HISTOIRES AUDIO POUR AMATEURS ET MAL VOYANTS
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HISTOIRES AUDIO POUR AMATEURS ET MAL VOYANTS
A partir du 03 Juin 2019 : Nous intégrons dans notre grille de programmes, une nouvelle émission destinée à tout auditeur qui aime “écouter les histoires” ( et non les lire) et surtout pour nos auditeurs “non voyants ou mal voyants”.
Tous les jours à 07h00 du matin : Nous aborderons une “histoire” entre 30 et 40 minutes.
Il s’agit d’histoire justement: Aussi bien l’histoire mondiale, que l’histoire de France ou l’histoire sur des personnalités célèbres
Pour l’instant, nous avons choisi des “livres audio” concernant l’Histoire, cependant, par la suite, il se pourrait que nous élargissions le champ de lecture à d’autres sujets ( policiers, aventures etc…)
Rendez-vous tous les matins à 07h00 AM Heure de Paris : pour de nouvelles aventures.
Nine One One
Une série TV US, relatant la vie , au quotidien, des pompiers de la ville de Los Angeles.
Entre les histoires amoureuses des uns et des autres, les intrigues, nous pouvons constater que les pompiers sauvent aussi bien les êtres humains que les animaux dont les requins ( dans un des épisodes)
La vie héroïque des pompiers est mixée à la vie non moins héroïque des standardistes du centre
9 / 1 / 1 ( Nine One One ) par qui tous les appels passent. Les pompiers recevant les instructions pour y aller à partir du Nine One One.
Sans oublier les péripéties de la police, par le biais d’une policière de Los Angeles ( Athena Grant, joué par Angela Bassett ) qui se joint à la joyeuse famille des sauveteurs.
C’est une série qui se veut dans la lignée des série Médicale ( Emergency etc…) Sauf qu’ici nous sentons une « union » sacrée entre les membres. Ils se considèrent une famille . D’ailleurs, le commandant des pompiers ( joué par Peter Krause) aura une liaison voire demandera en mariage Athena, la policière
Sources :
Photos : Divers Google
Vidéos : YouTube
Article: RadioSatellite
Il construit des pianos de 5 mètres de hauteur (vidéo)
#Piano #Music #Musique
David Klavins est un pianiste qui, pendant des années, n’a pas pu trouver de pianos produisant les sons qu’il imaginait dans sa tête.
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Travelling the world
Travelling the world
If you’ve ever considered going on a road trip through Iceland, chances are you will have heard of the ‘ring road’. The ring road – or route one – is a 1,332km circular road that runs all around Iceland, connecting all the major cities and towns. This road is well maintained and well signed, making it the perfect way to travel all around Iceland.
Because of the circular nature of the road, pretty much all Icelandic road trips will start (and end) in the capital of Reykjavik.
We had picked up our rental car a couple of days before actually departing from Reykjavik, as it made more sense to use the capital as a base to explore the Golden Circle rather than trying to cram too much into each day.
After packing up our little car and finally saying goodbye to the hustle and bustle of the capital, it wasn’t long before we goodbye to the traffic and finally arrived onto route one.
Seljalandsfoss
Our first stop on route one was Seljalandsfoss, one of approximately fifty bajillion waterfalls in Iceland. In a country of so many beautiful waterfalls – or foss’ in Icelandic – they need to be pretty dang special to stand out. Luckily, Seljalandsfoss isn’t just any other waterfall.
No, Seljalandsfoss is one of the few waterfalls in the world which allow you to actually walk behind the plummeting stream of water! Due to the hollowed out and cave-esque nature of this rock, Seljalandsfoss provides visitors with a way to see a waterfall from a totally different perspective.
Fair warning, even though it looks like the pathway is quite far from the water, you will absolutely still get wet!
SOURCES : TO CONTINUE READING :
UNE TANTE BIZARRE
Belœil: Elle échappe à une condamnation après avoir mis sur Facebook des photos de sa nièce nue.
Un jeune homme est resté bouche bée devant son ordinateur. Sa sœur âgée de 15 ans s’exposait nue, dans des poses érotiques, sur son mur Facebook. Ces images destinées à exciter un adolescent boutonneux de l’autre côté de la Méditerranée étaient là, à la vue de tous ses contacts.
Elles y sont restées quarante minutes, le temps pour la police, alertée par le jeune homme, de découvrir que les images avaient été publiées par un tiers malveillant.
Le coupable a rapidement été identifié. Il s’agissait de la tante de la jeune fille qui avait eu accès à son compte Facebook puisque la jeune fille avait pour habitude de squatter son ordinateur quand elle accompagnait ses parents chez son oncle. Cette mauvaise addiction, qui frappe les jeunes de 7 à 77 ans, n’a pas plu à la tante qui ne portait pas sa nièce dans son cœur.
En analysant le profil de sa nièce, la prévenue avait découvert les photos érotiques envoyées par message privé. Elle avait expliqué au tribunal qu’elle voulait montrer à sa belle-sœur de quoi était capable sa fille car elle n’avait pas l’air de la croire quand elle prétendait qu’il fallait la recadrer.
Mais au lieu de lui en parler en privé, elle n’a rien trouvé de mieux que de l’exposer publiquement, ce qui constitue une infraction pénale. Une grosse bêtise qui l’a conduit devant le tribunal correctionnel. « C’est clair que c’est une grosse bêtise. Quand on veut jouer à la mère la vertu, on n’enfreint pas soi-même la loi », avait affirmé l’avocat de la défense, M e Baudoux. Encore fallait-il que la femme se rende compte que sa maladresse était une infraction.
Jeudi, le tribunal a estimé qu’elle était coupable de l’infraction mais a estimé qu’il ne fallait pas la condamner à un an de prison avec sursis comme l’avait requis le procureur du roi. Une simple suspension du prononcé, qui serait de nature à lui faire comprendre de ne plus recommencer, a été prononcée.
Source: Sud info.be
ADORABLE CE CHIEN
Chien farceur et espiègle

JOHN WAYNE La légende
John WAYNE: Considéré comme l’américain patriote et héroique,
Marion Mitchell Morrison, dit John Wayne, né le 26 mai 1907 à Winterset dans l’Iowa, aux États-Unis, et mort le 11 juin 1979 àLos Angeles, est un acteur, réalisateur et producteur américain.
S’il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c’est dans ses nombreux westernsque John Wayne s’est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastique, Le Massacre de Fort Apache, La Charge héroïque, Rio Grande, La Prisonnière du désert ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rouge, Rio Bravo, El Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 l’unique Oscar de sa carrière.
