L’ennui du bonheur contre la souffrance du manque


Une vidéo géniale exposant d’une manière originale ce qu’est le bonheur ou du moins ce qu’est l’ennui. video sur facebook à voir

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Fake infos


Un photomontage très partagé sur les réseaux sociaux met en parallèle l’incendie d’un commissariat de police dans “Les Simpson” et une photo d’un immeuble en feu, présenté comme le commissariat de Minneapolis incendié durant les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd. Ces publications laissent entendre que les créateurs de la série avaient prédit le décès de cet américain et les manifestations qui ont suivi. C’est doublement faux: l’image est tirée d’un épisode de la célèbre série dans lequel aucune émeute n’est mentionnée. Et la photo qui l’accompagne ne montre pas l’incendie du commissariat de Minneapolis.

Cette image tirée des Simpson ne montre pas une scène d’émeute liée à des violences policière

En haut: une capture d’écran d’un épisode du dessin animé américain “Les Simpson”. On y voit un bâtiment en feu. Un panneau indique qu’il s’agit du commissariat de Springfield.

En bas: une photo virale d’un immeuble qui brûle, présentée depuis le 28 mai sur les réseaux sociaux comme montrant l’incendie du commissariat de police de Minneapolis où travaillaient les policiers accusés du meurtre de George Floyd.

Ce montage a été largement été partagé sur Facebook et Twitter depuis le 30 mai 

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

Le week-end dernier, des milliers de personnes ont manifesté à travers le monde.

George Floyd, 46 ans, est mort le 25 mai à Minneapolis au cours de son interpellation après qu’un policier blanc a plaqué son genou sur son cou pendant pendant 8 minutes et 46 secondes, selon les éléments de la plainte criminelle contre l’agent impliqué. 

D’abord inculpé d’homicide involontaire, le policier Derek Chauvin a vu le chef d’accusation requalifié en meurtre le 4 juin. Il devait comparaître devant la justice pour la première fois le 8 juin.

Le décès de George Floyd a déclenché une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières à travers les Etats-Unis, qui s’est ensuite étendue à la planète.

La photo reprise dans les publications montrant un bâtiment dévoré par les flammes a abondamment circulé à partir du 28 mai sur les réseaux sociaux en français, espagnol et anglais. Elle était présentée comme un cliché du commissariat de police incendié.

L’AFP a vérifié cette image le 2 juin et retrouvé son origine

Il s’agit en réalité de l’incendie, le 28 mai au matin, d’un bâtiment en construction, un projet d’immeuble à loyers modérés de six étages et de 189 appartements, relaté notamment par le Star Tribune, un média local.

Cet épisode des Simpson ne montre pas une scène d’émeute

La scène de l’incendie dans l’épisode des Simpson n’a par ailleurs aucun rapport avec une manifestation ou une émeute.

Elle intervient dans l’épisode 6 de la saison 11 de la série. Intitulé “Homer perd la boule”, cet épisode montre notamment l’emblématique père de la famille Simpson pris dans une notoriété aussi brève qu’inattendue, avant de replonger dans l’anonymat.

Dans l’épisode, Homer croise en voiture le chemin du chef de la police, le chef Wiggum, réputé pour son incompétence.

La séquence où le commissariat brûle sert à le ridiculiser car il ne s’aperçoit pas que son propre commissariat est en train de brûler dans son dos, avant que Homer ne le lui fasse remarquer.

Il n’y a donc aucune prédiction liée aux manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis le 26 mai.

Les Simpson prédisent l’avenir ?

Ce n’est pas la première fois que les internautes prêtent aux créateurs de ce dessin animé culte, qui s’inspirent souvent d’événements ou de personnages réels, le pouvoir de prédire l’avenir.

Peu après la mort de George Floyd, un dessin a également circulé sur les réseaux sociaux. On y voit le chef Wiggum plaquer son genou sur le cou d’un homme noir au sol, dans l’exacte même posture que Derek Chauvin avec George Floyd.

Comme vérifiée par l’AFP le 3 juin, l’image n’est pas tirée d’un épisode datant des années 1990 mais était un dessin réalisé par un artiste italien pour sensibiliser à la mort de George Floyd. 

