

Eventually she had a substantial female role as the fairy godmother in Cinderella; while warming up backstage, she broke her ankle, but then tightened the ribbons on her toe shoes and proceeded to dance the role all the way through before calling for an ambulance.

Ultimately she decided against making a career of professional ballet because she had grown too tall and was unable to acquire perfect technique.

She explained that she didn’t have the ideal body type, lacking the requisite “beautifully constructed feet” of high arches, high insteps and a flexible ankle.

Also slowly realizing ballet’s propensity to be too all-consuming, and ultimately limiting, she moved on to other forms of dancing, acting and musical theater.

MacLaine made her film debut in Alfred Hitchcock’s The Trouble with Harry (1955), for which she won the Golden Globe Award for New Star of the Year – Actress. This was quickly followed by her role in the Martin and Lewis film Artists and Models (also 1955).

Soon afterwards, she had a role in Around the World in 80 Days (1956). This was followed by Hot Spell and a leading role in Some Came Running (both 1958); for the latter film she gained her first Academy Award nomination and a Golden Globe nomination.

Her second Oscar nomination came two years later for The Apartment (1960), starring with Jack Lemmon.

The film won five Oscars, including Best Director for Billy Wilder. She later said, “I thought I would win for The Apartment, but then Elizabeth Taylor had a tracheotomy.” She starred in The Children’s Hour (1961) also starring Audrey Hepburn and James Garner, based on the play by Lillian Hellman and directed by William Wyler.

She was again nominated, this time for Irma la Douce (1963), which reunited her with Wilder and Lemmon. Don Siegel, her director on Two Mules for Sister Sara (1970) said of her: “It’s hard to feel any great warmth to her. She’s too unfeminine and has too much balls. She’s very, very hard.”

At the peak of her success, she replaced Marilyn Monroe in Irma la Douce and What a Way to Go! (1964). Other films from this period include Gambit (1966), with Michael Caine, and the film version of the musical Sweet Charity (1968), based on the script for Fellini’s Nights of Cabiria released a decade earlier.

 

MacLaine’s documentary film The Other Half of the Sky: A China Memoir (1975), co-directed with Claudia Weill, concentrates on the experiences of women in China. It was nominated for the year’s Documentary Feature Oscar.

Co-starring with Anne Bancroft in The Turning Point (1977), MacLaine portrayed a retired ballerina much like herself; she was nominated for an Oscar as the Best Actress in a Leading Role. In 1978, she was awarded the Women in FilmCrystal Award for outstanding women who, through their endurance and the excellence of their work, have helped to expand the role of women within the entertainment industry.

In Being There (1979), she appeared with Peter Sellers. In a short-lived MacLaine television sitcom, Shirley’s World (1971–72), co-produced by Sheldon Leonard and ITC and shot in the United Kingdom, she was cast as a photojournalist.

Shirley Mac Laine3

MacLaine has also appeared in numerous television projects including an autobiographical miniseries based upon the book Out on a Limb;

The Salem Witch Trials;

These Old Broads written by Carrie Fisher and co-starring Elizabeth Taylor, Debbie Reynolds, and Joan Collins;

Coco, a Lifetime production based on the life of Coco Chanel.

She appeared in the third and fourth seasons of the British drama Downton Abbey as Martha Levinson, mother to Cora, Countess of Grantham (played by Elizabeth McGovern) and Harold Levinson (played by Paul Giamatti) in 2012–2013.

In February 2016, it was announced that MacLaine will star in the live-action family film A Little Mermaid, based on the Hans Christian Andersen fairytale, to be produced by MVP Studios.[16]

 

MacLaine was married to businessman Steve Parker from 1954 until their divorce in 1982; they have a daughter, Sachi.

In April 2011, while promoting her new book, I’m Over All That, she revealed to Oprah Winfrey that she had had an open relationship with her husband.

MacLaine also told Winfrey that she often fell for the leading men she worked with, with the exceptions of Jack Lemmon (The Apartment) and Jack Nicholson (Terms of Endearment).

MacLaine has also gotten into feuds with such notable co-stars as Anthony Hopkins (A Change of Seasons), who said that “she was the most obnoxious actress I have ever worked with,” and Debra Winger (Terms of Endearment).

MacLaine has claimed that, in a previous life in Atlantis, she was the brother to a 35,000-year-old spirit named Ramtha channeled by American mystic teacher and author J. Z. Knight.

She has a strong interest in spirituality and metaphysics, the central theme of some of her best-selling books including Out on a Limb and Dancing in the Light. She has undertaken such forms of spiritual exploration as walking the Way of St. James, working with Chris Griscom and practicing Transcendental Meditation.

Her well-known interest in New Age spirituality has also made its way into several of her films. In Albert Brooks’s romantic comedy Defending Your Life (1991), the recently deceased lead characters, played by Brooks and Meryl Streep, are astonished to find MacLaine introducing their past lives in the “Past Lives Pavilion”.

In Postcards from the Edge (1990), MacLaine sings a version of “I’m Still Here”, with customized lyrics created for her by composer Stephen Sondheim. One of the lyrics was changed to “I’m feeling transcendental – am I here?” In the television movie These Old Broads, MacLaine’s character is a devotee of New Age spirituality.

She has an interest in UFOs, and gave numerous interviews on CNN, NBC and Fox news channels on the subject during 2007–8. In her book Sage-ing While Age-ing (2007), she described alien encounters and witnessing a Washington, D.C. UFO incident in the 1950s.In the April 2011 edition of the Oprah show MacLaine stated that she and her neighbor observed numerous UFO incidents at her New Mexico ranch for extended periods of time.

MacLaine is godmother to the daughter of former Democratic U.S. Representative Dennis Kucinich.

Along with her brother, Warren Beatty, MacLaine used her celebrity status in instrumental roles as a fundraiser and organizer for George McGovern’s campaign for president in 1972.That year, she authored the book McGovern: The Man and His Beliefs.

On February 7, 2013, Penguin Group USA published Sachi Parker’s autobiography Lucky Me: My Life With – and Without – My Mom, Shirley MacLaine.[36]MacLaine has called the book “virtually all fiction”.

MacLaine starred in A Change of Seasons (1980) alongside Anthony Hopkins, and won the Best Actress in a Leading Role Oscar for Terms of Endearment (1983), playing Debra Winger’s mother. She won a Golden Globe for Best Actress (Drama) for Madame Sousatzka (1988).

She has continued to star in major films, such as Steel Magnolias with Sally Field, Julia Roberts and other stars. In 2000 she made her feature-film directorial debut and starred in Bruno, which was released to video as The Dress Code. MacLaine has starred in Postcards from the Edge (1990) with Meryl Streep, playing a fictionalized version of Debbie Reynolds from a screenplay by Reynolds’s daughter, Carrie Fisher; Used People (1992) with Jessica Tandy and Kathy Bates; Guarding Tess (1994) with Nicolas Cage; Mrs. Winterbourne (1996), with Ricki Lake and Brendan Fraser; Rumor Has It… (2005) with Kevin Costner and Jennifer Aniston; In Her Shoes (also 2005) with Cameron Diaz and Toni Collette; and Closing the Ring (2007) directed by Richard Attenborough and starring Christopher Plummer.

 

Source Wikipedia

Videos : Youtube

 

Also you can read

https://radiosatellite.co/2017/03/05/jerry-lewis/