En 1960, il passa derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d’envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d’indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalisa Les Bérets verts, film engagé justifiant l’intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations reflètent l’engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote
Classé 13e plus grande star de légende par l’American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l’Amérique conquérante. Surnommé « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd’hui, grâce à ses films, le symbole d’une certaine virilité. Il interpréta ce rôle d’homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J’ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m’a plutôt pas mal réussi ».
Enfance et scolarité
Glendale aujourd’hui, où vécut John Wayne de 1916 à 1924.
Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d’origine irlandaise. En décembre 1912 naquit son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison).
Peu après son père eut des lésions aux poumons et fut contraint de « changer d’air » pour sa santé. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décida de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c’était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. […] Nous étions absolument coupés du monde. » C’est pour aider son père qu’il apprit à se servir d’un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l’aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »
Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison poussa son mari à tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouva un emploi dans une pharmacie5. Ils déménagèrent régulièrement, s’installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîna, en parallèle des cours, des petits boulots : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.
Son premier vrai souvenir d’un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino6. Grâce à son job d’ouvreur, il pouvait accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d’aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d’amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C’est aussi dès cette époque que Marion fut surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu’il emmenait partout avec lui. Au collège, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d’acteur ne furent pas convaincantes, trop pétrifié qu’il était par le trac
Sportif et accessoiriste
En 1924, l’Université de Californie du Sud décida de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il fut aussi initié à une fraternité, Sigma Chi8. Il rencontra peu après la vedette Tom Mix, qui assistait à tous les matchs de l’équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rôle dans un film qu’il devait tourner quelques mois après.
Entre-temps, lors d’un weekend à Balboa, il fut victime d’un accident de bodysurf : il se déchira un muscle de l’épaule après une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut évincé de l’équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n’y joua plus jamais. L’été au studio, la star méprisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagé, mais comme accessoiriste.
Après une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelé sur le tournage de Maman de mon cœur, dirigé par John Ford, réalisateur déjà respecté à Hollywood. Celui-ci décida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussière. La pareille que lui rendit aussitôt le jeune homme le fit grimper dans l’estime du réalisateur.
JOHN WAYNE
- john wayne
Il l’embaucha d’ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rôle de paysan condamné par un juge. John Ford le fit d’abord renvoyer à cause de son comportement (il fut pris d’un fou rire), puis le rappela et tourna la scène.
À partir de 1928, il décida de ne plus aller à l’université. N’ayant plus la bourse accordée grâce à l’équipe de football, il ne pouvait s’offrir les cours. Il retourna à la Fox et devint accessoiriste pendant trois années. « J’ai été menuisier, manœuvre, électricien, charpentier, peintre et tapissier. J’ai tout fait, je connais tous les problèmes du métier et les trucs pour les résoudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d’autres réalisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and music, Rough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premières fois à un autre étudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagé comme cascadeur, mais payé au tarif d’un accessoiriste
Le faux départ
Le cinéma parlant avait rendu difficile la réalisation de westerns. Le réalisateur Raoul Walsh prouva le contraire en coréalisant In Old Arizona qui fut un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d’un grand western, au budget d’un million de dollars. Des acteurs de théâtre furent engagés : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rôle principal, le choix s’orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci était indisponible car sous contrat avecSamuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui déchargeait un camion, Duke Morrison, puis décida de lui faire faire un bout d’essai. Le producteur délégué et le réalisateur décidèrent juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donna ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.
Le tournage de La Piste des géants commença à Yuma. Wayne fut victime d’une dysenterie qui l’obligea à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tourné en70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fit faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie.
Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâcha quelque temps avec John Ford
Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ
Un acteur de séries B
Duke fut engagé en 1930 pour tourner Girls demand excitement, une comédie musicale dirigée par un chorégraphe de New York parfaitement inexpérimenté, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. Présenté le 1er mai 1931, le film fut résumé par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauché par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intérêt, Men are like that. Ces films permirent toutefois à Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rôle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n’oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.
La mode était aux films d’aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L’ombre d’un aigle. C’est sur ce tournage qu’il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l’un des cascadeurs les plus connus du cinéma américain. Il enchaîna avec Hurricane express où il interprétait un aviateur décidé à venger son père, tué dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin à celle qu’il aimait depuis des années, Josie (Josephine Saenz).
cette dernière lui permit d’obtenir un petit rôle, celui d’un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la sociétéMonogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payés 2500 $. Il tourna la même année Les Cavaliers du destin où il fut un cow-boy chantant. Exaspéré par cette expérience humiliante, il déclara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l’impression « d’être une foutue pédale. » Pourtant cette époque laissa à Wayne de bons souvenirs, il déclara plus tard : « D’avril à septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d’avance. Puis, à la fin de l’été, je filais chasser la palombe. Ensuite c’était la saison des oies sauvages et des canards. […] Oui c’était le bon temps
De nouvelles expériences navrantes
Marié et à présent père, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposé par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s’essaya sans succès à la gestion d’une agence immobilière. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada19. Encore une fois, sans grand succès. Résolu à revenir au cinéma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille,
en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une pièce de théâtre, Red Sky At Evening, avecSally Blane. D’abord enthousiasmé, il déchanta assez vite, se rappelant ses expériences navrantes de jeunesse. La seule et unique représentation fut un désastre : ayant vidé une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scène ivre, oubliant ses répliques et demandant : « Où suis-je? »
Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films où il abandonnait son personnage de cow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la mer, Conflic où il joua un boxeur, I Cover de war dans le rôle d’un reporter, et L’idole de la foule. Produits à coûts réduits, ces films furent des échecs cuisants. Son public fidèle ne voulait de John Wayne qu’il ne fût qu’un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d’autres films médiocres, dont certains ne sortirent qu’une fois John Wayne devenu une star.
« Sauvé » par John Ford
À l’été 1937, John Ford invita Wayne à bord de son bateau, l’Araner, et lui donna à lire un scénario de Dudley Nichols, La Chevauchée fantastique, pour avoir son avis quant à l’acteur qui pourrait endosser le premier rôle. Vexé, il proposa néanmoins Lloyd Nolan. Ce n’est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rôle ? » Mais les producteurs envisageaient plutôt des vedettes confirmées : Gary Cooper et Marlène Dietrich.
Le réalisateur réussit finalement à imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d’autres acteurs expérimentés, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.