En mars, une autre rumeur avait attribué au Simpson l’annonce du nouveau coronavirus dans un épisode datant de 1990.

Cette affirmation a été vérifiée par l’AFP: il s’agissant en réalité d’images extraites d’un épisode qui avaient été retouchées. 

Sources AFP

Sadia Mandjo Journaliste AFP au bureau d’Abidjan

factuel.afp.com/cette-image-tiree-des-simpson-ne-montre-pas-une-scene-demeute-liee-des-violences-policieres

TOURISME A PARIS


Un petit flashback à une époque où les gens se mélangeaient, mangeaient dans les restaurants sans masque, sans crainte de virus covid ou autre

Nous avons puisé dans nos archives à la radio. Archives pas si lointaines pourtant. Nous avons ressorti quelques vidéos que nous avons regroupé en une seule.

Un petit tour dans le métro de Paris.

Un petit tour du côté du Sacré-Coeur en flanant dans le quartier artistique de Montmartre. Evidemment, outre les caricaturistes, peintres et autres artistes. Nous avons croisé un groupe musical.

Un peu plu tôt, nous étions du côté de la place de la concorde pour nous promener dans le jardin des tuileries. ( enfin, plutôt le parc )

N’oubliez pas que vous pouvez nous retrouver ainsi que toute l’équipe sur RADIOSATELLITE

Pour les amateurs de soft Jazz : Steve Hart sera au rendez-vous tous les soirs à 20h00 heures de Paris. Steve vous propose son émission COOL NIGHTS à partir de chez lui en Nouvelle Zeelande.

Pour les amateurs de Folk musique et américana: Artie Martello vous propose MOSTLY FOLK. Artie vous propose son émission à partir des montagnes de Catskill dans l’étant de New York

Pour les amateurs de musique pop, rock des années 60: Jason Curtman vous propose THE JASON CURTMAN SHOW à partir de Southern New Mexico

Le lounge music : Ca sera nos 2 amis : Guido son émission : IN THE ZONE

Et une autre émission proposée par Michael Maretimo : Maretimo Sessions.

Voici donc la vidéo de la balade parisienne

Sources : Satellite Team

PARC DE SCEAUX


Le parc de Sceaux, ensemble du domaine de Sceaux, est propriété du département des Hauts-de-Seine et son parc s’étend sur les territoires des communes de Sceaux et d’Antony.

Parc de Sceaux

Le parc fut dessiné par André Le Nôtre à la fin du XVII  siècle à la demande de Colbert puis de son fils le marquis de Seignelay. À la Révolution, par les spéculations de la Bande Noire, le domaine est pillé, revendu à un exploitant agricole, Jean François Hippolyte Lecomte, et le château comme les cascades sont détruits. Un nouveau château est érigé à partir de 1856 par sa fille, Anne-Marie Lecomte-Stuart, mariée au duc de Trévise.

La superficie du parc est de 181 hectares : 121 sur la commune de Sceaux, 60 à Antony.

Le château de Sceaux accueille depuis 1937 les collections du musée de l’Île-de-France, renommé en 2013 musée du domaine départemental de Sceaux.

Au XV  siècle, il y a à Sceaux un manoir : en 1470, le seigneur de Sceaux, Jean II Baillet (1400-1477), maître des requêtes ordinaires de l’hôtel du roi, y reçoit le roi Louis XI et la reine Charlotte de Savoie avec toute la Cour.

Au début du XVII siècle, les Potier de Gesvres, seigneurs de Sceaux depuis 1597, font construire un château de style Henri IV ou Louis XIII. C’est une famille de bourgeois qui finiront par devenir ducs : ducs de Tresmes  et ensuite ducs de Gesvres. Sceaux est érigée en châtellenie en 1612 et en baronnie en 1619-1624 pour le fils cadet de Louis, Antoine Potier de Sceaux, greffier des ordres du Roi.

Chateau ( au parc de Sceaux )

Lorsque Colbert meurt en septembre 1683, le château de Sceaux devient la propriété de son fils, l’aîné de neuf enfants, le marquis de Seignelay, homme brillant qui succéda également dans plusieurs des charges de son père : Marine et secrétariat d’État à la Maison du roi. Celui-ci fait luxueusement réaménager les intérieurs, commandant notamment un appartement dans le goût chinois, décoré de laques, destiné à sa femme. Il fait construire en 1686 par Jules Hardouin-Mansart l’orangerie qui subsiste en partie aujourd’hui (longue à l’origine de 80 mètres, elle a été amputée de sa partie est pendant la guerre de 1870). Elle fera l’admiration des contemporains et servira dès le début de galerie d’art, visitée par les ambassadeurs du roi du Siam.

Il agrandit considérablement le parc, en achetant la seigneurie de Châtenay au chapitre de Notre-Dame de Paris, portant la surface du domaine à environ 227 hectares. Parc dans lequel il fait créer par Le Nôtre un second axe, perpendiculaire à l’axe originel, en creusant le Grand Canal, long de 1 140 mètres, achevé en 1691 et la création de la terrasse le surplombant dite aujourd’hui « Terrasse des Pintades ». L’ensemble des terrassements et des parterres devant le château sont remaniés pour créer quatre niveaux de terrasses en pente douce, ornés de parterres de broderies avec bassins, d’un parterre de compartiments surplombant le canal et d’un Tapis Vert en direction de Châtenay-Malabry à l’ouest.

Le 16 juillet 1685, Seignelay reçoit le roi et la Cour lors d’une fête demeurée célèbre, organisée par l’ornemaniste Jean Berain. Le roi se promène longuement dans les jardins. Il admire le pavillon de l’Aurore, les bassins et les fontaines puis il regagne le château. L’orangerie qui occupe alors l’aile sud du château a été transformée en salle de spectacle ou l’on donna L’Idylle de Sceaux ou Idylle de la Paix, œuvre de Lully et de Racine, chantée par les membres de l’Opéra. La fête se termine par un somptueux festin. Les tables ont été disposées autour d’un nouveau bassin proche de l’aile sud du château.

Le marquis de Seignelay meurt en 1690 et son épouse en 1699 ; leurs enfants ne profiteront pas du domaine qui sera vendu par leur tuteur au duc et à la duchesse du Maine.

En 1700, les héritiers du marquis de Seignelay vendent le château au duc du Maine, fils naturel légitimé et préféré de Louis XIV et de madame de Montespan. La duchesse du Maine (1676-1753), petite-fille du Grand Condé, tient à Sceaux une cour brillante. Elle fait construire par Jacques de La Guépière le pavillon de la Ménagerie (détruit), situé au nord du grand parc et entouré d’un jardin. Ils donnent une fête brillante pour célébrer le départ du duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV, en Espagne, dont il deviendra roi sous le nom de Philippe V. Elle crée, en 1703, l’ordre de la Mouche à Miel et sa devise est : « Je suis petite certes mais je fais de cruelles blessures », vers tiré de L’Amintas du Tasse.

À la mort de la duchesse du Maine en 1753, le château passe à ses fils, d’abord au prince de Dombes puis, au décès de celui-ci en 1755, au comte d’Eu. En 1775, à la mort du comte d’Eu, son cousin le duc de Penthièvre récupère l’héritage, et se sépare du château de Crécy dont il emporte tous les décors dont douze toiles peintes par François Boucher et huit peintes par Alexis Peyrotte. Ces dernières servirent à décorer le boudoir de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1776) sa belle-sœur. En 1786, le duc projette de transformer une partie du parc en jardin à l’anglaise. En 1791, il donne le domaine à sa fille, la duchesse d’Orléans. Le duc de Penthièvre meurt le 4 mars 1793. Ses biens sont confisqués dès 1793. Les tableaux de Peyrotte furent vendus et les quatre ensembles comprenant cartons de François Boucher furent achetés en 1872 par le duc de Trévise.