Le film fut tourné d’octobre à décembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scènes furent filmées à Monument Valley, le reste en Californie. Yakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisé par le réalisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parler. « Je l’aurais tué. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu’il faisait. Il savait que j’avais honte d’être un cow-boy de westerns de séries B et de me retrouver là, en compagnie de ces grandes vedettes. » Ford offrit à son acteur vedette l’une des « plus belles entrées de star de l’histoire du cinéma », avec son fameux mouvement de caméra laissant apparaître Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l’autre.
La Chevauchée fantastique fut un succès public et reçut sept nominations aux Oscar du cinéma. Les conséquences furent nombreuses : le western comme genre de cinéma fut réhabilité (le critique Frank S. Nugent écrivit : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayé dix ans d’artifice et de compromis et a réalisé un film qui fait chanter la caméra ») et John Wayne sortit enfin de l’impasse dans laquelle il se trouvait depuis le début des années 1930.
1940-1951 : L’affirmation d’un héros de cinéma américain
Des retrouvailles professionnelles
Le succès international de La Chevauchée fantastique fit de John Wayne une star, auprès du public et des réalisateurs. Son salaire fut multiplié par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le réalisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L’Escadron noir, avec Claire Trevor. La même année, il fut engagé pour incarner un Américain accueillant des réfugiés allemands fuyant le régime nazi dans Les Déracinés, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. Tourné rapidement et pour un coût relativement modeste, le film ne fut pas un succès public. De plus, Wayne n’était toujours pas pris au sérieux par le réalisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rôles plus complexes. Il tourna un dernier film cette année 1940, La Maison des sept péchés, première collaboration avec Marlène Dietrich, avec qui il s’entendit à merveille33.
PAULETTE GODARD
Il fut contacté par le réalisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n’avait pas oublié sa première rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant à modifier le scénario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, après plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournât dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard,
l’histoire d’un pilleur d’épaves dans les Caraïbes. Le tournage fut agréable, l’entente parfaite, ce qui fit déclarer à Wayne : « Après avoir tourné avec lui, j’ai pu garder la tête haute, en dépit des films dégueulasses que je devais faire pour Republic. » L’année 1942 vit également Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.
Après l’entrée en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s’engager pour partir combattre en Europe. Mais, marié et père de quatre enfants, sa demande fut rejetée à plusieurs reprises. Sa participation se réduisit alors à des visites dans des camps. Il déclara plus tard : « J’ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j’interprète un officier à la tête de son commando, j’ai une piètre opinion de moi-même. »
Patriote et soldat au cinéma
- JULES DASSIN (qui est aussi le père de Joe Dassin )
Il retrouva Marlène Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex Beach, Les Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La Fièvre de l’or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public. Wayne incarna également un pilote de l’armée américaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande réalisé par David Miller. Sacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une manière de rendre hommage à son père décédé en 1938.
Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre : Quelque part en France de Jules Dassin
où il incarna un pilote réfugié en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux côtés d’ Anthony Quinn, il incarna un colonel américain luttant avec les résistants philippins dans Retour aux Philippines. Républicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du réalisateur Edward Dmytryk, qui fut lié au parti communiste et figura sur la liste des Dix d’Hollywood, ainsi que le scénario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les Sacrifiés – qui se déroule pendant la guerre du Pacifique – aux côtés d’un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l’argent et se classa parmi les vingt plus gros succès de l’année.
Entre temps, John Wayne revint au western dans L’Amazone aux yeux verts, revenant sur sa déclaration de ne plus jamais en tourner. Scénarisé et interprété par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l’image virile, nonchalante et misogyne de son personnage.
En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbé finalement interprété par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaîna par la suite quelques films passés inaperçus, La Femme du pionnier, Sans réserve avec Claudette Colbert et L’Ange et le mauvais garçon. Pour faire « rentrer l’argent », il tourna également Taïkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs préférés du public américain, avec Clark Gable, Gary Cooper et Humphrey Bogart.
Hawks, la Cavalerie et le Pacifique
En 1947, John Ford tourna le premier volet d’une trilogie consacrée à la cavalerie américaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettesHenry Fonda et John Wayne dans un rôle d’officier « humain et pacifiste ». Tourné à Monument Valley pour un budget modeste, le film réunit également Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habitué aux humeurs du réalisateur, fut un soutien psychologique précieux pour le jeune John Agar, martyrisé par Ford48. L’accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rôle de nouveau refusé par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La Rivière rouge de Howard Hawks qui signait là son premier western. Dans un rôle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s’entendit pas immédiatement. Ce film tourné en extérieurs fut également un grand succès, rapportant plus de dix millions de dollars. Et s’il ne fut pas récompensé, John Wayne impressionna John Ford qui déclara par la suite àHawks : « Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer ».
OLIVER HARDY
En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorcière rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy,
western sans moyens. Deuxième épisode de la trilogie de la cavalerie de Ford, La Charge héroïque fut tourné en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succès. L’année suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scène aux côtés de Maureen O’Haraqui devint une partenaire fidèle en même temps qu’une grande amie.
John Wayne enfila de nouveau l’uniforme de l’armée américaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommé aux Oscars56, Opération dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui désavoua le film par la suite, au même titre que Wayne qui le considérait comme une œuvre mineure), clôturant ainsi sa série de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.
1952-1959 : Une incarnation de l’Amérique à l’écran, un héros aux multiples visages
En 1952, John Wayne tourna à nouveau avec Maureen O’Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d’acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu’ils ont joué sous sa direction sur scène), ils se consolent largement avec L’Homme tranquille, tourné en Irlande (terre des ancêtres du réalisateur), pour un cachet dérisoire. Le film, qui racontait le retour d’un boxeur américain dans son pays d’origine, fut un gros succès commercial dans le monde entier et remporta l’Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, réalisé la même année parEdward Ludwig le mettait dans la peau d’un enquêteur de la Commission sur les activités anti-américaines au service du sénateur McCarthy. L’Homme de bonne volonté, réalisé en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succès espéré et orienta de nouveau John Wayne vers des films héroïques. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu’il coproduisit, et refusa un rôle principal dans Géant (qui fut interprété par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l’homme du désert, il fut obligé de reprendre le rôle titre, la star du film Glenn Ford étant en désaccord avec le réalisateur, puis retrouva l’équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succès public, nommé aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la récompense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des océans fut houleuse, mais il s’entendit à merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L’Allée sanglante, qui fut un succès immédiat.
Le tournage du Conquérant en 1956 fut éprouvant65. Produit par Howard Hughes et réalisé par Dick Powell, il mettait en scène John Wayne dans le rôle … du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire.