La marquise de Trévise continue à veiller sur le domaine. Les troupes françaises l’occupent en 1914. En 1923, l’héritière du marquis de Trévise, sa fille Marie Léonie Mortier de Trévise, par son mariage princesse de Faucigny-Cystria, envisage la cession de ce domaine qu’elle est dans l’incapacité d’entretenir. Jean-Baptiste Bergeret de Frouville, maire de Sceaux de 1919 à 1925, sauve le domaine en réussissant à convaincre le conseil général du département de la Seine d’en faire l’acquisition. En 1971, le domaine est devenu la propriété du département des Hauts-de-Seine.

Pour financer la restauration du domaine, le département de la Seine en lotit le tiers. Les travaux de restauration sont entrepris à partir de 1928 sous la direction de l’architecte Léon Azéma. Le parc de Sceaux retrouve, dans leurs grandes lignes, les dispositions voulues par Le Nôtre. Des mascarons sculptés par Auguste Rodin viennent orner les Grandes Cascades recréées. Le parti-pris d’ensemble est fidèle au classicisme, même si les détails révèlent, par leur dépouillement non exempt d’une certaine sécheresse, une exécution dans les années 1930. Ce parti-pris permet aussi de limiter les frais d’entretien. Œuvre de longue haleine, la restitution ne s’achève que dans les années 1970 avec la recréation du Tapis Vert.

Quelques vestiges significatifs rappellent le château de Colbert et de son fils. La grille d’entrée est encadrée de guérites sommées d’animaux sculptés par Jean-Baptiste Théodon (attribués précédemment par tradition à Antoine Coysevox) qui illustrent les vertus dont le ministre de Louis XIV avait voulu se parer : la licorne transperçant un dragon symbolise la pureté et le désintéressement, tandis que le dogue, qui prend un loup à la gorge, représente la fidélité. À droite de l’entrée, les écuries attribuées à Antoine Le Pautre. Dans le jardin, derrière les communs, le Pavillon de l’Aurore, est surmonté d’une coupole sur laquelle Charles Le Brun a peint l’Aurore chassant la Nuit et décoré de peintures de Nicolas Delobel. On peut également mentionner, outre l’orangerie déjà citée, l’entrée d’honneur avec les deux pavillons de garde en pierre et les bâtiments de la ferme.

Près du château, on avait installé à l’occasion de l’exposition Île-de-France-Brabant, le groupe, œuvre de Martin Desjardins (1686), des quatre nations soumises (l’Empire, la Hollande, l’Espagne et le Brandebourg) qui escortaient la statue pédestre de Louis XIV de la place des Victoires à Paris (aujourd’hui au musée du Louvre, salle Pujet). Au fond du parc, on a remonté en 1932 la façade du pavillon de Hanovre, construit entre 1758 et 1760 par l’architecte Jean-Michel Chevotet dans les jardins de l’hôtel du duc de Richelieu, rue Neuve-Saint-Augustin (actuellement boulevard des Italiens), démonté lors de la construction du Palais Berlitz.

Le château accueille le musée de l’Île-de-France, inauguré en 1937. Le parc est ouvert au public tous les jours du lever jusqu’au coucher du soleil.

Le parc accueille également plusieurs écoles de la région pour leurs activités d’EPS et parcours d’orientation, ainsi que les journées d’intégration de certains établissements scolaires.

Du fait de la présence de nombreux cerisiers du Japon dans la partie ouest du parc, celui-ci est devenu un lieu de rendez-vous de la communauté japonaise d’Île-de-France pour la fête du hanami durant les premières semaines de floraison au printemps.Un théâtre de marionnettes à gaine a été créé et inauguré en avril 2015. Le parc abrite un mémorial du génocide arménien. Des travaux réalisés en 2013 et 2014 ont permis de reconstituer le parterre le plus proche du château dans son état origine avec des broderies de buis (perspective ouest), telles qu’elles avaient été réalisées par André Le Nôtre, augmentées pour le second parterre de gazon (en contrebas).

Le domaine à la Révolution

Le domaine est confisqué comme bien national dès 1793. Il est transformé en école d’agriculture. La plupart des statues sont enlevées par Alexandre Lenoir pour son musée des monuments français. Le domaine est acheté en 1798 par Jean François Hippolyte Lecomte, négociant affairiste, enrichi dans le commerce du vin, proche de Fouché, qui, vers 1803, détruit le château pour en vendre les matériaux.

Le château du duc de Trévise

En 1828, Anne-Marie Lecomte-Stuart (1808-1870), fille de M. Lecomte épouse Napoléon Mortier de Trévise (1804-1869), fils du maréchal Mortier, duc de Trévise. Deuxième duc de Trévise en 1835, celui-ci fait construire à l’emplacement du château de Colbert, le château de style Louis XIII en brique et pierre que l’on peut voir aujourd’hui. Les travaux sont dirigés par l’architecte Joseph-Michel Le Soufaché entre 1856 et 1862, d’après les projets de l’architecte Auguste Théophile Quantinet. Le parc est soigneusement replanté sur les tracés de Le Nôtre. Sous le Second Empire, le domaine est le théâtre de fêtes brillantes.

Le second duc de Trévise meurt en 1869. En 1870, le domaine est occupé par les troupes bavaroises qui saccagent le village de Sceaux. La propriété reste en indivision quelques années puis Hippolyte Mortier de Trévise, marquis de Trévise rachète leurs parts à ses frères et sœurs et continue à entretenir le domaine jusqu’à sa mort en 1892. Sceaux devient alors la propriété de sa fille, la princesse Léonie de Faucigny-Lucinge-Cystria.

Celle-ci se désintéresse du domaine dont sa mère garde l’usufruit. En 1923, lorsque le domaine est cédé au département, les tableaux restèrent dans la famille de Trévise et quittèrent les lieux. Ils furent acquis pour la somme de 400 000 euros par le domaine départemental de Sceaux et retrouvent donc pour la troisième fois le château

Restent de l’époque de l’Ancien Régime, antérieure à la Révolution . L’axe menant de la route d’Orléans à l’entrée d’honneur du château avec ses douves sèches, son pont dormant et ses deux pavillons de garde ;

Sources Wikipedia

Photos : Satellite team / Wikipédia

Vidéo: Youtube Ufly Drones

Salon de la Radio 2020


Le salon de la radio est organisé tous les ans à Paris.

Chaque année, un “pays” invité en est la star

 

Au parc de la Villette Paris 19e a eu lieu le salon annuel pour les professionnels de la radio. Jeudi 23 – Vendredi 24 et Samedi 25 Janvier 2020.

Depuis quelques années, ces jours sont choisis par les organisateurs. A l’époque où le salon était organisé à Paris 16e dans un autre local d’exposition (mais l’espace était nettement plus étroit que l’actuel ) cependant, les jours étaient plus adaptés ( Vendredi Samedi et Dimanche)

En fait, si l’on reprend l’historique de ce salon qui n’est pas si “vieux” que cela.

Ses débuts, timides, prenaient en compte toutes les radios notamment le “marché” des petites structures, dont les radios dites IP ou radios en ligne ( Radios internet ) ou plus connues en France sous le nom de “webradio“.

Cependant, ce salon a pris confiance en lui-même , fort de son succès. D’où sans doute ? le choix de passer au parc de la Villette.

LOGO SALON DE LA RADIO 2020

 

Le salon  a commencé à s’européaniser en invitant chaque année, aussi bien des radios que des entreprises européennes. Nous avons eu la belgique, le royaume uni… Cette année, ce fut le tour de l’allemagne  et l’autriche.

Voici pour la petite histoire du salon.

Nous en parlons, parce qu’avec l’équipe de RadioSatellite, nous avons constaté tout de même, un sacré changement au niveau des stands  : En tout cas, c’est un sentiment, un avis. Nous n’affirmons  pas que c’est le choix des organisateurs mais juste un sentiment. Nous en parlerons un peu plus loin dans notre article.

Arrivés au parking de la villette: Facilité d’accès. Bravo.

Nous avons retrouvé facilement le hall du salon. “nous” c’est en fait une partie de l’équipe qui y va pour la première fois. D’autres membres de l’équipe, vieux habitués du salon,  il est évident que l’endroit géographique du salon aussi bien que les organisateurs leur étaient connus d’emblée.