Tourné près d’un site d’essais nucléaires, il fut probablement à l’origine du cancer de l’acteur (et d’une grande partie de l’équipe du film). En outre, il fut un lourd échec au box-office. La même année, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John Ford, La Prisonnière du désert. Tourné sur deux saisons (l’hiver et l’été), à Monument Valley notamment, le film permit à John Wayne de créer un personnage sombre et violent. Le film fut un énorme succès à sa sortie et plusieurs critiques louèrent le travail du réalisateur. En outre, il est aujourd’hui considéré par l’American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.
En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L’aigle vole au soleil, un film de guerre adapté de la biographie du héros Frank Wead, avant d’enchainer avec un film d’espionnage, Les espions s’amusent. Mise en scène par Joseph von Sternberg, avec l’actrice Janet Leigh, cette comédie d’espionnage était considérée par John Wayne comme son plus mauvais film. L’année suivante, il forma un couple à l’écran avec Sophia Loren dans La Cité disparue, tourné en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un échec. Wayne fut engagé de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux côtés de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l’opposition scénaristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succès populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William Holden, Les Cavaliers, fut difficile : le scénario était complexe, le réalisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociétés de production et un cascadeur se tua sur le tournage.
1960-1976 : La fin du géant
John Wayne réalise en 1960 Alamo, qui fut une très belle fresque historique. Néanmoins le scénariste de ce film se permit quelques libertés par rapport aux causes et au déroulement de la bataille. En réalisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l’abnégation des hommes à défendre une cause qui leur semble juste, telle la république ou la liberté. L’acteur reste fidèle à ce genre et retrouve à plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shérif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O’Neill), et bien sûr Ford pour L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) face àJames Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui réunit Wayne avec Maureen O’Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les Géants de l’Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).
La star continue de privilégier le film d’aventure : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 Première Victoire d’Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L’Ombre d’un géant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d’Hathaway (1964) avec Rita Hayworth
etClaudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contée de George Stevens (1965) où il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se détend vraiment à l’écran que chez Ford, dans La Taverne de l’Irlandais (1963).
Lui-même revient à la mise en scène en 1968 pour le très polémique Les Bérets verts. L’essentiel est ailleurs : miné par la maladie mais toujours très actif, ce grand séducteur de l’écran s’offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O’Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne coréalise), et un duel avec une autre géante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L’année de sa mort, sa carrière se clôt sur un western au titre mythique : Le Dernier des géants, dirigé par Don Siegel, où John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une époque disparaît.
En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer était le site nucléaire de Yucca Flat, proche du plateau de cinéma lors du tournage du film Le Conquérant. Patriote, John Wayne pensait que les six paquets de cigarettes qu’il fumait par jour en étaient la cause.
Toujours présent à l’écran dans des premiers rôles malgré la maladie jusqu’en 1976, il décède finalement d’un cancer de l’estomac le 11 juin 1979. D’après son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort . Il est enterré au cimetière de Pacific View à Corona del Mar.
Engagement politique
John Wayne était connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti républicain, il s’impliqua dans la création de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association américaine de cinéma conservatrice. S’il n’a pas été incorporé pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l’effort de guerre américain : il incarnera toutes les catégories de soldats américains et cosigne, en 1968, avec Les Bérets verts le seul film américain ouvertement pro-guerre du Vietnam.
En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la présidence des États-Unis et, en 1968, est approché pour être lui-même le candidat du parti républicain. Il déclina la proposition au prétexte qu’il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur à la Maison-Blanche. Il fut même approché pour être le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l’acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.
Famille
Il est le père de Michael Wayne (1934–2003), acteur et producteur, et de Patrick Wayne (né en 1939), acteur.
Décoration
Le Congrès américain lui décerne le 26 mai 1979 la Médaille d’or du Congrès (plus haute distinction civile qui puisse être accordée à un citoyen). Événement exceptionnel car cette décoration ne fut décernée que deux fois à des acteurs du cinéma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997.
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- Statue of Maureen O’Hara and John Wayne in ‘The Quiet Man’ to be unveiled (irishcentral.com)
- The Conqueror (1956) John Wayne, Susan Hayward and Pedro Armendáriz ADVENTURE HISTORY (watchiflixs.com)
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CARY GRANT : On PARAMOUNT CHANNEL
PARAMOUNT CHANNEL : CARY GRANT
Wikipedia sources:
Cary Grant (born Archibald Alexander Leach; January 18, 1904 – November 29, 1986) was an English stage and Hollywood film actor who became an American citizen in 1942. Known for his transatlantic accent, debonair demeanor and “dashing good looks”, Grant is considered one of classic Hollywood‘s definitive leading men.
Notorious (1946), The Bishop’s Wife (1947), To Catch a Thief (1955), An Affair to Remember (1957), North by Northwest (1959), and Charade (1963).
Nominated twice for the Academy Award for Best Actor (Penny Serenade and None But the Lonely Heart) and five times for a Golden Globe Award for Best Actor, Grant was continually passed over. In 1970, he was presented an Honorary Oscar at the 42nd Academy Awards by Frank Sinatra “for his unique mastery of the art of screen acting with the respect and affection of his colleagues
Early life and career
Archibald Alexander Leach was born at 15 Hughenden Road, Horfield, Bristol, England, to Elsie Maria (née Kingdon) Leach (1877–1973) and Elias James Leach (1873–1935). An only child, Leach had an unhappy upbringing, attending Bishop Road Primary School.
His mother had suffered from clinical depression since the death of a previous child. Her husband placed her in a mental institution and told his 9-year-old son only that she had gone away on a “long holiday”. Believing she was dead, Leach did not learn otherwise until he was 31 and discovered her alive in a care facility. When Leach was 10, his father abandoned him after remarrying and having a baby with his new young wife.
Leach was expelled from the Fairfield Grammar School in Bristol in 1918. After joining the “Bob Pender Stage Troupe”, Leach performed as a stilt walker and traveled with the group to the United States in 1920 at the age of 16 on the RMS Olympic, on a two-year tour of the country. He was processed at Ellis Island on July 28, 1920.
When the troupe returned to the UK, he decided to stay in the U.S. and continue his stage career. During this time, he became a part of thevaudeville world and toured with Parker, Rand, and Leach.
Still using his birth name, he performed on the stage at The Muny in St. Louis,Missouri, in such shows as Irene (1931), Music in May (1931), Nina Rosa (1931), Rio Rita (1931), Street Singer (1931), The Three Musketeers (1931), and Wonderful Night (1931). Leach’s experience on stage as a stilt walker, acrobat, juggler, and mime taught him “phenomenal physical grace and exquisite comic timing” and the value of teamwork, skills which would benefit him in Hollywood.
Leach became a naturalized United States citizen on June 26, 1942, at which time he also legally changed his name from “Archibald Alexander Leach” to “Cary Grant”.
After appearing in several musicals on Broadway under the name Archie Leach, Leach went to Hollywood in 1931. When told to change his name, he proposed “Cary Lockwood”, the name of the character he had played in the Broadway show Nikki, based upon the recent film The Last Flight.
He signed with Paramount Pictures, where studio bosses decided that the name “Cary” was acceptable but that “Lockwood” was too similar to another actor’s surname. Paramount gave their new actor a list of surnames to choose from, and he selected “Grant” because the initials C and G had already proved lucky for Clark Gable and Gary Cooper, two of Hollywood’s biggest film stars.
Grant appeared as a leading man opposite Marlene Dietrich in Blonde Venus (1932), and his stardom was given a further boost by Mae Westwhen she chose him for her leading man in two of her most successful films, She Done Him Wrong and I’m No Angel (both 1933).
I’m No Angel was a tremendous financial success and, along with She Done Him Wrong, which was nominated for an Academy Award for Best Picture, saved Paramount from bankruptcy. Paramount put Grant in a series of unsuccessful films until 1936, when he signed with Columbia Pictures. His first major comedy hit was when he was loaned to Hal Roach‘s studio for the 1937 Topper (which was distributed by MGM).
The Awful Truth (1937) was a pivotal film in Grant’s career, establishing for him a screen persona as a sophisticated light comedy leading man. As Grant later wrote, “I pretended to be somebody I wanted to be and I finally became that person. Or he became me. Or we met at some point.” Grant is said to have based his characterization in The Awful Truth on the mannerisms and intonations of the film’s director, Leo McCarey, whom he resembled physically. As writer/director Peter Bogdanovich noted, “After The Awful Truth, when it came to light comedy, there was Cary Grant and then everyone else was an also-ran.”
The Awful Truth began what The Atlantic later called “the most spectacular run ever for an actor in American pictures”. During the next four years, Grant appeared in several classic romantic comedies and screwball comedies, including Holiday (1938) and Bringing Up Baby (1938), both opposite Katharine Hepburn; The Philadelphia Story (1940) with Hepburn and James Stewart; His Girl Friday (1940) with Rosalind Russell; and My Favorite Wife (1940), which reunited him with Irene Dunne, his co-star in The Awful Truth. During this time, he also made the adventure films Gunga Din (1939) with Douglas Fairbanks, Jr. and Only Angels Have Wings (1939) with Jean Arthur and Rita Hayworth and dramas Penny Serenade (1941), also with Dunne, and Suspicion (1941), the first of Grant’s four collaborations with Alfred Hitchcock.
Grant remained one of Hollywood’s top box-office attractions for almost 30 years. Howard Hawks said that Grant was “so far the best that there isn’t anybody to be compared to him”.[15] David Thomson called him “the best and most important actor in the history of the cinema“.
Grant was a favorite of Hitchcock, who called him “the only actor I ever loved in my whole life”.
Besides Suspicion, Grant appeared in the Hitchcock classics Notorious (1946), To Catch a Thief(1955), and North by Northwest (1959). Biographer Patrick McGilligan wrote that in 1965 Hitchcock asked Grant to star in Torn Curtain (1966) only to learn that Grant had decided to retire after making one more film, Walk, Don’t Run (1966);
Paul Newman was cast instead, oppositeJulie Andrews. Producers Broccoli and Saltzman originally sought Cary Grant for the role of James Bond in Dr. No but discarded the idea as Grant would be committed to only one feature film and the producers decided to go after someone who could be part of a franchise.
In the mid-1950s, Grant formed his own production company, Granart Productions, and produced a number of films distributed by Universal, such as Operation Petticoat (1959), Indiscreet (1958),That Touch of Mink (co-starring with Doris Day, 1962), and Father Goose (1964). In 1963, he appeared opposite Audrey Hepburn in Charade. His last feature film was Walk, Don’t Run three years later, with Samantha Eggar and Jim Hutton.
Grant was the first actor to “go independent” by not renewing his studio contract, effectively leaving the studio system, which almost completely controlled what an actor could or could not do. In this way, Grant was able to control every aspect of his career, at the risk of not working because no particular studio had an interest in his career long term.
He decided which films he was going to appear in, often had personal choice of directors and co-stars, and at times even negotiated a share of the gross revenue, something uncommon at the time. Grant received more than $700,000 for his 10% of the gross for To Catch a Thief while Hitchcock received less than $50,000 for directing and producing it.
Grant was nominated for two Academy Awards, for Penny Serenade (1941) and None But the Lonely Heart (1944), but never won a competitive Oscar; he received a special Academy Award for Lifetime Achievement in 1970. Accepting the Best Original Screenplay Oscar in 1965, Father Goose co-writer Peter Stone had quipped, “My thanks to Cary Grant, who keeps winning these things for other people.” In 1981, Grant was accorded the Kennedy Center Honors.
Grant poked fun at himself with statements such as “Everyone wants to be Cary Grant—even I want to be Cary Grant”, and in ad-lib lines—such as in the film His Girl Friday, saying, “I never had so much fun since Archie Leach died”. In Arsenic and Old Lace (1944), a gravestone is seen bearing the name Archie Leach. According to a famous story now believed to be apocryphal, after seeing a telegram from a magazine editor to his agent asking “How old Cary Grant?” Grant reportedly responded with “Old Cary Grant fine. How you?
Cary Grant retired from the screen at 62 when his daughter Jennifer was born, in order to focus on bringing her up and to provide a sense of permanency and stability in her life.
While bringing up his daughter, he archived artifacts of her childhood and adolescence in a bank-quality room-sized vault he had installed in the house.
His daughter attributed this meticulous collection to the fact that artifacts of his own childhood had been destroyed during the Luftwaffe’s bombing of Bristol in the Second World War (an event that also claimed the lives of his uncle, aunt, and cousin as well as the cousin’s husband and grandson), and he may have wanted to prevent her from experiencing a similar loss.
Although Grant had retired from the screen, he remained active.
In the late 1960s, he accepted a position on the board of directors at Fabergé. By all accounts this position was not honorary, as some had assumed; Grant regularly attended meetings and his mere appearance at a product launch would almost certainly guarantee its success. The position also permitted use of a private plane, which Grant could use to fly to see his daughter wherever her mother, Dyan Cannon, was working.