Arrivés à l’accueil, des membres de l’équipe vérifiant nos badges et scannant ces derniers ont reconnu les plus anciens de la radio. La conversation a eu lieu , les salutations, bla bla polis et amicaux usuels. Bon.. allez..Nous franchissons la porte.

Nous y sommes.

L’accueil ( interne cette fois ci ) nous remet des sacs ( pas mal d’ailleurs pour faire nos courses étant donné que le plastique est abandonné à raison ). Des documents, brochures et plans.

Nous avons commencé à flaner. Les plans, les programmes, nous les connaissions déjà. Tout a été minutieusement étudié en amont dans nos studios. Puis, il faut l’avouer : Nous étions limités à la présentation, débats et conférences ayant lieu uniquement dans la tranche horaire et la journée de notre présence.  D’autres conférences, parait il , étaient interessantes mais nous ne pouvions pas être présents au salon ce jour là.

Les stands…Hum… Oui… Premier choc ( positif ou non, selon les personnes / les radios)

La plupart ciblaient les grosses structures…les grosses radios à gros budget. Enfin, c’est ce qui était présenté en tout cas. C’est ce que les exposants voulaient afficher.

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Nous nous souvenons que voici quelques années: Il se trouvait des stands qui proposaient “physiquement” aussi bien des micros à prix hyper compétitifs… des enregistreurs digitaux pour reporters qui envoyaient directement aux studios radios les enregistrements (avec d’autres gadgets importants ), des stands comme  45tours.ca : Un stand canadien qui proposait des contenus ( musique etc..) aux radios : Les radios puisaient gratuitement dans le catalogue que les artistes postaient sur le site de 45tours.ca

 

Tout ce petit monde de la radio , des radios à petit budget…Franchement, nous ne les avons pas vus.  S’ils y étaient?? Ils étaient bien discrets en tout cas.

Pas tous heureusement: Nous avons retrouvé , un fidèle du salon “benztown” : Certes, fidèle d’origine , il ne pouvait surtout pas rater son passage à ce salon , à l’heure où le pays d’origine de BenzTown ( l’allemagne ) était l’invité star

Une partie de l’équipe est partie assiter aux conférences: Nous avions décelé 2 interessantes. Une 3e conférence débat: Franchement ( non ) on s’y serait cru à une conférence politico sociale sur l’emploi. Ils parlaient de chômage, emplois … Bon… Pour ces sujets, autant écouter les infos à la TV.

Donc les 2 autres sujets interessants : L’importance de la radio dans les cas d’urgence: Les invités  intervenants

Haiti intervenants

Effectivement, des sujets cruciaux abordés: Le rôle de la radio. Donc Haiti fut le sujet lors des douloureux évènements ( séismes) à l’époque.

 

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Le 2e débat : concernait l’hyperlocalisation des radios.

Sujet très interessant

Etaient présents et ont participé à ce débat

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Divers sujets furent abordés:  Un animateur, une équipe de radio : Peut elle se montrer au public?? Cela démystifie t il “la radio”?  Certaines radios : A la réunion notamment comme l’a précisé une des personnes présentes, préfère que les équipes ne se montrent pas.

D’ailleurs, chacun a son pseudo. Pour les protéger sans doute. Pour leur préserver leur vie privée.  Des avis différents furent émis.  Interessant pour un manager de radio . Parce que même ceci , fait partie de l’image de la radio.

 

Par la suite, nous avons pu papoter avec le responsable du stand de ZENON MEDIA 

zenon-media.com

 

ZENON MEDIA

 

Dans le cadre de nos découvertes: Enfin, pas tant que cela mais pour certains d’entre nous, cela reste encore à découvrir: La radio hybride: c’est un mix entre divers formats de radio ( IP  , FM , DAB+ etc..)

Etant donné que nous (RadioSatellite) c’est l’IP qui nous concerne, cependant l’hybride pourrait nous interesser.

Ainsi , nous avons bavardé avec Max ( Maximilian ) de HRADIO et l’entreprise qui partageait le même stand MARCONI

Avec HRADIO, la conversation a porté sur leur projet européen, qui vient d’être lancé en Janvier 2020  . Projet pour une application dont l’utilisateur sera l’auditeur où il pourra aussi bien écouter  la radio mais aussi , revenir “en arrière” pour ré-écouter ce qu’il / elle aurait manqué. Lorsque nous disons “en arrière” cela concerne plusieurs heures , en arrière. Tout dépend de l’option choisie et payée par la radio pour ses auditeurs.

Projet à suivre en tout cas.

hradio.eu

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Nous avons pu découvrir aussi des consoles, mixers…impressionnants.

Bon certains esprits de contradictions 🙂   vont nous faire la remarque ” mais ce n’est rien.. j’en ai vu de plus lourds et plus impressionnants” : Ok ok.. Nous aussi . Mais tout de même , les voir en live, en direct aussi c’est vraiment un “ouf” . Ou comme le disent nos amis Belges “oufti”

Parmi ces modèles, certains pris en photos et en vidéo aussi

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Parmi les stands, nous avons retrouvé nos vieux amis de RadioKing . La conversation a eu lieu , notamment avec Mathilda , qui a pris ses fonctions récemment au sein de leur équipe. Les sujets étaient divers et assez vastes.

Nous avons abordé les sujets liés à la politique générale de King notamment la politique tarifaire et des sujets liés à la partie technique. C’est une personne très  compétente et très professionnelle.

Mathilda de RadioKing

Mathilda de RadioKing

 

Pour résumer: Le salon a connu des périodes plus fastes, plus variées, plus riches

Voici 2 ans: Par ex: Les débats étaient assez “tendus” entre la radio DAB+ et nos radios IP ( les radios sur internet) : Qui va remplacer qui..? qui sera gagnant ? (En fait, tous les 2 resteront présents et vont se compléter)

Cependant, cette année: Le gros sujet ( assez lourd d’ailleurs et assez critiqué par les visiteurs) : Les PODCASTS.  Tout ou presque  était lié aux podcasts. Alors que les radios “live” notamment les plus modestes : Il existe plus de 10 000 radios “modestes” qu’elles soient associatives ou privées notamment sur internet.  C’est tout un marché pour l’instant très oublié par les annonceurs , par les médias et par les organisateurs du salon.

Lorsqu’ils parlent de webradios ?……   En général ce sont les “webradios déclinées des groupes  FM connus sur le marché…Sans les citer, tout le monde les connait…

Cependant, ce ne sont pas des Webradios “pur sang” ( pure player)  comme les 10 000 ou presque radios en ligne à modeste (ou parfois sans) revenu mais qui forment un marché juteux de par leurs besoins en matériel, logiciels, programmes, habillages , certes plus modestes mais aussi gourmands et surtout des besoins récurrents et “non stop”.

Ceci dit, c’est toujours un plaisir de venir et revenir au salon, chaque année. Etant donné que nous faisons partie des fidèles qui y allons depuis sa création.

Une fois, notre visite terminée, nous avons repris le chemin des studios…Nous vous épargnons les embouteillages parisiens d’un samedi soir 🙂

Le grand Monsieur qui a sauvé RENAULT et NISSAN


TABBOUCH & Cie

Par Bruno Pineau-Valencienne.

Franco Canadien, Bruno Pineau-Valencienne, MBA est Consultant Senior ”Corporate Governance” au sein d’un cabinet américain de Service Conseil en matière de Gouvernance d’entreprise à Toronto

Au fil des jours, la persécution judiciaire dont fait l’objet Carlos Ghosn ressemble de plus en plus à une opération de diffamation illimitée qui a transformé le tribunal de Tokyo en tribunal spécial pour réduire au silence le pensionnaire VIP de la prison de Kosuge et le détruire. Ses avocats évoquent même sans détour des actes de torture légale commis sous couvert d’une autorité officielle et qui s’apparentent plutôt à une exécution »extrajudiciaire » à petit feu.
D’ailleurs, ces pratiques rappellent étrangement les sévices infligés aux soldats français dans les prisons vietnamiennes où les conditions d’incarcération étaient véritablement désespérantes et aboutissaient le plus souvent à l’anéantissement total des individus.
Derrière cette affaire Ghosn, la thèse du complot industriel ne fait donc plus…

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