He later joined the boards of Hollywood Park, the Academy of Magical Arts (The Magic Castle, Hollywood, California), Western Airlines (now Delta Air Lines), andMGM.
He was a keen motoring enthusiast and, like many other Hollywood stars of the era, owned many notable cars. One of the first he owned was a 1929 Cadillac Cabriolet. His love of Cadillacs never waned and he later purchased a Cadillac Eldorado Biarritz. Other cars that he owned included an MG Magnette and a Sunbeam Alpine series one roadster.
In the last few years of his life, Grant undertook tours of the United States in a one-man show, A Conversation with Cary Grant, in which he would show clips from his films and answer audience questions. Grant was preparing for a performance at the Adler Theatre in Davenport, Iowa, on the afternoon of November 29, 1986, when he sustained a cerebral hemorrhage (he had previously suffered a stroke in October 1984). His wife did not know what was going on and she went to a local pharmacy to get aspirin. He died at 11:22 p.m. in St. Luke’s Hospital at the age of 82.
The bulk of his estate, worth millions of dollars, went to his fifth wife, Barbara Harris, and his daughter, Jennifer Grant
In 2001, a statue of Grant was erected in Millennium Square, a regenerated area next to Bristol Harbour in his city of birth, Bristol.
In November 2005, Grant came in first in the “The 50 Greatest Movie Stars of All Time” list by Premiere magazine. Richard Schickel, the film critic, said about Grant: “He’s the best star actor there ever was in the movies.
Filmography[edit]
CARY GRANT : Here also another article
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- North by Northwest (reelryan.com)
- The Dandy, and What We Can Learn from Him (esquire.com)
- Cary Grant Is the Owner of the Coolest Piece of Clothing Ever (complex.com)
A lire aussi ( A french article)
http://www.radiosatellite2.com/archives/2014/07/06/30199855.html
Bulgaria
A trip to Bulgaria
Un voyage en Bulgarie
Rick Steves’ Europe Travel Guide | Check your local public television station for this Rick Steves’ Europe episode
Bulgaria, so mysterious, has a vivid identity as a crossroads of the Balkans. We’ll trace the country’s complex history, from ancient Thracian tombs to medieval Orthodox Christian monasteries to Soviet monuments. And we’ll enjoy an intimate taste of contemporary culture: the yellow brick road of Sofia; the gregarious craftspeople of the medieval capital, Veliko Tarnovo; and the thriving pedestrian zones of cosmopolitan Plovdiv.
ricksteves.com for more information about this destination and other destinations in Europe.

Sources : YouTube
ricksteves.com/watch-read-listen/video/tv-show
Vivre ensemble

Nous sommes ce que nous pensons. Même si nous nous mentons et que nos dires et nos actes ne vont pas tout à fait dans le même sens, ce que nous pensons fini toujours par nous modeler. L’enlignement de cohérence entre ce que nous pensons, nous disons et ce que nous faisons est une tension continue qui finit par faire son œuvre.
Dans cette perspective, il est plus facile de comprendre les personnes qui se cherchent une vision du monde à partir d’une pensée unique. Que ce soit dans l’espace spirituel, religieux, politique ou des mouvements sociaux, ils se simplifient la vie pour maintenir l’enlignement de cohérence. Le champ des possibilités du discours ou des comportements sont ainsi réduit.
Il y a pourtant de grands moments d’émerveillement et de dépassements dans l’expérience de l’ouverture, de l’acceptation de la diversité et des doutes qui en découlent, du questionnement des faits et…
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sweet thing.
Delicious cakes
I didn't have my glasses on....
Theories abound as to the origins of Russian cake. The popular legend goes that it was created by a New Orleans baker who ran out of ingredients to bake a proper cake for the Russian Grand Duke Alexis when the latter visited New Orleans for Mardi Gras in 1872. But the late food historian Michael Mizell-Nelson put this theory to…
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BRITNEY SPEARS
Pas la grande forme pour Britney. La chanteuse de 37 ans a été admise la semaine dernière dans un établissement psychiatrique. La star souffre de «détresse émotionnelle» et sera internée pour une durée d’un mois,
Sources : LE FIGARO
Photo : Mario Anzuoni
Pour plus d’informations : lire l’article en cliquant sur le lien
Utiliser le pouvoir du sourire pour diminuer son stress par Mme Monique Desjardin
La technique que je propose dans cette vidéo est à utiliser lorsque nous avons eu un coup dur et que nous ressentons que nous sommes en train de basculer dans un puits de tristesse ou encore lorsque nous sommes déstabilisés par une période de stress intense.
Cette façon de faire peut aussi être utilisée lorsque nous vivons des minuscules frustrations qui répétées tout au long de la journée nous font perdre notre bonne humeur et notre énergie et nous décentre complètement de la direction que nous désirons donner à notre journée.
Elle est aussi très efficace pour reprogrammer nos autoroutes émotionnelles, nos « patterns émotionnels », comme je l’explique dans ma vidéo. Il faut comprendre que c’est notre cerveau qui crée les émotions en activant différents circuits électriques et en libérant des hormones qui vont colorer notre état interne. Plus nous vivons une émotion à répétition et plus nous renforçons son circuit, plus celle-ci devient prédominante et plus elle se transforme en humeur puis en caractère et en trait de personnalité.
Si nos autoroutes sont surtout celles qui véhiculent le cortisol, nous serons davantage soit sur la défensive ou encore agressif et nous aurons probablement l’étiquette d’être « bougon » ou encore « soupe au lait ». Nous aurions avantage à utiliser cette technique rapidement.
Sources : Article original et source
Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il faille refouler nos émotions aversives (négatives ou déplaisantes) et privilégier les émotions appétitives (positives ou plaisantes), celles que nous aimons vivre. Toutes nos émotions sont importantes, elles sont des messagères. Il est bon de savoir les raisons pour lesquelles nous vivons ces émotions et il ne faudrait pas les banaliser ou encore les balayer sous le tapis.
J’aime beaucoup la métaphore du camembert à cet effet. « Les émotions c’est un peu comme du camembert, si nous les mettons dans l’armoire en croyant se libérer, cela prendra quelques temps pour que toutes les pièces de la maison embaument de son odeur. »
Une émotion doit être ressentie et comprise avant tout, puis libérée. Nous croyons que nous n’avons que deux choix : exprimer nos émotions ou les refouler, les cacher pour qu’elles ne dérangent personne. Nous avons aussi le choix « d’être avec », ce qui veut dire les écouter même lorsqu’elles murmurent et les valider, leur donner du sens pour mieux comprendre ce qui se passe en nous. Pour avoir une chronique complète sur le sujet c’est ici Comment baisser sa réactivité grâce aux neurones inhibiteurs
Car effectivement nous avons tendance à chercher l’origine de nos émotions à l’extérieur de nous et ainsi abandonner notre pouvoir personnel et rester à la merci des circonstances. Mais en fait, nos émotions viennent toujours de nous, du sens que l’on donne à l’évènement. C’est un peu comme si nous avions un centre d’analyse où il y avait une énorme bibliothèque dans notre cerveau, et chaque sensation y était répertorié et associé à une émotion ( voir article à ce sujet ) Souhaiteriez-vous cocréer avec votre coeur et votre cerveau?).
Ce qui veut dire que pour quelqu’un, la vue et l’odeur d’un biscuit à l’avoine suscite un apaisement et sentiment de douceur car sa grand-mère l’accueillait au retour de l’école avec ces biscuits frais sortis du four. Ici je simplifie au maximum mais ce centre détient les associations que notre cerveau a élaborées tout au long de notre vie.
Prenons l’exemple de Colette qui revient de vacances. Elle croise le regard de son directeur lors d’un évènement, mais il ne lui fait aucun sourire. Tout de suite le cerveau de Colette s’active, elle ressent une émotion d’inconfort, puis de la confusion, ce qui la porte à se poser encore plus de questions car le cerveau de Colette associe ce « non sourire » à un manque de respect, ce qui lui fait libérer encore plus de cortisol. Elle se demande: mais quelle est la raison pour laquelle il ne m’a pas souri? Peut-être était-il trop occupé? Mais peut-être aussi s’est-il aperçu pendant mon absence que je ne suis pas importante car ne pas sourire à quelqu’un, c’est de lui dire qu’il n’est pas important, qu’il n’a pas sa place dans le groupe. Peut-être a-t-il pris la décision de me renvoyer? Etc…
Si la libération de cortisol perdure c’est parce que nous l’encourageons avec nos pensées. Aussi tout dépend de comment le cerveau de Colette a hiérarchisé sa place dans la pyramide sociale de son milieu de travail et de l’influence de ses conditionnements passés et alors, , elle réagira d’une façon ou d’une autre. Ce ne sont pas toutes les personnes qui auraient réagi de la même façon à cette situation. Si vos désirez avoir plus d’informations sur la pyramide sociale c’et ici Profitez de l’été pour reprogrammer votre cerveau
En même temps la sérotonine que nous sécrétons par notre rang social inconscient est priorisé par tous car nous l’interprétons comme une question cruciale à notre survie.Colette aurait très bien pu se calmer simplement en se retirant du groupe, en s’assoyant pour être simplement dans son corps avec ses ressentis, en respirant à travers ceux-ci, en étant simplement à l’écoute de ses sensations corporelles jusqu’à ce qu’elles soient dissipées. Habituellement lorsque le mental se tait, c’est très rapide. Puis une fois calmée, elle irait trouver son directeur afin de vérifier ses doutes.
Par moment certaines situations nous causent beaucoup d’émotions et de pensées et nous nous sentons bloqués comme si nous étions incapables d’avancer. Nous ne savons pas comment vivre la situation et ainsi nos émotions aversives prennent beaucoup d’énergie et peuvent même nous faire basculer dans un état dépressif ou de grande colère ou de nervosité. Si nous comprenons ce qu’il nous arrive et que nous savons exactement ce dont nous avons besoin pour faire un lâcher prise et que nous désirons reprendre rapidement notre énergie, cette façon de faire est avantageuse pour nous. Mais attention elle ne doit surtout pas être utilisée comme une « aspirine » pour camoufler les symptômes si nous manquons de recul et de compréhension envers la situation.
Il est important de mémoriser, que toute émotion que l’on essaie de refouler est un peu comme si nous essayons de garder sous l’eau, un énorme ballon de plage. Cela demande beaucoup d’énergie et nous risquons de recevoir le ballon au visage, un jour ou l’autre, et cela sans avertissement. De plus, à réprimer nos émotions aversives, nous perdons en intensité sur nos émotions appétitives. Le but n’est pas d’éteindre notre feu émotionnel mais plutôt cocréer avec notre corps et notre système nerveux tout comme nous utilisons la méditation et la pratique de la cohérence cardiaque pour mieux se recentrer et avoir une plus grande tolérance à la frustration.
Voici un vidéo qui fait sourire
POUR CE FAIRE
Lorsque nous sourions ou rions, ainsi notre pression artérielle diminue, notre thorax se détend et nous respirons plus facilement. Notre cerveau libère des neurotransmetteurs essentiels comme :
• la sérotonine qui améliore l’humeur et les cycles du sommeil, suscite aussi le sentiment d’être respecté par les autres et nous donne de la fierté. C’est elle qui nous donne ce sentiment de paix, de bien-être et elle est présente en plus grande quantité dans notre tube digestif car elle y joue un rôle primordial.
• l’endorphine qui est décrite comme étant l’hormone du bonheur, elle provoque l’euphorie, elle est anxiolytique et revitalisante en plus d’être un antidouleur efficace.
Tout en respectant nos émotions, il est possible d’utiliser les moments où nous sommes au neutre, pour développer des autoroutes différentes de celles auxquelles nous sommes habitués et ainsi sortir de nos automatismes émotionnels ou encore des réponses naturelles de notre corps à la suite d’évènements difficiles.
Utilisons le corps pour déjouer notre cerveau et augmenter notre intelligence émotionnelle.
Nous pouvons déjouer notre cerveau des émotions (le cerveau limbique) et transformer nos émotions car elles sont avant tout des ressentis physiques interprétés par notre cerveau qui vient y associer une signification similaire à notre passé . C’est pour cette raison que les pratiques corporelles sont très efficaces pour modifier nos « patterns » émotionnels.
- Utiliser le rire, c’est un soleil artificiel qui illumine notre quotidien. Si cette brillante lumière a suffisamment éclairé notre journée, nous nous endormons facilement comme un enfant car eux ont encore leurs cœurs d’enfant et ils rient beaucoup plus souvent que nous dans une journée. Le rire est un aimant. Avez-vous remarqué comme il est contagieux et comme nous sommes curieux de savoir ce qui fait rire nos voisins, nous souhaitons rire aussi à notre tour.
2. Aussi le rire tisse les liens. Nous aimons être en présence de personnes qui allègent notre journée par le rire. Il donne des vitamines, il est bon pour le corps et notre cerveau. Nous l’avons compris rapidement, car nous allons facilement vers ceux qui nous font rire.
3. Écouter une musique entraînante, chanter, danser, tous ces gestes illuminent notre journée, elle met de la lumière là où il en manque.
4. Pour penser à sourire et rire, dessinons-nous sur la main un bonhomme sourire et commençons à apprendre des blagues que nous pourrons raconter à nos proches. Sourire c’est rajeunir!
Créons nos autoroute du Bonheur !
Monique
Sources : https://cocrea.ca/utiliser-le-pouvoir-du-sourire-pour-diminuer-son-stress/
Holiday in Italy
In English:
Holiday in Italy – Pompeii
Some years ago, we made an organized tour to Sorrento, Italy. Why Sorrento? We knew that it was a beautiful small town. In 2016 its population was about 16609 inhabitants. Sorrento offered a nice way to make short excursions on one’s own to the nearby places like Capri, Vesuvius and Pompeii. We also visited Naples, but I did not shoot many photos from there and that is why I am not going to post any posts from there.
Although it has passed many years since our visit, it is still in our memory. Capri is an island, where You could visit once in the life time. Same words are valid also for Vesuvius and Pompeii. I could visit Pompeii once more, because I love history and it was full of awesome history.
Welcome to walk with us thru my photos in these three…
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LULU EN NOUVELLE ZELANDE
Suivez Lulu en Nouvelle Zelande / Follow Lulu in New Zealand
Vous avez tous vu les photos et vidéos, on est bien d’accord, le pays est un véritable trésor pour les yeux. Mais d’un autre côté j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire européen. Je m’explique
Voila le petit dernier encore en direct de Nouvelle Zélande. Dans quelques heures, je quitterai le territoire Kiwi après exactement 88 jours sur place.

Pour moi le bilan est mitigé, j’attendais peut etre trop de cette terre à l’autre bout du monde que finalement, il me semble qu’il m’a manqué un petit quelque chose. Je suis tiraillée entre la beauté et grandiosité des panoramas et le manque de dépaysement.
Vous avez tous vu les photos et vidéos, on est bien d’accord, le pays est un véritable trésor pour les yeux. Mais d’un autre côté j’ai finalement eu l’impression de passer 3 mois en territoire européen. Je m’explique!
Si le terme WHV ne vous dit rien et bien pour moi, c’est certainement le mot que j’ai le plus entendu ici.
Ce pays a un énorme besoin de main d’oeuvre et pour y remedier tout en gardant ses frontières fermés, il existe…
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A BUTCHER…. VEGAN ?
https://www.bbc.com/news/uk-scotland-glasgow-west-47
After about 15 years working in the meat industry, butcher Brian Kavanagh found he was concealing a secret.
Much of his adult life had been spent shaping, slicing and trimming animal products by the slab without a qualm – a career that began when he was just 16 in a small family-run butcher in Burnside, South Lanarkshire.
But as he stood silent behind the meat counter in Morrisons supermarket, aged 33, Brian couldn’t quite find the words to tell colleagues he had become vegan.
“I kept it to myself,” he said. “I didn’t tell anyone because I was worried about them making jokes. Before I just looked at it as a piece of meat going on a dinner plate but then you see it as an animal and not just a steak.
“I was a bit depressed, it just didn’t feel good, so I had to leave.”
Brian said becoming a butcher was the first job he picked at the Job Centre as a teenager – and it was “just something to keep my dad quiet”.
As an adult, he said eating meat such as steak or chicken was routine and he would often buy meat from work for convenience.
He first considered giving up animal products when his wife Rebecca became vegan, but it was the animal welfare documentary Earthlings, narrated by Joaquin Phoenix, that finally pushed him to make the change.
The award-winning film, directed by Shaun Monson, contains footage of the conditions inside factory farms. Now Brian, his wife and his two children, age nine and six, stick to a plant-based diet.
“Me and the kids would have separate meals from my wife,” he said. “Now it’s so much easier doing it together.”
Brian, who is now 36, gave in his notice to Morrisons and was eventually hired at the Glasgow base of Sgaia’s Vegan Meats, founded by Hilary Masin and Alberto Casotto.
“I was worried my background and my story might put them off, and they wouldn’t want someone who was a meat butcher for 15 years,” he said.
“But they were really excited about it and wanted me just as much as I wanted to work there.”
He now calls himself a vegan butcher.
By blending a combination of soy, gluten and spices, Sgaia’s creates a number of vegan products which they call ‘mheats’ – from staples like streaky bacon and burgers to more specialised foods such as charcuterie.
The firm supplies a number of restaurants and kitchens in Glasgow – including the pop-up Durty Vegan Burger Club.
The job transition was a worry for Brian but quickly soon after joining he helped to launch one of its most popular products – the vegan lorne sausage.
He said: “Making sausages was a big part of being a butcher. Once I saw how the [vegan] base was made I thought it would be interesting to try to play about with that and create a lorne sausage.
“All the feedback has been really good. We took it to a festival and some people were coming back two or three times.”
Recent years have seen a large rise in small food manufacturers marketing their products as a new form of meat, despite resistance around the world.
In the US, last week, the governor of South Dakota signed legislation that required “fake meat” products to be appropriately labelled as it “misled” consumers.
It came after the US Cattlemen’s Association lodged a petition calling for an official definition of “beef” and “meat” in 2018.
France has also banned labelling vegan or vegetarian products as a meat item to avoid confusion.
But regardless of labels, Brian claimed his own lifestyle changes have brought him nothing but happiness.
He said: “My skin was the first thing I noticed. I always had spots until I was 30, but my skin became a lot clearer. I feel clearer in the mind too.
“It’s that psychological thing – you eat something healthy, you feel good.”
https://www.bbc.com/news/uk-scotland-glasgow-west-47
Sources :
How to add text to photo
Some tips about adding text to photos: Ok most of us know how to do but it’s still a kind of reminder in case
Quelques méthodes sur “comment rajouter un texte sur une photo”. Sans doute, méthodes déjà connues mais c’est juste un genre de rappel (cumulé en 1 seul article)
L’image du jour : Acadie dans le Maine, USA (vidéo)
Acadia National park est une aire de loisirs de la côte Atlantique de 47 000 acres principalement sur l’île des monts déserts du Maine. Son paysage est marqué par des forêts, des plages rocheuses et des pics de granit érodés, le glacier comme Cadillac Mountain, point culminant de la côte est des États-Unis. Parmi la faune sont les orignaux, les ours, les baleines et les oiseaux de mer.








































